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Les Houthis disent ne pas être derrière l’attaque de drone au Caire

Koweït : un mort dans une frappe iranienne sur une entreprise chinoise ; Négociations américano-iraniennes "en cours" sur la désescalade et le détroit d'Ormuz, annonce le Pakistan

Des pompiers s'efforcent d'éteindre un incendie sur un pétrolier transportant du gaz dans le port égyptien de Damiette, après qu'il aurait été touché par une frappe de drone iranienne, le 29 juillet 2026. (Captures d'écran/ X utilisées conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Des pompiers s'efforcent d'éteindre un incendie sur un pétrolier transportant du gaz dans le port égyptien de Damiette, après qu'il aurait été touché par une frappe de drone iranienne, le 29 juillet 2026. (Captures d'écran/ X utilisées conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Le plan de désarmement du Hamas prévoit que le groupe cèdera progressivement ses armes

Des Palestiniens inspectent le site d’une frappe israélienne sur un entrepôt dont l’évacuation avait été ordonnée par l’armée israélienne avant l’attaque, à Gaza, le 27 juillet 2026. (Crédit: Ebrahim Hajjaj/Reuters)
Des Palestiniens inspectent le site d’une frappe israélienne sur un entrepôt dont l’évacuation avait été ordonnée par l’armée israélienne avant l’attaque, à Gaza, le 27 juillet 2026. (Crédit: Ebrahim Hajjaj/Reuters)

Le Hamas pourrait bientôt signer la feuille de route de désarmement progressif qui a été préconisée par les États-Unis et par le Conseil de paix, ont confié des responsables de la Maison Blanche à la chaîne d’information N12.

Le Qatar, l’Égypte et la Turquie exercent des pressions sur le Hamas pour le déterminer à signer ce plan – ce qui pourrait arriver dans les prochains jours, selon la chaîne. L’Iran, en revanche, incite le groupe terroriste à gagner du temps et à ne pas signer.

Ce plan prévoit que le Hamas remettra toutes ses armes sur une période de six à huit mois. Le gouvernement palestinien technocratique prendra progressivement le contrôle de certaines zones de Gaza, afin de vérifier qu’elles sont exemptes d’armements.

De plus, le Hamas remettrait des cartes de ses tunnels, de ses usines d’armes et de ses dépôts. Les armes seraient stockées par le nouveau gouvernement technocratique et par la Force internationale de stabilisation (ISF), un organisme de maintien de la paix.

La chaîne N12 a fait savoir que les milices anti-Hamas rendraient également leurs armes.

Les civils de Gaza pourront également vendre leurs armes personnelles à la Force internationale de stabilisation.

Les membres du Hamas seront amnistiés et ils resteront dans la bande, selon ce plan.

Dans le même temps, les soldats israéliens se replieront sur la « Ligne jaune » destinée à délimiter leur zone de contrôle à Gaza et ils cesseront de tuer les dirigeants du Hamas, tout en conservant la capacité d’intervenir face à des menaces imminentes.

Un retrait israélien plus poussé n’aura lieu qu’une fois que le Hamas aura remis toutes ses armes.

« Cela ressemblait autrefois à un rêve », a dit à la chaîne un responsable impliqué dans les négociations, « mais aujourd’hui, le ton a changé. [Le Hamas] est passé d’une position où il ne voulait pas entendre parler de [désarmement] à une position où il en discute. Je n’exclurais pas cette possibilité. Cela peut arriver, mais le chemin entre les discussions et une annonce officielle est encore long ».

Si un responsable israélien a fait savoir, aujourd’hui, que la question de Gaza n’avait pas été abordée lors de la rencontre entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump, des sources de la Maison Blanche ont indiqué à N12 qu’ils avaient bel et bien discuté du sujet.

L’envoyé de la Maison Blanche, Steve Witkoff, a fait le point sur les négociations, et Netanyahu a donné son feu vert au plan de désarmement.

« Israël connaît les détails, tout est coordonné », a déclaré une source du Conseil de paix à N12.

« C’est un bon accord pour Israël », a noté une source américaine, « parce qu’il résout le problème de Gaza. Si le Hamas triche, tout s’arrêtera et Israël n’aura rien cédé ».

