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Rubio : L’objectif immédiat du « Conseil de Paix » est de garantir que le cessez-le-feu à Gaza « perdure »

Tsahal déjoue une tentative de contrebande de pistolets depuis la Jordanie par drone ; Le Hamas doit déposer les armes ou "ce sera leur fin", dit Trump au "Conseil de paix"

Des journalistes lèvent la main alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, à droite, et le secrétaire d’État américain Marco Rubio tiennent une conférence de presse conjointe au bureau du Premier ministre, lors de la visite de Rubio, à Jérusalem, le lundi 15 septembre 2025. (Crédit : Nathan Howard/AP)
Des journalistes lèvent la main alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, à droite, et le secrétaire d’État américain Marco Rubio tiennent une conférence de presse conjointe au bureau du Premier ministre, lors de la visite de Rubio, à Jérusalem, le lundi 15 septembre 2025. (Crédit : Nathan Howard/AP)

L’Espagne décline l’invitation à rejoindre le Conseil de la paix

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez prononce un discours lors d'une conférence de presse de clôture après une réunion d'urgence du Conseil européen, au siège européen à Bruxelles, en Belgique, le 22 janvier 2026. (Crédit : NICOLAS TUCAT / AFP)
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez prononce un discours lors d'une conférence de presse de clôture après une réunion d'urgence du Conseil européen, au siège européen à Bruxelles, en Belgique, le 22 janvier 2026. (Crédit : NICOLAS TUCAT / AFP)

MADRID, Espagne — L’Espagne ne participera pas à l’initiative du « Conseil de paix » qui a été lancée par le président américain Donald Trump pour lutter contre les conflits mondiaux, affirmant que cette décision est conforme à sa croyance dans le multilatéralisme et dans le système des Nations unies.

« Nous apprécions cette invitation mais nous la déclinons », a dit le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez aux journalistes après un sommet de l’UE qui était organisé à Bruxelles.

Washington affirme que cette instance contribuera à négocier et à surveiller les cessez-le-feu, à organiser les dispositifs de sécurité et à coordonner la reconstruction dans les régions qui sortent de la guerre. Ce concept a découlé du plan de paix de Trump pour Gaza.

Les alliés traditionnels des États-Unis – le Canada, la Grande-Bretagne et tous les membres de l’Union européenne à l’exception de la Hongrie et de la Bulgarie – étaient absents de la cérémonie de lancement du Conseil qui s’est tenue jeudi au Forum économique mondial de Davos, en Suisse.

Sanchez a invoqué la cohérence avec l’engagement de Madrid à l’égard du droit international, de l’ONU et du multilatéralisme en expliquant les principales raisons de son refus d’intégrer le Conseil.

Sanchez a ajouté que le Conseil de paix n’incluait pas l’Autorité palestinienne.

Israël a rejoint le conseil, aux côtés de pays du Moyen-Orient comme le Qatar, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

14 terroristes présumés arrêtés et des armes à feu saisies lors d’un raid à Hébron

Un soldat monte la garde après la fermeture par l'armée israélienne d'une partie du secteur sud H2 de la ville de Hébron, en Cisjordanie, le 20 janvier 2026. (Crédit : HAZEM BADER / AFP)
Un soldat monte la garde après la fermeture par l'armée israélienne d'une partie du secteur sud H2 de la ville de Hébron, en Cisjordanie, le 20 janvier 2026. (Crédit : HAZEM BADER / AFP)

L’armée israélienne a indiqué avoir mené à bien une opération antiterroriste de quatre jours dans la ville d’Hébron, en Cisjordanie. 14 Palestiniens qui étaient recherchés ont été arrêtés lors de ce raid.

Selon Tsahal, l’opération lancée dans le quartier de Jabal Johar a débuté lundi matin et elle s’est terminée hier.

Les militaires ont indiqué que l’opération a visé à « démanteler les infrastructures terroristes, éliminer la possession illégale d’armes et renforcer la sécurité dans la région ».

Au total, 350 bâtiments ont été fouillés, 14 Palestiniens soupçonnés d’activités terroristes ont été arrêtés et huit armes à feu ont été saisies.

