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Trump : « Je ne les lâcherai pas tant qu’ils n’auront pas accepté un accord »

Un document classifié détaille le rétablissement militaire du Hamas à Gaza – média ; La guerre au Moyen-Orient a déclenché « le plus grand choc énergétique » jamais connu, selon le PDG d’Aramco ; Le blocage d’engrais dans le détroit d’Ormuz risque de provoquer « une crise humanitaire majeure »

Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de Marine One sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le vendredi 8 mai 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Jose Luis Magana)
Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de Marine One sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le vendredi 8 mai 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Jose Luis Magana)

Tsahal : Le Hezbollah a tiré plusieurs roquettes sur des soldats dans le sud-Liban

Le groupe terroriste chiite du Hezbollah a tiré aujourd’hui plusieurs roquettes sur des soldats israéliens stationnés dans le sud du Liban.

Selon l’armée israélienne, certaines roquettes ont été interceptées et d’autres ont touché des zones inhabitées, sans faire de blessés.

Haut responsable iranien : « Notre armée est prête à riposter à toute agression »

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)

« L’armée iranienne est prête à apporter une réponse bien méritée à toute agression », a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien et principal négociateur de la République islamique lors des pourparlers avec les États-Unis.

« Une stratégie erronée et des décisions erronées mèneront toujours à des résultats erronés », a-t-il écrit sur le réseau social X.

« Le monde entier l’a déjà compris. »

« Nous sommes prêts à toutes les options ; ils auront une surprise. »

Trump convoque une réunion sécuritaire de haut niveau sur l’Iran, une reprise des combats serait envisagée

Le président américain Donald Trump assiste actuellement une réunion sécuritaire de haut niveau organisée dans la salle de crise de la Maison Blanche afin d’évoquer les prochaines mesures qui seront prises concernant l’Iran, a déclaré un responsable américain au Times of Israel.

Les négociations avec l’Iran sont à nouveau dans l’impasse depuis ce week-end, Téhéran ayant refusé de faire des concessions significatives sur son programme nucléaire.

Trump a qualifié hier la réponse de l’Iran d’ « absolument inacceptable ».

Le vice-président JD Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, le directeur de la CIA John Ratcliffe, le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, et l’envoyé spécial Steve Witkoff participent à cette réunion.

Selon la chaîne N12, qui cite deux hauts responsables américains, Trump envisagerait de nouvelles actions militaires afin d’accroître la pression sur l’Iran. « Trump va les bousculer un peu », aurait confié l’un d’eux.

Zamir dit aux responsables de la défense de ne pas regarder à la dépense pour lutter contre la menace des drones du Hezbollah – média

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a convoqué dimanche une réunion de haut niveau avec des responsables de la défense et des services de renseignement. Cette réunion portait sur la menace croissante que représentent les drones FPV du Hezbollah, contre lesquels aucune solution opérationnelle complète n’a pour le moment été trouvée, a rapporté la chaîne N12.

Selon la chaîne, Zamir a déclaré aux représentants du ministère de la Défense, de la Direction de la recherche et du développement de la défense (MAFAT), de la Direction du renseignement militaire, du Commandement des forces terrestres de l’armée israélienne et d’autres unités technologiques que les efforts déployés pour trouver des solutions ne seraient soumis à aucune contrainte budgétaire.

Ces dernières semaines, les unités qui opèrent près de la frontière libanaise ont été victimes d’attaques quasi quotidiennes menées par les drones chargés d’explosifs du Hezbollah, lesquelles ont tué et blessé plusieurs soldats. Hier, c’est l’adjudant de réserve de l’armée israélienne Alexander Glovanyov, âgé de 47 ans, qui a été tué lors d’une attaque de drone du Hezbollah dans le nord d’Israël.

Un autre reportage de la chaîne N12 a souligné que la menace posée par les drones suscitait déjà des inquiétudes il y a plusieurs années. En mars 2018, une discussion au sein d’une sous-commission de la Knesset chargée d’examiner et de réglementer l’activité des drones avait attiré l’attention sur le fait que les drones disponibles dans le commerce pourraient un jour tomber entre les mains de groupes terroristes et être utilisés contre Israël.

