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Trump aux manifestants en Iran : « continuez », « l’aide est en route »

Les autorités iraniennes évoquent environ 2 000 personnes tuées lors des manifestations ; La police arrête six suspects dans le meurtre d’un adolescent de 16 ans à Nazareth

  • Des manifestants anti-régime iranien brûlant une image de l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement devant l'ambassade d'Iran, dans le centre de Londres, le 12 janvier 2026. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)
    Des manifestants anti-régime iranien brûlant une image de l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement devant l'ambassade d'Iran, dans le centre de Londres, le 12 janvier 2026. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)
  • Un manifestant masqué tenant une photo du prince héritier iranien Reza Pahlavi lors d'une manifestation, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/UGC via AP)
    Un manifestant masqué tenant une photo du prince héritier iranien Reza Pahlavi lors d'une manifestation, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/UGC via AP)
  • Des manifestants dansant et applaudissant autour d'un feu de joie alors qu'ils descendent dans les rues de Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d'écran/UGC via AP)
    Des manifestants dansant et applaudissant autour d'un feu de joie alors qu'ils descendent dans les rues de Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d'écran/UGC via AP)
  • Le président américain Donald Trump se dirigeant vers Marine One à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 11 janvier 2026. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)
    Le président américain Donald Trump se dirigeant vers Marine One à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 11 janvier 2026. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)
  • Photo d'illustration: Une antenne Starlink pour avions exposée à l'aéroport international Al-Maktoum lors du salon aéronautique de Dubaï 2025, le 20 novembre 2025. (Crédit : Giuseppe Cacace/AFP)
    Photo d'illustration: Une antenne Starlink pour avions exposée à l'aéroport international Al-Maktoum lors du salon aéronautique de Dubaï 2025, le 20 novembre 2025. (Crédit : Giuseppe Cacace/AFP)
  • Des manifestants descendant dans la rue malgré une répression croissante, alors que la République islamique reste coupée du reste du monde, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/UGC via AP)
    Des manifestants descendant dans la rue malgré une répression croissante, alors que la République islamique reste coupée du reste du monde, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/UGC via AP)
  • Un manifestant brandissant une pancarte à l'effigie de Reza Pahlavi, figure de l'opposition iranienne et fils du dernier shah d'Iran, lors d'un rassemblement en soutien aux manifestants anti-régime en Iran, dans le centre-ville de Londres, le 11 janvier 2026. (Crédit : Carlos Jasso/AFP)
    Un manifestant brandissant une pancarte à l'effigie de Reza Pahlavi, figure de l'opposition iranienne et fils du dernier shah d'Iran, lors d'un rassemblement en soutien aux manifestants anti-régime en Iran, dans le centre-ville de Londres, le 11 janvier 2026. (Crédit : Carlos Jasso/AFP)
  • Des personnes participant à une manifestation pour soutenir les rassemblements de masse dénonçant la République islamique d'Iran, à Paris, le 11 janvier 2026. (Crédit : Kiran Ridley/AFP)
    Des personnes participant à une manifestation pour soutenir les rassemblements de masse dénonçant la République islamique d'Iran, à Paris, le 11 janvier 2026. (Crédit : Kiran Ridley/AFP)
  • La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prononçant son discours annuel sur l'état de l'Union européenne lors d'une session plénière au Parlement européen à Strasbourg, dans l'est de la France, le 10 septembre 2025. (Crédit : Sebastien Bozon/AFP)
    La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prononçant son discours annuel sur l'état de l'Union européenne lors d'une session plénière au Parlement européen à Strasbourg, dans l'est de la France, le 10 septembre 2025. (Crédit : Sebastien Bozon/AFP)
  • Le président américain Donald Trump marche sur la pelouse sud après avoir atterri à la Maison Blanche le 11 janvier 2026, à Washington, DC. (Crédit : Alex Wong/Getty Images/AFP)
    Le président américain Donald Trump marche sur la pelouse sud après avoir atterri à la Maison Blanche le 11 janvier 2026, à Washington, DC. (Crédit : Alex Wong/Getty Images/AFP)

Le Hamas annonce l’arrivée de sa délégation au Caire pour discuter de la phase 2 du cessez-le-feu

Le chef de la branche politique du Hamas, Khalil al-Hayya (à gauche), à Téhéran, le 8 février 2025. (Crédit: KHAMENEI.IR/AFP)
Le chef de la branche politique du Hamas, Khalil al-Hayya (à gauche), à Téhéran, le 8 février 2025. (Crédit: KHAMENEI.IR/AFP)

Une délégation du Hamas, dirigée par le haut responsable Khalil al-Hayya, est arrivée ce soir au Caire pour entamer des pourparlers avec les médiateurs égyptiens concernant la deuxième phase du cessez-le-feu à Gaza, a déclaré le groupe terroriste palestinien dans un communiqué.

Selon ce communiqué, les discussions devraient porter sur l’ouverture du poste-frontière de Rafah entre l’Égypte et Gaza, la formation d’un comité technocratique palestinien indépendant auquel le Hamas est censé céder le pouvoir dans la bande de Gaza, ainsi que sur le retrait supplémentaire des troupes israéliennes.

Le Hamas a déclaré que sa délégation rencontrerait également « les dirigeants des factions et des forces palestiniennes » pour discuter de l’évolution de la situation dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Des responsables de l’Autorité palestinienne (AP), dont le vice-président, Hussein al-Cheikh, et le chef des services de renseignement, Majed Faraj, ont rencontré les médiateurs égyptiens la semaine dernière pour discuter de la prochaine phase du cessez-le-feu.

À Détroit, Trump réitère son appel aux Iraniens à continuer de manifester contre le régime

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une visite du complexe Ford River Rogue, à Dearborn, dans le Michigan, le 13 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP Photo)
Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une visite du complexe Ford River Rogue, à Dearborn, dans le Michigan, le 13 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP Photo)

Le président américain a réitéré son appel aux Iraniens pour qu’ils continuent de manifester, prennent le contrôle de leurs institutions et conservent les noms de ceux qui répriment leurs protestations.