A Ben Gurion, la présence des avions US pourrait entraîner des retards – Autorité des aéroports

Un avion ravitailleur Boeing KC-46A de l'armée de l'air américaine décolle de l'aéroport Ben Gourion le 8 juin 2026. (Crédit: Yossi Aloni/Flash90)
Un avion ravitailleur Boeing KC-46A de l'armée de l'air américaine décolle de l'aéroport Ben Gourion le 8 juin 2026. (Crédit: Yossi Aloni/Flash90)

La présence continue d’avions militaires américains à l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv engendre une lourde charge opérationnelle qui est susceptible d’entraîner des retards de vols pendant la haute saison estivale, a mis en garde l’Autorité des aéroports d’Israël.

Des avions ravitailleurs américains sont stationnés à la principale porte d’entrée internationale d’Israël depuis le début de la guerre avec l’Iran, encombrant ainsi l’espace aérien au détriment des avions civils. Le ministère israélien des Transports a limité à 20 le nombre de ravitailleurs à Ben Gurion afin d’essayer d’endiguer les perturbations des vols estivaux.

« La présence d’avions ravitailleurs à l’aéroport crée un effet domino qui affecte le rythme des opérations au sol et les horaires de vol », a expliqué l’Autorité des aéroports d’Israël. « Cet impact se fait sentir de manière particulièrement aiguë pendant la haute saison estivale, lorsque l’aéroport Ben Gourion fonctionne à des volumes sans précédent, traitant quotidiennement un nombre exceptionnellement élevé de passagers et de vols ».

« Nous sommes pleinement conscients du fait que tout retard, aussi bref soit-il, peut causer des désagréments, perturber les projets et entraîner des temps d’attente prolongés pour les passagers et leurs familles », a ajouté l’Autorité.

Elle a réaffirmé que conformément à une directive récente de la ministre des Transports Miri Regev, ses employés mettent tout en œuvre « pour réduire au minimum les annulations de vols et pour maintenir la continuité des opérations aériennes afin de garantir que chaque vol puisse décoller et atterrir en toute sécurité et sans encombre ».

Netanyahu rentre en Israël après son voyage à Washington et atterrit sur une base de l’armée de l’air

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri en Israël après son voyage à Washington, DC, où il a rencontré le président américain Donald Trump et d’autres hauts responsables.

Son cabinet n’a pas annoncé son départ, et il a atterri sur une base de l’armée de l’air, probablement en raison de mesures de sécurité renforcées.

Netanyahu avait également décollé pour ce voyage depuis une base de l’armée de l’air, sans préavis.

L’Arabie saoudite accueille une réunion sur une nouvelle alliance de défense maritime

Une photo prise depuis la côte yéménite, au sud-ouest de la ville de Taïz, montre des bateaux naviguant dans le détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge, le 24 juillet 2026. (Crédit: Khaled ZIAD/AFP)
Une photo prise depuis la côte yéménite, au sud-ouest de la ville de Taïz, montre des bateaux naviguant dans le détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge, le 24 juillet 2026. (Crédit: Khaled ZIAD/AFP)

L’Arabie saoudite accueille des dizaines de chefs d’état-major pour discuter d’une nouvelle alliance multinationale de défense maritime dirigée par l’Arabie saoudite, a indiqué le ministère de la Défense du royaume.

La réunion, à laquelle participent actuellement 43 pays et l’UE, est l’occasion d’examiner un projet de charte de l’organisation, qui vise à faire face aux menaces maritimes dans le détroit de Bab el-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d’Aden.

Cette réunion a été organisée alors que l’Arabie saoudite subit des attaques régulières de la part des Houthis, soutenus par l’Iran, au Yémen, qui ont déclaré un blocus contre l’Arabie saoudite.

Tous les pays « partageant ses objectifs et ses principes » peuvent y adhérer, a précisé le ministère.

Quatorze de ces pays ont signé une déclaration commune soutenant l’alliance : l’Arabie saoudite, le Koweït, Bahreïn, le Qatar, le Pakistan, la Turquie, l’Égypte, la Jordanie, le Yémen, le Bangladesh, le Nigeria, le Soudan, Djibouti et la Somalie.

Aucun avion américain n’a été touché lors des récentes tentatives d’attaques iraniennes

L’armée américaine a affirmé qu’aucun avion américain n’a été détruit ou endommagé lors des récentes tentatives d’attaques iraniennes, réfutant ainsi une affirmation qui, selon elle, aurait été faite par les Gardiens de la Révolution iraniens, qui avaient annoncé que trois avions de combat américains F-35 et trois autres appareils avaient été détruits.

