Herzog : la procédure du renvoi potentiel de Baharav-Miara provoque un « chaos total »
Le président compare cette situation à "des montagnes russes dépourvues de freins" et exige que le gouvernement "assume ses responsabilités"
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Le président Isaac Herzog a lancé lundi un avertissement sévère concernant la procédure en cours visant à révoquer la procureure générale, Gali Baharav-Miara. Il a dénoncé ce processus comme un « chaos total » et a exigé que le gouvernement « assume ses responsabilités ».
Dans une allocution vidéo diffusée par son bureau, Herzog a comparé la situation à « des montagnes russes dépourvues de freins », affirmant que le pays est en proie à un « chaos total ».
« Tout le monde s’attaque à tout le monde. Tout le monde accuse tout le monde. Tout le monde frappe tout le monde », a-t-il déclaré, décrivant une atmosphère de plus en plus périlleuse.
« C’est une situation très dangereuse… incroyablement dangereuse. »
Le président a défendu Baharav-Miara, louant ses actions pendant la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza, et il a affirmé que ses décisions avaient contribué à protéger Israël des critiques internationales.
« J’ai vu Gali Baharav-Miara en temps de guerre. Elle a pris des décisions très courageuses, a apporté son soutien total au gouvernement, au cabinet, à l’armée et aux agences de sécurité, avec courage et intégrité », a-t-il souligné.
« Cela nous a aidés à nous protéger, même sur la scène internationale. »
« Je pense que le rôle d’un procureur général est si sensible dans une démocratie que chaque mesure doit être mûrement réfléchie et pesée mille fois avant d’être prise », a-t-il ajouté.
Herzog s’est également prononcé contre les attaques visant les fonctionnaires, soulignant que beaucoup d’entre eux « soutiennent même la coalition, comme il se doit dans toute démocratie ».
« Et je dis à tout le monde : nous devons arrêter. Arrêter avant de nous effondrer sous l’avalanche, vraiment. C’est aussi dangereux que cela. »
« Il est légitime de critiquer », a ajouté Herzog.
« Il y a des critiques sévères, et cela est compréhensible compte tenu de la nature du rôle, mais cela doit être fait de manière responsable », a-t-il précisé.
« C’est ce que je demande », a répété le président, « la responsabilité ».
la Communauté du Times of Israël !







