Rechercher

Les proches des ex-otages donnent de leurs nouvelles ; certains taclent le Premier ministre

La plupart des proches des 20 ex-otages ont remercié Trump, Tsahal et Israël et donné un aperçu des séquelles physiques et émotionnelles qui affligent leurs proches

De gauche à droite : Miri Ben Ami, mère d'un ex-otage ; Rivka Bohbot, épouse de l'ex-otage Elkana Bohbot ; Yosef Haim Ohana Avi Ohana, père de l'ex-otage Yosef Chaim Ohana ; Liran Berman, frère des ex-otages Gali et Ziv Berman et Maccabit Meir, tante des Berman, prennent la parole depuis l'hôpital Sheba, le 14 octobre 2025. (Crédit : Oriel Even Sapir/Forum des otages et des familles de disparus)
De gauche à droite : Miri Ben Ami, mère d'un ex-otage ; Rivka Bohbot, épouse de l'ex-otage Elkana Bohbot ; Yosef Haim Ohana Avi Ohana, père de l'ex-otage Yosef Chaim Ohana ; Liran Berman, frère des ex-otages Gali et Ziv Berman et Maccabit Meir, tante des Berman, prennent la parole depuis l'hôpital Sheba, le 14 octobre 2025. (Crédit : Oriel Even Sapir/Forum des otages et des familles de disparus)

Alors que leurs proches commencent tout juste à se remettre de plus de deux ans de captivité aux mains du Hamas, les proches et amis des 20 ex-otages libérés par le Hamas lundi ont déclaré, mardi soir, qu’ils commençaient à se remettre mais qu’ils avaient été blessés, à la fois physiquement et mentalement.

Des proches d’otages ont ainsi confié que les otages avaient été séquestrés dans des conditions inhumaines, ce qui leur laisserait à vie des séquelles psychologiques et parfois physiques. D’autres ont publié des nouvelles plus positives sur l’état de santé de leurs proches. Les ex-otages auraient subi des tests et des examens médicaux très poussés.

Ils sont par ailleurs nombreux, parmi les proches et amis des ex-otages, à avoir témoigné leur gratitude envers les autorités et les militants pour leur action résolue en faveur de la libération des otages. Mais parmi eux, certains ont fait l’impasse sur le Premier ministre Benjamin Netanyahu alors qu’ils ont salué l’action du président américain Donald Trump.

Cette omission, qui rappelle les critiques de proches d’otages envers le Premier ministre pour son manque de sensibilité envers les otages et sa lenteur à se mobiliser en faveur de leur libération, a fait suite au déplacement de Netanyahu et de son épouse Sara à l’hôpital Beilinson de Petah Tikva, pour y rendre visite aux ex-otages. Là, il s’est engagé à ce que tous les corps des otages décédés reviennent en Israël, comme il l’avait fait pour les otages vivants.

« Avec la même détermination, avec le même sens des responsabilités et du sérieux, nous faisons tout pour les ramener », a déclaré le Premier ministre dans une vidéo tournée à l’hôpital. « Nous ferons tout ce qu’il faudra et nous emploierons tous les moyens pour les ramener. »

Voici comment les parents et amis d’ex-otages parlent de l’état de santé de leurs proches.

Omri Miran

Père de deux enfants enlevé au kibboutz Nahal Oz, Omri a retrouvé ses filles, âgées de 4 et 2 ans. Le gouvernement a diffusé une photo de la famille en train de jouer après la libération d’Omri.

Libéré de captivité, Omri Miran retrouve ses filles Roni, 4 ans, et Alma, 2 ans, ainsi que sa femme Lishay Miran-Lavi, à l’hôpital Ichilov, après avoir été libéré par le Hamas à Gaza, le 13 octobre 2025 (GPO)

Dani, son père, a raconté à la chaîne publique Kan ses retrouvailles émouvantes avec son fils.

« Je n’avais jamais serré un être humain aussi fort dans mes bras », a-t-il déclaré. « Mes premiers mots ont été « Je t’aime, tu m’as manqué », et il m’a répondu : « Moi aussi, papa ». »

Son épouse, Lishay Miran-Lavi, a écrit sur X pour remercier ceux qui ont oeuvré pour obtenir la libération de son mari, sans un mot pour Netanyahu. Elle a abondamment remercié Trump et son administration, ainsi que la Hongrie, dont Miran est ressortissant, et les militants.