« Nous vivons à une époque où ces engins sont devenus accessibles, bon marché et faciles à piloter », avait affirmé Haim Jelin, alors président de la sous-commission, au cours de cet échange.

« En Israël, nous attendons toujours qu’une catastrophe se produise pour réagir », avait prévenu Jelin.

Tsahal neutralise une cellule de tir du Hezbollah après une attaque à la roquette contre ses soldats

L’armée israélienne a localisé et frappé une cellule de tir du Hezbollah dans le sud du Liban après que celle-ci a lancé des roquettes sur les soldats opérant dans la région.

D’après l’armée, c’est alors qu’ils tentaient de transporter un dispositif de lancement à bord d’un camion, après l’attaque à la roquette, que les membres de cette cellule ont été repérés par les soldats de la 91e division régionale « Galilée ».

L’armée de l’air israélienne, guidée par les soldats au sol, a ensuite mené une frappe, tuant les membres de la cellule et détruisant le lance-roquettes, a indiqué l’armée israélienne.

Aucun soldat n’a été blessé lors de cet incident.

Le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran « sous assistance respiratoire », dit Trump

Le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran est « sous assistance respiratoire », a estimé lundi Donald Trump, alors que les deux camps ont jusqu’ici échoué à conclure à un accord pour mettre fin à la guerre.

« Le cessez-le-feu est sous assistance respiratoire massive, comme quand le docteur entre et dit : Monsieur, votre être cher a exactement un pour cent de chances de vivre », a-t-il déclaré dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, au lendemain de son refus de la proposition présentée par l’Iran ce week-end en vue d’un cessez-le-feu permanent.

Selon Trump, les négociateurs iraniens auraient fait savoir à leurs homologues américains qu’ils étaient prêts à céder les stocks d’uranium hautement enrichi de Téhéran aux États-Unis. Mais ils se seraient ensuite abstenus d’inclure cette concession dans leur réponse écrite remise ce week-end.

L’Iran n’a jamais publiquement laissé entendre qu’il était prêt à un tel compromis.

« Il y a deux jours, ils ont déclaré :’Vous allez devoir le prendre.’ Nous étions prêts à le faire. Mais ils ont changé d’avis, puisqu’ils n’ont pas inclus ce point dans leur document », a expliqué Trump aux journalistes.

D’après Trump, la délégation iranienne aurait précisé que les stocks d’uranium étaient difficiles à récupérer en raison des frappes menées par Washington contre les sites nucléaires de Téhéran l’année dernière, soulignant que seuls les États-Unis ou la Chine disposaient des moyens nécessaires pour les extraire du sous-sol.

Il a également affirmé que les négociateurs iraniens avaient « donné la garantie que le pays ne se doterait pas de l’arme nucléaire avant très longtemps », mais que Téhéran avait omis de mentionner cet engagement dans sa proposition officielle.

Le fait que Trump laisse entendre qu’il était prêt à accepter une telle garantie, malgré son caractère temporaire, semble en contradiction avec son insistance de longue date sur sa volonté d’empêcher l’Iran d’acquérir un jour l’arme nucléaire.

Interrogé sur la question de savoir s’il pense toujours pouvoir conclure un accord avec le régime actuel, Trump a répondu par l’affirmative, indiquant que ce régime se compose à la fois de modérés souhaitant désespérément parvenir à un accord et de « fous » déterminés à poursuivre le combat.

Face aux critiques selon lesquelles il n’aurait pas de plan clair pour régler le dossier iranien, Trump a insisté : « J’ai bel et bien un plan. Ce plan, c’est que l’Iran ne peut pas avoir d’arme nucléaire. »

Il a ensuite réitéré son affirmation, qu’auune preuve ne vient appuyer, selon laquelle les États-Unis auraient envoyé des armes aux militants kurdes pour qu’ils les utilisent contre le régime iranien, des armes que les Kurdes auraient décidé de garder.

