Tel Aviv baptise officiellement la Place des Otages site des manifestations pour leur libération de Gaza
La mairie a organisé une cérémonie sur cette place, où des Israéliens, en compagnie des familles d'otages, se sont rassemblés chaque samedi soir pour réclamer leur libération de Gaza
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La ville de Tel Aviv a officiellement baptisé « Place des Otages » une esplanade qui avait été ainsi désignée pendant la guerre à Gaza pour accueillir des manifestations hebdomadaires réclamant le retour des otages enlevés par le groupe terroriste palestinien du Hamas lors du pogrom du 7 octobre 2023.
Mercredi, la mairie a organisé une cérémonie sur cette place située devant le musée d’art de Tel Aviv, où des Israéliens, en compagnie des familles d’otages, se sont rassemblés chaque samedi soir pour réclamer la libération des otages à Gaza.
« L’histoire ne peut pas être effacée et nous ne devons pas permettre qu’elle soit oubliée », a déclaré le maire Ron Huldaï.
« Cette place restera un témoignage en hommage aux familles, à leur combat et à leur engagement de ne jamais abandonner personne », a-t-il ajouté.
Des personnes venues à la cérémonie ont souligné à l’AFP l’importance de préserver la mémoire de ce mouvement, né du traumatisme du 7-Octobre, l’attaque la plus meurtrière jamais vécue en Israël.
« Nous devons nous souvenir de la grâce ou de la lumière que cette tragédie a fait entrer dans nos vies », a déclaré à l’AFP Anushka Auerstock, 38 ans.
« Nous n’oublierons pas ce qui s’est passé le 7-Octobre, ce qui s’est passé après, l’enfer que nous avons traversé ici », a souligné Idan Levi, 23 ans.
La guerre à Gaza a éclaté lorsque quelque 6 000 Gazaouis dont 3 800 terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut le sud d’Israël le 7 octobre 2023, tué plus de 1 200 personnes, principalement des civils, enlevé 251 otages de tous âges, et commis de nombreuses atrocités et en utilisant la violence sexuelle comme arme à grande échelle.
Pendant les deux années de guerre dans la bande de Gaza, de nombreux manifestants réunis sur cette place ont fait pression sur le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour qu’il conclue un accord avec le Hamas permettant la libération des otages.
Un accord de cessez-le-feu a finalement été conclu en octobre 2025, permettant le retour en Israël des derniers captifs, vivants et morts.
Sur un total de 251 personnes enlevées lors de l’assaut barbare et sadique du groupe terroriste palestinien, 44 avaient été emmenées mortes à Gaza, et 42 y ont été tuées en captivité.
Selon le ministère de la Santé du Hamas, plus de 73 000 personnes seraient mortes à Gaza depuis le 7-Octobre.
Ce bilan, qui ne peut être vérifié, ne fait pas la distinction entre terroristes et civils.
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