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Le vice-président de l’AP rencontre Tony Blair pour parler d’un cessez-le-feu et de la reconstruction de Gaza

Plusieurs organes de presse donnent des informations contraires quant à l'heure de libération des otages ; Herzog : malgré son coût, l'accord est un "moment historique" susceptible de redessiner la région

  • Des soldats israéliens marchant près de la frontière entre Israël et Gaza, photographiés depuis le sud d’Israël, le 10 octobre 2025. (Crédit : Emilio Morenatti/AP)
    Des soldats israéliens marchant près de la frontière entre Israël et Gaza, photographiés depuis le sud d’Israël, le 10 octobre 2025. (Crédit : Emilio Morenatti/AP)
  • Des centaines de milliers de personnes se rassemblent lors du rassemblement hebdomadaire sur la Place des Otages à Tel Aviv, le 11 octobre 2025 (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
    Des centaines de milliers de personnes se rassemblent lors du rassemblement hebdomadaire sur la Place des Otages à Tel Aviv, le 11 octobre 2025 (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
  • Des Gazaouis déplacés inspectant les décombres de leurs maisons détruites dans le quartier fortement endommagé de Sheikh Radwan, à Gaza-City, le 11 octobre 2025. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)
    Des Gazaouis déplacés inspectant les décombres de leurs maisons détruites dans le quartier fortement endommagé de Sheikh Radwan, à Gaza-City, le 11 octobre 2025. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)
  • Un manifestant porte une réplique du prix Nobel de la paix représentant le président américain Donald Trump, lors d'un rassemblement sur la place des Otages à Tel Aviv, le 11 octobre 2025. (Crédit : Jack GUEZ / AFP)
    Un manifestant porte une réplique du prix Nobel de la paix représentant le président américain Donald Trump, lors d'un rassemblement sur la place des Otages à Tel Aviv, le 11 octobre 2025. (Crédit : Jack GUEZ / AFP)
  • L'envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff (au centre), s'exprime sur la place des Otages à Tel Aviv, accompagné de Jared Kushner (à gauche) et d'Ivanka Trump, le 11 octobre 2025. (Crédit : Jack GUEZ / AFP)
    L'envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff (au centre), s'exprime sur la place des Otages à Tel Aviv, accompagné de Jared Kushner (à gauche) et d'Ivanka Trump, le 11 octobre 2025. (Crédit : Jack GUEZ / AFP)
  • Des personnes marchent avec des sacs d'aide humanitaire qu'elles ont reçus dans un centre de distribution géré par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les États-Unis et Israël, alors qu'elles traversent le corridor de Netzarim dans le centre de la bande de Gaza, le 22 août 2025. (Crédit : Eyad BABA / AFP)
    Des personnes marchent avec des sacs d'aide humanitaire qu'elles ont reçus dans un centre de distribution géré par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les États-Unis et Israël, alors qu'elles traversent le corridor de Netzarim dans le centre de la bande de Gaza, le 22 août 2025. (Crédit : Eyad BABA / AFP)

Les pays médiateurs doivent signer un document de garantie lors du sommet égyptien

Les pays médiateurs de l’accord de cessez-le-feu à Gaza doivent signer lundi un document garantissant l’application de l’accord, lors du sommet organisé dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh, a indiqué dimanche à l’AFP une source diplomatique.

« Les signataires en seront les garants : les Etats-Unis, l’Egypte, le Qatar et probablement la Turquie », a précisé cette source au fait des préparatifs du sommet, sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité du dossier.

Le ministère égyptien des Affaires étrangères avait annoncé plus tôt qu’un document mettant fin à la guerre à Gaza devait être signé lors de cette rencontre co-présidée par les Etats-Unis et l’Egypte.

Environ 500 000 personnes sont rentrées dans le nord de Gaza – Défense civile contrôlée par le Hamas

Des centaines de milliers de déplacés se sont mis en route aux premières heures du cessez-le-feu vers le nord de la bande de Gaza, cible principale de la dernière phase de l’offensive israélienne, pour ne retrouver souvent que des ruines.

Environ 500 000 personnes, selon la Défense civile contrôlée par le Hamas, étaient rentrées samedi dans le nord.

200 camions chargé d’aide sont entrés dimanche par le point de passage de Kerem Shalom, dans le sud d’Israël, dont 6 camions de diesel et 5 camions de gaz de cuisine. C’est la première fois en 7 mois que du gaz de cuisine entre à Gaza.

Tsahal découvre une fosse contenant des explosifs du côté libanais d’un village situé à cheval sur la frontière israélienne

L’armée israélienne indique qu’une fosse contenant des explosifs a été découverte lors d’opérations de déminage dans le village de Ghajar, situé au nord, à cheval sur la frontière israélo-libanaise.

Des démineurs de Tsahal ont été dépêchés sur les lieux, du côté libanais de la Ligne bleue reconnue par les Nations unies, et ont extrait les explosifs du trou.

Selon l’armée, cette cavité est reliée à un autre trou découvert il y a environ deux semaines, qui, d’après Tsahal, aurait été creusé avant la Seconde Guerre du Liban, en 2006.

