Des proches de victimes du 7-Octobre publient leurs SMS écrits lors de l’attaque
À l'approche du 3e anniversaire du pogrom du Hamas, des familles de victimes ont partagé leurs messages du 7 octobre 2023 pour dénoncer les manquements du gouvernement israélien
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Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

À l’approche du troisième anniversaire du pogrom perpétré par les terroristes du Hamas le 7-Octobre, des familles qui ont perdu un être cher et des victimes ont donné à lire les messages reçus le 7 octobre 2023 dans le cadre d’une campagne sur les réseaux sociaux pour rappeler les défaillances de l’actuel gouvernement.
Les participants appellent tous les Israéliens à y prendre part, même s’ils n’ont pas été directement touchés par le pogrom du 7-Octobre.
« Nous sommes tous 7-Octobre ; nous sommes tous victimes de ces défaillances, directement ou indirectement », ont déclaré les familles dans un communiqué.
Shir Mathias, la fille de Shachar et Shlomi Mathias, assassinés au kibboutz Holit tandis que leur fils, adolescent, a été sauvé, a donné à voir un bout de conversation issu du groupe WhatsApp de la famille : « Maman et papa sont morts désolé. »
כולנו 710
״אבא ואמא מתים״.
בבוקר הטבח, כך נראתה קבוצת הווטסאפ המשפחתית שלנו.אני קורא לכל אחת ואחד מכם, גם אם לא נפגעתם ישירות בטבח, לכו אחורה בהתכתבויות שלכם מאותו יום ארור. אנא העלו גם אתם התכתבויות שלכם מהשבעה באוקטובר.#כולנו710 pic.twitter.com/jJqUrJApYD
— שיר מתיאס הבת של שחר ושלומי (@MathiasShir) October 4, 2026
Viki Cohen, mère de l’ex-otage et sergent-chef Nimrod Cohen, a partagé les messages qu’elle a envoyés après avoir reçu des images et vidéos de l’enlèvement de Nimrod depuis un char près de la frontière de Gaza, alors qu’elle tentait désespérément de joindre quelqu’un au sein de Tsahal : « Pourquoi personne ne répond ? »
Eyal Eshel, père de la sergente en charge de la surveillance Roni Eshel, tuée sur la base militaire de Nahal Oz, a publié le dernier message de sa fille : « Maman, je vais bien, ne t’inquiète pas pour moi. Je t’aime moi aussi. »
Einav Zangauker, mère de l’ex-otage Matan Zangauker, a publié son dernier échange avec Matan avant qu’il ne soit enlevé vers Gaza : « Ils parlent arabe, ils sont juste devant la porte. Ça crie de partout ici. Je t’aime. Ne pleure pas. »
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