Aucun affrontement majeur n’a été signalé entre les soldats et les Palestiniens.

Les opérations de plusieurs jours menées par l’armée israélienne dans les villes palestiniennes de Cisjordanie sont fréquentes.

Trump retire son invitation à Carney pour rejoindre son « Conseil de paix »

Le Premier ministre canadien Mark Carney s'entretenant avec le président américain Donald Trump avant une photo de groupe lors du sommet du G7, à Kananaskis, au Canada, le 16 juin 2025. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le Premier ministre canadien Mark Carney s'entretenant avec le président américain Donald Trump avant une photo de groupe lors du sommet du G7, à Kananaskis, au Canada, le 16 juin 2025. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Donald Trump a annoncé jeudi retirer son invitation adressée au Premier ministre canadien, Mark Carney, pour rejoindre son « Conseil de paix ».

« Veuillez considérer la présente lettre comme une notification du retrait par le Conseil de paix de son invitation à participer à ce qui sera le Conseil de dirigeants le plus prestigieux jamais réuni », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Après avoir bousculé l’ordre mondial et s’être retiré de plusieurs instances de l’ONU, Donald Trump s’essaie à la création d’une institution internationale avec son « Conseil de paix » autoproclamé, qui laisse certains experts sceptiques.

La France et le Royaume-Uni ont refusé d’y participer, tandis que l’Union européenne a exprimé de « sérieux doutes » sur cette organisation, qui accorde une large place aux partenaires historiques des Etats-Unis au Moyen-Orient, aux alliés idéologiques de Donald Trump et aux pays désireux d’attirer l’attention du président américain.

Lors d’un discours particulièrement remarqué au Forum économique Mondial, en Suisse, M. Carney avait pointé mardi la fracture de l’ordre mondial et appelé les « puissances moyennes » à s’unir pour faire face aux forces « hégémoniques ». Ce à quoi Donald Trump lui avait répondu que le Canada existait « grâce aux Etats-Unis ».

Le Canada « n’existe pas grâce aux Etats-Unis », a rétorqué jeudi le Premier ministre canadien. « Le Canada prospère parce que nous sommes Canadiens. Nous sommes maîtres chez nous, c’est notre pays, c’est notre avenir », a-t-il dit depuis la ville de Québec, expliquant vouloir faire de son pays un « phare » en cette période de « déclin démocratique ».

« Nous pouvons montrer qu’une autre voie est possible, que la trajectoire de l’histoire n’est pas destinée à se courber vers l’autoritarisme et l’exclusion, mais qu’il peut encore se courber vers le progrès », a ajouté le Premier ministre canadien.

Trump : les États-Unis ont envoyé une « flotte massive » vers l’Iran

Le président américain Donald Trump écoute les intervenants après la signature d'une charte du Conseil de la paix lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Evan Vucci)
Le président américain Donald Trump écoute les intervenants après la signature d'une charte du Conseil de la paix lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Evan Vucci)

Le président américain Donald Trump a confirmé qu’une « flotte massive » de navires militaires américains se dirigeait vers l’Iran, tout en répétant son espoir qu’ils n’auront pas à recourir à la force.

S’adressant aux journalistes à bord d’Air Force One, Trump a de nouveau dit que l’Iran avait abandonné son projet d’exécuter 837 manifestants en réponse à ses menaces. « Ils ont dit qu’ils l’avaient annulé. Ils ne l’ont pas reporté », a-t-il assuré.

« Nous avons une flotte massive qui se dirige dans cette direction, et peut-être que nous n’aurons pas à l’utiliser », a-t-il ajouté, notant qu’il suivait « de très près » l’évolution de la situation au sein de la république islamique.

Le président américain prévoit-il, par ailleurs, de rester président du Conseil de la paix après la fin de son mandat, comme le permet la charte de l’organisme ?

« J’ai le droit de le faire si je le souhaite… Nous verrons ce qui se passera », a-t-il répondu. « En théorie, c’est à vie, mais je ne suis pas sûr de le vouloir ».

« Il va faire un excellent travail avec Gaza, et peut-être d’autres choses », a-t-il continué, répétant que le Conseil de paix travaillera avec les Nations unies, alors que certains craignent que les États-Unis ne cherchent à utiliser cette plateforme pour usurper le rôle de l’ONU.