L’armée enquête pour déterminer si ces explosifs appartiennent au groupe terroriste chiite libanais Hezbollah.

Ghajar est la seule implantation du pays à majorité alaouite. Elle faisait à l’origine partie du plateau du Golan, que l’État hébreu a repris à la Syrie en 1967 et annexé en 1981. En 2000, lorsqu’Israël s’est retiré du sud du Liban après quinze ans d’occupation militaire, et que l’ONU a délimité la « Ligne bleue », Ghajar a été divisé en deux, la moitié nord passant sous contrôle libanais.

Israël a repris le contrôle de l’ensemble du village pendant la Seconde Guerre du Liban, en 2006, après que le Hezbollah a utilisé la région de Ghajar pour mener des attaques.

Netanyahu s’entretient avec les parents d’un otage mort avant sa libération prévue

Le colonel Asaf Hamami, commandant de la brigade sud de la division de Gaza, tué le 7 octobre en combattant les terroristes du Hamas dans le sud d'Israël, sur une photo non datée. (Crédit : Armée israélienne)
Le colonel Asaf Hamami, commandant de la brigade sud de la division de Gaza, tué le 7 octobre en combattant les terroristes du Hamas dans le sud d'Israël, sur une photo non datée. (Crédit : Armée israélienne)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est entretenu avec les parents du colonel Asaf Hamami, dont le corps est retenu à Gaza, a indiqué son bureau.

Selon le bureau du Premier ministre, Clara et Ilan Hamami ont exprimé leur soutien à Netanyahu pour avoir conclu un accord sur les otages et avoir résisté aux pressions tout au long de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Asaf, commandant de la brigade sud de la division de Gaza, a été tué en combattant les terroristes du Hamas dans le kibboutz Nirim le matin du 7 octobre 2023, lors du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien.

L’armée israélienne a confirmé sa mort en décembre 2023, soit près de huit semaines plus tard, le déclarant officiellement « soldat de Tsahal tombé au combat et détenu par un groupe terroriste » et fixant la date de son décès au 7 octobre.

La mort d’Asaf a été déclarée par le Grand Rabbin, sur la base des conclusions de l’armée dans la bande de Gaza. Ces conclusions ont permis de l’enterrer conformément à la halakha, ou loi juive orthodoxe, bien que son corps se trouve toujours à Gaza.

Asaf laisse derrière lui son épouse, Saphir, leurs trois enfants et ses parents.

Responsable gouvernemental chargé des otages : Israël ne sait pas quels otages morts seront restitués demain

Gal Hirsch, responsable des otages au gouvernement, arrive aux funérailles du soldat israélien Oron Shaul, à Poriya Ilit, le 20 janvier 2025. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)
Gal Hirsch, responsable des otages au gouvernement, arrive aux funérailles du soldat israélien Oron Shaul, à Poriya Ilit, le 20 janvier 2025. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)

Israël ne sait pas combien d’otages morts seront restitués demain, ni qui exactement sera remis, a déclaré Gal Hirsch, responsable gouvernemental chargé des otages, à la chaîne N12.

« Nous poursuivrons nos efforts pour les localiser et les ramener. La mission ne sera pas terminée demain », a-t-il assuré.

Un haut responsable de la sécurité a déclaré à la chaîne que le groupe terroriste palestinien du Hamas devait partager ses informations et agir sur le terrain afin de garantir que les corps soient localisés et rendus à Israël.

Des familles d’otages vivants se préparent à accueillir leurs proches

Les filles de l'otage Omri Miran, Roni (4 ans) et Alma (2 ans), se préparant pour son retour attendu, le 12 octobre 2025. (Crédit : Lishay Miran-Lavi/X)
Les filles de l'otage Omri Miran, Roni (4 ans) et Alma (2 ans), se préparant pour son retour attendu, le 12 octobre 2025. (Crédit : Lishay Miran-Lavi/X)

Certaines familles d’otages encore en vie ont partagé des vidéos alors qu’elles se préparent à accueillir leurs proches dans les prochaines heures.

Parmi elles, la famille de Segev Kalfon :

Et Rivka Bohbot, épouse de l’otage Elkana Bohbot :

L’épouse d’Omri Miran, Lishay Miran-Lavi, publie une photo de leurs deux filles, Roni (4 ans) et Alma (2 ans), avec leurs bagages prêts.

Selon un reportage de la chaîne N12, les familles des otages vivants devraient être informées dans l’heure qui suit quand leurs proches seront libérés, afin qu’elles sachent quand elles seront emmenées au centre de l’armée israélienne à Reïm, près de la frontière avec Gaza, pour les retrouver après que Tsahal les aura escortés depuis la bande de Gaza jusqu’en Israël.

La libération des vingt otages vivants devrait commencer avant l’aube, mais l’heure n’a pas encore été fixée.