Dans un communiqué, le Commandement central américain a également précisé que le navire marchand M/T Nora n’avait pas franchi le blocus américain des ports iraniens, réfutant ainsi une affirmation qui, selon lui, aurait été relayée par les médias d’État iraniens.

Le ministère de la Santé annonce que 6 personnes ont atteintes du virus du Nil occidental en 2026

Des moustiques s'accrochant à l'intérieur d'un pot rempli de répulsif lors d'un test dans le cadre d'une visite du laboratoire des Centers for Disease Control, à Fort Collins, dans le Colorado, le 4 avril 2024. (Crédit : David Zalubowski/AP)
Des moustiques s'accrochant à l'intérieur d'un pot rempli de répulsif lors d'un test dans le cadre d'une visite du laboratoire des Centers for Disease Control, à Fort Collins, dans le Colorado, le 4 avril 2024. (Crédit : David Zalubowski/AP)

Le ministère de la Santé a confirme que six personnes ont été atteintes par le virus du Nil occidental depuis le début de l’année.

Le ministère de la Protection de l’environnement a aussi signalé que des moustiques infectés par le virus du Nil occidental avaient été capturés dans le Conseil régional de Tamar, dans le sud d’Israël.

Le ministère a donné pour instruction aux autorités locales des zones où des moustiques infectés ont été détectés de renforcer encore davantage les mesures de surveillance et de lutte contre les nuisibles.

Royaume-Uni: L’interdiction du groupe « Palestine Action » au Royaume-Uni sera examinée par la Cour suprême

Une manifestante est emmené par la police devant le tribunal de première instance de Westminster à Londres, le 30 juillet 2026, alors qu’a lieu l’audience de mise en accusation de 25 personnes accusées d’avoir manifesté leur soutien à "Palestine Action," le 30 juillet 2026. (Crédit: AP/Alberto Pezzali)
Une manifestante est emmené par la police devant le tribunal de première instance de Westminster à Londres, le 30 juillet 2026, alors qu’a lieu l’audience de mise en accusation de 25 personnes accusées d’avoir manifesté leur soutien à "Palestine Action," le 30 juillet 2026. (Crédit: AP/Alberto Pezzali)

La Cour suprême du Royaume-Uni a annoncé qu’elle examinerait un pourvoi formé contre la décision prise par un tribunal inférieur qui a autorisé l’interdiction du groupe militant anti-israélien « Palestine Action », inscrite sur la liste noire des organisations terroristes.

La Cour d’appel de Londres avait jugé, au mois de juin dernier, que l’interdiction de Palestine Action en vertu de la législation antiterroriste était légale en raison de son soutien à la violence, après que la Haute Cour a estimé, au mois de février dernier, que cette interdiction portait illégalement atteinte à la liberté d’expression.

Huda Ammori, qui avait cofondé Palestine Action en 2020 et qui a intenté le recours contre cette interdiction, a obtenu hier l’autorisation de faire appel de cette décision, comme l’a indiqué le site internet de la Cour suprême.

Elle a dit dans un communiqué : « Nous continuerons à nous battre contre cette interdiction jusqu’à la Cour suprême et, si nécessaire, jusqu’à la Cour européenne des droits de l’Homme, afin de faire annuler ce qui est devenu l’une des attaques les plus extrêmes contre la liberté d’expression et contre le droit de manifester de l’histoire britannique moderne. »

Avant son interdiction, Palestine Action visait de plus en plus les entreprises de défense liées à Israël ou celles entretenant des liens avec ces dernières par le biais « d’actions directes », bloquant les entrées, aspergeant de peinture rouge et s’en prenant au personnel. Cela avait notamment été le cas chez Elbit Systems.

Le groupe avait été interdit peu après une effraction survenue au mois de juin 2025 à la base de Brize Norton de la Royal Air Force, au cours de laquelle des militants avaient endommagé deux avions militaires.

Depuis, environ 3 000 personnes ont été arrêtées pour avoir brandi des pancartes en soutien à Palestine Action, dont des dizaines aujourd’hui devant le tribunal de première instance de Westminster.