Trump promet une « victoire complète » contre l’Iran

Donald Trump a affirmé lundi que les Etats-Unis sortiraient complètement vainqueurs de la guerre contre l’Iran, en pleine impasse entre Téhéran et Washington pour trouver une issue au conflit.

« Nous aurons une victoire complète. Nous avons déjà eu, en théorie, une victoire complète d’un point de vue militaire », a déclaré le président américain devant la presse à la Maison Blanche.

Trump : « Je ne les lâcherai pas tant qu’ils n’auront pas accepté un accord »

Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de Marine One sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le vendredi 8 mai 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Jose Luis Magana)
Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de Marine One sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le vendredi 8 mai 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Jose Luis Magana)

WASHINGTON — Le président américain Donald Trump a annoncé réfléchir à la reprise de l’opération visant à permettre aux navires bloqués de sortir du détroit d’Ormuz, verrouillé par l’Iran, une opération qu’il avait interrompue un jour après son lancement, le 4 mai.

Sur Fox News, Trump a déclaré que la reprise du Project Freedom (Projet Liberté) ne représenterait qu’un « simple élément » au sein d’une opération militaire plus vaste.

Trump a estimé que le régime iranien était « sur le point de céder » dans le cadre des négociations avec les États-Unis. Téhéran n’a toutefois donné aucune indication en ce sens, en dépit des affirmations répétées de Trump à ce sujet.

Interrogé sur l’éventualité d’une nouvelle offensive contre les dirigeants iraniens, Trump a répondu : « Je ne les lâcherai pas tant qu’ils n’auront pas accepté un accord. »

Tsahal : Le Hezbollah a tiré des roquettes et lancé des drones chargés d’explosifs contre des soldats dans le sud-Liban

L’armée israélienne indique que le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah avait tiré plusieurs roquettes et lancé des drones chargés d’explosifs contre des soldats stationnés dans le sud du Liban au cours des dernières heures.

Tsahal précise que deux des drones chargés d’explosifs ont touché des véhicules de génie sans pilote, les endommageant.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Par ailleurs, Tsahal indique qu’hier, l’armée de l’air israélienne a frappé un bâtiment dans le sud du Liban dans lequel deux terroristes du Hezbollah avaient été identifiés.

Ce bâtiment, situé à proximité des troupes israéliennes, était utilisé par le Hezbollah pour mener des attaques, selon l’armée.

Les deux terroristes ont été éliminés lors de cette frappe, a précisé Tsahal.

Photo d’une cigarette dans la bouche d’une statue de la Vierge Marie : 2 soldats condamnés à de la prison

Un soldat plaçant une cigarette dans la bouche d'une statue de la Vierge Marie, à Debel, dans le sud du Liban, sur une photo diffusée en ligne le 6 mai 2026. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Un soldat plaçant une cigarette dans la bouche d'une statue de la Vierge Marie, à Debel, dans le sud du Liban, sur une photo diffusée en ligne le 6 mai 2026. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Le soldat de l’armée israélienne qui a été photographié en train de placer une cigarette dans la bouche d’une statue de la Vierge Marie dans un village chrétien du sud du Liban a été condamné à 21 jours de prison.

Tsahal indique que les faits survenus dans le village de Debel ont fait l’objet d’une enquête menée par le commandant de la 162ᵉ division, le général de brigade Sagiv Dahan, responsable de la zone concernée du sud du Liban à l’époque, et qu’il a décidé de condamner le soldat à trois semaines de prison militaire.

Le soldat qui a pris la photo a été condamné à deux semaines, précise l’armée.

Tsahal considère cet incident « avec le plus grand sérieux et respecte la liberté de religion et de culte, ainsi que les lieux saints et les symboles religieux de toutes les religions et communautés ».

