Le président du conseil régional de Samarie accusé de politiser les funérailles de Tzeela Gez par la sœur de la victime
Yossi Dagan a profité d'un discours lors de la cérémonie pour accuser le gouvernement de ne pas avoir su empêcher l'attaque terroriste, mais a été interrompu par la sœur de Tzeela Gez qui a demandé à ce qu'il n'y ait que « de l'amour pour ma sœur ! »
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Lors des funérailles de Tzeela Gez, victime d’une fusillade terroriste en Cisjordanie dans la nuit de mercredi à jeudi, le président du conseil régional de Samarie, Yossi Dagan, a laissé entendre que le gouvernement n’avait pas agi pour empêcher son assassinat, mais il a été interrompu par la sœur de Gez, qui lui a demandé de ne pas politiser les funérailles.
« Nous devons dire la vérité », a déclaré Dagan, affirmant que l’attaque terroriste pouvait être prévisible. « Nous avons prévenu, nous avons crié, et c’était le quatrième attentat sur le même itinéraire, au même endroit. »
« Nous sommes venus en Israël pour y vivre — pas pour être des cibles faciles », s’est-il exclamé, demandant à savoir « pourquoi le village des assassins, Bruqin [le village palestinien proche du lieu de l’attaque terroriste], est toujours debout ? »
C’est alors que Shaked, la sœur de Gez, l’a interrompu.
« Je ne veux pas de politique », a-t-elle crié en pleurant. « Je veux de l’amour pour ma sœur ! Finissons-en avec de l’amour pour ma sœur ! »
En réponse, Dagan a insisté sur le fait qu’il « respecte votre sœur », ce à quoi Shaked a répliqué : « Non ! Non, vous ne le faites pas ».
Elle a alors demandé à Dagan de « descendre de l’estrade, s’il vous plaît ».
la Communauté du Times of Israël !