Selon certaines sources, les Houthis du Yémen attaqueraient l’Arabie saoudite depuis l’Irak

Des membres des forces de sécurité fidèles aux Houthis du Yémen exécutent une danse avec leurs fusils d'assaut lors d'un événement à Sanaa, le 3 septembre 2025. (Crédit : Mohammed HUWAIS / AFP)
Des membres des forces de sécurité fidèles aux Houthis du Yémen exécutent une danse avec leurs fusils d'assaut lors d'un événement à Sanaa, le 3 septembre 2025. (Crédit : Mohammed HUWAIS / AFP)

Le groupe terroriste des Houthis, au Yémen, qui est soutenu par l’Iran, a attaqué l’Arabie saoudite cette semaine depuis le territoire irakien, en coordination avec des groupes armés irakiens, selon les évaluations qui ont été faites par l’Arabie saoudite et ses partenaires régionaux – ce qui reflète une coordination croissante entre les milices alignées sur l’Iran, ont affirmé deux responsables de la région.

Ces évaluations, qui divergent des versions officielles, indiquent que les membres de ce que l’Iran appelle « l’Axe de la Résistance » ont renforcé leurs liens et leur capacité à porter préjudice aux alliés des États-Unis dans la région, malgré des années de frappes américaines et israéliennes à leur encontre, du Liban à l’Iran, depuis le pogrom qui avait été commis par le Hamas en Israël, le 7 octobre 2023.

Ces attaques ont notamment compris des frappes contre des installations pétrolières situées dans la province orientale de l’Arabie saoudite, principale plaque tournante du brut du royaume.

L’Arabie saoudite a procédé hier, conjointement avec les États-Unis, à des bombardements aériens contre des sites irakiens qu’elle a qualifiés de liés à ces attaques, accusant officiellement des groupes armés irakiens alignés sur l’Iran. Les Houthis du Yémen ont revendiqué ces agressions. L’Irak a déclaré mener une enquête.

Les responsables de la région qui ont affirmé que certaines de ces frappes avaient été menées depuis le territoire irakien par des groupes irakiens et par les Houthis, dans le cadre d’opérations conjointes, ont ajouté que ces dernières s’étaient déroulées sous la supervision du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien.

« Il y a désormais une formation et une coordination directes entre les membres de l’Axe de la Résistance eux-mêmes, et pas seulement entre eux et l’Iran », a expliqué Farea al-Muslimi, chercheuse au sein du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord du groupe de réflexion Chatham House.

Les gouvernements saoudien, iranien et irakien n’ont pas répondu à nos demandes de commentaires, pas plus que les Houthis, qui ont déclaré que leurs attaques contre l’Arabie saoudite constituaient une riposte aux attaques saoudiennes au Yémen et qu’elles visaient à briser un « siège » imposé par le royaume. L’Arabie saoudite a nié imposer un siège, soulignant l’arrivée cette année de dizaines de navires dans les ports contrôlés par les Houthis.

Quatre dépôts d’armes du Hamas frappés par Tsahal à Gaza

L’armée de l’air israélienne a bombardé, dans la nuit de mercredi à jeudi, quatre autres dépôts d’armes du Hamas à travers toute la bande de Gaza, a annoncé Tsahal.

Les militaires ont indiqué que ces attaques ont détruit des sites où le Hamas stockait des fusils d’assaut, des engins explosifs, des lance-missiles antichars et d’autres équipements.

Ils ont précisé que ces armes étaient destinées à être utilisées contre les soldats au sein de l’enclave et contre les civils israéliens, ajoutant que les bombardements ont permis « d’éliminer la menace ».

Les Houthis disent ne pas être derrière l’attaque de Damiette – média affilié

Un responsable du ministère des Affaires étrangères des Houthis a affirmé jeudi qu’ils n’étaient pas derrière l’attaque de drone de Damiette, dans le nord de l’Egypte, selon l’agence de presse Saba, affiliée à ces rebelles yéménites.

Cette source a déclaré que « les rumeurs selon lesquelles le Yémen aurait pris pour cible un navire dans le port de Damiette, en République arabe d’Egypte, sont sans fondement », ajoutant que les Houthis visent « uniquement le régime saoudien pour son blocus injuste et son agression continue contre le peuple yéménite », a rapporté Saba.