D’après le Premier ministre qatari, le Hamas est prêt à discuter des moyens de ne plus constituer une menace pour Israël

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed ben Abdulrahman al-Thani, s'adressant à la presse après les frappes israéliennes à Doha, le 9 septembre 2025. (Crédit : Karim Jaafar/AFP)
Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed ben Abdulrahman al-Thani, s'adressant à la presse après les frappes israéliennes à Doha, le 9 septembre 2025. (Crédit : Karim Jaafar/AFP)

Selon le Premier ministre qatari, le groupe terroriste palestinien serait prêt à discuter d’un changement de position vis-à-vis d’Israël.

« Le Hamas est en réalité ouvert à une discussion sur la manière de ne plus constituer une menace pour Israël », a déclaré l’émir Mohammed ben Abdulrahman al-Thani au New York Times.

Cependant, aucun responsable du Hamas n’a confirmé cette déclaration au journal américain et le groupe terroriste palestinien, qui a juré de détruire Israël, n’a pas accepté de se désarmer complètement.

Les médiateurs ont choisi d’éviter la question la plus complexe des pourparlers entre Israël et le Hamas la semaine dernière.

« Si nous avions opté pour des négociations globales, nous n’aurions pas obtenu ces résultats », a précisé Thani.

Tsahal arrête un Palestinien armé près d’un parc national dans le sud de la Cisjordanie

Des armes appartenant à un suspect palestinien qui a été arrêté par les troupes israéliennes près du parc national de Hérodion, dans le sud de la Cisjordanie, le 12 octobre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Des armes appartenant à un suspect palestinien qui a été arrêté par les troupes israéliennes près du parc national de Hérodion, dans le sud de la Cisjordanie, le 12 octobre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Un suspect palestinien armé est visible sur une image de caméra de surveillance près du parc national d’Hérodion, dans le sud de la Cisjordanie, le 12 octobre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Un Palestinien armé d’une mitraillette de fortune de type
« Carlo » et d’un pistolet a été arrêté par les troupes israéliennes près du parc national de Hérodion, dans le sud de la Cisjordanie, a déclaré Tsahal.

Selon l’armée israélienne, les armes ont été trouvées dans un bâtiment où se trouvait le suspect.

Ces armes ont été remises à la police israélienne, ainsi que le suspect, afin qu’il soit interrogé.

Tsahal n’a pas précisé si le suspect projetait de commettre un attentat terroriste.

Herzog, en visite à Ichilov, laisse un message aux otages qui vont rentrer ; le ministre de la Santé salue la préparation

Le président Isaac Herzog s'entretenant avec Lishay Lavi, épouse de l'otage du Hamas Omri Miran, à l'hôpital Ichilov, le 12 octobre 2025. (Crédit : Avi Kanner)
Le président Isaac Herzog s'entretenant avec Lishay Lavi, épouse de l'otage du Hamas Omri Miran, à l'hôpital Ichilov, le 12 octobre 2025. (Crédit : Avi Kanner)

Le président Isaac Herzog visite l’hôpital Ichilov à Tel Aviv, où il rencontre les familles des otages qui devraient arriver demain et laisse des messages adressés aux captifs qui vont rentrer à la maison, selon son bureau.

« Nous sommes si heureux que vous soyez de retour à la maison ! », peut-on lire dans le message.

Accompagné de son épouse Michal, Herzog déclare : « L’hôpital se prépare à accueillir cinq otages qui reviendront demain de Gaza. Le plus important est que tout le monde rentre à la maison, que tout le monde revienne sain et sauf, et que le peuple israélien apprenne cette bonne nouvelle. Nous devons être unis en ce moment important. »

Toujours à Ichilov, le directeur-général du ministère de la Santé, Moshe Bar Siman-Tov, déclare que l’hôpital, ainsi que les autres centres hospitaliers de la région de Tel Aviv, Beilinson et Sheba, « sont prêts à accueillir les otages de Gaza ».

« Après des mois d’attente, nous sommes enthousiastes », dit-il.

« Mais parallèlement à la joie, nous devons aborder la situation avec prudence. Après des mois d’inquiétude, le processus de réadaptation lente commence maintenant. »

« Nous ne savons pas dans quel état se trouveront les otages, mais nous sommes prêts à les soigner physiquement, émotionnellement et nutritionnellement », ajoute-t-il.

« Nous avons tiré les leçons du protocole mis en place lors des précédentes libérations. »

Il insiste sur la nécessité de respecter la vie privée et l’honneur des otages et de leurs familles.

Le vice-président de l’AP rencontre Tony Blair pour parler d’un cessez-le-feu et de la reconstruction de Gaza

Le vice-président de l’Autorité palestinienne a annoncé avoir rencontré l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, qui est pressenti pour prendre les rênes d’un organe de transition après la guerre à Gaza, afin de s’entretenir avec lui du « cessez-le-feu et du début du redressement et de la reconstruction » dans la bande de Gaza.

Sur le réseau social X, Hussein Al-Sheikh a écrit que les deux hommes ont discuté « du lendemain de la guerre et des efforts visant à faire aboutir le plan du président américain Donald Trump, dont l’objectif est de mettre un terme à la guerre et d’instaurer une paix durable dans la région ».

