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Volker Türk : les forces de sécurité iraniennes ont arrêté des manifestants blessés dans des hôpitaux

Les États-Unis, qui contrôlent les dollars du pétrole, font pression sur l'Irak concernant l'influence iranienne * Un dignitaire religieux iranien menace de viser des intérêts américains

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, s'exprime lors d'une conférence de presse à Damas, en Syrie, le 15 janvier 2025. (Crédit : Louai Beshara / AFP)
Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, s'exprime lors d'une conférence de presse à Damas, en Syrie, le 15 janvier 2025. (Crédit : Louai Beshara / AFP)

« Nous considérerons toute attaque comme une guerre totale » – Officiel iranien

Des voitures roulent roule sous une banderole représentant des dirigeants passés et présents alors que la vie quotidienne reprend dans les rues après les manifestations nationales, dans la capitale iranienne Téhéran, le 19 janvier 2026. (Crédit: Atta Kenare/AFP)
Des voitures roulent roule sous une banderole représentant des dirigeants passés et présents alors que la vie quotidienne reprend dans les rues après les manifestations nationales, dans la capitale iranienne Téhéran, le 19 janvier 2026. (Crédit: Atta Kenare/AFP)

L’Iran considérera toute attaque « comme une guerre totale lancée à notre encontre », a commenté un haut responsable iranien avant l’arrivée d’un groupe aéronaval américain et d’autres moyens militaires dans la région du Moyen-Orient, dans les prochains jours.

« Nous espérons que ce renforcement militaire ne vise pas une véritable confrontation – mais notre armée est prête à faire face au pire scénario. C’est la raison pour laquelle tout est en état d’alerte maximale en Iran », a ajouté ce haut responsable iranien sous couvert d’anonymat.

« Cette fois-ci, nous considérerons toute attaque — limitée, illimitée, chirurgicale, cinétique, peu importe comment on l’appellera — comme une guerre totale lancée à notre encontre et nous riposterons de la manière la plus dure possible pour régler les choses », a continué le responsable.

4 personnes tuées par Tsahal et un bébé mort de froid – ministère du Hamas

Les hôpitaux de Gaza ont accueilli douze blessés et quatre personnes qui ont été tuées par l’armée israélienne au cours des dernières 48 heures, selon des informations qui ont été diffusées, cet après-midi, par le ministère de la Santé de la bande de Gaza, placé sous la direction du Hamas.

Le nom des victimes n’a pas été précisé. Aucun détail n’a été donné sur l’endroit où elles ont été tuées ou blessées, ni sur la gravité de leurs blessures.

Selon les médias palestiniens, les quatre personnes ont été tuées du côté contrôlé par le Hamas de la ligne de cessez-le-feu à Gaza. Elles n’ont pas été identifiées par le groupe terroriste.

Par ailleurs, le ministère a expliqué dans un rapport quotidien qu’un bébé de trois mois était mort de froid à Gaza. Il s’appelait Ali Abu Zur.

Le ministère a noté qu’il est décédé à l’hôpital des martyrs Al-Aqsa à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza. Les médias palestiniens ont signalé qu’il était décédé jeudi.

Des terroristes qui avaient franchi la Ligne jaune tués par l’armée de l’air

Tsahal a fait savoir L’armée que l’armée de l’air israélienne avait frappé et tué plusieurs terroristes palestiniens qui avaient franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza et qui avait posé des explosifs à proximité des soldats, dans le nord de la bande, dans la journée de samedi.

Selon l’armée israélienne, les terroristes ont été repérés alors qu’ils franchissaient la Ligne jaune. Ils ont posé une bombe au sol et is se sont approchés des soldats de la brigade du nord de la division de Gaza, « constituant une menace immédiate ».

L’armée de l’air israélienne a alors frappé et « éliminé les terroristes afin de neutraliser la menace », a ajouté Tsahal.