Des Palestiniens interdits d’accès aux stations-service d’Ariel ; les autorités démentent

Le parc industriel de Barkan, à proximité de l'implantation d'Ariel en Cisjordanie (Crédit : Shuki/Wikipedia CC BY-SA 3.0)
Le parc industriel de Barkan, à proximité de l'implantation d'Ariel en Cisjordanie (Crédit : Shuki/Wikipedia CC BY-SA 3.0)

Des travailleurs palestiniens employés dans le parc industriel de Barkan, dans le nord de la Cisjordanie, affirment avoir reçu mercredi un avis de leurs employeurs les informant qu’ils n’étaient plus autorisés à accéder aux stations-service de l’implantation israélienne voisine d’Ariel. Cet avis semble avoir été diffusé via WhatsApp. Selon l’organisation de défense des droits des travailleurs Maan, qui représente les travailleurs palestiniens, dans au moins un cas, cette consigne a également été communiquée oralement à des employés au cours de leur journée de travail.

Le nombre de Palestiniens fréquentant les stations-service israéliennes en Cisjordanie a augmenté ces dernières semaines en raison d’une grave pénurie de carburant dans les stations palestiniennes. Les responsables palestiniens attribuent cette situation à une crise économique impliquant les banques israéliennes. Celle-ci empêche les entreprises palestiniennes de déposer leurs espèces, les privant de la possibilité de convertir leurs recettes en liquidités en avoirs bancaires et de poursuivre normalement leurs activités.

Le message WhatsApp indique « qu’à la suite d’une mise à jour reçue des responsables de la sécurité de la municipalité d’Ariel, il est interdit aux travailleurs palestiniens d’entrer dans la station-service Ten, située à l’ouest d’Ariel, ainsi que dans la station-service Sonol, à l’entrée de l’implantation, qu’ils s’y rendent avec leur propre véhicule ou qu’ils accompagnent un employeur ou toute autre personne pour faire le plein ou remplir des jerricans ».

Il ajoute que « dès demain [aujourd’hui, 30 juillet], cette directive sera appliquée et tout travailleur palestinien se présentant dans ces stations-service pourra être interpellé, interrogé et empêché de travailler ».

À la suite de cet avis, l’organisation de défense des travailleurs Maan a adressé une mise en demeure à la municipalité d’Ariel et à la direction du parc industriel de Barkan, faisant valoir que « cette directive est dépourvue de tout fondement juridique » et porte illégalement atteinte aux droits fondamentaux des travailleurs.

La municipalité d’Ariel nie toutefois être à l’origine de cet avis.

En réponse à une demande de commentaires du Times of Israel, elle a déclaré que « la municipalité d’Ariel et l’ensemble de ses services agissent dans le strict respect de la loi. Nous n’avons pas connaissance du message qui a été diffusé et l’instruction qui y est décrite ne nous est pas connue comme ayant été émise par les responsables de la sécurité de la municipalité. »

La direction du parc industriel de Barkan a renvoyé les demandes de renseignements vers le Conseil régional de Samarie, sous l’autorité duquel il est placé. Le Conseil régional de Samarie a indiqué ne pas avoir connaissance de cette note.

2 autres militants pro-implantation arrêtés en tentant de passer la frontière syrienne

Aujourd’hui, deux militants pro-implantation israéliens ont franchi illégalement la frontière vers la Syrie avant d’être ramenés en Israël par l’armée israélienne. Il s’agit du dernier épisode en date d’incidents similaires.

L’armée a fait savoir que les deux personnes étaient passées par le mont Hermon avant de franchir la frontière.

« Les soldats de Tsahal dépêchés sur place ont retrouvé les civils, les ont ramenés en territoire israélien et les ont interpellés », a indiqué l’armée, ajoutant qu’ils avaient été remis à la police.

Les militants, qui se revendiquent des Pionniers du Bashan, souhaitent l’établissement d’implantations dans le sud de la Syrie.

Ces dernières semaines, on a enregistré une recrudescence des tentatives de franchissement de la frontière avec la Syrie.

« Tsahal condamne fermement cet incident, qui perturbe de nouveau les activités opérationnelles et met en danger la sécurité des soldats de Tsahal déployés dans la zone », a annoncé l’armée en ajoutant que « les autorités chargées de l’application de la loi étaient tenues de traduire les personnes impliquées en justice et empêcher ces individus de se livrer de nouveau à ce qui constitue une infraction pénale ».

Aucune poursuite n’a été engagée contre les membres des Pionniers du Bashan et, malgré leurs actions illégales, ils ont reçu le soutien de députés de la coalition.

