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Tom Barrack veut « redéfinir les relations entre la Turquie, la Syrie et Israël »

L'envoyé spécial pour la Syrie affirme que Damas aidera à "démanteler les vestiges du groupe Etat islamique, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, du Hamas, du Hezbollah et d'autres réseaux terroristes"

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shaibani (à gauche), observant l'envoyé spécial américain pour la Syrie, Tom Barrack, s'exprimer lors d'une conférence de presse, à Damas, le 16 septembre 2025. (Crédit : Louaï Beshara/AFP)
Le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shaibani (à gauche), observant l'envoyé spécial américain pour la Syrie, Tom Barrack, s'exprimer lors d'une conférence de presse, à Damas, le 16 septembre 2025. (Crédit : Louaï Beshara/AFP)

Tom Barrack, ambassadeur américain en Turquie et envoyé spécial pour la Syrie, a écrit jeudi un long message sur les réseaux sociaux à la suite de la visite du président syrien Ahmed al-Sharaa à la Maison Blanche, dans lequel il explique que les prochaines étapes après la réunion comprennent une nouvelle phase dans les relations entre Israël, la Turquie et la Syrie.

Barrack a écrit que parmi les sujets abordés lors d’une réunion entre le secrétaire d’État américain Marco Rubio, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan et le ministre syrien des Affaires étrangères Asaad al-Shaibani figuraient « la redéfinition des relations turco-syro-israéliennes, la promotion de l’alignement qui sous-tend le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, ainsi que diverses questions relatives à la frontière libanaise ».

Il a également appelé le Congrès américain à lever les sanctions contre la Syrie et affirmé que la Syrie aidera les États-Unis à « affronter et démanteler les vestiges du groupe Etat islamique, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, du Hamas, du Hezbollah et d’autres réseaux terroristes ».

Barrack, qui a émis des critiques sévères à l’encontre du Liban dans le passé, a poussé les pays du Moyen-Orient à rejoindre les accords d’Abraham et à normaliser leurs relations avec Israël. Les relations israélo-turques sont également au plus bas après s’être effondrées pendant la guerre de Gaza.

Après sa rencontre lundi avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, la première jamais organisée par un dirigeant syrien, Sharaa a douché les espoirs d’une normalisation des relations entre la Syrie et Israël.

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