Vallée du Jourdain : 15 familles bédouines fuient le harcèlement des extrémistes juifs – ONG

Un habitant palestinien du village de Ras Ein al-Auja, en Cisjordanie, brûle des déchets, le 11 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Mahmoud Illean)
Un habitant palestinien du village de Ras Ein al-Auja, en Cisjordanie, brûle des déchets, le 11 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Mahmoud Illean)

Quinze familles ont démantelé leurs maisons et quitté la communauté bédouine de Ras Ein el-Auja en Cisjordanie dans la matinée, placées dans l’obligation de fuir le harcèlement continu des partisans du mouvement pro-implantation, selon l’organisation de défense des droits des Bédouins Al-Bidar. Des départ qui sont survenus moins d’un mois après l’établissement d’un nouvel avant-poste israélien illégal aux abords de la communauté, dans la vallée du Jourdain.

Le groupe a affirmé qu’il n’y avait « aucune protection réelle » et il a accusé les forces israéliennes de couvrir les actes de harcèlement.

Selon le groupe israélien de gauche BTselem, 26 autres familles ont quitté cette communauté d’éleveurs le 8 janvier, une semaine après que des partisans du mouvement pro-implantation ont établi un nouvel avant-poste à moins de 500 mètres de leurs habitations, soit à une distance accessible pour le pâturage.

Deux familles avaient déjà quitté les lieux en août, selon le groupe de défense des droits humains.

La communauté comptait à l’origine environ 700 personnes issues de plus de 100 familles qui y vivaient depuis des décennies.

BTselem affirme que les intimidations des partisans du mouvement pro-implantation comprennent des actes de violence quotidiens qui sont commis par de jeunes Israéliens – dont certains sont mineurs – ainsi que par des extrémistes juifs armés qui bénéficient du soutien des forces militaires et policières. Les partisans du mouvement pro-implantation entrent quotidiennement sur le territoire de la communauté, ils volent le bétail appartenant à la communauté bédouine, ils vandalisent des biens et ils agressent physiquement les habitants, selon le groupe.

Prolongation du cessez-le-feu entre Damas et forces kurdes

Des soldats du gouvernement syrien à un poste de contrôle abandonné entre Raqqa, contrôlée par le gouvernement, et Hassaké, placée sous le contrôle les Forces démocratiques syriennes (FDS), dans le nord-est de la Syrie, le 20 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Omar Albam)
Des soldats du gouvernement syrien à un poste de contrôle abandonné entre Raqqa, contrôlée par le gouvernement, et Hassaké, placée sous le contrôle les Forces démocratiques syriennes (FDS), dans le nord-est de la Syrie, le 20 janvier 2026. (Crédit : AP Photo/Omar Albam)

DAMAS, Syrie — Le gouvernement syrien et les forces kurdes ont convenu de prolonger le cessez-le-feu qui devait expirer aujourd’hui, dans le cadre d’un accord plus large sur l’avenir des secteurs à majorité kurde, ont confié plusieurs sources à l’AFP.

Aucune annonce officielle n’a encore été faite par Damas ou par les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes. Toutefois, deux sources ont affirmé que la trêve sera prolongée d’un mois.

Mardi, Damas et les FDS ont convenu d’un cessez-le-feu de quatre jours après que les forces kurdes ont cédé des pans entiers de territoire aux forces gouvernementales – qui ont également envoyé des renforts dans un bastion kurde du nord-est.

Une source diplomatique, à Damas, a dit à l’AFP que le cessez-le-feu, qui devait expirer ce soir, serait prolongé « pour une période maximale d’un mois ».

Une source kurde proche des négociations a confirmé que « le cessez-le-feu a été prolongé jusqu’à ce qu’une solution politique mutuellement acceptable soit trouvée ».

Un responsable syrien a dit, à Damas, que « l’accord devrait être prolongé d’un mois ». Il a ajouté que l’une des raisons était la nécessité d’achever le transfert des prisonniers jihadistes de l’État islamique depuis la Syrie vers l’Irak.

Toutes les sources ont demandé à conserver l’anonymat dans la mesure où il leur est interdit de s’exprimer dans les médias.