Trump a déclaré que certains pays, comme la Russie, ont déjà proposé de contribuer à hauteur de plus d’un milliard de dollars au Conseil de la paix. Un chiffre qui correspond également au coût d’une adhésion permanente au panel de Trump.

Il a reconnu que certains pays ne sont pas intéressés, notamment le Royaume-Uni et la France qui ont clairement fait part de leur opposition. Il a toutefois affirmé que d’autres pays, comme l’Italie et la Pologne, lui ont fait part de leur souhait de rejoindre le Conseil, mais qu’ils doivent d’abord obtenir l’accord de leurs parlements.

Interrogé sur l’ecchymose qu’il porte sur sa main, Trump a répondu qu’il s’était « cogné » contre une table et que l’aspirine qu’il prend a provoque cette dernière.

Il a été vu à plusieurs reprises au cours de l’année dernière avec de telles ecchymoses.

La Jordanie aurait utilisé le numérique israélien pour espionner les militants pro-Gaza

Illustration : Les bureaux de la société israélienne Cellebrite, fournisseur de logiciels de criminalistique mobile, à Petah Tikva, le 24 mars 2016. (Crédit : Jack Guez/AFP)
Illustration : Les bureaux de la société israélienne Cellebrite, fournisseur de logiciels de criminalistique mobile, à Petah Tikva, le 24 mars 2016. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Selon un nouveau rapport qui a été établi par le Citizen Lab, la Jordanie utilise depuis 2020 des outils de surveillance numériques israéliens contre des membres de la société civile, en particulier contre des militants qui soutiennent les Palestiniens de Gaza.

Les produits de piratage téléphonique de la société israélienne Cellebrite « ont été utilisés par les autorités jordaniennes pour extraire des données des téléphones de militants et de membres de la société civile sans leur consentement », a indiqué le rapport.

« Au cours de notre enquête sur les appareils qui ont été saisis par les autorités et restitués à leurs propriétaires, nous avons découvert des indicateurs de compromission iOS et Android que nous attribuons avec un haut degré de certitude aux produits d’extraction médico-légale de Cellebrite », a-t-il noté, ajoutant que « les dossiers judiciaires qui ont été communiqués au Citizen Lab indiquent que des produits Cellebrite ont été utilisés dans le cadre de poursuites pénales lancées à l’encontre de militants et à l’encontre de membres de la société civile jordanienne, d’une manière non-conforme aux traités relatifs aux droits de l’homme ratifiés par la Jordanie ».

L’UE pourra collaborer avec le Conseil de paix s’il se concentre uniquement sur Gaza

La cheffe de la diplomatie européenne a indiqué que si le Conseil de paix du président américain Donald Trump se concentrait uniquement sur Gaza alors les dirigeants européens pourront collaborer avec ce projet.

« Nous voulons œuvrer pour la paix au Moyen-Orient et nous voulons que ce Conseil de paix se limite à la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, comme prévu », a dit Kaja Kallas avant un sommet des chefs de l’UE – où la proposition de Trump figure à l’ordre du jour.

« Donc, si nous le limitons à Gaza comme prévu, alors nous pouvons y adhérer », a-t-elle ajouté.

Le plan de Trump pour Gaza laisserait le Hamas contrôler la vie dans l’enclave (Officiel)

Un haut responsable de la sécurité a mis en garde le gouvernement contre le fait que le plan du président américain Donald Trump pour Gaza laissera au Hamas une influence considérable sur la vie dans l’enclave, ses bureaucrates étant autorisés à conserver leurs postes, a rapporté la Treizième chaîne.

Selon ce responsable, dont la chaîne n’a pas donné le nom, même si ce sont les nouveaux mécanismes internationaux qui nommeront les hauts fonctionnaires, les employés subalternes qui travailleront sous leurs ordres resteront membres du Hamas.

Le responsable prévoit que ce plan conduira, d’ici quelques années, à une situation stratégique similaire à celle qui a permis le pogrom perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre.

Le cabinet du Premier ministre n’a pas réagi à cette information.