« Les procédures relatives au comportement à adopter envers les institutions religieuses et les symboles religieux sont systématiquement rappelées aux forces avant leur entrée dans les zones concernées », ajoute l’armée.

La guerre au Moyen-Orient a déclenché « le plus grand choc énergétique » jamais connu, selon le PDG d’Aramco

Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le « plus grand choc énergétique » jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu’en 2027.

« Même si le détroit d’Ormuz rouvrait aujourd’hui, il faudrait encore des mois pour que le marché se rééquilibre, et si sa réouverture était retardée de quelques semaines supplémentaires, le retour à la normale s’étendrait jusqu’en 2027 », a affirmé le PDG du fleuron de l’économie saoudienne, Amin Nasser, lors d’un appel avec des investisseurs.

Selon le ministère de l’Énergie, il faut fermer les raffineries de Haïfa d’ici la fin de cette décennie

Des niveaux élevés de PFAS ont été trouvés dans des raffineries de pétrole telles que la raffinerie Bazan à Haïfa, dans le nord d'Israël, photographiée le 31 juillet 2022. (Crédit : Shir Torem/Flash90)
Des niveaux élevés de PFAS ont été trouvés dans des raffineries de pétrole telles que la raffinerie Bazan à Haïfa, dans le nord d'Israël, photographiée le 31 juillet 2022. (Crédit : Shir Torem/Flash90)

Les raffineries de pétrole de Bazan, à Haïfa, doivent fermer leurs portes d’ici la fin de la décennie, comme il est prévu, a annoncé le directeur général du ministère de l’Énergie, Yossi Dayan, lors d’une conférence à Eilat, dans le sud d’Israël.

Dayan a rappelé que les multiples fronts militaires ouverts suite au pogrom commis dans le sud d’Israël par le Hamas, le 7 octobre 2023, avaient souligné l’importance de disposer d’un mix énergétique — en particulier la nécessité de renforcer les énergies renouvelables — et de ne pas dépendre de l’importation de produits pétroliers raffinés, connus sous le nom de distillats.

En 2022, le gouvernement a pris la décision de fermer la raffinerie de Haïfa d’ici la fin de cette décennie, après des années de pression de la part des habitants de la ville et des militants de l’environnement.

Selon Dayan, il y a deux options, qui toutes deux impliquent la fermeture de Bazan : s’appuyer sur la petite raffinerie israélienne secondaire d’Ashdod, dans le sud du pays, ou construire une nouvelle installation dans le sud d’Israël avec les technologies les plus récentes de manière à minimiser les conséquences sur l’environnement.

Des projets sont mis en œuvre pour construire d’immenses installations de stockage pour les distillats importés.

« Je ne pense pas que nous devrions conditionner la fermeture de Bazan à son déplacement vers le sud », a déclaré Dayan.

« Il nous faut agir sur deux voies en parallèle : construire des capacités de stockage de distillats pour la résilience nationale, et promouvoir une alternative de relocalisation. »

Un document classifié détaille le rétablissement militaire du Hamas à Gaza – média

Des Palestiniens examinent les restes d'un véhicule détruit par une frappe israélienne à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 10 mai 2026 (Bashar Taleb / AFP)
Des Palestiniens examinent les restes d'un véhicule détruit par une frappe israélienne à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 10 mai 2026 (Bashar Taleb / AFP)

Les autorités israéliennes ont reçu, la semaine passée, un document hautement classifié contenant des détails du rétablissement militaire du Hamas dans la partie de la bande de Gaza contrôlée par le groupe terroriste, a fait savoir la Treizième chaîne.

Selon ce document, le Hamas a renforcé chacun de ses bataillons de plusieurs dizaines de combattants et fabrique chaque mois des centaines d’obus de mortier, d’engins explosifs et de missiles antichars.

Il indique par ailleurs que le Hamas a récemment mené des dizaines d’exercices et, s’il n’a pas creusé de nouveaux tunnels, il entretient ceux qui existent.