Trump s’est exprimé lors d’un discours à Detroit largement axé sur l’économie.

Il avait initialement lancé cet appel dans un message publié plus tôt dans la journée sur Truth Social.

Dans son discours à Détroit, Trump a déclaré avoir reçu des chiffres divergents quant au nombre de manifestants tués, « mais je vous demande de garder leurs noms, car ils paieront un prix très lourd ».

« J’ai annulé toutes les réunions avec les responsables iraniens jusqu’à ce que cessent les meurtres insensés de manifestants », a-t-il poursuivi, répétant son annonce faite sur Truth Social, et s’adressant aux manifestants : « L’aide est en route. »

Il a rappelé l’annonce qu’il avait faite la veille, selon laquelle il imposait des droits de douane de 25 % à tout pays faisant des affaires avec l’Iran. On ignore encore comment cette directive sera mise en œuvre.

« Rendons à l’Iran sa grandeur. C’était un grand pays jusqu’à ce que ces monstres arrivent et s’en emparent, et [maintenant] tout est très fragile », a déclaré Trump.

Interrogé par un journaliste avant son discours pour savoir si les États-Unis avaient conseillé à leurs alliés d’évacuer l’Iran, Trump a répondu : « Ils devraient partir. C’est une bonne idée. »

Un homme grièvement blessé par balle à Hadera, dans le nord d’Israël

Illustration : Une vue des immeubles d'habitation dans le quartier de Givat Olga à Hadera, le 22 juin 2022. (Crédit :  Nati Shohat/Flash90)
Illustration : Une vue des immeubles d'habitation dans le quartier de Givat Olga à Hadera, le 22 juin 2022. (Crédit :  Nati Shohat/Flash90)

Un homme d’une soixantaine d’années a été grièvement blessé par balle à Hadera, dans le nord d’Israël.

Selon le site d’information Ynet, la police soupçonne qu’il s’agit d’un acte criminel et ne pense pas qu’il s’agisse d’une attaque terroriste.

Les forces de l’ordre sont actuellement à la recherche de l’auteur des faits.

Échange de tirs à Rafah : Tsahal tue deux terroristes et recherche d’autres suspects

Illustration : Des soldats de l'armée israélienne, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 23 novembre 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)
Illustration : Des soldats de l'armée israélienne, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 23 novembre 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)

L’armée israélienne a déclaré avoir récemment identifié six terroristes armés à l’ouest de Rafah, dans la partie de la « Ligne jaune » contrôlée par Israël, à proximité des troupes déployées dans le sud de la bande de Gaza.

Selon Tsahal, des chars ont été déployés sur place et ont ouvert le feu, ce qui a incité les terroristes à riposter en tirant sur l’un des chars, déclenchant ainsi un échange de tirs qui a donné lieu à des frappes aériennes dans la zone.

Deux des suspects ont été éliminés, selon l’armée, qui a précisé que les troupes continuaient de ratisser la zone à la recherche des autres terroristes et que les opérations étaient toujours en cours.

Tsahal a déclaré que ces faits constituaient une violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu conclu en octobre.

Tsahal secourt deux Israéliens qui s’étaient égarés dans un village de la zone A

Illustration : Le checkpoint de Qalandiya près de la zone industrielle d'Atarot, entre Jérusalem-Est et la Cisjordanie, vu le 7 avril 2015. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)
Illustration : Le checkpoint de Qalandiya près de la zone industrielle d'Atarot, entre Jérusalem-Est et la Cisjordanie, vu le 7 avril 2015. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

L’armée israélienne a déclaré avoir porté secours à deux civils israéliens qui s’étaient égarés dans le village de Raba, en Cisjordanie, situé dans la Zone A, sous contrôle civil et de sécurité de l’Autorité palestinienne (AP).

Dans un communiqué, Tsahal a indiqué que des soldats des brigades régionales de Menashe et de la vallée du Jourdain avaient été dépêchés sur place, avaient pris contact avec les Israéliens et avaient effectué des recherches dans le village avant de les localiser et de les escorter en toute sécurité.

L’armée rappelle que l’entrée dans la zone A est illégale et dangereuse pour les civils israéliens.

Le Mossad aurait dit aux États-Unis qu’au moins 5 000 personnes ont été tuées en Iran

Selon un responsable américain dont les propos ont été cités par la chaîne d’information N12, le Mossad aurait déclaré aux États-Unis qu’au moins 5 000 Iraniens avaient été tués lors des manifestations.

La chaîne a ajouté que l’administration américaine était bouleversée par l’ampleur des tueries.

Witkoff, envoyé spécial de Trump, aurait récemment rencontré Pahlavi, prince héritier iranien en exil

Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne et fils du shah déchu, tient une conférence de presse à Paris le 23 juin 2025. (Crédit : Joel Saget/AFP)
Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne et fils du shah déchu, tient une conférence de presse à Paris le 23 juin 2025. (Crédit : Joel Saget/AFP)

Steve Witkoff, envoyé spécial de la Maison Blanche, a rencontré ce week-end Reza Pahlavi, le fils en exil du dernier shah d’Iran, qui est la figure de proue de l’opposition fragmentée, afin de discuter des manifestations qui agitent le pays, a fait savoir Axios, qui a cité un haut responsable américain qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat.

La semaine dernière, le président américain Donald Trump a indiqué qu’il ne prévoyait pas de rencontrer Pahlavi, affirmant qu’il « semblait être une personne sympathique », mais qu’un tel entretien ne serait « pas approprié à ce stade ».

Netanyahu réunit son cabinet de sécurité à Jérusalem

La réunion du Premier ministre Benjamin Netanyahu avec son cabinet de sécurité vient de débuter à Jérusalem.

Cette réunion prévue de longue date intervient alors que les manifestations se propagent en Iran et peu avant que le président américain Donald Trump ne s’exprime publiquement sur le sujet.