Comité technocratique de Gaza: un budget de 100 millions de $ pour les salaires du secteur public

Le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG) a annoncé que son budget mensuel pour les salaires des employés du secteur public s’élèvera à 100 millions de dollars.

Dans un communiqué, ce panel de 12 technocrates palestiniens a déclaré viser « la stabilité économique, libre des pressions de l’occupation [israélienne] ».

Ce communiqué semble avoir pour objectif de prouver la transparence financière de l’instance à la population et à la communauté internationale.

Le NCAG dépend de la capacité des États-Unis à lever des fonds pour le Conseil de paix, l’organe chargé de superviser les travaux du comité technocratique. Le conseiller américain Jared Kushner a indiqué aujourd’hui que Washington, dans deux semaines, organisera une conférence au cours de laquelle les contributions des différents pays seront dévoilées.

On ignore encore quels employés le NCAG sera en capacité d’embaucher. Israël a en effet, jusqu’à présent, bloqué la participation des fonctionnaires rémunérés par le Hamas ou l’Autorité palestinienne, laissant ainsi au NCAG une très faible marge de manoeuvre pour son recrutement.

Herzog et le président du Somaliland s’entretiennent à Davos

Le président Isaac Herzog a rencontré hier soir le président du Somaliland, Abdirahman Abdullahi Mohamed, à Davos, en marge du Forum économique mondial. Il a déclaré qu’il se réjouissait d’approfondir la « coopération bilatérale » après qu’Israël est devenu le premier pays à reconnaître le territoire séparatiste, le mois dernier.

« Je me réjouis de l’établissement de relations diplomatiques entre nos deux nations et j’ai hâte d’approfondir notre coopération bilatérale dans l’intérêt de nos deux peuples », a écrit Herzog dans un post qui a été publié sur le réseau social X au sujet de leur rencontre lors d’un dîner.

Abdirahman a indiqué, dans sa propre publication, que les deux hommes ont discuté du « renforcement et de l’avancée des relations bilatérales ».

Au début du mois, le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a rencontré Abdirahman et d’autres hauts responsables du Somaliland, encourageant d’autres pays à reconnaître sa souveraineté.

Tsahal affirme avoir détruit un tunnel d’attaque du Hamas à Gaza

L’armée israélienne a annoncé avoir récemment détruit un tunnel du Hamas long d’un kilomètre et situé du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu à Gaza, au centre de l’enclave palestinienne.

Ce tunnel souterrain, qui se trouve dans la zone des camps centraux, est décrit par Tsahal comme étant un tunnel d’attaque du Hamas.

Selon l’armée, le tunnel contenait des armes utilisées par le groupe terroriste. Il comportait également trois pièces, dans lesquelles pouvaient résider des membres du Hamas.

Cette vidéo publiée par l’armée israélienne le 22 janvier 2026 montre la destruction d’un réseau de tunnels dans le centre de la bande de Gaza. (Crédit : Armée israélienne)

 

Davos : Milei invoque la parashat de la semaine pour critiquer le déclin occidental

Le président argentin Javier Milei écoute les discours après la signature d'une charte du Conseil de paix lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Evan Vucci)
Le président argentin Javier Milei écoute les discours après la signature d'une charte du Conseil de paix lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Evan Vucci)

S’exprimant lors du Forum économique mondial (WEF) de Davos, le président argentin Javier Milei a proposé une réflexion sur la parashat de la semaine, dans une vidéo relayée par son cabinet.

En conclusion d’un discours dans lequel il faisait l’éloge du capitalisme « de libre marché » et des États-Unis, qu’il a décrit comme le « phare »de l’Occident, Milei, fervent partisan d’Israël et judéophile, qui a rejoint aujourd’hui le Conseil de paix du président américain Donald Trump chargé de superviser l’après-guerre à Gaza, a fait remarquer que « la parashat Bo décrit le moment où Moïse affronte Pharaon, qui est symbole du pouvoir oppressif de l’État ».