Mer Rouge : les assureurs londoniens élargissent la zone à risque après des attaques

Selon un avis publié le 29 juillet, le marché londonien de l’assurance maritime a fait de la mer Rouge une zone à haut risque depuis les attaques contre des navires menées par le mouvement houthi du Yémen

Les directives du Joint War Committee, qui regroupe des membres des syndicats de la Lloyd’s Market Association et des représentants du marché londonien des compagnies d’assurance, sont suivies de près et influencent les décisions des souscripteurs concernant les primes d’assurance.

Egypte : le port de Damiette affirme que ses activités se poursuivent malgré l’attaque de drone

L’autorité chargée de la gestion du port égyptien de Damiette a affirmé jeudi que les activités se poursuivaient normalement malgré l’incendie survenu la veille, que les autorités ont attribué à une attaque de drone.

« L’Autorité du port de Damiette confirme le maintien de la pleine efficacité opérationnelle du port, l’ensemble des terminaux et des quais continuant d’enregistrer des arrivées et des départs réguliers de navires, ainsi que les opérations de chargement, de déchargement et de manutention de tous types de marchandises », a indiqué l’Autorité du port dans un communiqué.

Koweït : un mort dans une frappe iranienne sur une entreprise chinoise

Le ministère koweïtien de la Défense a annoncé jeudi qu’une frappe iranienne ayant touché un bâtiment appartenant à une entreprise chinoise dans le nord du pays avait fait un mort.

« L’agression iranienne odieuse a visé un bâtiment appartenant à une entreprise chinoise dans le nord du pays, entraînant la mort d’un travailleur et causant d’importants dégâts matériels au bâtiment », a indiqué le ministère dans un communiqué.

Egypte : l’incendie dans le port de Damiette dû à une attaque de drone

Le gouvernement égyptien a annoncé jeudi que l’incendie qui s’est déclaré la veille sur deux navires stockant du gaz dans le port de Damiette (nord) avait été provoqué par une attaque de drone, sans préciser qui en était responsable.

La présidence du Conseil des ministres a indiqué dans un communiqué qu’à l’issue des premières investigations sur l’incident, « il est apparu qu’il résultait d’une attaque de drone, sans qu’aucune partie n’en ait revendiqué la responsabilité ».

Elle a ajouté que « les autorités compétentes poursuivent leur enquête afin d’établir les circonstances de l’incident et de prendre les mesures nécessaires pour préserver les intérêts de l’Egypte et sa sécurité nationale ».

Négociations américano-iraniennes « en cours » sur la désescalade et le détroit d’Ormuz, annonce le Pakistan

Le Pakistan, pays médiateur entre les Etats-Unis et l’Iran, a annoncé jeudi que des négociations étaient en cours entre les deux pays, engagés dans une reprise des hostilités au Moyen-Orient.

« Des négociations entre les parties sont en cours, en particulier concernant le détroit d’Ormuz et afin de parvenir à une désescalade », a indiqué à la presse le porte-parole de la diplomatie pakistanaise Tahir Andrabi à Islamabad.

Netanyahu privilégie la voie diplomatique avec l’Iran, sans mention de changement de régime

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu accorde une interview à ABC News le 29 juillet 2026. (Crédit : Capture d’écran/ABC News)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu accorde une interview à ABC News le 29 juillet 2026. (Crédit : Capture d’écran/ABC News)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré mercredi espérer que l’Iran acceptera de conclure un accord avec le président américain Donald Trump.

« Tout ce qui permettra de mettre un terme au programme nucléaire iranien est conforme à notre objectif », a-t-il déclaré à ABC News. « C’est notre objectif commun, et nous en avons discuté. »

Si des pressions économiques et diplomatiques suffisantes poussent l’Iran à accepter un accord, « il faut tenter cette voie », a estimé Netanyahu.

Il a également insisté sur le fait qu’il n’avait pas cherché à convaincre Trump de reprendre les frappes contre l’Iran, qualifiant cette interprétation de « caricaturale ».

« C’est sa décision », a-t-il déclaré.

Interrogé sur la question d’un éventuel changement de régime en Iran, Netanyahu a répondu que son « objectif est de s’assurer que l’Iran, sous ce régime, ne se dote pas de l’arme nucléaire ».

Netanyahu a reconnu que Trump était le « partenaire principal » de cette alliance et qu’il en était le « partenaire secondaire ».