Trump s’exprimera sur les manifestations en Iran avant une réunion d’information

Le président américain Donald Trump va faire une brève déclaration sur les manifestations en cours en Iran lors d’un discours qu’il prononcera à Detroit, cet après-midi, une allocution qui portera principalement sur l’économie, a expliqué la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, aux journalistes.

Il retournera ensuite à la Maison Blanche, où il tiendra une réunion avec son équipe de sécurité nationale afin de discuter des mesures que les États-Unis pourraient prendre à l’encontre du régime, a par ailleurs indiqué un responsable de la Maison Blanche aux journalistes.

Plus tôt dans la journée, il a exhorté les manifestants à continuer de descendre dans la rue, ajoutant que de l’aide était en route.

L’UE a convoqué l’ambassadeur d’Iran à Bruxelles – responsable européen

L’Union européenne a convoqué l’ambassadeur d’Iran à Bruxelles, a indiqué mardi un responsable européen sous couvert d’anonymat, sans donner plus de détails.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a également promis mardi que de nouvelles sanctions contre Téhéran allaient être « rapidement » proposées aux 27, après un bilan jugé « effroyable » des victimes de la répression des manifestations en Iran.

FINUL: Des roquettes éclairantes ont frappé une position de Casques bleus dans le sud du Liban

Des observateurs de la FINUL patrouillent avec l'armée libanaise dans la région de Buwayda, près de Marjayoun, à la frontière avec Israël dans le sud du Liban, le 4 décembre 2025. (Crédit: Rabih DAHER / AFP)
Des observateurs de la FINUL patrouillent avec l'armée libanaise dans la région de Buwayda, près de Marjayoun, à la frontière avec Israël dans le sud du Liban, le 4 décembre 2025. (Crédit: Rabih DAHER / AFP)

La FINUL a affirmé que deux « obus éclairants de mortier » ont frappé l’une de ses positions, dans le sud du Liban, pendant la nuit.

Dans un communiqué, les forces de maintien de la paix de l’ONU ont indiqué que les obus ont touché l’héliport et l’entrée principale d’une position de l’ONU, située au sud-ouest de la ville frontalière de Yaroun. En conséquence, les soldats ont été dans l’obligation de se mettre à l’abri. Aucun blessé n’a été signalé.

La FINUL a indiqué avoir demandé à l’armée israélienne de cesser le feu dans le secteur, et elle a accusé Tsahal de mettre en danger son personnel et ses positions.

« Toute action mettant en danger les soldats de la paix constitue une violation grave de la résolution 1701 du Conseil de sécurité et compromet la stabilité que nous nous efforçons d’atteindre », a noté la FINUL.

L’armée israélienne n’a pas répondu à une demande de réaction.

Cette accusation est intervenue au lendemain d’une déclaration faite par les Casques bleus, qui ont dit que deux chars israéliens avaient, semble-t-il, tiré plusieurs obus à proximité des soldats de la paix lors d’un autre incident survenu la même nuit. L’armée a démenti.

Trump aux manifestants iraniens: « continuez », « l’aide est en route »

Le président américain Donald Trump marche sur la pelouse sud après avoir atterri à la Maison Blanche le 11 janvier 2026, à Washington, DC. (Crédit : Alex Wong/Getty Images/AFP)
Le président américain Donald Trump marche sur la pelouse sud après avoir atterri à la Maison Blanche le 11 janvier 2026, à Washington, DC. (Crédit : Alex Wong/Getty Images/AFP)

Donald Trump a encouragé mardi les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu’à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que « l’aide était en route », sans plus de précisions.

« Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER – PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!! » a écrit le président américain, précisant qu’il avait « annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s’arrêtaient pas. »

Iran: Lecornu justifie la prudence de la France par la situation « préoccupante » de Cécile Kohler et Jacques Paris

Sébastien Lecornu a justifié mardi la « prudence » de la France sur la contestation en Iran par la situation « plus que fragile et préoccupante » de Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus pendant plus de trois ans et actuellement assignés à résidence à l’ambassade de France à Téhéran.

La France a « toujours un éminent devoir de protection de la communauté française présente en Iran », a souligné le Premier ministre devant l’Assemblée nationale, en évoquant « la question de Mme Kohler et de M. Paris, qui sont encore actuellement à l’ambassade et dont vous savez très bien que la situation reste plus que fragile et préoccupante ».

« Parler de silence est excessif », a-t-il ajouté en réponse au chef de file des députés UDR Eric Ciotti, allié du Rassemblement national.

« La République française se tient derrière le peuple iranien » et le « combat que mène le peuple iranien pour sa liberté, le respect de ses droits fondamentaux et les aspirations bien naturelles à vivre dans un autre régime politique, mérite d’être non seulement salué mais soutenu unanimement », a appuyé le chef du gouvernement.

L’Iran est en proie depuis plusieurs jours à l’un des plus vastes mouvements de contestation depuis la proclamation de la République islamique en 1979.

Les condamnations françaises et européennes de la répression de ces manifestations sont jugées trop timides par une partie de la classe politique en France mais aussi par le fils de l’ancien chah d’Iran, qui déplore une « posture d’apaisement ».

Pour Sébastien Lecornu « cette prudence (…) n’est pas une prudence inutile mais conduit aussi (…) à ne jamais perdre de vue l’essentiel, nos valeurs (…) mais aussi la protection du peuple français, où qu’il soit, y compris la communauté française en Iran », qui représente un millier de personnes selon lui.

Il a aussi évoqué la « protection des intérêts de la France dans la région », rappelant que l’Iran avait « commis des frappes sur une base américaine au Qatar » et « la question de l’embrasement régional », qui « reste une préoccupation absolument majeure ».

Un petit garçon d’un an serait mort d’hypothermie à Gaza – ministère de la Santé du Hamas

Un petit garçon d’un an est mort d’hypothermie à Gaza, a fait savoir le ministère de la Santé placé sous la direction du Hamas dans la bande de Gaza.