Quand Pharaon « n’a pas libéré le peuple hébreu… le fléau des sauterelles s’est abattu, symbolisant la famine. Puis est venu le fléau des ténèbres, symbolisant la perte de clarté dans la prise de décision. Enfin, est venu le fléau de la mort des premiers-nés, qui met à nu le sort d’une société qui nie la liberté », a-t-il ajouté, soulignant : « L’analogie avec ce qui se passe aujourd’hui en Occident est frappante. »

Erdogan à Pezeshkian : La Turquie s’oppose à toute intervention étrangère en Iran

Lors d’un entretien téléphonique, le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré à son homologue iranien Masoud Pezeshkian que la Turquie s’opposait à toute intervention étrangère en Iran, ajoutant qu’elle accordait une grande importance à la paix et à la stabilité de son voisin, a indiqué la présidence turque.

Selon un communiqué de la présidence, les deux dirigeants ont échangé au sujet des derniers développements de la situation en Iran, après les pires troubles internes qu’a connu le pays depuis la révolution islamique de 1979. Le communiqué précise qu’Erdogan a souligné que la résolution de ces problèmes – sans nouvelle escalade – était également dans l’intérêt d’Ankara.

La France ne rejoindra pas, pour l’instant, le Conseil de paix proposé par Trump

La France a indiqué qu’elle ne participerait pas, à ce stade, au Conseil de paix lancé par le président américain Donald Trump, estimant que la charte de cette instance ne correspond pas à la résolution des Nations unies (ONU) sur la guerre à Gaza et comporte des éléments contraires au droit international.

« D’une part, elle ne correspond pas à un mandat strictement centré sur Gaza, qui n’est même pas mentionné, et d’autre part, certains éléments de cette charte sont contraires à la charte des Nations unies », a déclaré Pascal Confavreux aux journalistes.

Gaza: L’envoyé du Conseil de la paix confirme la réouverture prochaine du poste-frontière de Rafah

L’envoyé spécial du Conseil de la paix à Gaza a confirmé la réouverture prochaine du poste-frontière de Rafah après que le commissaire en chef du Comité national pour l’administration de Gaza, Ali Shaath, a annoncé qu’il serait ouvert dans les deux sens dès la semaine prochaine.

« Je me réjouis qu’un accord ait été conclu concernant la préparation de la réouverture du passage frontalier de Rafah », a écrit Nikolay Mladenov sur le réseau social X. « Parallèlement, nous travaillons avec Israël et avec le Comité national pour l’administration de Gaza dans le but d’accélérer les recherches de l’otage israélien restant [sic]. »

« Nous coordonnons actuellement la logistique nécessaire pour la mise en œuvre de cet accord », a continué Mladenov.

A Hébron, le chef de Tsahal condamne les attaques des extrémistes juifs

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), rencontre des officiers dans la ville d'Hébron, en Cisjordanie, le 21 janvier 2026. (Crédit :Tsahal)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), rencontre des officiers dans la ville d'Hébron, en Cisjordanie, le 21 janvier 2026. (Crédit :Tsahal)

Lors d’une visite qui a eu lieu hier à Hébron, en Cisjordanie, où l’armée israélienne mène une opération antiterroriste, le chef d’état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que les attaques violentes perpétrées par les partisans du mouvement pro-implantations étaient « inacceptables ».

Les données qui ont été diffusées cette semaine par Tsahal ont indiqué que les agressions commises par des extrémistes juifs à l’encontre des Palestiniens de Cisjordanie ont augmenté de 27 % au cours des douze derniers mois, et que le nombre d’attaques graves a bondi de plus de 50 %.

« L’armée israélienne et les forces de sécurité sont les seules entités à être autorisées à utiliser la force nécessaire pour mener à bien leur mission de défense du secteur », a dit Zamir, selon les propos qui ont été rapportés par l’armée.

« Parallèlement au combat contre le terrorisme, un combat sans compromis, il ne faut pas permettre à des groupes ou à des individus de se faire justice par eux-mêmes. Ce sont des actions inacceptables qui portent préjudice à l’ensemble du mouvement pro-implantations », a-t-il ajouté.