Après que les FDS ont perdu d’importants territoires au profit des forces gouvernementales, Washington a annoncé que 7 000 prisonniers de l’EI seraient transférés vers des centres de détention en Irak.

Des Européens ont figuré parmi les 150 détenus haut placés de l’EI qui ont été les premiers à être transférés mercredi, ont expliqué deux responsables irakiens de la sécurité à l’AFP.

Washington aurait demandé à l’Italie d’être membre fondateur de la force de stabilisation à Gaza

Les États-Unis ont demandé à l’Italie de rejoindre la Force internationale de stabilisation à Gaza en tant que membre fondateur, a rapporté Bloomberg News, citant des sources proches du dossier.

Reuters n’a pas été en mesure de confirmer cette information.

Iran: deux personnes exécutées pour un attentat en lien avec l’EI, en 2023

L’Iran a exécuté deux hommes pour l’attentat à la bombe qui avait été commis contre un bus qui transportait des pèlerins, en 2023, a signalé l’agence de presse judiciaire Mizan.

Les deux hommes auraient perpétré leur acte en lien avec l’État islamique.

L’agence de presse a indiqué que l’attaque avait entraîné la mort d’un enfant en bas âge et blessé plusieurs autres personnes. Le bus pris pour cible reliait Téhéran à Ilam, une province de l’ouest à la frontière avec l’Irak.

Les deux hommes auraient aidé à poser la bombe dans le bus, selon Mizan.

L’Iran pourrait tenter à nouveau de se doter de l’arme nucléaire, selon la stratégie de défense américaine

Un homme passe à vélo devant une fresque anti-américaine dans une rue de la capitale iranienne, Téhéran, le 6 janvier 2026. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)
Un homme passe à vélo devant une fresque anti-américaine dans une rue de la capitale iranienne, Téhéran, le 6 janvier 2026. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)

Le Pentagone a publié une stratégie de défense nationale qui modifie les priorités des États-Unis, exhortant les alliés de Washington à prendre en main leur propre sécurité et réaffirmant l’importance qui est accordée par l’administration Trump à la domination de l’hémisphère occidental, plutôt qu’à l’objectif de longue date de contrer la Chine.

Le document du Pentagone indique que, même si l’Iran a subi des revers ces derniers mois, le pays veut reconstruire son armée, Téhéran laissant ouverte la possibilité que la république islamique tente à nouveau d’obtenir l’arme nucléaire.

Même avec l’arrivée des soldats américains dans la région, le document indique qu’Israël est un « allié modèle » et que davantage de pouvoirs pourraient être accordés à l’État juif pour qu’il puisse assurer sa défense.

ONU : le Conseil des droits de l’homme vote une prolongation de sa mission d’enquête sur l’Iran

Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a voté vendredi pour prolonger la « Mission d’établissement des faits » sur l’Iran, après la répression du récent mouvement de contestation dans ce pays.

Vingt-cinq membres du Conseil ont voté une résolution pour la prolongation de deux ans et l’élargissement du mandat de la « Mission d’établissement des faits » sur l’Iran, créée en novembre 2022, à la suite de la répression des manifestants qui protestaient contre la mort en détention de la jeune Iranienne Mahsa Amini. Sept membres ont voté contre et 15 se sont abstenus.

Volker Türk : les forces de sécurité iraniennes ont arrêté des manifestants blessés dans des hôpitaux

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, s'exprime lors d'une conférence de presse à Damas, en Syrie, le 15 janvier 2025. (Crédit : Louai Beshara / AFP)
Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, s'exprime lors d'une conférence de presse à Damas, en Syrie, le 15 janvier 2025. (Crédit : Louai Beshara / AFP)

Les forces de sécurité iraniennes ont procédé à des arrestations massives dans plusieurs villes, allant jusqu’à placer en détention des personnes blessées dans des hôpitaux, dans le cadre d’une répression généralisée des manifestations antigouvernementales, a fait savoir le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits humains, Volker Türk, lors d’une session d’urgence organisée par le Conseil des droits humains des Nations Unies.