Les médias palestiniens rapportent que l’enfant est décédé ce matin à Deir el-Balah, dans le centre de la bande. Son nom n’a pas été mentionné.

Sa mort porte à sept le nombre d’enfants gazaouis décédés des suites d’une exposition au froid depuis le mois dernier, a noté le ministère de la Santé.

Berlin a convoqué l’ambassadeur d’Iran, appelle à la fin des violences contre les manifestants

Le ministère allemand des Affaires étrangères a convoqué mardi l’ambassadeur iranien, et appelé Téhéran « à mettre fin à la violence contre ses citoyens et à respecter leurs droits ».

« Les agissements brutaux du régime iranien contre sa propre population sont choquants », a ajouté le ministère dans un message posté sur X.

Londres convoque l’ambassadeur d’Iran pour dénoncer la répression des manifestations (ministre)

Le Royaume-Uni a convoqué l’ambassadeur d’Iran à Londres pour dénoncer la « répression la plus brutale et la plus sanglante contre des manifestations » depuis des années, a annoncé mardi la cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper devant les députés britanniques.

« Sur mes instructions, le secrétaire d’Etat chargé du Moyen-Orient a convoqué l’ambassadeur d’Iran pour souligner la gravité du moment, et exiger de l’Iran qu’il réponde aux rapports horribles que nous recevons », et qui font état de « milliers de morts », a-t-elle indiqué.

La France convoque l’ambassadeur d’Iran pour dénoncer la répression des manifestations

La France a convoqué mardi l’ambassadeur iranien à Paris pour dénoncer la « violence d’État qui s’est abattue aveuglément sur les manifestants pacifiques », a annoncé le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot devant les députés.

Plusieurs pays européens, notamment l’Espagne, les Pays-Bas, la Finlande, le Portugal ou la Belgique, ont également annoncé ces dernières heures la convocation à leur ministère des Affaires étrangères du représentant de la République islamique dans leur pays.

Pour Jean-Noël Barrot, la répression des manifestations qui agitent l’Iran depuis le 28 décembre est « intolérable, insupportable et inhumaine ».

« Nous ne nous arrêterons pas là: il ne saurait y avoir aucune impunité pour ceux qui tournent leurs fusils contre des manifestants pacifiques », a affirmé le chef de la diplomatie française, évoquant les sanctions « rapides » contre Téhéran promises par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

A l’issue des manifestations qui avaient suivi la mort en septembre 2022 de la jeune Kurde Mahsa Amini et elles aussi durement réprimées, l’Union européenne avait imposé des sanctions contre des responsables de la répression.

Mme von der Leyen « va proposer un certain nombre de désignations nouvelles ciblant les auteurs qui ont tourné leurs armes contre des civils innocents », a rappelé M. Barrot.

Le Portugal convoque l’ambassadeur d’Iran pour condamner la « répression violente » des contestations

Des manifestants anti-régime iranien brûlant une reproduction du drapeau iranien lors d'un rassemblement devant l'ambassade d'Iran, dans le centre-ville de Londres, le 12 janvier 2026. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)
Des manifestants anti-régime iranien brûlant une reproduction du drapeau iranien lors d'un rassemblement devant l'ambassade d'Iran, dans le centre-ville de Londres, le 12 janvier 2026. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)

Le Portugal a annoncé avoir convoqué l’ambassadeur d’Iran à Lisbonne pour lui faire part de sa « condamnation véhémente » de la « répression violente des manifestations » des derniers jours contre le régime de Téhéran.

« Par ailleurs, dans un cadre de concertation européenne, le Portugal est prêt à renforcer les sanctions contre l’Iran », a précisé le ministère des Affaires étrangères sur son compte X.

Lisbonne a ainsi appelé « à ce que soient respectés les droits des citoyennes et des citoyens iraniens ».

Le ministre des Affaires étrangères Paulo Rangel a convoqué le représentant de la diplomatie iranienne « pour lui transmettre de vive voix la condamnation véhémente, déjà réitérée ces derniers jours, de la répression violente des manifestations ».

Von der Leyen : L’UE va « rapidement » proposer de nouvelles sanctions contre l’Iran

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prononçant son discours annuel sur l'état de l'Union européenne lors d'une session plénière au Parlement européen à Strasbourg, dans l'est de la France, le 10 septembre 2025. (Crédit : Sebastien Bozon/AFP)
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prononçant son discours annuel sur l'état de l'Union européenne lors d'une session plénière au Parlement européen à Strasbourg, dans l'est de la France, le 10 septembre 2025. (Crédit : Sebastien Bozon/AFP)

L’Union européenne (UE) va « rapidement » proposer de nouvelles sanctions contre les responsables de la répression des manifestations en Iran, a annoncé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

« Le nombre croissant de victimes en Iran est effrayant. Je condamne sans équivoque l’usage excessif de la force et la restriction continue de la liberté », a déclaré von der Leyen sur le réseau social X.

« De nouvelles sanctions à l’encontre des responsables de la répression seront rapidement proposées. »

Tsahal : Des inondations ont touché une base dans le centre d’Israël, mais n’ont pas affecté les opérations

Illustration : Des inondations, à Zichron Yaakov, le 19 novembre 2024. (Crédit : Capture d'écran/Telegram)
Illustration : Des inondations, à Zichron Yaakov, le 19 novembre 2024. (Crédit : Capture d'écran/Telegram)

L’armée israélienne a signalé que l’une de ses bases, située dans le centre du pays, avait été touchée par des inondations aujourd’hui, en raison de conditions météorologiques difficiles.

Dans un communiqué, Tsahal a déclaré que les équipes présentes sur la base s’efforçaient de contenir les inondations et de gérer l’incident tout en veillant à ce que la base continue de fonctionner normalement.

L’armée a souligné que cela n’avait eu aucune incidence sur sa capacité opérationnelle.