« Merci au président @realDonaldTrump et à toute l’administration Trump pour leurs efforts incessants pour ramener chez eux Omri et les autres otages », a-t-elle écrit. « Merci aux hauts-fonctionnaires de l’administration Trump, qui se sont tenus à notre disposition 24 heures sur 24, qui nous ont ouvert les portes de @WhiteHouse à tout moment, même quand personne d’autre ne voulait nous parler. »

Avinatan Or

Or a été pris en otage du festival de musique Nova en même temps que sa petite amie, Noa Argamani, libérée lors d’une opération de sauvetage de Tsahal en juin 2024, avec trois autres otages. La vidéo de l’enlèvement du couple est l’une des plus connues du pogrom du 7 octobre 2023 mené par le Hamas.

Après le retour d’Or, lundi, une vidéo a circulé les montrant en train de s’embrasser avec bonheur.

Mardi, Argamani a écrit un long message sur les réseaux sociaux pour dire son intense bonheur suite au retour d’Or.

« Nous avons l’un comme l’autre frôlé la mort à plusieurs reprises, et pourtant, après deux ans de séparation, nous faisons enfin nos premiers pas ensemble dans l’État d’Israël », a-t-elle écrit, au-dessus d’une photo d’eux deux, tout sourire, à bord d’un hélicoptère.

« Nous pouvons enfin commencer notre guérison ensemble. La convalescence sera longue ; nous n’avons pas encore vraiment digéré ce qui s’est passé ces deux dernières années. Mais nous avons gagné », a-t-elle écrit.

Elle a également remercié les soldats de Tsahal, Trump, plusieurs responsables américains et les militants qui ont fait pression en faveur de la libération des otages. Elle n’a remercié ni Netanyahu ni aucun autre homme politique israélien. Lors de sa visite à Beilinson, qui semble avoir eu lieu après la publication du message d’Argamani, Netanyahu a vu Or et d’autres otages.

Il avait par ailleurs vu Argamani juste après son sauvetage, et elle avait assisté à son discours de juillet 2024 devant le Congrès américain. Elle aurait dit à Netanyahu que le plus dur, lorsqu’elle était otage, avait été de « l’entendre dire que la guerre serait longue ».

L’ex-otage Avinatan Or retrouve sa petite amie et elle-même ex-otage, Noa Argamani, peu de temps après sa libération le 13 octobre 2025. (Tsahal)

« Merci à notre famille, à nos amis et au peuple d’Israël, Am Yisrael, qui a élevé la voix lorsque nous ne pouvions pas parler », a écrit Argamani. « Aux personnes du monde entier qui nous ont soutenus, à toutes les personnes incroyables qui nous ont soutenus dans les moments les plus difficiles et qui n’ont jamais perdu espoir dans cette longue attente. »

Matan Angrest

Le soldat Angrest a, pour sa part, été enlevé dans son char le jour du pogrom du 7 octobre.

Son grand-père a déclaré à Ynet qu’il était « plus ou moins en bonne santé, avec des cicatrices sur les mains et les doigts ».

Lors d’une conférence de presse mardi soir, sa mère, Anat, s’en est prise aux autorités israéliennes qui se sont opposées ou n’ont pas fait d’un accord de libération des otages leur priorité.

« Quand je vois mon fils, il m’est difficile de penser que certains étaient prêts à l’abandonner », a-t-elle déclaré. « Il m’est difficile de penser que l’accord qui m’a rendu mon Matan a été signé malgré certains dirigeants [politiques] et non grâce à eux et qu’il aurait été possible d’abréger cette terrible attente pour mon Matan et de sauver 49 otages de plus, pour lesquels il est désormais trop tard. »

Le frère d’Angrest, Ofir, a déclaré au site d’information en hébreu Walla que « ses conditions [de détention] étaient très mauvaises, qu’il y avait eu des mauvais traitements. Il a de nombreuses blessures, infligées le 7 octobre ou lors des 700 derniers jours. »

Matan Angrest à l’hôpital après sa libération le 13 octobre 2025. (Crédit : Bureau de presse du gouvernement)

Ses ravisseurs lui ont menotté les mains et les pieds pendant deux semaines, a déclaré le frère d’Angrest.

Angrest a également appris l’arabe couramment en captivité, a déclaré Ofir.

Sa cousine Noa a dit à Walla : « Il est debout et il sourit. »

Gali et Ziv Berman

Les Berman, qui sont jumeaux, ont été enlevés chez eux, au kibboutz Kfar Aza, lors du pogrom du 7 octobre. Mardi, Maccabit Meyer, leur tante, a remercié Trump et son équipe, ainsi que la nation israélienne.