« Nous avons des indications selon lesquelles les forces de sécurité ont procédé à des arrestations massives dans plusieurs villes, poursuivant même les blessés dans les hôpitaux et plaçant même en détention des avocats, des défenseurs des droits de l’Homme, des militants et des civils ordinaires », a dit Türk.

« Le parquet de Téhéran aurait ouvert des poursuites pénales contre des athlètes, des acteurs, des personnes impliquées dans l’industrie cinématographique et des propriétaires de cafés, pour avoir soutenu les manifestations », a-t-il ajouté.

Il a noté également que la répression s’était intensifiée le 8 janvier, les forces de sécurité ayant utilisé des balles réelles contre les manifestants, causant la mort de « milliers de personnes, dont des enfants » et il a exhorté les autorités de Téhéran « à reconsidérer leur positionnement, à faire marche arrière et à mettre fin à leur répression brutale ».

Les États-Unis, qui contrôlent les dollars du pétrole, font pression sur l’Irak concernant l’influence iranienne

Des combattants des Forces de mobilisation populaire assistent aux funérailles d'un commandant du groupe paramilitaire Kataib Hezbollah tué lors d'une frappe aérienne américaine, à Bagdad, en Irak, le 8 février 2024. (Crédit : AP/Hadi Mizban, fichier)
Des combattants des Forces de mobilisation populaire assistent aux funérailles d'un commandant du groupe paramilitaire Kataib Hezbollah tué lors d'une frappe aérienne américaine, à Bagdad, en Irak, le 8 février 2024. (Crédit : AP/Hadi Mizban, fichier)

Washington a menacé les hauts responsables politiques irakiens de sanctions visant l’État irakien – y compris, potentiellement, sur les revenus pétroliers essentiels provenant de la Banque fédérale de réserve de New York- si des groupes armés soutenus par l’Iran devaient être inclus dans le prochain gouvernement, ont déclaré quatre sources à Reuters.

Les pays européens devraient rapatrier leurs ressortissants prisonniers de l’EI, dit le Premier ministre irakien

Le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani a appelé vendredi les pays européens à rapatrier leurs ressortissants membres de l’organisation Etat islamique qui ont été transférés vers l’Irak en tant que prisonniers, lors d’une conversation téléphonique avec le président français Emmanuel Macron.

Le Premier ministre irakien a « souligné l’importance pour les pays à travers le monde, particulièrement les membres de l’Union européenne, de prendre leurs responsabilités en accueillant ces personnes qui sont leurs ressortissants » et en les poursuivant en justice, d’après un communiqué de son bureau.

Un dignitaire religieux iranien menace de viser des intérêts américains

DUBAÏ, Émirats arabes unis – Un dignitaire religieux iranien influent a averti vendredi que l’Iran pourrait cibler des investissements liés aux États-Unis dans la région en représailles à toute attaque américaine contre la République islamique, ont rapporté les agences de presse iraniennes.

Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que les États-Unis disposaient d’une « armada » en route vers l’Iran, tout en disant espérer ne pas avoir à y recourir. Il a par ailleurs renouvelé ses avertissements à Téhéran, l’exhortant à ne pas exécuter de manifestants ni relancer son programme nucléaire.

« Le trillion de dollars que vous avez investi dans la région est sous la surveillance de nos missiles », a déclaré Mohammad Javad Haj Ali Akbari, figure dirigeante des prières du vendredi à Téhéran, organisées devant de vastes rassemblements. Il n’a pas précisé quels investissements étaient visés.

Iran : le chef des droits de l’homme de l’ONU appelle à cesser « la répression brutale »

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk a appelé vendredi les autorités iraniennes « à mettre fin à leur répression brutale » du récent mouvement de contestation dans ce pays.

