Un député publie le rapport de la police britannique utilisé pour justifier l’interdiction des supporters de football israéliens
Selon Nick Timothy, une grande partie du rapport des West Midlands "présente certaines similitudes avec ce rapport de 'recherche 'de la Fondation Hind Jijab", une organisation anti-israélienne basée en Belgique
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées

Un député conservateur britannique a rendu public, jeudi, le rapport complet de la police qui a été utilisé pour justifier l’interdiction faite aux supporters israéliens d’assister à un match de football qui a eu lieu à Birmingham au début du mois, a fait savoir le UK Jewish News.
« Pour rappel : le groupe consultatif sur la sécurité du conseil municipal de Birmingham a interdit aux supporters du Maccabi Tel Aviv d’assister au match contre Aston Villa. Cette décision a été prise sur la base du rapport des services de renseignement qui a été élaboré par la police des West Midlands. Mais ce rapport a depuis été largement discrédité », a écrit Nick Timothy, député de West Suffolk, dans un fil de discussion sur le réseau social X après avoir posté le rapport.
Timothy a affirmé qu’une grande partie du rapport des West Midlands « présente certaines similitudes avec ce rapport de ‘recherche ‘de la Fondation Hind Jijab », une organisation anti-israélienne basée en Belgique.
« La Fondation affirme avoir ‘préparé le terrain’ pour la police. Son président, Dyab Abou Jahjah, est un ancien homme armé du Hezbollah », a-t-il écrit.
Une partie du rapport avait été révélée par le Sunday Times en début de semaine – qui avait fait savoir que le rapport affirmait que les supporters du Maccabi Tel Aviv avaient jeté « des gens innocents, issus du public, dans le fleuve », que 500 à 600 d’entre eux avaient « délibérément pris pour cible des communautés musulmanes » lors d’un match à Amsterdam l’année dernière, et que les violences avaient contraint les forces de l’ordre à déployer 5 000 policiers.
Les forces de l’ordre néerlandaises ont toutefois expliqué au journal que les exemples utilisés pour justifier l’interdiction étaient faux.
Selon les autorités, dix Israéliens avaient été blessés lors des violences survenues à Amsterdam l’année dernière – des violences qui, selon les victimes, avaient été perpétrées en grande partie par des membres de la communauté musulmane et par des Arabes locaux, tandis que des centaines d’autres avaient été assiégés dans leurs hôtels et avaient craint d’être attaqués en tentant de rejoindre l’aéroport, pour revenir en Israël.
la Communauté du Times of Israël !