Selon Ben Gvir, la Cour suprême et la procureure générale n’ont pas le droit de le démettre de ses fonctions

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, assistant à une réunion de la commission de la Sécurité nationale, à la Knesset, le 31 décembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, assistant à une réunion de la commission de la Sécurité nationale, à la Knesset, le 31 décembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a déclaré que la Haute Cour de justice n’avait pas le pouvoir de décider de son renvoi et que l’opposition de la procureure générale, Gali Baharav-Miara, à son maintien en fonction était motivée par des raisons politiques.

Le ministre s’est exprimé dans une réponse détaillée adressée à la Cour avant l’audience de jeudi, à la suite d’un recours déposé par la procureure générale – cette dernière accuse le ministre, dirigeant de la faction Otzma Yehudit, de s’impliquer systématiquement dans le travail de la police au-delà de l’autorité de son rôle et d’abuser de ses pouvoirs.

Elle a demandé que le Premier ministre Benjamin Netanyahu soit sommé d’expliquer pourquoi il ne l’a pas licencié pour ses actions.

Ben Gvir a fait valoir qu’il y avait un conflit d’intérêts dans le recours de la procureure générale à son encontre, car il a publiquement demandé à ce qu’elle soit démise de ses fonctions depuis le début de son mandat. Il affirme qu’elle le prend pour cible parce qu’il « réussit à faire avancer des politiques [qu’elle] n’apprécie pas et [qu’elle] n’a pas pu empêcher en utilisant les outils à sa disposition ».

Il a également affirmé qu’il n’existe « aucun précédent dans l’Histoire des démocraties occidentales concernant la destitution d’un ministre en exercice par voie judiciaire » et que cette procédure « bafoue les droits politiques de plus d’un demi-million d’électeurs israéliens ».

À plusieurs reprises, Ben Gvir a présenté cette affaire comme une attaque non pas contre sa personne, mais contre la démocratie.

Il n’a cessé de nier toute malversation et il a estimé que si l’une de ses actions justifiait une enquête pénale, la procureure générale l’aurait ouverte immédiatement, mais qu’elle ne l’a pas fait car « il n’y a rien à enquêter ».

La procureure générale l’accuse d’exercer une influence indue sur la police, une force censée fonctionner de manière indépendante, et affirme qu’il a violé un accord conclu entre les deux parties l’an dernier sur cette question.

Ben Gvir affirme qu’il n’agit que conformément à la volonté des électeurs qui l’ont élu. Il a dit considérer la procureure générale comme une « criminelle ».

Dans un avis de 68 pages concernant les recours demandant le renvoi de Ben Gvir, Baharav-Miara explique que, par le biais d’un « système de pression continu (parfois bien ficelé) » exercé sur les policiers, Ben Gvir est intervenu de manière inappropriée dans les opérations de police concernant les manifestants anti-gouvernement, le statu quo sur le mont du Temple et la protection des camions d’aide humanitaire à destination de Gaza.

Iran: l’ex-impératrice appelle les forces de sécurité à rejoindre les manifestants

L’ancienne impératrice d’Iran Farah Pahlavi, veuve du chah renversé par la révolution islamique de 1979, a appelé mardi les forces de sécurité à rejoindre le mouvement de protestation défiant le pouvoir depuis plus de deux semaines.

Farah Pahlavi, âgée de 87 ans, se fait ainsi l’écho de son fils, l’ex-prince héritier Reza Pahlavi, qui avait tenu des propos similaires ces derniers jours et soutient activement les manifestants depuis les Etats-Unis – son nom est régulièrement scandé aux rassemblements.

« Rappelez-vous que la survie d’aucun gouvernement, le maintien d’aucun avantage, ne justifient que le sang de vos compatriotes soit versé », a-t-elle écrit en s’adressant aux forces de sécurité, leur demandant d’entendre les « cris de colère et de rage » des manifestants et de les « rejoindre avant qu’il ne soit trop tard ».

Selon Iran Human Rights, basée en Norvège, au moins 648 personnes ont été tuées depuis le début du mouvement le 28 décembre, l’ONG craignant que le bilan réel soit bien plus élevé.

Les autorités ont coupé internet depuis le 8 janvier, compliquant le partage d’informations.

« Je sais que les esprits sombres ont coupé vos moyens de communiquer avec le monde par peur d’entendre votre voix, mais sachez que votre message est trop fort pour être réduit au silence », a assuré dans son communiqué l’ex-impératrice.

S’adressant aux Iraniens en les appelant « mes enfants », elle a ajouté: « soyez forts et croyez que bientôt vous célébrerez ensemble la liberté en Iran, et que la lumière triomphera des ténèbres ».

Farah Pahlavi, troisième épouse du chah, avait quitté l’Iran le 16 janvier 1979 avec son mari Mohammad Reza Pahlavi, deux semaines avant le retour au pays du leader de la révolution islamique, l’ayatollah Ruhollah Khomeini.

Interpellation de 3 bédouins ayant usurpé l’identité de soldats israéliens

Illustration : Une opération de police contre des constructions illégales de Bédouins dans le désert du Néguev, le 13 juin 2021. (Autorisation : Salman ibn Hamid)
Illustration : Une opération de police contre des constructions illégales de Bédouins dans le désert du Néguev, le 13 juin 2021. (Autorisation : Salman ibn Hamid)

Trois suspects ont été interpelés dans le cadre de l’enquête sur un vol à main armée commis dans une bijouterie à Dahariya, dans le sud de la Cisjordanie ; les trois hommes se seraient fait passer pour des soldats de Tsahal lors du braquage, a indiqué la police israélienne.

Selon les services de police, les trois suspects — présentés comme des membres de la communauté bédouine du sud d’Israël — sont arrivés à Dahariya à bord d’un véhicule semblable à celui des forces de l’ordre et doté d’un gyrophare. Revêtus d’uniformes de Tsahal, de gilets pare-balles et de casques, ils portaient par ailleurs des armes à feu.

Les suspects sont accusés de s’être introduits de force dans une bijouterie appartenant à des Palestiniens et d’y avoir volé des marchandises avant de prendre la fuite.