« Nous avons réaffirmé notre volonté de collaborer avec le président Trump, M. Blair et nos partenaires afin de consolider le cessez-le-feu, de renforcer l’acheminement de l’aide, de permettre la libération des otages et des prisonniers, puis d’entamer les processus de reconstruction et de redressement », a-t-il ajouté, affirmant que « les tentatives d’affaiblissement de l’Autorité palestinienne » doivent cesser, citant comme exemple l’opposition d’Israël à la solution à deux États, ainsi que la retenue des recettes fiscales de l’AP en raison de la politique de versement d’allocations mensuelles aux prisonniers, terroristes inclus, et aux familles des assaillants décédés.

Une « pression constante » des Etats-Unis sera nécessaire pour la stabilité à Gaza – JD Vance

Le vice-président américain JD Vance s'exprimant lors de la Conférence d'action politique conservatrice (CPAC) 2025, au National Harbor, à Oxon Hill, dans le Maryland, le 20 février 2025. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)
Le vice-président américain JD Vance s'exprimant lors de la Conférence d'action politique conservatrice (CPAC) 2025, au National Harbor, à Oxon Hill, dans le Maryland, le 20 février 2025. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)

Les Etats-Unis devront exercer une « pression constante » pour assurer la stabilité à Gaza, a estimé dimanche le vice-président américain JD Vance.

« Cela nécessitera un poids constant et une pression constante du président des Etats-Unis jusqu’en bas » de la pyramide, a-t-il déclaré lors d’une interview à CBS News.

Netanyahu demande à annuler son audience judiciaire, mercredi, pour une « visite diplomatique urgente »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu au tribunal de district de Tel Aviv lors de son procès pour corruption en cours, le 22 avril 2025. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu au tribunal de district de Tel Aviv lors de son procès pour corruption en cours, le 22 avril 2025. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a demandé au tribunal de district de Jérusalem d’annuler son audience de mercredi dans le cadre de son procès pour corruption en raison d’une « visite diplomatique exceptionnellement urgente et importante » qui aurait été programmée ce jour-là.

Selon une lettre écrite par les avocats chargés de défendre Netanyahu, un courrier dont le contenu a été cité par les médias israéliens, le témoignage du Premier ministre lors de son contre-interrogatoire doit être annulé « en raison des développements régionaux et internationaux historiques » – au moment où un accord de cessez-le-feu à Gaza a pris forme, ouvrant la porte à la libération des otages, avec un déplacement du président américain Donald Trump qui est prévu à Jérusalem dans la journée de lundi.

Aucune visite de haut rang n’a été annoncée pour mercredi, et les avocats de Netanyahu ont demandé à pouvoir entrer dans le détail de leur requête à huis clos.

Le détenu gazaoui qui a agressé hier une garde de prison ne sera pas libéré dans le cadre de l’accord – rapport

Illustration : Le camp de détention de Ktziot, le 13 septembre 2022. (Crédit : Nati Shohat/FLASH90)
Illustration : Le camp de détention de Ktziot, le 13 septembre 2022. (Crédit : Nati Shohat/FLASH90)

Le détenu gazaoui qui a agressé hier une gardienne de prison ne sera pas relâché dans le cadre du prochain échange d’otages et de prisonniers, ont rapporté les médias israéliens.

Selon certaines informations, sa détention provisoire a été prolongée de trois jours, après qu’il a mis un coup de tête à une gardienne alors qu’il était sur le point de quitter la prison de Ketziot, dans le sud d’Israël.

Ce détenu est l’un des 1 722 prisonniers gazaouis devant être relâchés dans le cadre de l’accord de libération des otages et de cessez-le-feu soutenu par les États-Unis, après avoir été arrêtés pour avoir illégalement combattu durant la guerre.

La gardienne, légèrement blessée, a été soignée sur place. Le prisonnier a été maîtrisé par d’autres gardiens, puis placé en détention pour être interrogé par la police, a fait savoir hier l’administration pénitentiaire israélienne.

La libération des otages devrait commencer lundi entre 4 et 6 heures du matin – source

Israël a fait savoir aux familles d’otages que leur libération devrait commencer lundi, entre quatre et six heures du matin – mais les choses peuvent encore changer, a appris le Times of Israel.

La Croix-Rouge informera Israël de la remise en liberté des captifs deux heures avant qu’elle ne débute.

Grenade qui a blessé un casque bleu : Tsahal voulait viser le Hezbollah

Des Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) inspectant les dégâts dans le village de Kfar Shuba, dans le sud du Liban, le 17 février 2025. (Crédit : Rabih Daher/AFP)
Des Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) inspectant les dégâts dans le village de Kfar Shuba, dans le sud du Liban, le 17 février 2025. (Crédit : Rabih Daher/AFP)

Répondant à la FINUL, la Force intérimaire des Nations unies au Liban, qui a affirmé que l’un de ses observateurs avait été légèrement blessé par une grenade larguée par un drone de l’armée israélienne, Tsahal a fait savoir que les soldats avaient eu l’intention de disperser des suspects qui se trouvaient sur un site du Hezbollah.