Questionné sur une éventuelle fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, il a déclaré qu’avant la campagne militaire menée par Israël et les États-Unis, il estimait que Téhéran « en avait les moyens, mais qu’il devait réfléchir aux conséquences ».

Netanyahu a enfin accusé le maire de New York Zohran Mamdani d’être responsable des agressions antisémites dans la ville, affirmant qu’il « célèbre les barbares [du groupe terroriste palestinien du Hamas], et le lendemain, un Juif est poignardé à la sortie d’une synagogue. Ce n’est pas une coïncidence. »

Gaza : Tsahal dit avoir tué deux terroristes du Hamas, dont un impliqué dans le 7-Octobre

Tsahal a annoncé que deux terroristes du groupe terroriste palestinien du Hamas, dont l’un avait participé à l’attaque du 7 octobre 2023 contre Israël, avaient été éliminés cette semaine lors de frappes distinctes dans la bande de Gaza.

Selon l’armée, une frappe menée lundi dans le sud de la bande de Gaza a tué Ahmad Hisham Mahmoud Louh, commandant d’une cellule de tireurs d’élite du bataillon Nuseirat du Hamas.

Tsahal a ajouté qu’une autre frappe, menée lundi dans le nord de la bande de Gaza, avait neutralisé Mahmoud Ali Mahmoud Taroush, commandant de section de la branche armée du Hamas, qui avait participé à l’attaque du 7-Octobre contre Israël.

Tsahal a indiqué que ces frappes, menées alors que le cessez-le-feu est en vigueur, visaient à empêcher les deux terroristes, qui préparaient des attaques contre les troupes et les civils israéliens, de passer à l’acte.

« Les terroristes représentaient une menace pour les troupes et ont été neutralisés lors de frappes aériennes de précision », a indiqué Tsahal.

Deux enfants tués dans des frappes de Tsahal qui disent avoir visé des terroristes – Médias de Gaza

Des médias de Gaza affiliés au groupe terroriste palestinien du Hamas ont rapporté qu’une fillette de 8 ans et un jeune homme de 20 ans avaient été tués ce matin lors d’une frappe israélienne dans le secteur d’al-Mawasi, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.

Ils ont également rapporté qu’un enfant, dont l’âge n’a pas été précisé, avait été tué dans la nuit lors d’une autre frappe ayant visé un immeuble résidentiel dans le camp de réfugiés de Bureij, dans le centre de la bande de Gaza.

Un responsable israélien de la sécurité a déclaré au Times of Israel que Tsahal avait connaissance de ces deux frappes et que les cibles étaient des membres d’organisations terroristes.

Tsahal n’a, à ce stade, fait aucun commentaire sur ces deux incidents.

L’armée jordanienne annonce avoir intercepté cinq missiles iraniens

L’armée jordanienne a annoncé jeudi que sa défense aérienne avait abattu cinq missiles tirés depuis l’Iran et visant le territoire du royaume, précisant que l’attaque n’avait pas fait de victimes.

« Les missiles ont été détectés, interceptés et abattus conformément aux plans de défense », a déclaré un porte-parole de l’armée jordanienne cité dans un communiqué, en pleine reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran.

Iran : un média annonce trois morts à Qeshm dans des frappes américaines

L’agence iranienne Fars a annoncé jeudi que trois personnes d’une même famille avaient été tuées et deux autres blessées dans des frappes américaines sur l’île de Qeshm, dans le sud du pays.

« Une attaque américaine contre une maison d’habitation dans le quartier de Chah Tangu, à Qeshm, a tué trois membres d’une même famille : le père, la mère et leur enfant de 2 ans », a écrit Fars sur Telegram, en citant l’Université des sciences médicales d’Hormozgan.

« Deux autres enfants, âgés de 7 et 9 ans, ont été blessés lors de l’attaque et transférés à l’hôpital », a-t-elle ajouté.

L’armée américaine dit avoir terminé une « lourde » série de frappes contre l’Iran

Le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé jeudi avoir achevé une « lourde série » de frappes sur l’Iran, qu’il a accusé d’avoir attaqué ses forces au Moyen-Orient.

L’armée américaine a « frappé des dizaines de cibles du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) en Iran, notamment des centres de commandement militaires, des installations de missiles et de drones, des sites de surveillance et de défense côtières, ainsi que des capacités maritimes. Ces frappes visaient à réduire davantage les menaces que l’Iran et ses mandataires font peser sur les forces américaines, le transport maritime commercial et les pays voisins du Golfe », a écrit le Centcom dans un communiqué sur X.

