Rechercher

Des centaines de personnes défilent à Londres pour demander la libération des otages à Gaza

L'objectif de la marche était de demander à Starmer de faire de la libération des otages une priorité, a indiqué le collectif "Stop the hate", organisateur de cet événement

  • Le Grand-Rabbin britannique participe à une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)
    Le Grand-Rabbin britannique participe à une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)
  • Une personne brandit des drapeaux et des pancartes lors d'une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)
    Une personne brandit des drapeaux et des pancartes lors d'une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)
  • Des personnes brandissent des drapeaux et des pancartes lors d'une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)
    Des personnes brandissent des drapeaux et des pancartes lors d'une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)
  • Des personnes brandissent des drapeaux et des pancartes lors d'une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)
    Des personnes brandissent des drapeaux et des pancartes lors d'une "Marche nationale pour les otages" organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)

Des centaines de personnes, dont des proches d’otages israéliens retenus par le Hamas à Gaza, ont manifesté dimanche à Londres, demandant leur libération et dénonçant la reconnaissance envisagée d’un Etat Palestinien par Londres, a constaté l’AFP.

Baptisée « Marche nationale pour les otages », cette dernière a traversé le centre de la capitale britannique pour finir au 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Keir Starmer.

L’objectif de la marche était de demander au dirigeant travailliste de faire de la libération des otages une priorité, a indiqué le collectif « Stop the hate », organisateur de cet événement avec des organisations juives.

Parmi les 251 otages capturés lors de l’attaque sans précédent du groupe terroriste islamiste palestinien du Hamas sur Israël en 2023, 49 sont toujours détenus à Gaza, dont 27 sont décédés, selon l’armée israélienne. Le Hamas détient également la dépouille d’un soldat israélien tué et enlevé en 2014.

Certains des manifestants brandissaient des drapeaux israéliens, d’autres portaient sur leurs vêtements des rubans jaunes, symbole de solidarité avec les captifs.

« Laissez les partir », pouvait-on encore lire sur de nombreuses pancartes brandies par les manifestants.

Adam Ma’anit, le cousin de Tsachi Idan, otage mort en captivité, était présent.

« Le monde veut oublier les otages. Ils ont disparu des gros titres, le silence est assourdissant », a-t-il accusé sur scène.

Adam Maanit, cousin de l’otage Tsachi Idan, s’adresse à la foule après avoir participé à la « Marche nationale pour les otages » organisée par Stop the Hate UK, dans le centre de Londres, le 10 août 2025. (Crédit : CARLOS JASSO / AFP)

« Le gouvernement se trompe dans sa politique étrangère », a-t-il ajouté en référence à la décision de Londres d’envisager une reconnaissance de l’Etat de Palestine en septembre.

A la tribune, Ayelet Stavitsky, sœur de Nadav Popplewell, autre otage décédé, a affirmé que « reconnaître l’État [palestinien] sans le retour de tous les otages revient à récompenser le Hamas ».

Trois personnes, présentées comme des contre-manifestants par la police de Londres, ont été arrêtées. Deux d’entre elles ont été arrêtées pour des faits de violence, a précisé la même source.

Cette marche intervient au lendemain d’une manifestation massive à Tel-Aviv pour demander la fin de la guerre dans la bande de Gaza et libération des otages, au lendemain de l’annonce du plan israélien pour la conquête de Gaza-City, la plus grande agglomération du territoire palestinien.

Après 22 mois de guerre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est confronté à une très forte pression interne et internationale sur le sort des otages et pour mettre fin à la guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza, une guerre déclenchée 7 octobre 2023, lorsque quelque 6 000 Gazaouis dont 3 800 terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut des communautés du sud d’Israël, tué plus de 1 200 personnes, principalement des civils, enlevé 251 otages de tous âges, et commis de nombreuses atrocités et en utilisant la violence sexuelle comme arme à grande échelle.

Israël a réagi en lançant une campagne militaire dont l’objectif vise à détruire le Hamas, à l’écarter du pouvoir à Gaza et à libérer les otages. Les groupes terroristes de la bande de Gaza détiennent 50 otages, dont 49 des 251 personnes enlevées par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. Vingt d’entre eux seraient encore en vie.

Le ministère de la santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, affirme que plus de 60 000 personnes ont été tuées ou sont présumées mortes dans les combats jusqu’à présent. Ce bilan, qui ne peut être vérifié et qui ne fait pas la distinction entre terroristes et civils, inclut les quelque 20 000 terroristes qu’Israël affirme avoir tués au combat et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza.

Israël affirme s’efforcer de minimiser les pertes civiles et souligne que le Hamas utilise les Gazaouis comme boucliers humains, en menant ses combats depuis des zones civiles, notamment des maisons, des hôpitaux, des écoles et des mosquées.

Le bilan de l’offensive terrestre israélienne contre le Hamas à Gaza et des opérations militaires menées le long de la frontière avec la bande de Gaza s’élève à 459 morts. Ce bilan inclut un officier de police tué lors d’une mission de sauvetage d’otages et des civils qui travaillaient comme sous-traitant pour le ministère de la Défense.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.