« Hier, les soldats israéliens ont mené une opération qui visait à éloigner des suspects qui tentaient de rétablir une structure militaire appartenant à l’organisation terroriste du Hezbollah » dans la région de Kafr Kila, « à l’aide d’une grenade », a commenté le porte-parole de l’armée, le lieutenant-colonel Nadav Shoshani, dans un post qui a été publié sur le réseau social X.

« La FINUL a transmis un rapport par le biais du canal de liaison militaire, indiquant que l’un de ses soldats avait été blessé suite à l’explosion de la grenade. L’incident a été examiné et les procédures de distance de sécurité pour les frappes à proximité des positions de la FINUL ont été renforcées, » a ajouté Shoshani.

Il a continué en disant que l’armée israélienne « passera à l’acte pour prévenir un nouvel enracinement du Hezbollah et ses activités terroristes, qui constituent une menace pour l’État d’Israël ».

« L’armée israélienne souligne qu’elle lutte contre les tentatives de reconstruction des infrastructures militaires du Hezbollah, des tentatives qui violent les accords conclus entre Israël et le Liban, tout en maintenant une distinction claire avec les activités de la FINUL », a poursuivi Shoshani.

La libération des otages est imminente, dit le vice-président américain Vance

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, accompagné du président américain Donald Trump, du vice-président américain J.D. Vance, du secrétaire d'État Marco Rubio et du conseiller américain à la sécurité nationale Michael Waltz, lors d'une réunion dans le bureau ovale de la Maison Blanche le 7 avril 2025 à Washington, DC. (Crédit : Kevin Dietsch/ Getty Images/ AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, accompagné du président américain Donald Trump, du vice-président américain J.D. Vance, du secrétaire d'État Marco Rubio et du conseiller américain à la sécurité nationale Michael Waltz, lors d'une réunion dans le bureau ovale de la Maison Blanche le 7 avril 2025 à Washington, DC. (Crédit : Kevin Dietsch/ Getty Images/ AFP)

S’exprimant dans le cadre de l’émission Meet the Press de NBC, le vice-président américain J.D. Vance a annoncé que les otages détenus à Gaza allaient être relâchés « d’un moment à l’autre ».

Vance a également précisé que l’armée américaine n’avait pas l’intention de se déployer en Israël ou à Gaza.

La Route 1 sera fermée durant toute la visite de Trump – police

La Route 1, l’autoroute principale qui relie Jérusalem à Tel Aviv, sera fermée à la circulation dans les deux sens à partir de 7 h demain matin, soit deux heures avant l’arrivée prévue du président américain Donald Trump en Israël.

La police précise que cet axe routier ne sera rouvert qu’après le départ de Trump, prévu vers 14 h.

Cette fermeture pourrait compliquer les déplacements à l’approche de la fête de Simhat Torah, qui commencera quelques heures plus tard.

Parallèlement, les forces de l’ordre renforcent leur présence à l’aéroport Ben Gurion, dans le district de Jérusalem et le long des axes routiers menant à la capitale.

Des milliers d’agents devraient participer à l’opération visant à assurer la sécurité du président américain et de son entourage lors de cette visite organisée dans le cadre de la première phase de l’accord de cessez-le-feu et de libération des otages soutenu par les États-Unis.

La police précise que le survol de Jérusalem par des drones sera interdit durant la visite de Trump.

L’armée diffuse des images de soldats « stationnés le long des nouvelles lignes de déploiement »

Tsahal a diffusé des images montrant le redéploiement des soldats à Gaza, en dehors des principales villes de l’enclave, dans le cadre du cessez-le-feu.

« Les forces du Commandement du sud continuent d’être stationnées le long des nouvelles lignes de déploiement, conformément au cadre de l’accord de cessez-le-feu et de restitution des otages », ont annoncé les militaires.

Dans le cadre de cet accord, l’armée israélienne conserve le contrôle de plus de la moitié du territoire de la bande de Gaza, soit 53 %, dont la majeure partie se trouve en dehors des zones urbaines. En réalité, les soldats au sol ne contrôlent pas l’ensemble de ce périmètre – la majorité des postes militaires étant situés à plus grande proximité de la frontière israélienne.

Tsahal a déclaré mener des opérations dans tout le secteur « pour éliminer toute menace immédiate pour nos soldats et pour les habitants de l’État d’Israël, et en particulier pour les habitants de l’Ouest du Néguev ».

Herzog : malgré son coût, l’accord est un « moment historique » susceptible de redessiner la région

Isaac Herzog (2ᵉ à droite) accompagné de familles d'otages s'adressant à la foule, à Tel Aviv, le 12 octobre 2025. (Crédit : Yossi Zamir/GPO)
Isaac Herzog (2ᵉ à droite) accompagné de familles d'otages s'adressant à la foule, à Tel Aviv, le 12 octobre 2025. (Crédit : Yossi Zamir/GPO)

Quelques heures avant la libération prévue des otages de Gaza dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu négocié par les États-Unis, le président Isaac Herzog a prononcé un discours plein d’espoir en hébreu devant la foule rassemblée sur la Place des Otages, à Tel Aviv, qualifiant cet accord de « moment historique » susceptible de redessiner le Moyen-Orient, malgré son coût.