Le Hamas condamne les sanctions américaines contre des associations palestiniennes

Des militants vêtus de gilets de sauvetage orange sont assis à bord d'un bateau de la flottille Sumud à destination de Gaza, tandis que des soldats de la marine israélienne le conduisent vers le port d'Ashdod, en Israël, le 2 octobre 2025, après l'avoir intercepté alors qu'il s'approchait de la côte de Gaza. (Crédit : AP Photo/Leo Correa)
Des militants vêtus de gilets de sauvetage orange sont assis à bord d'un bateau de la flottille Sumud à destination de Gaza, tandis que des soldats de la marine israélienne le conduisent vers le port d'Ashdod, en Israël, le 2 octobre 2025, après l'avoir intercepté alors qu'il s'approchait de la côte de Gaza. (Crédit : AP Photo/Leo Correa)

Le Hamas a qualifié jeudi d' »injuste » la décision des Etats-Unis de sanctionner des associations palestiniennes que Washington accuse d’être liées au mouvement terroriste, selon un communiqué.

« Nous condamnons fermement la décision du département du Trésor américain et considérons ces décisions comme abusives et injustes », a écrit le Hamas, évoquant des attaques contre ce qu’il appelle le « combat national » palestinien.

Les Etats-Unis avaient annoncé mercredi des sanctions contre six organisations caritatives opérant dans la bande de Gaza, affirmant qu’elles « prétendent fournir des soins médicaux pour les civils palestiniens mais en réalité soutiennent la branche armée du Hamas », les Brigades al-Qassam.

Ces sanctions visent également une organisation ayant soutenu les flottilles civiles de différents pays, largement accusées d’être affiliées au Hamas.

Les sanctions américaines entraînent le gel de l’ensemble des avoirs détenus aux Etats-Unis par les personnes et entités visées. Elles interdisent aussi à toute entreprise ou citoyen américain de faire des affaires avec elles, au risque d’être à leur tour frappés par des sanctions.

Le Hamas, que les Etats-Unis, comme l’Union européenne, considèrent comme une organisation terroriste, a appelé Washington à revenir sur sa décision.

Le cabinet va discuter du retour des restes de Ran Gvili et du poste-frontière de Rafah

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu convoquera son cabinet dans la journée de dimanche pour discuter du rapatriement du corps sans vie du sergent-chef Ran Gvili et de l’ouverture du poste-frontière de Rafah, a confié un responsable israélien.

L’officiel a ajouté que des « efforts particuliers » étaient déployés pour ramener Gvili sur le sol israélien « en tirant pleinement parti des informations dont nous disposons ».

Des propos tenus par le responsable alors que le président américain Donald Trump a officiellement lancé son Conseil de la paix et que le chef du nouveau comité technocratique palestinien chargé de prendre la tête de Gaza a annoncé que le passage séparant l’enclave et l’Égypte serait entièrement ouvert la semaine prochaine.

L’armée de l’air est « préparée, alerte et prête » à faire face à tout scénario, dit Tomer Bar

Le chef de l'armée de l'air israélienne, le général de division Tomer Bar, s'adresse aux soldats devant une batterie du Dôme de fer, le 21 janvier 2026. (Crédit : Tsahal)
Le chef de l'armée de l'air israélienne, le général de division Tomer Bar, s'adresse aux soldats devant une batterie du Dôme de fer, le 21 janvier 2026. (Crédit : Tsahal)

Le chef de l’armée de l’air israélienne, le général de division Tomer Bar, a affirmé que son armée était « préparée, alerte et prête » dans le contexte des tensions actuelles avec l’Iran.

« Nous devons être prêts à tout moment à faire face à des surprises. Notre responsabilité est de réduire autant que possible les dommages causés au front intérieur israélien. Nous ferons tout pour le protéger, même si nous savons qu’il est impossible de garantir l’absence totale de dommages », a dit Bar aux soldats chargés d’une batterie du Dôme de fer, hier, selon des propos qui ont été rapportés par Tsahal.

« En plus d’une défense solide, l’armée de l’air dispose d’une arme offensive meurtrière capable de mener des opérations dans les profondeurs des territoires ennemis. L’ensemble de l’armée de l’air est préparée, alerte et prête », a-t-il ajouté.

Bar a noté que ses forces avaient tiré les leçons de la guerre de douze jours avec l’Iran, au mois de juin dernier, et que « nous en ressortons plus forts », a-t-il affirmé.

