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Les États-Unis ouvrent un nouveau consulat au Kurdistan irakien

L'Irak, riche en ressources pétrolières, espère attirer des investissements américains dans tout le pays et dans divers secteurs de l'économie, à l'image du géant ExxonMobil

Une maquette d'avion sur un rond-point près de l'aéroport d'Erbil, dans la capitale de la région autonome du nord du Kurdistan irakien, le 15 avril 2021. (Crédit : Safin Hamid/AFP)
Une maquette d'avion sur un rond-point près de l'aéroport d'Erbil, dans la capitale de la région autonome du nord du Kurdistan irakien, le 15 avril 2021. (Crédit : Safin Hamid/AFP)

Les États-Unis ont inauguré mercredi un nouveau consulat à Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan, dans le nord de l’Irak.

Les États-Unis disposent d’un consulat à Erbil depuis 2011, mais le nouveau complexe est considéré comme un mégaprojet s’étendant sur plus de 20 hectares.

« Il s’agit d’un symbole […] du partenariat à long terme entre les États-Unis et l’Irak, ainsi que de la région du Kurdistan irakien », a déclaré Michael Rigas, secrétaire adjoint du Département d’État chargé des ressources humaines, lors de l’inauguration, aux côtés de hauts responsables kurdes.

« Nous […] considérons la région du Kurdistan irakien comme un point d’entrée dynamique vers les marchés irakiens pour les entreprises américaines », a-t-il ajouté.

Les autorités kurdes entretiennent des liens étroits avec les États-Unis et présentent leur région comme un havre de stabilité depuis longtemps, alors que l’Irak a connu des décennies de guerre et de violences depuis la chute du président Saddam Hussein en 2003.

L’Irak, riche en ressources pétrolières, espère attirer des investissements américains dans tout le pays et dans divers secteurs de l’économie, à l’image du géant ExxonMobil, récemment revenu dans le pays après deux ans d’absence.

Au cours des derniers mois, le Kurdistan a été le théâtre d’une série d’attaques de drones visant principalement ses champs de gaz et de pétrole.

Les autorités kurdes accusent des groupes armés soutenus par l’Iran d’être à l’origine de ces attaques.

Washington exerce depuis longtemps une pression sur Bagdad pour qu’il désarme les groupes pro-Iran.

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