Les États-Unis disent avoir frappé des dizaines de cibles du CGRI en Iran

Une capture d’écran tirée d’une vidéo diffusée par le Commandement du centre américain (CENTCOM), montre une frappe contre une cible en Iran, le 29 juillet 2026. (Crédit : Capture d’écran X)
Une capture d’écran tirée d’une vidéo diffusée par le Commandement du centre américain (CENTCOM), montre une frappe contre une cible en Iran, le 29 juillet 2026. (Crédit : Capture d’écran X)

Le Commandement central américain (CENTCOM) a annoncé avoir mené « une vague intense de frappes » contre des dizaines de cibles du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) en Iran, au lendemain d’une attaque menée par les forces armées iraniennes contre les troupes américaines présentes dans la région à l’aide de missiles balistiques.

Dans un communiqué, le CENTCOM indique que les cibles visées comprenaient des centres de commandement, des installations de missiles et de drones, ainsi que d’autres sites militaires et de surveillance. Selon l’armée américaine, ces frappes visaient à « réduire davantage les menaces que représentent l’Iran et ses mandataires pour les forces américaines, le transport maritime commercial et les pays voisins du Golfe ».

Iran : des médias font état d’attaques sur l’île de Qeshm et la ville d’Abadan

Des médias officiels iraniens font état jeudi d’attaques sur l’île de Qeshm et la ville d’Abadan (sud), après l’annonce par l’armée américaine de nouvelles frappes contre le pays.

Selon l’agence Irna, qui cite un responsable de la province méridionale d’Hormozgan, « des équipes de secours cherchent à retrouver deux personnes piégées sous les décombres » d’une maison de l’île de Qeshm.

L’assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme

Hadi Matar, accusé d'avoir grièvement blessé l'auteur Salman Rushdie lors d'une attaque au couteau en 2022, écoutant son équipe de défense au tribunal du comté de Chautauqua, à Mayville, dans l'État de New York, le 20 février 2025. (Crédit : Adrian Kraus/AP)
Hadi Matar, accusé d'avoir grièvement blessé l'auteur Salman Rushdie lors d'une attaque au couteau en 2022, écoutant son équipe de défense au tribunal du comté de Chautauqua, à Mayville, dans l'État de New York, le 20 février 2025. (Crédit : Adrian Kraus/AP)

L’assaillant de l’écrivain Salman Rushdie a été reconnu coupable d’avoir soutenu le Hezbollah, commettant « un acte de terrorisme », a rapporté le ministère américain de la Justice dans un communiqué mercredi.

Hadi Matar, un Américano-Libanais de 28 ans, a « choisi d’aligner ses valeurs avec les valeurs terroristes des dirigeants de l’Iran », a soutenu le procureur fédéral Michael DiGiacomo, cité dans le communiqué.

Pour l’accusation, ce qui avait guidé l’agresseur était la fatwa lancée en 1989 par l’ayatollah Khomeini, à l’époque dirigeant de la République islamique d’Iran, à l’encontre de l’auteur des « Versets sataniques » pour ce texte qu’il jugeait blasphématoire.

Lockheed Martin décroche un contrat record de 58,6 mds de dollars pour les Patriot

L’armée américaine a attribué à Lockheed Martin un contrat d’une valeur qui pourrait atteindre 58,62 milliards de dollars pour la production de missiles intercepteurs Patriot, a annoncé le ministère américain de la Défense. Il s’agit du plus important contrat jamais accordé dans ce domaine, alors que les conflits en cours à travers le monde mettent sous pression les stocks d’armes américains.

Les États-Unis ont livré d’importantes quantités d’armements à leurs alliés tout en consommant leurs propres munitions lors de leurs opérations militaires contre la République islamique d’Iran, alimentant les inquiétudes quant aux réserves de systèmes de défense aérienne et de munitions de précision.

Cette décision convertit un contrat d’un an d’une valeur de 4,7 milliards de dollars, attribué en avril, en un accord-cadre de sept ans. Celui-ci instaure un programme d’approvisionnement pluriannuel en missiles intercepteurs couvrant les exercices budgétaires 2026 à 2032, selon l’armée américaine.

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