À l’issue d’une chasse à l’homme menée conjointement par la police, la police des frontières et les soldats de Tsahal, les suspects ont été retrouvés non loin de Samu, dans les collines du sud d’Hébron, où ils ont été interpelés.

Selon la police, ils étaient en possession de trois fusils M16 et d’une arme de poing.

Les autorités iraniennes évoquent environ 2 000 personnes tuées lors des manifestations

Environ 2 000 personnes ont été tuées lors des manifestations contre le régime en Iran, a déclaré un responsable iranien à Reuters, accusant des « terroristes » d’être responsables de la mort de civils et de membres des forces de sécurité.

Il s’agit du bilan officiel le plus lourd confirmé à ce jour dans les troubles qui secouent la République islamique et menacent la stabilité du pays.

Ce bilan intervient alors qu’un média d’opposition iranien affirme que le nombre de morts s’élèverait en réalité à quelque 12 000 victimes, citant de nombreuses sources à l’intérieur du pays – une information qui n’a pas pu être vérifiée.

Iran : le chef des droits de l’homme de l’ONU « horrifié » par la « répression »

Le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Turk, écoutant ses délégués après la présentation de son rapport sur la situation en Cisjordanie et à Gaza pendant la 55e session du Conseil des droits de l'homme, à Genève, le 29 février 2024. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)
Le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Turk, écoutant ses délégués après la présentation de son rapport sur la situation en Cisjordanie et à Gaza pendant la 55e session du Conseil des droits de l'homme, à Genève, le 29 février 2024. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk s’est dit mardi « horrifié » par la « répression » des manifestations en Iran.

« Il faut cesser de tuer des manifestants pacifiques, et il est inacceptable de qualifier les manifestants de ‘terroristes’ pour justifier la violence à leur égard », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Une escalade entre les Etats-Unis et l’Iran serait « catastrophique » pour la région – Qatar

Le Qatar a estimé mardi qu’une confrontation entre les Etats-Unis et l’Iran serait « catastrophique » pour la région, après que le président américain a menacé d’intervenir militairement dans ce pays, en proie à la contestation.

« Nous savons que toute escalade (…) aurait des conséquences catastrophiques dans la région et au-delà, et nous voulons donc l’éviter autant que possible », a déclaré le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari, durant une conférence de presse à Doha.

Tsahal dément les allégations de la FINUL selon lesquelles des tirs de chars auraient mis en danger les Casques bleus dans le sud-Liban

Des observateurs de la FINUL patrouillant avec l'armée libanaise dans la région de Buwayda, près de Marjayoun, à la frontière avec Israël, dans le sud du Liban, le 4 décembre 2025. (Crédit : Rabih Daher/AFP)
Des observateurs de la FINUL patrouillant avec l'armée libanaise dans la région de Buwayda, près de Marjayoun, à la frontière avec Israël, dans le sud du Liban, le 4 décembre 2025. (Crédit : Rabih Daher/AFP)

L’armée israélienne rejette les allégations de la FINUL selon lesquelles des tirs de chars israéliens auraient mis en danger les soldats de la Force intérimaire des Nations unies dans le sud du Liban pendant la nuit, affirmant que ses troupes frappaient les infrastructures du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah près de la ville de Khiam.

Selon Tsahal, quelques minutes après la frappe, la FINUL a demandé l’arrêt des tirs, affirmant que l’attaque avait eu lieu à proximité de ses soldats opérant dans la zone.

L’armée affirme que cette allégation est fausse et ajoute qu’aucun membre de la FINUL n’a été identifié à proximité au moment de la frappe, une conclusion qui, selon elle, a été confirmée par une enquête préliminaire sur l’incident.

La déclaration de Tsahal fait suite à un communiqué publié tard dans la nuit par la FINUL, qui affirme que deux chars israéliens ont tiré plusieurs obus à proximité de ses soldats dans le sud du Liban, accusant Israël de mettre son personnel en danger de manière répétée, ce qui constitue selon elle une violation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies.

La FINUL a déclaré qu’aucun de ses soldats n’avait été blessé lors de l’incident.

Le chancelier allemand estime que le pouvoir en Iran vit ses « derniers jours et semaines »

Le chancelier allemand Friedrich Merz prend la parole lors d’une réception du Conseil central des Juifs en Allemagne (Zentralrat der Eks in Deutschland), à l’occasion de son 75e anniversaire, le 17 septembre 2025, au Musée juif de Berlin. (John MACDOUGALL / AFP)
Le chancelier allemand Friedrich Merz prend la parole lors d’une réception du Conseil central des Juifs en Allemagne (Zentralrat der Eks in Deutschland), à l’occasion de son 75e anniversaire, le 17 septembre 2025, au Musée juif de Berlin. (John MACDOUGALL / AFP)

Le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé mardi que le pouvoir en Iran vit ses « derniers jours et dernières semaines », au moment où les autorités iraniennes sont accusées de réprimer dans le sang de vastes manifestations.

« Lorsqu’un régime ne peut se maintenir au pouvoir que par la violence, il est de facto à bout de souffle. Je pars du principe que nous voyons là les derniers jours et semaines de ce régime », a-t-il dit au cours d’un déplacement à Bangalore, dans le sud de l’Inde, selon ses propos retransmis par la télévision allemande.

Répression des manifestations : la Finlande convoque l’ambassadeur d’Iran

La ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, s'adresse aux médias à son arrivée au sommet de l'OTAN réunissant les chefs d'État et de gouvernement à La Haye, le 25 juin 2025. (Crédit : Kin Cheung / POOL / AFP)
La ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, s'adresse aux médias à son arrivée au sommet de l'OTAN réunissant les chefs d'État et de gouvernement à La Haye, le 25 juin 2025. (Crédit : Kin Cheung / POOL / AFP)

La Finlande a affirmé se tenir « aux côtés du peuple iranien » et annoncé la convocation mardi de l’ambassadeur iranien à Helsinki, après la coupure d’internet décidée par Téhéran et la répression meurtrière des manifestations.