Gali et Ziv Berman retrouvent leurs familles à l’hôpital après leur libération le 13 octobre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Elle a également remercié le Forum des otages et des familles de disparus ainsi que la communauté silencieuse du sit-in hebdomadaire de Shift 101, a qualifié le président Isaac Herzog d’« amarre » et remercié l’envoyé spécial pour les otages, Gal Hirsch, et les communautés des kibboutzim de Kfar Aza et Beit Guvrin.

« Gali et Zivi se sont retrouvés et nous ont retrouvés », a déclaré Meyer lors d’une conférence de presse. « Ils sont debout et sourient : la convalescence va commencer. »

Leur frère aîné, Liran Berman, a remercié les Israéliens de n’avoir jamais abandonné. Il a déclaré : « Les mots nous manquent pour vous remercier, vous êtes du bon côté de l’histoire. »

Elkana Bohbot

Bohbot a été enlevé lors du festival Nova. À l’occasion d’une conférence de presse accordée mardi, sa femme Rivka n’a pas mentionné le gouvernement israélien alors qu’elle a remercié la nation israélienne, le Forum des otages, l’armée israélienne et les forces de l’ordre, Trump et son envoyé Steve Witkoff, et le gouvernement américain dans son ensemble pour avoir contribué à ramener son mari à la maison.

Elkana Bohbot serre dans ses bras son fils âgé de cinq ans, Reem, à l’hôpital, après sa libération, le 13 octobre 2025. (Service de pressse du gouvernement)

« Beaucoup de bonnes personnes nous ont aidés », a déclaré Bohbot en ajoutant que son mari avait vu des images des rassemblements et des manifestations en captivité. « Il a vu et senti qu’on ne l’oubliait pas. Vous l’avez sauvé, comme moi et Reem », leur fils de cinq ans.

« Hier, ce fut le jour le plus émouvant, plus même que celui de notre mariage ou de la naissance de Reem », a déclaré Bohbot. « Je les ai vus renaître. Elkana ne pouvait plus le lâcher. »

Eitan Horn

Horn a été enlevé au kibboutz Nir Oz lors du pogrom du 7 octobre, alors qu’il était venu rendre visite à son frère Iair, lui aussi pris en otage mais libéré à la faveur d’un autre accord, en début d’année.

Iair Horn, frère de l’ex-otage Eitan Horn, prononce un discours depuis le centre hospitalier Ichilov de Tel Aviv, le 14 octobre 2025. (Paulina Patimer/Forum des familles d’otages et des proches de disparus)

Iair Horn a remercié Trump lors d’une conférence de presse mardi soir.

« Merci de ne pas avoir baissé les bras et d’avoir eu le courage de vivre quand tout semblait impossible », a-t-il déclaré. « Votre force, votre compassion et votre détermination ont sauvé de nombreuses vies, à commencer par la mienne et celle de mon petit frère. »

Maxime Herkin

La mère de Herkin, elle aussi kidnappé au festival Nova, a déclaré que son fils était très faible, avait perdu du poids et ne parlait pas de ses deux années de captivité aux mains de terroristes palestiniens.

La famille de Maxim Herkin lors de sa libération de la captivité du Hamas à la base de Reim, près de Gaza, le 13 octobre 2025 (Armée israélienne)

« Ma vie est revenue. J’ai enfin pu dormir », a déclaré Natasha, sa mère, à la chaîne N12. « Il est très faible. Il a perdu beaucoup de poids. Il ne parle pas du tout de ce qui s’est passé pendant ces deux années. »

Eitan Mor

Mor était agent de sécurité au festival Nova : c’est précisément là qu’il a été kidnappé. Zvika, son père, a publié quelques nouvelles, mardi, pour dire qu’il « faisait de gros progrès ».

« Notre Eitan revient à la vie en Israël, revient à la vie avec sa famille, réapprend à prendre des décisions, à boire du café quand il en a envie, aller aux toilettes quand il en a envie, manger quand il en a envie et à faire ce qu’il veut », explique son père dans le communiqué.

L’ex-otage Eitan Mor lors de ses retrouvailles avec ses parents à la base militaire de Reim, le 13 octobre 2025 (Autorisation)

« Dieu merci, Eitan va mieux. Au bout de 24 heures, Eitan va déjà mieux et fait de gros progrès », peut-on lire dans le communiqué.

Zvika Mor a écrit que l’état de santé de son fils était « bon », mais qu’il « restait encore un peu de travail ». Il a remercié les personnels de l’hôpital Beilinson de Petah Tikva et il a déclaré que la famille et le personnel médical « le soutenaient ».

Bar Kuperstein

Kuperstein était lui aussi agent de sécurité au festival Nova lorsqu’il a été kidnappé. Son grand-père a déclaré qu’il avait eu une « vie difficile » en captivité et qu’il était « pâle mais restait fort », selon Ynet.