« J’appelle les autorités iraniennes à reconsidérer leur position, à faire marche arrière et à mettre fin à leur répression brutale, notamment aux procès sommaires et aux peines disproportionnées », a annoncé M. Türk à l’ouverture d’une session extraordinaire du Conseil des droits de l’homme consacrée à la situation dans ce pays.

Syrie: l’UE s’alarme de possibles évasions de jihadistes

L’Union européenne s’est dite vendredi « extrêmement préoccupée » par de possibles évasions depuis des camps en Syrie de jihadistes du groupe Etat islamique (EI), après les affrontements entre l’armée syrienne et des forces kurdes.

« Les récentes évasions présumées de détenus de Daech au milieu des affrontements sont extrêmement préoccupantes. Nous suivons de près la situation, y compris le transfert des combattants encore détenus » dont des « terroristes étrangers, vers l’Irak », a indiqué un porte-parole de la Commission européenne, Anouar El Anouni.

Netanyahu rencontre une sénatrice républicaine en visite à Jérusalem

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) rencontre la sénatrice américaine Joni Ernst, représentante républicaine de l'Iowa, à Jérusalem, le 23 janvier 2025. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) rencontre la sénatrice américaine Joni Ernst, représentante républicaine de l'Iowa, à Jérusalem, le 23 janvier 2025. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré la sénatrice américaine Joni Ernst, républicaine de l’Iowa, dans son bureau à Jérusalem.

Une frappe au drone israélienne aurait touché le nord-est du Liban

Les médias libanais ont fait état d’une frappe au drone israélienne aux abords de la ville de Baalbek, dans la vallée de la Bekaa, au nord-est du pays.

Aucun blessé ne serait à déplorer. Tsaha n’a fait aucun commentaire sur cette information.

Premier exercice de la 401e brigade des Blindés depuis plus de deux ans

Photo d'illustration : Des soldats de la 401ème Brigade de blindés interviennent à Rafah, dans le sud de Gaza, sur une photo publiée le 23 juin 2024. (Armée israélienne)
Photo d'illustration : Des soldats de la 401ème Brigade de blindés interviennent à Rafah, dans le sud de Gaza, sur une photo publiée le 23 juin 2024. (Armée israélienne)

Alors que la guerre continue de s’apaiser, l’armée israélienne a annoncé que sa 401e brigade blindée a effectué un exercice au niveau de la brigade pour la première fois depuis plus de deux ans.

L’exercice, qui s’est déroulé à la frontière libanaise, a visé à « maintenir et renforcer » l’état de préparation de la brigade à des scénarios d’urgence, avec notamment la défense des communautés du nord, selon l’armée.

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, avait précédemment fait savoir que l’armée devait reprendre ses sessions d’entraînement après deux ans de guerre.

L’AIEA doit clarifier sa position sur les frappes israéliennes avant de visiter les sites nucléaires bombardés, dit l’Iran

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (AEOI), Mohammad Eslami, s'exprime lors de la 69e session plénière ordinaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à son siège à Vienne, en Autriche, le 15 septembre 2025. (Crédit : Joe Klamar / AFP)
Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (AEOI), Mohammad Eslami, s'exprime lors de la 69e session plénière ordinaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à son siège à Vienne, en Autriche, le 15 septembre 2025. (Crédit : Joe Klamar / AFP)

Le groupe de veille sur le nucléaire de l’ONU doit clarifier sa position sur les attaques américaines et israéliennes qui ont pris pour cible les sites nucléaires iraniens, au mois de juin dernier, avant que les inspecteurs ne soient autorisés à visiter ces installations, a dit le chef de l’Agence iranienne de l’énergie atomique, des propos qui ont été rapportés par les médias iraniens.

Mohammad Eslami a affirmé que les inspections se sont jusqu’à présent limitées aux sites non endommagés et il a critiqué l’agence pour avoir laissé les pressions israéliennes et américaines influencer ses agissements.

Eslami a prononcé ces paroles en réponse au directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Grossi, qui a déclaré mardi que l’impasse sur les inspections « ne pouvait pas durer éternellement ».