Toujours selon ce document, le rétablissement du Hamas pourrait, au bout d’un certain temps, se traduire par un « bond significatif » de ses capacités militaires, estime la Treizième chaîne.

Le blocage d’engrais dans le détroit d’Ormuz risque de provoquer « une crise humanitaire majeure » – responsable ONU à l’AFP

Le blocage persistant d’engrais dans le détroit d’Ormuz risque de provoquer d’ici « quelques semaines » une « crise humanitaire majeure », a déclaré lundi à l’AFP le chef d’un groupe de travail de l’ONU chargé de libérer le passage de ces matières cruciales.

« Nous avons quelques semaines pour éviter ce qui sera probablement une crise humanitaire majeure. Nous pourrions assister à une crise qui plongera 45 millions de personnes supplémentaires dans la faim », a déclaré Jorge Moreira da Silva dans un entretien à l’AFP.

L’Iran a pris des mesures pour atténuer les effets du blocus américain sur le secteur pétrolier, selon un ministre

Mohsen Paknejad (à droite), alors candidat de l'Iran au poste de ministre du Pétrole, assiste à une session parlementaire dans la capitale Téhéran, le 17 août 2024, alors que le président iranien défend son choix de cabinet. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)
Mohsen Paknejad (à droite), alors candidat de l'Iran au poste de ministre du Pétrole, assiste à une session parlementaire dans la capitale Téhéran, le 17 août 2024, alors que le président iranien défend son choix de cabinet. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)

Le secteur pétrolier iranien est confronté à certains problèmes depuis le début du blocus américain sur les ports iraniens, mais le ministère du pétrole a pris des contre-mesures, a déclaré le ministre iranien du pétrole Mohsen Paknejad à la télévision d’État, sans en dire plus sur la nature exacte des mesures.

« Pendant les 40 jours de guerre, notre production n’a pas diminué et l’exportation a été favorable », a dit Paknejad.

« Naturellement, dans les jours qui ont suivi la mise en place du blocus (américain), nous avons connu des difficultés mais des mesures ont été prises et continuent de l’être », a-t-il dit en ajoutant « L’ennemi se fait des illusions ».

Selon un responsable, l’UE envisage des « séries de sanctions distinctes » contre les résidents d’implantations violents et 10 membres du Hamas

Vue du bâtiment Berlaymont, siège de la Commission européenne, à Bruxelles, le 15 décembre 2025. (Photo : Nicolas TUCAT/AFP)
Vue du bâtiment Berlaymont, siège de la Commission européenne, à Bruxelles, le 15 décembre 2025. (Photo : Nicolas TUCAT/AFP)

Si les ministres des Affaires étrangères des 27 pays de l’Union européenne décident d’imposer des sanctions à l’encontre des résidents d’implantations israéliens violents, alors ces sanctions seront également appliquées à dix membres du Hamas, a fait savoir un responsable de l’Union européenne au Times of Israel.

Cette mesure n’impliquerait en aucun cas l’assimilation des deux groupes, a souligné ce responsable. « Ces deux cas ne sont pas comparables. Il s’agit de deux séries de sanctions distinctes. »

Ces deux séries de sanctions seraient annoncées le même jour. En effet, certains États membres de l’Union européenne conditionnent leur soutien, ou tout au moins leur absence d’opposition, aux sanctions contre les Israéliens à l’imposition de nouvelles sanctions contre les membres du Hamas.

Aujourd’hui, les ministres des Affaires étrangères de l’UE doivent discuter de la possibilité de sanctions visant trois à quatre entités israéliennes et un nombre similaire de personnes.

Ces sanctions pourraient inclure le gel des avoirs, ainsi qu’une interdiction d’entrée sur le territoire pour les personnes concernées.

Toutefois, même si tous les ministres des Affaires étrangères approuvent ces sanctions, celles-ci ne prendront pas effet immédiatement. L’Union européenne devra d’abord prendre une décision politique, qui sera suivie de travaux techniques et juridiques, avant que les sanctions ne s’appliquent officiellement.

