D’anciens otages exhortent les manifestants à poursuivre leur mouvement : « Nous n’avons pas le privilège de nous reposer »
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S’exprimant sur la place des Otages, Gadi Mozes, un ancien captif qui avait été relâché par le Hamas au mois de janvier dans le cadre du dernier cessez-le-feu à Gaza, a indiqué que les manifestants « n’ont pas le privilège de se reposer » après que la proposition de trêve qui a été présentée par le président américain Donald Trump a pris un nouvel élan, ce week-end.
« Nous n’avons pas le privilège de nous reposer — ces manifestations sont importantes », a dit cet homme de 80 ans – le plus âgé des otages à être revenu en vie. « Descendez dans les rues ou allez partout où vous pouvez avoir une influence ».
Il a expliqué que pour la première fois depuis sa libération, il avait bon espoir qu’un accord soit enfin conclu.
« Si les deux parties acceptent effectivement les diktats du président Trump… c’est le moment de cesser les tirs et de se concentrer sur le retour de tous les otages et sur la fin de la guerre », a-t-il affirmé. « Pendant trop longtemps, il semblait impossible de ramener les otages et de mettre un terme à la guerre. Il est maintenant temps de rendre possible l’impossible ».
Omer Shem Tov, qui avait été libéré au mois de février, a fait allusion à Yom Kippour, le jour du Grand Pardon juif, marqué par un jeûne, jeudi.
Il a raconté qu’il avait demandé pardon « à tous ceux qui sont encore là-bas dans l’obscurité, la peur, les bombardements, la soif et la faim. Ils n’ont pas choisi de jeûner ».
Mardi, les Israéliens commémoreront les deux ans du pogrom du Hamas qui avait été à l’origine de la guerre. Shem Tov a noté que pour les captifs, « ce sera un autre jour qui semblera être une éternité ».
« Leur histoire n’est pas terminée », s’est-il exclamé. « Le seul jour que nous devrons commémorer pour eux, ce sera le jour de leur retour ».
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