Sur la place des Otages, Omri Miran remercie ses soutiens
L'otage libéré a rendu hommage aux victimes du 7-Octobre, à Nahal Oz, et il a promis son soutien aux familles des otages décédés détenus à Gaza : "Il y a encore 11 familles qui vivent dans une terrible incertitude"
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L’otage libéré Omri Miran s’est rendu pour la première fois sur la place des Otages vendredi, presque trois semaines après avoir été libéré de sa captivité aux mains du Hamas. Il était resté deux ans dans les geôles du groupe terroriste après avoir été enlevé alors qu’il se trouvait chez lui, à Nahal Oz, le 7 octobre 2023.
« Je suis ici aujourd’hui et je sais que même si mon cauchemar et celui de ma famille sont terminés, onze familles vivent toujours dans une terrible incertitude », a dit Miran. « J’ai vu et j’ai entendu à quel point vous avez su apporter de la force à ma famille pendant les moments les plus difficiles, et maintenant je voudrais offrir cette même force aux familles dont les proches ne sont pas encore rentrés. Continuons jusqu’à ce que le dernier otage rentre chez lui ».
Il a également demandé aux personnes présentes de se lever pour observer une minute de silence en mémoire des victimes de Nahal Oz, déclarant : « Tous ceux qui ont été assassinés et qui sont tombés au combat au kibboutz, pendant ce jour maudit, resteront dans mon cœur ».
« Je ne trouve pas les mots pour exprimer combien je suis ému », a-t-il poursuivi. « Au cours des deux semaines et demie que j’ai passées ici, je n’ai entendu qu’un tout petit peu de tout ce que vous avez fait… J’ai entendu comment, malgré la douleur, les dévastations et les traumatismes, vous vous êtes relevés et vous vous êtes tenus aux côtés de ma famille. Et pour cela, je vous remercie profondément ».
Exprimant son amour pour toutes les personnes présentes sur la place, Miran a confié : « Vous me donnez de l’espoir et la certitude que tout ira bien, malgré tout ce que nous avons traversé. Parce que ce sont là nos valeurs et parce que ce sont là nos concitoyens, tout ira bien ».
Miran, 48 ans, avait été kidnappé à son domicile dans la communauté frontalière de Nahal Oz, située aux abords de Gaza, le 7 octobre 2023, quand des milliers de terroristes placés sous la direction du Hamas avaient pris d’assaut le sud d’Israël, massacrant plus de 1 200 personnes et enlevant 251 personnes qui avaient été prises en otage dans la bande – un carnage qui avait été à l’origine de la guerre.
Il a été relâché le 13 octobre 2025 après 738 jours de captivité, dans le cadre de la première phase du plan avancé par le président américain Donald Trump, un plan visant à mettre un terme à la guerre. Ses dispositions prévoyaient notamment la remise en liberté des 20 otages encore en vie détenus par le Hamas.
Miran a quitté le centre médical Ichilov de Tel Aviv quatre jours après sa libération, après des examens médicaux approfondis. Ichilov a fait savoir qu’il continuerait à bénéficier d’un soutien continu, et a appelé le public et les médias à respecter sa vie privée.
Il a été accueilli par des centaines de personnes au kibboutz Kramim, où sa femme, Lishay, et leurs deux petites filles, Roni et Alma, vivent depuis le pogrom du 7 octobre – les hommes armés ayant dévasté le kibboutz où ils habitaient.
Vendredi, le Forum des familles d’otages et de disparus a répété une fois encore qu’il était indispensable de maintenir la pression sur le gouvernement afin d’obtenir le rapatriement des captifs qui sont encore au sein de l’enclave.
« Le peuple israélien n’oublie pas ses fils laissés derrière lui — nous ne garderons pas le silence, nous ne prendrons pas de repos et nous ne nous arrêterons pas — jusqu’à ce que le dernier otage soit ramené chez lui », a indiqué le Forum.
Il est difficile de dire quand le Hamas rendra les corps sans vie des onze otages décédés qui sont encore dans la bande – ni combien il en détient réellement.
Israël a accusé le Hamas de multiples violations de l’accord de cessez-le-feu qui est entré en vigueur le 10 octobre, et l’État juif n’a cessé d’affirmer que le groupe terroriste savait pertinemment où se trouvaient les dépouilles qui doivent être restituées, faisant délibérément traîner les choses.
la Communauté du Times of Israël !