Netanyahu a convoqué une réunion sur la sécurité à son bureau

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu mène actuellement une réunion sur la sécurité dans son bureau à Jérusalem, a indiqué au Times of Israel le représentant de l’un des participants.

Cette réunion survient après que le président américain Donald Trump a écarté la réponse de l’Iran à sa proposition de cessez-le-feu, et en préalable aux négociations directes entre Israël et le Liban qui se tiendront à Washington plus tard cette semaine.

L’Irlande, l’Espagne et la Slovénie ne diffuseront pas l’Eurovision

Les groupes audiovisuels publics de l’Espagne, de l’Irlande et de la Slovénie ont annoncé qu’ils ne diffuseraient pas le concours Eurovision de la Chanson, dont la finale aura lieu samedi, en raison de la participation d’Israël.

Le groupe slovène RTV diffusera à la place un programme consacré aux Palestiniens, le groupe espagnol RTVE un événement musical non lié à l’Eurovision, et la chaîne publique irlandaise un épisode d’une série télévisée.

L’UE accepte de rétablir des liens commerciaux plus étroits avec la Syrie

Le président syrien Ahmad al-Sharaa, à gauche, accueille la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, au centre, et le président du Conseil européen António Costa, à droite, à leur arrivée au palais présidentiel de Damas, en Syrie, le 9 janvier 2026. (Crédit : Commission européenne/AP)
Le président syrien Ahmad al-Sharaa, à gauche, accueille la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, au centre, et le président du Conseil européen António Costa, à droite, à leur arrivée au palais présidentiel de Damas, en Syrie, le 9 janvier 2026. (Crédit : Commission européenne/AP)

Le Conseil européen a annoncé avoir adopté une décision mettant fin à la suspension partielle de l’accord de coopération entre la Communauté économique européenne et la Syrie, restaurant ainsi des liens commerciaux plus étroits avec Damas.

Il a déclaré que cette décision marquait une étape importante vers le renforcement des relations bilatérales entre l’Union européenne et la Syrie.

Cette décision « envoie un signal politique clair de l’engagement de l’UE à renouer le dialogue avec la Syrie et à soutenir sa reprise économique », a ajouté le Conseil européen dans un communiqué.

Le ministre turc des Affaires étrangères devrait se rendre au Qatar demain pour évoquer la guerre en Iran

Le ministre des Affaires étrangères de la Turquie, Hakan Fidan, prenant la parole lors de la cérémonie d'ouverture du Forum diplomatique d'Antalya, à Antalya, dans le sud de la Turquie, le 17 avril 2026. (Crédit : Riza Ozel/AP)
Le ministre des Affaires étrangères de la Turquie, Hakan Fidan, prenant la parole lors de la cérémonie d'ouverture du Forum diplomatique d'Antalya, à Antalya, dans le sud de la Turquie, le 17 avril 2026. (Crédit : Riza Ozel/AP)

Selon une source diplomatique turque citée par Reuters, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan devrait se rendre demain au Qatar pour évoquer la question de la guerre en Iran.

D’après cette source, les échanges porteront principalement sur les retombées de la guerre dans le Golfe et sur les efforts déployés pour sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz.

Depuis le début de la guerre, la Turquie, qui est membre de l’OTAN et partage une frontière avec l’Iran, collabore activement avec les États-Unis, l’Iran et le Pakistan, médiateur dans ce conflit. Elle demande la fin des combats, tout en condamnant les attaques contre l’Iran et les attaques iraniennes dans le Golfe.

Selon Tsahal, un hélicoptère bloqué au Liban a été réparé sur place et est rentré en Israël

Photo d'illustration : Un hélicoptère UH-60 Black Hawk hélitreuille un membre de l'unité 669 de recherche et de secours en 2013. (Crédit : Ofer Zidon/Flash90)
Photo d'illustration : Un hélicoptère UH-60 Black Hawk hélitreuille un membre de l'unité 669 de recherche et de secours en 2013. (Crédit : Ofer Zidon/Flash90)

Un hélicoptère de l’armée de l’air israélienne qui avait été dépêché pour évacuer des soldats blessés dans le sud du Liban suite à une attaque de drone du Hezbollah en début de journée, est tombé en panne, victime d’un incident technique, a déclaré l’armée.

