Le cessez-le-feu entre Israël et la Syrie est entré en vigueur à 17 heures, dit un envoyé US
Tom Barrack, envoyé spécial pour la Syrie qui est aussi ambassadeur américain en Turquie, a souligné que les parties étaient "parvenues à une pause et à une cessation des hostilités"
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L’ambassadeur des États-Unis en Turquie, Tom Barrack, a annoncé dimanche que le cessez-le-feu entre Israël et la Syrie était entré en vigueur à 17 heures, mettant officiellement un terme aux frappes menées par Israël ces derniers jours contre le personnel et contre les structures militaires syriens, dans un contexte de violences meurtrières dans la province de Soueida, à majorité druze.
« L’escalade des hostilités ne peut être contenue que par un accord visant à mettre fin à la violence, à protéger les innocents, à autoriser l’accès humanitaire et à s’éloigner du danger », a écrit Barrack, qui est également envoyé spécial pour la Syrie. « À 17 heures, heure de Damas, toutes les parties sont parvenues à une pause et à une cessation des hostilités ».
Il a ajouté que la prochaine étape de la désescalade était « un échange complet d’otages et de détenus », faisant probablement référence à la libération des Druzes syriens capturés par les forces gouvernementales et les milices tribales, et vice-versa.
Vendredi, les États-Unis avaient annoncé qu’Israël et la Syrie s’étaient mis d’accord pour un cessez-le-feu, après que l’État juif a mené des frappes aériennes en réponse aux violences visant la minorité druze du pays, qui entretient des liens étroits avec la communauté druze d’Israël.
L’Union européenne (UE) a salué le cessez-le-feu entre la Syrie et Israël, se disant « consternée » par les violences sectaires meurtrières survenues à Soueïda, à l’origine des frappes israéliennes.
« Le moment est venu de dialoguer et de faire progresser une transition véritablement inclusive. Les autorités de transition syriennes, en collaboration avec les autorités locales, ont la responsabilité de protéger tous les Syriens sans distinction », a déclaré le service diplomatique de l’UE dans un communiqué.
L’UE a également demandé que tous les auteurs de « violations graves » du droit international soient tenus responsables de leurs actes.
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