« Le régime iranien a coupé internet pour pouvoir tuer et opprimer en silence », a écrit sur X la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen.

« Cela ne sera pas toléré. Nous sommes aux côtés du peuple iranien — femmes et hommes confondus », a-t-elle poursuivi.

Mme Valtonen a également indiqué que la Finlande étudiait, en collaboration avec l’UE, « des mesures pour aider à rendre la liberté au peuple iranien ».

L’armée syrienne demande aux forces kurdes de se retirer d’une zone à l’est d’Alep

Des combattants kurdes, à Alep, en Syrie, le 9 janvier 2026. (Crédit : Hogir Al Abdo/AP Photo)
Des combattants kurdes, à Alep, en Syrie, le 9 janvier 2026. (Crédit : Hogir Al Abdo/AP Photo)

L’armée syrienne a demandé mardi aux forces kurdes de se retirer de la zone qu’elles contrôlent entre l’est d’Alep et l’Euphrate.

Dans un communiqué, l’armée exige que « tous les groupes armés se retirent vers l’est de l’Euphrate », le fleuve qui coule dans le nord de la Syrie.

Elle publie une carte qui souligne en rouge la région devant être évacuée et prévient qu’elle va la considérer dorénavant comme « une zone militaire fermée ».

« Le plus grand massacre de l’histoire moderne du pays » : Au moins 12 000 morts en Iran – média

Des manifestants descendant dans la rue malgré une répression croissante, alors que la République islamique reste coupée du reste du monde, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/UGC via AP)
Des manifestants descendant dans la rue malgré une répression croissante, alors que la République islamique reste coupée du reste du monde, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/UGC via AP)

Selon le site d’opposition iranien Iran International, au moins 12 000 personnes auraient été tuées par le régime lors des manifestations de ces derniers jours, dans « le plus grand massacre de l’histoire moderne de l’Iran ».

Ce chiffre est bien supérieur aux estimations les plus couramment rapportées jusqu’à présent, qui évaluent actuellement le nombre de victimes à plusieurs centaines.

Selon le site, ces informations proviennent de plusieurs sources et que les meurtres ont été perpétrés principalement par le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, et les forces Basij sur ordre du guide suprême Ali Khamenei, principalement dans la nuit du 8 au 9 janvier.

Selon le site, ces meurtres ont été organisés et ne sont pas le résultat « d’affrontements dispersés » ni « d’événements imprévus ».

Selon lui, ce bilan correspondrait à l’estimation des autorités de sécurité iraniennes elles-mêmes.

Il précise avoir compilé et recoupé les informations provenant de multiples sources, notamment une source proche du Conseil de sécurité nationale et de la présidence iranienne, ainsi que des sources au sein du CGRI, des témoignages et des informations provenant de responsables sanitaires.

« Ces données ont été examinées et vérifiées à plusieurs étapes, conformément à des normes professionnelles strictes, avant d’être annoncées », précise-t-il, ajoutant que la plupart des victimes avaient moins de 30 ans.

Iran : l’Espagne convoque l’ambassadeur iranien pour « condamner » la situation

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Albares, tenant une conférence de presse, au siège de son ministère, à Madrid, le 6 juin 2024. (Crédit : Thomas Coex/AFP)
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Albares, tenant une conférence de presse, au siège de son ministère, à Madrid, le 6 juin 2024. (Crédit : Thomas Coex/AFP)

L’Espagne a convoqué mardi l’ambassadeur iranien à Madrid afin de lui exprimer son « ferme rejet et condamnation » de la répression meurtrière des manifestations, a annoncé le ministre des Affaires étrangères.

« Le droit des hommes et des femmes iraniens à manifester pacifiquement, leur liberté d’expression, doit être respecté » et les « arrestations arbitraires doivent cesser », a affirmé le ministre, Jose Manuel Albares à la radio Catalunya.

Routes bloquées par les inondations dues aux fortes pluies

Des gens observant les inondations causées par les eaux de pluie à Nahal Og, un ruisseau qui coule près de Jérusalem jusqu'à la mer Morte, le 9 janvier 2026. (Crédit : Yossi Zamir/Flash90)
Des gens observant les inondations causées par les eaux de pluie à Nahal Og, un ruisseau qui coule près de Jérusalem jusqu'à la mer Morte, le 9 janvier 2026. (Crédit : Yossi Zamir/Flash90)

Plusieurs autres routes ont été fermées en raison des inondations causées par les pluies, notamment des tronçons de la Route 4 nord-sud et de la Route 40 près de Kiryat Malakhi, dans le sud.

La Route 90 est actuellement fermée dans la région de la mer Morte.

Les liaisons téléphoniques internationales reprennent avec l’Iran – AFP

Les liaisons téléphoniques internationales, interrompues depuis vendredi, ont repris mardi avec l’Iran, selon un journaliste de l’AFP à Téhéran.

Le pays en proie à des manifestations reste privé d’internet depuis le 8 janvier, selon l’ONG Netblocks.

Iran et menaces de sanctions de Trump : la Chine « sauvegardera résolument » ses intérêts

Un ruban de signalisation visible près de l'ambassade de Chine, à Washington, le 24 septembre 2021. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)
Un ruban de signalisation visible près de l'ambassade de Chine, à Washington, le 24 septembre 2021. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)

La Chine a déclaré mardi qu’elle défendrait « résolument » ses intérêts devant l’annonce par le président Donald Trump que les Etats-Unis frapperaient de droits de douane de 25 % tout pays commerçant avec l’Iran, en proie à la contestation.

« Nous avons toujours pensé qu’il n’y avait pas de gagnants dans une guerre commerciale, et la Chine sauvegardera résolument ses droits et intérêts légitimes », a déclaré une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mao Ning, au cours d’un point presse régulier.

