Deux hommes nient avoir espionné l’ambassade d’Israël au Royaume-Uni pour le compte de l’Iran
Ces individus sont également accusés d'avoir mené des activités de surveillance visant la plus ancienne synagogue de Grande-Bretagne et d'autres cibles liés aux communautés israélienne et juive
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Vendredi, deux ressortissants iraniens accusés d’avoir mené, pour le compte de l’Iran, des activités de surveillance hostiles à l’encontre de l’ambassade d’Israël à Londres, de la plus ancienne synagogue de Grande-Bretagne et d’autres cibles israéliennes ou juives ont plaidé non-coupables.
Nematollah Shahsavani, 41 ans, et Alireza Farasati, 22 ans, ont comparu devant le tribunal londonien d’Old Bailey et ont nié toute violation de la loi sur la sécurité nationale. Ils ont été placés en détention provisoire dans l’attente de leur procès, qui doit s’ouvrir en avril.
Ces deux hommes figurent parmi les multiples personnes inculpées dans des affaires distinctes pour avoir agi pour le compte de l’Iran en Grande-Bretagne.
Le Royaume-Uni a récemment accusé l’Iran d’être à l’origine d’un complot présumé visant la base militaire de la RAF à Fairford, laquelle est liée aux États-Unis. Sept hommes ont été arrêtés, puis libérés sous caution.
L’Iran a nié toute implication dans des activités hostiles au Royaume-Uni, dont le complot présumé visant la base de la RAF à Fairford, lequel a conduit les États-Unis à retirer leurs bombardiers B-1 de cette base.
Shahsavani, qui possède la double nationalité irano-britannique, et Farasati, de nationalité iranienne, sont soupçonnés d’avoir rassemblé des informations et mené des missions de reconnaissance en juillet et août 2025 pour le compte des services de renseignement iraniens.
Leur liste de cibles présumées comprenait notamment l’ambassade et le consulat d’Israël, ainsi que la synagogue Bevis Marks de Londres. La juge Bobbie Cheema-Grubb a précisé qu’une autre cible présumée était une personne non identifiée « présentant un intérêt pour les services de renseignement » iraniens.
Après la mise en accusation des deux hommes en mars, le ministère britannique des Affaires étrangères a annoncé avoir convoqué l’ambassadeur d’Iran au Royaume-Uni.
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