Mardi, avec un autre otage libéré, Rom Braslavski, Kuperstein a fait des signes de cœur aux sympathisants, depuis une fenêtre de l’hôpital.

L’otage libéré Bar Kuperstein retrouve les membres de sa famille, dont son père Tal, 2ème à gauche,, après avoir été relâché, le 13 octobre 2025 (Crédit : Forum des familles d’otages et de disparus)

Mardi, lors d’une visite de Herzog, Kuperstein a déclaré que ses ravisseurs du Hamas avaient commencé à lui donner à manger juste avant sa libération.

« Ils vous ont donné à manger ? » lui a demandé Herzog. « Ces quatre derniers jours [oui] », lui a répondu Kuperstein.

« Ce qui compte, c’est que vous soyez ici », a ajouté Herzog.

Alon Ohel

Ohel a lui aussi été kidnappé au festival Nova. Sa mère a décrit son état en des termes positifs dans un long message sur Facebook, accompagné d’une photo d’eux deux en train de sourire depuis son lit d’hôpital. Blessé au moment du pogrom du 7 octobre, Ohel ne voit plus guère de l’œil droit.

« Alon sourit. Il est drôle. Beau. Pur », a écrit sa mère. « Un chapitre se ferme et un autre, compliqué mais plein d’espoir, commence. »

Idit Ohel (à gauche) avec son fils, l’ex-otage Alon Ohel, le 14 octobre 2025. (Crédit : Idit Ohel/Facebook)

Elle a ajouté, dans ce qui a semblé être un jeu de mots avec son nom, qui signifie « chêne » en hébreu : « Alon est un arbre vigoureux et bien enraciné : il n’y a pas plus israélien que lui… Mon fils est fort. Tu as survécu, Alon. Tu as gagné, Alon. »

Contrairement à d’autres proches d’otages, elle a remercié Netanyahu et d’autres responsables dans sa longue liste de remerciements.

Selon la chaîne N12, Ohel aurait dit à sa famille qu’il avait été déplacé dans des zones de combat par ses ravisseurs du Hamas lors de la récente offensive de l’armée dans Gaza-City, pour y servir de bouclier humain. Selon N12 toujours, il aurait été enchaîné dans un tunnel, seul, pendant l’essentiel de son temps à Gaza, jusqu’à ce qu’il soit transféré ailleurs, dans le centre de Gaza, il y a de cela une quarantaine de jours.

Guy Gilboa-Dalal

Lui aussi kidnappé au festival Nova, Gilboa-Dalal est encore submergé par sa terrible expérience en captivité, a déclaré son père Ilan.

Guy Gilboa-Dalal à l’hôpital à l’issue de sa captivité, le 13 octobre 2025. (Service de presse du gouvernement)

« Il ne sait pas comment vivre avec ça et a besoin de beaucoup d’aide », a déclaré son père. « Il parle des choses très difficiles qu’il a vécues. Il réprime les choses et va avoir besoin d’un traitement. Nous commençons tout juste à prendre la mesure de ce qu’il a subi. »

David et Ariel Cunio

Les frères Cunio ont été kidnappés au kibboutz Nir Oz – David en même temps que sa femme Sharon et leurs deux jumelles, Emma et Yuli, libérées en novembre 2023, et Ariel de la maison qu’il partageait avec sa petite amie, Arbel Yehoud, elle aussi kidnappée puis libérée en janvier.

Les deux frères, manifestement de bonne humeur, ont souhaité faire la surprise à leurs proches, en les attendant cachés derrière un mur.

Leur mère Silvia a déclaré mardi à i24News que « le cauchemar était terminé », que ses fils étaient « pâles mais en assez bonne forme », plus intéressés par ce qui s’était passé chez eux et sur la façon dont leurs proches avaient vécu que par le récit de leur captivité.

L’ex-otage David Cunio retrouve ses filles jumelles, Emma et Yuli, elles aussi ex-otages libérées en novembre 2023, au centre hospitalier Sheba, le 13 octobre 2025. (Crédit : Shauli Lendner/Service de presse du Gouvernement)

Yehoud, dont le frère Dolev a été tué le 7 octobre, a écrit sur Instagram : « Mon Arieli est à la maison : je suis submergée d’émotion et tellement heureuse. » puis « Nous pouvons maintenant commencer le long processus de convalescence, ensemble, en couple et en famille », avant de remercier Trump, l’administration américaine et « tous ceux qui ont agi et permis la libération d’Ariel et David ».

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.