« Il est important de le dire : cet accord n’est pas simple. Il comprendra des éléments très douloureux, qui le sont déjà », a déclaré Herzog, sans préciser à quels éléments il faisait référence, sans doute la libération de détenus palestiniens.

« Mais nous comprenons qu’il s’agit d’un moment historique qui peut également offrir une véritable perspective d’espoir et de changement pour le Moyen-Orient. »

Israël « attend avec impatience » l’arrivée demain du président américain Donald Trump, a-t-il ajouté.

« Nous voulons lui souhaiter la bienvenue parmi nous, le remercier du fond du cœur, lui et son équipe, pour leurs efforts considérables, ainsi que les médiateurs et toutes les personnes qui ont participé », a poursuivi le président.

Israël souhaite que les États-Unis « mettent en place les prochaines phases [de l’accord] afin que nous assistions à un véritable changement en Israël et au Moyen-Orient, à Gaza et partout ailleurs, qui nous apportera un véritable changement et de l’espoir », a-t-il ajouté.

Le chef d’état-major de Tsahal salue ses troupes avant la libération des otages

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (au centre), à Gaza-City, le 30 septembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (au centre), à Gaza-City, le 30 septembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Dans une lettre adressée à ses troupes avant la libération des otages détenus par le Hamas, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, se dit « fier de diriger Tsahal en cette heure décisive ».

« Soldats et commandants de Tsahal, je vous ai rencontrés à maintes reprises, tous les jours du combat. J’ai vu la flamme qui brûlait en vous, vos yeux brillants malgré la fatigue, votre foi inébranlable en la justesse de la cause et votre profond désir de protéger votre patrie et de ramener les otages chez eux », a écrit Zamir.

« Je vous salue, génération de la guerre. Je salue chacun d’entre vous. Je suis fier d’avoir le privilège de diriger Tsahal en cette heure décisive. Dans mon salut, je vous offre les remerciements et la gratitude profonds de toute une nation », a-t-il ajouté.

Un requin aperçu près de Herzliya ; les plages restent ouvertes

Un requin a été aperçu au large de la côte de Herzliya, près de la marina.

Selon certaines informations, les sauveteurs de la région située au nord de Tel Aviv ont décidé de laisser une plage voisine ouverte aux baigneurs, préférant suivre le requin qui regagnait des eaux plus profondes.

Les observations de requins, généralement rares sur les côtes israéliennes, ont entraîné la fermeture des plages d’Ashkelon, de Bat Yam, de Tel Aviv et d’autres localités ces derniers jours.

Netanyahu et Herzog s’apprêtent à accueillir Trump à l’aéroport

Le président Isaac Herzog (à droite) rencontre le Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, le 6 juillet 2025. (Crédit : Haim Zach/GPO)
Le président Isaac Herzog (à droite) rencontre le Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, le 6 juillet 2025. (Crédit : Haim Zach/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président Isaac Herzog s’apprêtent à accueillir le président américain Donald Trump qui atterrira à l’aéroport Ben Gurion demain à 9 h 20, a fait savoir le cabinet de Netanyahu.

Trump devrait passer moins de quatre heures sur le sol israélien.

À 10 h 15, Netanyahu et Trump se retrouveront pour une réunion dans le bureau du Premier ministre à la Knesset.

Ils rencontreront ensuite les familles des otages à 10 h 45, à la Knesset.

À 11 heures, Trump, Netanyahu, le président de la Knesset Amir Ohana et le chef de l’opposition Yair Lapid prendront la parole devant l’assemblée réunie en séance plénière.

Herzog et Netanyahu escorteront ensuite Trump jusqu’à l’aéroport, à 13 h.

Ben Gvir s’oppose à la liste des prisonniers devant être libérés vers la Cisjordanie

Illustration : Le leader du Likud MK Benjamin Netanyahu (à gauche) avec le chef du parti d'extrême droite Otzma Yehudit le député Itamar Ben Gvir lors d'un vote dans le plénum de la Knesset, le 28 décembre 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
Illustration : Le leader du Likud MK Benjamin Netanyahu (à gauche) avec le chef du parti d'extrême droite Otzma Yehudit le député Itamar Ben Gvir lors d'un vote dans le plénum de la Knesset, le 28 décembre 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, fait pression sur le Premier ministre pour qu’il modifie à la dernière minute la liste des prisonniers palestiniens devant être libérés dans le cadre de l’accord sur les otages, a confirmé son porte-parole.

Le ministre d’extrême droite, qui réside dans une implantation de Cisjordanie, exhorte le bureau de Benjamin Netanyahu à expulser plusieurs prisonniers condamnés pour meurtre ou tentative de meurtre, plutôt que de les libérer dans cette région, a déclaré le porte-parole.

250 prisonniers palestiniens condamnés à perpétuité pour atteinte à la sécurité en Israël seront libérés dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu et de libération des otages. Parmi eux, 115 retourneront chez eux, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, tandis que 135 autres seront expulsés vers des destinations à l’étranger ou vers Gaza.