Ali Shaath : Réouverture du poste-frontière de Rafah dans les deux sens la semaine prochaine

Des camions chargés d'aide humanitaire attendant, du côté égyptien du poste-frontière de Rafah, de pouvoir entrer dans la bande de Gaza, tôt le matin du 15 octobre 2025. (Crédit : AFP)
Des camions chargés d'aide humanitaire attendant, du côté égyptien du poste-frontière de Rafah, de pouvoir entrer dans la bande de Gaza, tôt le matin du 15 octobre 2025. (Crédit : AFP)

Ali Shaath, président du Comité national pour l’administration de Gaza, a annoncé lors de la cérémonie de lancement du « Conseil de Paix » pour Gaza, organisée par le président américain Donald Trump à Davos, que le poste-frontière de Rafah rouvrirait dans les deux sens la semaine prochaine.

Le passage devait reprendre ses activités dans le cadre de la première phase du plan en vingt points de Trump pour Gaza, entré en vigueur en octobre. Cependant, Israël a fait valoir qu’il ne devrait pas rouvrir dans les deux sens avant que le groupe terroriste palestinien Hamas n’accepte de déposer les armes et de restituer le corps du dernier otage israélien, le sous-officier de l’unité d’élite de police Yamam, Ran Gvili.

Des ministres israéliens se seraient opposés cette semaine à la réouverture du passage, mécontents de la présence de hauts responsables turcs et qataris au sein du « Conseil de Paix » de Gaza.

Israël n’a fait aucune annonce officielle à ce sujet.

Rubio : L’objectif immédiat du « Conseil de Paix » est de garantir que le cessez-le-feu à Gaza « perdure »

Le président américain Donald Trump annonçant la Charte du « Conseil de Paix » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)
Le président américain Donald Trump annonçant la Charte du « Conseil de Paix » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

S’exprimant lors de la cérémonie de signature de la Charte du « Conseil de Paix », le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré que la priorité de ce nouvel organe serait « avant tout » de veiller à ce que « cet accord de paix à Gaza perdure ».

Le président américain Donald Trump « fera tout ce qui est en son pouvoir pour garantir son succès », a ajouté Rubio.

Il a également qualifié le « Conseil de Paix » « d’organe d’action ».

Selon lui, ce nouvel organe « servira d’exemple de ce qui est possible dans d’autres régions du monde sans perdre de vue ce qui se passe actuellement devant nous ».

2 partenaires des Accords d’Abraham, Bahreïn et le Maroc, sont les premiers à signer la Charte du « Conseil de Paix »

Le président américain Donald Trump (au centre) exhibant la Charte signée du « Conseil de Paix » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP)
Le président américain Donald Trump (au centre) exhibant la Charte signée du « Conseil de Paix » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP)

Le président américain Donald Trump a invité les ministres des Affaires étrangères du Bahreïn, Cheikh Isa al-Khalifa, et du Maroc, Nasser Bourita, à monter sur scène pour devenir les premiers responsables étrangers à signer la Charte du « Conseil de Paix ».

Ces deux pays ont signé des accords de normalisation avec Israël durant le premier mandat de Trump.

Trump : les Etats-Unis « vont parler » avec l’Iran qui est aussi prêt à des discussions

Le président américain Donald Trump a affirmé jeudi devant l’instance du « Conseil de paix » qu’il a lancée à Davos que l’Iran souhaitait entamer des discussions avec les États-Unis et que Washington était disposé à le faire.

Il a rappelé que les États-Unis avaient frappé des sites d’enrichissement d’uranium iraniens l’an dernier pour empêcher Téhéran de fabriquer une arme nucléaire.

« On ne peut pas laisser faire ça », a-t-il dit. « Et l’Iran veut effectivement parler, et nous parlerons », a-t-il ajouté.

Trump : L’attaque contre l’Iran en juin a été une « grande victoire » pour la paix

Le président américain Donald Trump (au centre) exhibant la Charte signée du « Conseil de Paix » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP)
Le président américain Donald Trump (au centre) exhibant la Charte signée du « Conseil de Paix » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP)

Il faut s’occuper du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, mais le défi est « minime » comparé à ce qu’il était auparavant, a déclaré le président américain Donald Trump lors de la cérémonie d’inauguration du « Conseil de Paix ».