Grossi n’a pas explicitement condamné ou critiqué les attaques, ni présenté officiellement de protocole pour l’inspection des installations endommagées.

L’accès aux sites qui ont été attaqués nécessite « un protocole spécifique », a noté Eslami, ajoutant : « Quand une frappe militaire a lieu et qu’il y a des risques environnementaux, ceux-ci doivent être définis et des lignes directrices doivent être élaborées ».

« L’agence doit clarifier sa position concernant les frappes militaires qui ont pris pour cible les installations nucléaires qui ont été enregistrées par l’agence, des installations qui sont sous sa supervision, de manière à ce que nous puissions comprendre quel rôle elle joue », a expliqué Eslami, jeudi, devant les journalistes à Téhéran, selon la télévision d’État.

Il a ajouté que Téhéran avait soumis une déclaration devant la Conférence générale de l’AIEA au mois de septembre dernier, exigeant que les attaques contre les sites nucléaires soient interdites. Mais celle-ci n’a pas été inscrite à l’ordre du jour et elle a été ignorée, a-t-il regretté.

« Il est irréaliste, non professionnel et injuste que, sous la pression d’Israël et des États-Unis, il [M. Grossi] exerce des pressions sur nous », a estimé Eslami.

Grossi a confié mardi à Reuters que l’AIEA avait inspecté les 13 installations nucléaires déclarées en Iran qui n’avaient pas été visées au mois de juin dernier, mais qu’elle n’avait pas pu inspecter les trois sites clés qui avaient été bombardés : Natanz, Fordow et Ispahan.

Les forces gouvernementales syriennes prennent le contrôle d’une prison détenue par les FDS, des Kurdes

Un soldat du gouvernement syrien se tient devant la prison d'Al-Aktan contrôlée par les FDS, qui détient des prisonniers de l'État islamique, alors que l'armée syrienne prend possession de la base militaire des FDS située à proximité, dans la ville de Raqqa, le 19 janvier 2026. (Crédit: Bakr ALkasem / AFP)
Un soldat du gouvernement syrien se tient devant la prison d'Al-Aktan contrôlée par les FDS, qui détient des prisonniers de l'État islamique, alors que l'armée syrienne prend possession de la base militaire des FDS située à proximité, dans la ville de Raqqa, le 19 janvier 2026. (Crédit: Bakr ALkasem / AFP)

Le ministère syrien de l’Intérieur a déclaré avoir pris le contrôle de la prison d’al-Aktan dans la ville de Raqqa, dans le nord-est de la Syrie, un établissement qui était auparavant placé sous le contrôle des Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes.

La prison détenait des prisonniers liés au groupe militant État islamique et elle a été le théâtre d’affrontements dans ses environs entre les forces gouvernementales syriennes en progression et les FDS.

La sécurité insuffisante dans un camp syrien lié à l’EI empêche l’ONU d’entrer

Des enfants se rassemblent devant leurs tentes, au camp d'al-Hol, qui héberge les familles des membres du groupe État islamique, dans la province de Hassaké, en Syrie, le 1er mai 2021. (Crédit : AP Photo/Baderkhan Ahmad)
Des enfants se rassemblent devant leurs tentes, au camp d'al-Hol, qui héberge les familles des membres du groupe État islamique, dans la province de Hassaké, en Syrie, le 1er mai 2021. (Crédit : AP Photo/Baderkhan Ahmad)

BEYROUTH, Liban — Les mauvaises conditions de sécurité dans un camp du nord-est de la Syrie qui abrite des milliers de personnes soupçonnées d’être des proches de terroristes de l’État islamique, y compris des étrangers, ont empêché l’agence des Nations unies pour les réfugiés d’y entrer, a confié un porte-parole à l’AFP.

« Le HCR a pu atteindre Al-Hol ces trois derniers jours, mais n’a pas encore pu entrer dans le camp en raison de la situation sécuritaire instable », a expliqué la porte-parole de l’agence pour les réfugiés en Syrie, Céline Schmitt.

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