Responsable israélien: le cabinet a approuvé le cadre juridique régissant la force déployée à Gaza, composée de 200 soldats issus de pays « amis »
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Le cabinet de sécurité a approuvé les principales mesures juridiques relatives à l’entrée de la Force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza, dans le cadre du plan de paix en 20 points du président américain Donald Trump pour la bande de Gaza, a déclaré un haut responsable israélien.
Le cabinet a approuvé l’octroi de l’immunité à l’ISF en vertu de la « loi israélienne sur les immunités des organisations internationales », a fait savoir ce responsable, qui a ajouté que la force opérerait en « totale coordination avec l’armée israélienne » dans les zones ne relevant pas du contrôle de cette dernière.
L’entrée de tout membre de l’ISF restera soumise à l’accord spécifique du Premier ministre Benjamin Netanyahu, du ministre de la Défense Israel Katz et du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, a ajouté le responsable, laissant apparemment entendre que cette décision n’autorise pas le déploiement immédiat de la force.
« Israël maintient que l’armée israélienne continuera à tenir la Ligne jaune [derrière laquelle les forces se sont retirées en octobre dernier], et qu’il n’y aura aucun [autre] retrait tant que le Hamas n’aura pas été complètement désarmé et tant que la bande de Gaza n’aura pas été entièrement démilitarisée », a précisé le responsable.
Le Conseil des ministres a également décidé qu’Israël déterminerait quels pays seraient autorisés à fournir du personnel à cette force, a poursuivi le responsable, précisant que « seuls les pays avec lesquels Israël a conclu un accord de paix, et qui n’agissent pas contre l’État d’Israël ou ses représentants dans les instances internationales, seront éligibles ».
Cette clause semble exclure l’Indonésie, qui n’entretient pas de relations diplomatiques officielles avec Israël et qui s’était initialement engagée à fournir quelque 8 000 soldats à la force, avant de faire marche arrière ces derniers mois face à une opposition interne et face aux doutes concernant l’avancement du plan pour Gaza.
« À ce stade, la force devrait compter quelque 200 membres issus de pays amis tels que l’Ouganda et le Maroc », a indiqué le responsable.
Auparavant, des responsables avaient indiqué au Times of Israel que le Conseil des ministres était en train de se prononcer sur des mesures visant à faire avancer un projet de zone humanitaire pilote dans la région de Rafah, au sud de Gaza ; des membres de l’ISF seraient initialement déployés le long des frontières de cette zone.
Aux termes du plan soutenu par le Conseil de paix, des Gazaouis ayant fait l’objet d’une vérification d’antécédents seraient autorisés à s’y reloger depuis le territoire contrôlé par le Hamas. Mais le projet a pris du retard, le Hamas continuant de refuser de déposer les armes et Israël ayant refusé d’approuver plusieurs éléments clés du plan.
la Communauté du Times of Israël !







