B’nai Brith presse Ottawa d’agir contre l’antisémitisme et de nommer un envoyé spécial
Le poste d'envoyé spécial pour lutter contre l’antisémitisme est resté vacant depuis juillet
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À la veille de la cérémonie commémorative annuelle au Monument national de l’Holocauste, l’organisation juive B’nai Brith a appelé le gouvernement canadien à passer à l’action face à la montée de l’antisémitisme.
Le groupe juif demande notamment la création d’une commission royale d’enquête et la nomination d’un nouvel envoyé spécial chargé de la mémoire de la Shoah et de la lutte contre les crimes de haine.
Le poste d’envoyé spécial est resté vacant depuis le départ de Deborah Lyons en juillet, trois mois avant la fin de son mandat.
Pour B’nai Brith, cette absence illustre un manque de priorité gouvernementale dans la lutte contre l’antisémitisme.
L’organisation insiste sur la nécessité d’agir rapidement pour protéger la communauté et prévenir de nouvelles attaques.
La commission royale d’enquête suggérée aurait pour mission d’examiner l’ampleur de l’antisémitisme au Canada et de formuler des recommandations pour enrayer les crimes motivés par la haine et les discours dangereux qui pourraient inspirer des actes violents.
Dans un communiqué publié début janvier, le cabinet du Premier ministre avait affirmé qu’il poursuivait un « dialogue significatif avec la communauté » afin de déterminer comment prolonger le travail des envoyés spéciaux précédents. Le gouvernement rappelle également ses mesures actuelles : formation des procureurs de la Couronne pour identifier les crimes haineux et projet de loi visant à protéger les institutions religieuses et culturelles contre l’obstruction.
la Communauté du Times of Israël !