Selon l’armée israélienne, l’hélicoptère s’est posé dans le sud du Liban, mais n’a pas réussi à redécoller. Un autre hélicoptère a alors été dépêché sur place pour évacuer les trois soldats blessés vers un hôpital.

L’hélicoptère n’a pas été touché par des tirs ennemis, a précisé l’armée ; le problème était d’ordre technique. Grâce à l’intervention des techniciens de l’armée de l’air israélienne qui sont parvenus à résoudre la panne, l’appareil a pu redécoller en toute sécurité, a ajouté l’armée.

Des hommes haredim auraient dansé pour empêcher la police militaire d’arrêter un réfractaire à la conscription

La nuit dernière, dans la ville de Dimona, au sud du pays, un groupe d’hommes ultra-orthodoxes a empêché la police militaire de procéder à l’arrestation d’un membre de la communauté hassidique de Gur réfractaire à la conscription, en dansant devant le domicile du suspect afin de bloquer l’accès.

« Les habitants du quartier, qui étaient en alerte et prêts à agir depuis la visite de la police militaire au domicile d’un membre de la communauté, la semaine dernière, ont afflué en nombre en quelques minutes », a rapporté la ligne d’assistance anti-conscription Tzeva Shachor, de la faction radicale de Jérusalem, dans un e-mail adressé à ses partisans. Le nom de la hotline, qui signifie « alerte noire », semble être un jeu de mots sur « tzeva adom », ou alerte rouge, une expression utilisée pour les sirènes d’alerte qui précèdent les attaques de missiles.

« Ils se sont spontanément mis à danser près du domicile de la famille et dans la rue adjacente », poursuit l’e-mail. « À l’arrivée de la foule, les agents de la police militaire ont quitté les lieux. Les danses et les chants de louange à Dieu ont continué pendant un long moment après leur départ. »

Tzeva Shachor mobilise régulièrement des militants devant les domiciles des réfractaires à la conscription afin d’empêcher toute arrestation par la police civile ou militaire.

3 soldats légèrement blessés lors d’une attaque de drone du Hezbollah au Liban

Illustration : De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé le Hezbollah dans le village de Zawtar, au sud du Liban, le 2 mai 2026 (Crédit: AFP)
Illustration : De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé le Hezbollah dans le village de Zawtar, au sud du Liban, le 2 mai 2026 (Crédit: AFP)

Trois soldats de Tsahal ont été légèrement blessés dans une attaque de drone explosif du Hezbollah dans le Sud-Liban ce matin, selon l’armée.

Les troupes ont été conduites à l’hôpital et leurs familles ont été informées, a ajouté l’armée.

La Chine s’oppose aux sanctions américaines contre l’Iran et s’engage à protéger les entreprises

Le président américain Donald Trump, à gauche, et le président chinois Xi Jinping posent avant leur sommet à l’aéroport international de Gimhae à Busan, en Corée du Sud, le 30 octobre 2025. (AP Photo/Mark Schiefelbein)
Le président américain Donald Trump, à gauche, et le président chinois Xi Jinping posent avant leur sommet à l’aéroport international de Gimhae à Busan, en Corée du Sud, le 30 octobre 2025. (AP Photo/Mark Schiefelbein)

La Chine a exprimé sa vive opposition aux sanctions américaines touchant trois entreprises basées en Chine, que Washington estime complices des opérations militaires de l’Iran. Pékin qualifie d’illégales et unilatérales les restrictions ainsi imposées.

« Nous avons toujours exigé des entreprises chinoises qu’elles mènent leurs affaires conformément aux lois et règlements, et nous protégerons fermement les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises », a déclaré le porte-parole, Guo Jiakun, lors d’une conférence de presse de routine.