Il a ajouté que la destruction avérée du programme nucléaire iranien en juin avait été une « grande victoire pour la paix ».

Le gouvernement d’Ahmed al-Sharaa en Syrie fait « d’énormes progrès », a déclaré Trump.

« Il travaille très, très dur, et nous pensons qu’il va tout mettre en place. »

À VOIR : Dirigeants mondiaux et hauts diplomates signent la Charte du « Conseil de Paix » à Davos

Après le discours d’ouverture du président américain Donald Trump lors de la cérémonie d’inauguration du « Conseil de Paix » à Davos, en Suisse, les dirigeants mondiaux et les hauts diplomates sont transmis la Charte pour la signer.

« Félicitations, Monsieur le président Trump, la charte est désormais pleinement en vigueur et le Conseil de Paix est désormais une organisation internationale officielle », a déclaré Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, lors de la cérémonie de signature.

La cérémonie peut être suivie en direct :

L’Irak annonce des procédures judiciaires contre les détenus de l’EI transférés de Syrie

L’Irak a annoncé jeudi lancer des procédures judiciaires contre des prisonniers du groupe jihadiste Etat islamique (EI) transférés depuis la Syrie, dans le cadre d’une opération lancée par l’armée américaine visant au transfert de 7.000 détenus.

« La justice irakienne va lancer les procédures judiciaires appropriées contre les accusés qui sont recueillis et placés dans les institutions pénitentiaires idoines », a indiqué le Conseil judiciaire suprême dans un communiqué.

Tsahal déjoue une tentative de contrebande de pistolets depuis la Jordanie par drone

Certaines des armes de poing saisies par l'armée israélienne à la suite d'une tentative de contrebande à l'aide d'un drone à la frontière jordanienne, tard dans la nuit du 21 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Certaines des armes de poing saisies par l'armée israélienne à la suite d'une tentative de contrebande à l'aide d'un drone à la frontière jordanienne, tard dans la nuit du 21 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a déclaré qu’une tentative de contrebande de dix pistolets vers Israël depuis la Jordanie à l’aide d’un drone avait été déjouée hier soir.

Selon Tsahal, le drone a été repéré en train de franchir la frontière par des soldats surveillant les caméras de sécurité. Les troupes de la brigade régionale de Yoav ont alors abattu l’appareil.

Le drone transportait dix armes de poing, qui ont été remises à la police, a ajouté l’armée.

Selon une source militaire, le même drone avait été utilisé mercredi matin dans le cadre d’une autre tentative de contrebande, que Tsahal n’avait pas réussi à intercepter.

Les États-Unis envisagent un retrait militaire complet de Syrie – WSJ

Washington envisage un retrait complet des soldats américaines de Syrie, a signalé le Wall Street Journal, citant des responsables américains.

Reuters n’a pas été en mesure de vérifier cette information.

Le Sénat français manifeste son soutien au peuple iranien, accuse Téhéran de « terrorisme d’État »

Le Sénat français a manifesté mercredi son soutien au peuple iranien, s’affichant au complet pour appeler à « la liberté » et condamner le « terrorisme d’État » attribué à la République islamique, trois semaines après le début d’une vague de contestation inédite écrasée par une répression meurtrière dans le pays.

La quasi-totalité des 348 sénateurs a posé devant le Palais du Luxembourg, à l’appel du président du Sénat Gérard Larcher (Les Républicains), juste avant une séance de questions au gouvernement, ont constaté des journalistes de l’AFP.

« Le Sénat français aux côtés du peuple iranien pour la Liberté », affichait une banderole derrière laquelle les sénateurs de tous les groupes politiques se sont rassemblés.

« Toutes les sensibilités sont rassemblées face à un terrorisme d’État, face à la douleur des Iraniens, face aux drames », a salué M. Larcher devant la presse. Il a appelé les « autres parlements nationaux » du monde entier à « partager » à leur tour ce geste de « solidarité » pour s’opposer à « un État qui assassine son peuple ».

Déclenchée le 28 décembre par des protestations contre le coût de la vie, la mobilisation en Iran a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979, avant une répression violente qui, selon des ONG, a fait des milliers de morts.

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