La coupure d’internet imposée le 8 janvier en Iran dure depuis 108 heures – ONG Netblocks

Une antenne Starlink pour avions exposée à l'aéroport international Al-Maktoum lors du salon aéronautique de Dubaï 2025, le 20 novembre 2025. (Crédit : Giuseppe Cacace/AFP)
Une antenne Starlink pour avions exposée à l'aéroport international Al-Maktoum lors du salon aéronautique de Dubaï 2025, le 20 novembre 2025. (Crédit : Giuseppe Cacace/AFP)

La coupure d’internet en Iran imposée le 8 janvier par les autorités dure maintenant depuis plus de quatre jours et demi, a indiqué mardi l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.

« Cela fait 108 heures que l’Iran a mis en place une coupure de l’internet au niveau national qui isole les Iraniens du reste du monde et les isole les uns des autres », a déclaré Netblocks.

La police arrête six suspects dans le meurtre d’un adolescent de 16 ans à Nazareth

Azmi Gharib, 15 ans, abattu à Nazareth le 10 janvier 2026, sur une photo non datée. (Crédit : Réseaux sociaux ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Azmi Gharib, 15 ans, abattu à Nazareth le 10 janvier 2026, sur une photo non datée. (Crédit : Réseaux sociaux ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

La police a arrêté six jeunes hommes soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre d’un adolescent de 15 ans à Nazareth au cours du week-end.

Âgés d’une vingtaine d’années, ces hommes sont originaires de Reineh, Taybe, Jisr az-Zarqa et Nazareth.

La victime, Azmi Gharib, a été abattue samedi à son domicile.

Selon les médias, il aurait reçu un appel téléphonique lui demandant de sortir de chez lui, et c’est à ce moment-là qu’il a été abattu.

Iran: le peuple, « sans défense », a besoin de la communauté internationale, dit le réalisateur Jafar Panahi

Le réalisateur, scénariste et producteur iranien Jafar Panahi pose lors d'une séance photo pour le film « Un simple accident » (A Simple Accident) à la 78e édition du Festival de Cannes, dans le sud de la France, le 21 mai 2025. (Crédit : Miguel MEDINA / AFP)
Le réalisateur, scénariste et producteur iranien Jafar Panahi pose lors d'une séance photo pour le film « Un simple accident » (A Simple Accident) à la 78e édition du Festival de Cannes, dans le sud de la France, le 21 mai 2025. (Crédit : Miguel MEDINA / AFP)

La répression des manifestations en Iran frappe un peuple « sans défense » qui a besoin du soutien de la communauté internationale pour « en finir » avec le pouvoir en place, a affirmé mardi réalisateur iranien Jafar Panahi, Palme d’or du dernier festival de Cannes.

« Le peuple iranien est sans défense aujourd’hui et malgré tout ça, il est dans les rues », a salué le cinéaste sur la radio France Inter en dénonçant la brutalité de la répression.

Intempéries : Des inondations signalées en plusieurs endroits, plusieurs blessés

Illustration : Inondations causées par de fortes pluies dans le nord d'Israël, le 25 septembre 2025. (Crédit : Réseaux sociaux : utilisés conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)
Illustration : Inondations causées par de fortes pluies dans le nord d'Israël, le 25 septembre 2025. (Crédit : Réseaux sociaux : utilisés conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)

Alors que les intempéries se poursuivent ce matin en Israël, des inondations ont été signalées dans la région de Jérusalem, sur la Route 90 menant à Eilat, ainsi qu’à Netanya.

Plusieurs personnes ont été secourues dans des véhicules bloqués par les eaux.

Plusieurs personnes ont été légèrement blessées par des branches d’arbres et d’autres objets délogés par des vents violents, et ont été soignées par des secouristes.

Les vols à destination et en provenance de l’aéroport de Haïfa ont été annulés pour la journée.

3 morts dans l’effondrement d’un immeuble dû aux intempéries – Défense civile du Hamas

Salam Musa, 9 ans, transportant un matelas alors qu'il marche entre les tentes après la pluie dans un camp provisoire, à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, le 14 novembre 2025. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)
Salam Musa, 9 ans, transportant un matelas alors qu'il marche entre les tentes après la pluie dans un camp provisoire, à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, le 14 novembre 2025. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)

L’agence de défense civile du groupe terroriste palestinien du Hamas a fait état de trois morts ce soir, dans l’effondrement d’un immeuble causé par des vents violents et de fortes pluies. Le communiqué ne précise pas l’identité des victimes ni le lieu où elles ont trouvé la mort.

Selon les médias palestiniens, un homme et deux femmes ont été tués dans l’effondrement partiel de deux bâtiments différents, dans l’ouest de Gaza-City. Il s’agit de Muhammad Hammouda, 72 ans, et de Doaa Hammouda, 40 ans, tués dans l’effondrement d’une ancienne salle de réception, ainsi que de Wafaa Sharir, 33 ans, tuée dans l’effondrement d’un mur de maison. Ces deux structures auraient déjà été bombardées par l’armée israélienne.

En octobre, les Nations unies avaient rapporté que plus de la moitié des bâtiments de Gaza avaient été détruits pendant la guerre menée par Israël contre le Hamas, et qu’environ 40 % des structures restantes étaient gravement ou modérément endommagées.

L’ONU a déclaré que des centaines de milliers de Gazaouis déplacés voyaient leurs tentes et leurs abris inondés par les fortes pluies, et que les matériaux nécessaires à la construction d’abris et de sacs de sable n’étaient pas autorisés à entrer dans l’enclave.

Le COGAT (Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens), l’organe relevant du ministère de la Défense qui supervise l’aide à Gaza, a nié ces allégations, affirmant avoir laissé entrer des centaines de milliers de tentes et de bâches, et attendre que les organisations internationales autorisent l’entrée de près de 100 000 palettes de « produits liés à l’eau ».

Rishon LeZion : Un mur s’effondre à cause des intempéries, endommageant des voitures

À Rishon LeZion, un mur appartenant à une cave à vin s’est effondré sous l’effet d’une tempête, endommageant les voitures à proximité.

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