Selon le site d’information Walla, Ben Gvir estime que le fait d’autoriser des terroristes à retourner en Cisjordanie « répandra la peur » parmi les résidents israéliens de cette région, bien que les responsables de la défense préféreraient qu’ils restent à proximité afin de pouvoir les surveiller de près.

L’Égypte aurait refusé d’inviter Abbas, chef de l’Autorité palestinienne, au sommet pour la paix – média

Un haut responsable de l’Autorité palestinienne (AP) a confié au quotidien qatari Al-Araby Al-Jadeed que l’AP n’avait pas été invitée au sommet des dirigeants mondiaux qui se tiendra lundi à Charm el-Cheikh sous les auspices des États-Unis et de l’Égypte, un sommet consacré à la paix.

Selon cette source, les responsables palestiniens ont demandé au président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi d’inviter le président de l’AP Mahmoud Abbas. Ils ont aussi sollicité une rencontre avec lui afin de lui faire comprendre que les officiels palestiniens étaient les seuls représentants légitimes du peuple palestinien.

Une demande qui n’a pas été acceptée. La source a indiqué que ce refus pouvait s’expliquer par le fait que l’AP ne fait pas officiellement partie du plan d’après-guerre de la Maison Blanche, qui prévoit des réformes à Ramallah avant qu’elle ne soit en mesure d’assumer des responsabilités gouvernementales.

Netanyahu : Israël est prêt à accueillir « immédiatement » les otages

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprime lors d’une réunion du cabinet le 30 septembre 2025. (Crédit : Capture d’écran/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprime lors d’une réunion du cabinet le 30 septembre 2025. (Crédit : Capture d’écran/GPO)

Israël est « prêt à accueillir immédiatement tous » les otages encore retenus par le Hamas et ses alliés dans la bande de Gaza, a déclaré dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon un communiqué de son bureau.

Un accord conclu jeudi prévoit la libération de centaines de détenus palestiniens contre le retour en Israël des 48 otages captifs à Gaza, parmi lesquels 47 (dont 27 sont morts) enlevés lors de l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 en Israël. Le hamas détient toujours la dépouille du soldat Hadar Goldin, enlevée lors de l’Opération Bordure protectrice en 2014.

Les victimes de l’accident de voiture à Charm el-Cheikh sont des agents de sécurité qataris

Les victimes d’un accident de voiture mortel qui est survenu à proximité de Charm el-Cheikh n’étaient pas des diplomates qataris impliqués dans les négociations entre Israël et le Hamas, comme l’avaient affirmé certains médias, mais des agents de sécurité et des responsables du protocole qataris, a précisé une source au Times of Israel.

Cette source a souligné que les informations relayées par les médias égyptiens – qui avaient affirmé que trois membres de l’équipe de négociation du Premier ministre qatari Mohammed Abdulrahman Al Thani avaient perdu la vie dans l’accident – étaient mensongères.

Deux personnes ont trouvé la mort lors de cet accident. Deux autres sont actuellement dans un état critique.

Des gardes armés de matraques vus en train de sécuriser des camions d’aide humanitaire entrant à Gaza.

Un camion d'aide humanitaire entre dans le camp de réfugiés de Nusseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 12 octobre 2025. (Crédit : Eyad BABA / AFP)
Un camion d'aide humanitaire entre dans le camp de réfugiés de Nusseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 12 octobre 2025. (Crédit : Eyad BABA / AFP)

Les médias présents à Gaza ont publié des images montrant des camions d’aide humanitaire pénétrant dans l’enclave côtière sous la protection de personnes armées de matraques.

On voit les camions entrer dans le sud de la bande de Gaza, puis se diriger vers le nord pour rejoindre Gaza-City, en passant par Khan Younès et le centre de l’enclave.

On ignore l’identité de ces gardes, ainsi que leur éventuelle affiliation au Hamas.

Conformément à l’accord de cessez-le-feu, quelque 400 camions d’aide humanitaire devraient entrer chaque jour à Gaza.

Les autorités se préparent à la visite éclair de Trump

Les autorités se préparent à recevoir le président américain Donald Trump, qui arrivera demain matin en Israël pour mener à bien la première phase de l’accord soutenu par les États-Unis, qui devrait aboutir à la libération des otages encore retenus à Gaza.

À l’aéroport Ben Gurion, le personnel du ministère de la Défense a accroché des dizaines de drapeaux israéliens et américains. Il a également déroulé sur le tarmac un tapis rouge d’une longueur de 50 mètres, afin d’accueillir le président américain lorsqu’il descendra d’Air Force One aux alentours de 9 heures, demain matin.

« Ces derniers jours, le personnel du département en charge de la logistique a travaillé sans relâche, afin de s’assurer que l’événement se déroule comme prévu, dans le respect, et qu’il soit couronné de succès », a indiqué un communiqué du ministère de la Défense.

La police a signalé que des fermetures de routes sont prévues dans le centre d’Israël pendant le bref passage du président américain, sur les axes menant à Jérusalem ainsi que dans la capitale elle-même.

