Liban: Un terroriste syrien qui préparait des attentats pour le compte de l’Iran visé par Tsahal
Le Liban a fait état de six blessés après qu'un "drone militaire ennemi a pris pour cible une voiture" près de la frontière avec la Syrie
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Le Liban a fait savoir qu’une attaque israélienne qui a eu lieu dans la journée de vendredi avait fait six blessés. Israël, de son côté, a annoncé que Tsahal avait pris pour cible un terroriste syrien qui planifiait des attentats sous les ordres de l’Iran.
« L’attaque israélienne survenue aux abords de la ville de Hawsh al-Sayyed Ali, dans le district d’Hermel, a fait six blessés, avec parmi eux cinq ressortissants syrien – dont deux femmes – et un citoyen libanais », a commenté le ministère libanais de la Santé, sans préciser si l’un des Syriens était précisément l’homme qui avait été pris pour cible lors de l’attaque israélienne.
L’Agence nationale d’information (NNA), l’agence officielle du Liban, a rapporté que « un drone militaire ennemi a pris pour cible une voiture » dans cette ville qui est située près de la frontière syrienne, dans une zone qui avait été largement épargnée par ce type de frappe depuis la conclusion, au mois de juin dernier, d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah.
Selon les militaires israéliens, le terroriste qui a été pris pour cible s’appelle Yusuf Ali al-Hassoun – un individu qui, ont-ils dit, « mène des opérations sous la direction du régime iranien et prépare des attaques terroristes visant des civils israéliens et des soldats de l’armée israélienne déployés au sud de la Syrie ».
Ils n’ont pas précisé si le suspect appartenait à un groupe terroriste particulier.
Hassoun aurait « planifié et orchestré des attaques » contre des soldats « qui ont été déjouées » – avec notamment des tirs de drones explosifs et de roquettes en direction des troupes israéliennes stationnées dans le sud de la Syrie.
L’armée israélienne « continuera d’agir pour éliminer les menaces immédiates sur tous les fronts », a fait savoir Tsahal, sans préciser si elle estimait que Hassan avait été tué lors de cette frappe.
L’ancien dirigeant syrien Bachar al-Assad était un allié de l’Iran et du groupe terroriste du Hezbollah, soutenu par Téhéran – organisation qui a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient plus largement en s’en prenant à Israël, cette année. L’armée israélienne a été déployée sur neuf postes dans le sud de la Syrie depuis la chute d’Assad au mois de décembre 2024, principalement au sein d’une zone tampon située à la frontière entre les deux pays. Les Nations unies y font des patrouilles.
Israël maintient également des soldats dans une dite « zone de sécurité » qui s’étend sur environ 10 kilomètres à l’intérieur du Liban, le long de la frontière.
Les violences ont diminué depuis le cessez-le-feu qui a été mis en place dans le sillage d’un accord conclu entre les États-Unis et l’Iran au mois de juin dernier. Un accord-cadre parrainé par les États-Unis et qui a été finalisé quelques semaines plus tard entre le Liban et Israël prévoit, pour sa part, le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l’armée libanaise dans la région, en commençant par des zones d’essai appelées « zones pilotes ».
Ce processus est toutefois largement resté au point mort.
la Communauté du Times of Israël !