Dès demain matin, des milliers de policiers seront déployés à l’aéroport Ben Gurion, à Jérusalem et le long des principales routes menant à la capitale.

Trump devrait rester environ quatre heures en Israël, entre le trajet qui le conduira de l’aéroport à la Knesset et son retour.

La GHF ferme temporairement ses sites à Rafah ; celui du centre de Gaza a été déserté

Des Gazauis se rendant à Gaza-City en empruntant le corridor Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 11 octobre 2025. (Crédit : Eyad Baba/AFP)
Des Gazauis se rendant à Gaza-City en empruntant le corridor Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 11 octobre 2025. (Crédit : Eyad Baba/AFP)

La Fondation humanitaire de Gaza (GHF) devrait maintenir fermés ses sites de distribution d’aide dans la région de Rafah, au sud de la bande de Gaza, pendant les prochains jours, le temps de la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Les médias de Gaza ont publié des images montrant un site abandonné de la GHF dans la zone du corridor de Netzarim, au centre de Gaza. Ce site a été déserté vendredi, parallèlement au retrait de l’armée israélienne de la région.

On y voit des Gazaouis se promener autour du site vide.

Selon la chaîne publique Kan, Israël a demandé à la GHF de fermer ses sites d’aide dans les zones contrôlées par Tsahal au cours des prochains jours, afin de permettre à l’armée de se concentrer sur la libération des otages et au Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT), organe relevant du ministère de la Défense, de gérer l’augmentation de l’aide entrant à Gaza, dans le cadre de l’accord avec le Hamas.

Une source informée de la question a confirmé au Times of Israel que les sites d’aide à Rafah étaient temporairement fermés pendant la libération des otages, mais qu’ils seraient à nouveau opérationnels pendant le cessez-le-feu.

Des membres du Croissant-Rouge égyptien surveillant les camions transportant de l’aide humanitaire à leur entrée au poste-frontière de Rafah entre l’Égypte et la bande de Gaza, à la suite d’un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, le 12 octobre 2025. (Crédit : Mohamed Arafat/AP)

La GHF n’a pas officiellement annoncé de suspension ou de réduction de ses activités, ni publié de réponse concernant le site abandonné au centre de l’enclave.

Selon l’accord conclu avec le Hamas, l’aide internationale à la bande de Gaza devrait considérablement augmenter pendant le cessez-le-feu. Ces derniers jours, les responsables du groupe terroriste palestinien ont affirmé qu’on leur avait promis que l’aide serait acheminée par l’intermédiaire de l’ONU et non par d’autres canaux.

FINUL : un Casque bleu a été blessé par une grenade de Tsahal au Liban

La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) affirme que l’un de ses observateurs a été légèrement blessé par une grenade larguée hier par un drone israélien dans la région de Kfar Kila, dans le sud du Liban, quelques jours après s’être plainte du largage de grenades à proximité des Casques bleus.

« Hier, peu avant midi, un drone israélien a largué une grenade qui a explosé à proximité d’une position de la FINUL », indique la force d’observation.

L’observateur a été légèrement blessé et a reçu des soins médicaux, précise la FINUL.

« Avant que la grenade ne soit larguée, les soldats de la paix avaient observé deux drones volant près de leur position », ajoute-t-elle.

L’armée israélienne n’a pas encore réagi.

Au début du mois, la FINUL avait accusé Tsahal d’avoir largué des grenades près de ses observateurs dans le sud du Liban. En réponse, l’armée israélienne avait indiqué avoir ouvert une enquête.

Katz : Israël va se concentrer sur la destruction des tunnels de Gaza

Le ministre de la Défense, Israel Katz, a indiqué avoir donné instruction à l’armée israélienne de se préparer à détruire tous les tunnels du groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza.

« Le principal défi pour Israël après la phase de libération des otages sera de détruire tous les tunnels terroristes du Hamas à Gaza, directement par Tsahal et par le biais du mécanisme international qui sera mis en place sous la direction et la supervision des États-Unis », a-t-il déclaré sur le réseau social X.

« C’est là le sens premier de la mise en œuvre du principe convenu de démilitarisation de Gaza et de désarmement du Hamas », a ajouté Katz, précisant qu’il avait « donné instruction à Tsahal de se préparer à mener à bien cette mission ».

On ignore encore comment l’armée compte démolir les tunnels du Hamas dans les zones de Gaza qui échappent à son contrôle, conformément à l’accord de cessez-le-feu.

Tsahal a tué un membre du Hezbollah au Liban

L’armée israélienne confirme avoir procédé à une frappe de drone hier dans le sud du Liban, affirmant avoir tué un membre du Hezbollah impliqué dans la reconstitution des capacités du groupe terroriste chiite libanais.

La frappe a été menée près des villes de Qalaouiyeh et Khirbet Selm.

Tsahal affirme que le terroriste travaillait à la restauration des infrastructures armées du Hezbollah dans le sud du Liban, en violation du cessez-le-feu de novembre 2024.

L’armée indique également avoir frappé hier un véhicule de chantier utilisé par le Hezbollah pour restaurer ses infrastructures dans la ville de Blida, toujours dans le sud du Liban.

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