« La priorité la plus urgente est de prévenir par tous les moyens une reprise des combats, et non de se servir de la guerre pour diffamer à dessein d’autres pays. »

Le président américain Donald Trump et le dirigeant chinois Xi Jinping doivent se rencontrer cette semaine.

L’homme qui avait ouvert le feu sur des soldats à Qalandiya a été tué ; aucun soldat n’est blessé

Illustration : Les troupes de l'armée israélienne se préparant à démolir la maison d'un terroriste palestinien dans le village de Qalandiya, en Cisjordanie, à l'aube du 24 juillet 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Illustration : Les troupes de l'armée israélienne se préparant à démolir la maison d'un terroriste palestinien dans le village de Qalandiya, en Cisjordanie, à l'aube du 24 juillet 2024. (Crédit : Armée israélienne)

La police des frontières a fait savoir qu’elle s’est interposée contre un Palestinien de Cisjordanie qui avait ouvert le feu sur ses troupes dans le camp de réfugiés de Qalandiya.

Elle a déclaré que ses agents étaient en train d’intervenir dans le camp lorsqu’un homme est sorti de sa voiture et leur a tiré dessus avec un fusil d’assaut. La police des frontières a répondu de la même manière et ouvert le feu sur le tireur.

Aucun Israélien n’a été blessé.

Selon les informations de Maariv, l’assaillant a été tué.

L’Iran exige la « fin de la guerre dans la région » et le déblocage des avoirs gelés – diplomatie

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, tient une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran le 28 octobre 2024. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, tient une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran le 28 octobre 2024. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)

Les États-Unis sont « la plus grande menace pour la paix et la sécurité internationales », a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, lors d’une conférence de presse tenue au lendemain du rejet par le président américain Donald Trump de la réponse de Téhéran à la dernière proposition de cessez-le-feu.

« La présence même des États-Unis dans la région, les bases militaires américaines dans la région », a dit Baghaei, « sont un exemple de ce qui est à l’origine d’un cycle de violence et d’intimidation dans la région ».

Il a accusé les États-Unis d’avoir des exigences « déraisonnables » pour un cessez-le-feu et assuré que celles de l’Iran étaient elles éminemment raisonnables.

Baghaei a repris la liste des exigences de l’Iran, à commencer par « la fin de la guerre, la levée du blocus [américain] et de la piraterie, ainsi que la libération des avoirs iraniens injustement gelés dans les banques », sans oublier « un passage sûr dans le détroit d’Ormuz et le rétablissement de la sécurité dans la région et au Liban », a-t-il ajouté, en qualifiant la proposition iranienne d’ « offre généreuse et responsable ».

Les États-Unis bloquent les ports iraniens de la même façon que l’Iran bloque le détroit d’Ormuz. L’Iran exige par ailleurs un cessez-le-feu au Liban dans le cadre des pourparlers ; il existe certes un cessez-le-feu en vigueur mais qui n’est quasiment plus respecté.

« L’Iran a montré qu’il était une puissance responsable dans la région, qui ne cherchait à intimider personne », a dit Baghaei. « Nous sommes contre le harcèlement. »

Baghaei a appelé les pays européens à ne pas envoyer de navires de guerre dans le détroit d’Ormuz.

« Il leur faut s’abstenir de toute action qui porterait atteinte à leurs intérêts », a-t-il ajouté. « Cette guerre est non seulement contraire à l’éthique mais aussi au droit. Ce sont les États-Unis et Israël qui ont agressé l’Iran. Les pays européens ne doivent pas être dupes ».

La Corée du Sud condamne l’attaque d’un navire coréen et annonce une riposte

Illustration : Un pétrolier en feu dans le golfe d'Oman, le 13 juin 2019, près du détroit stratégique d'Ormuz, où deux navires auraient été attaqués. (Crédit : Photo AP / ISNA)
Illustration : Un pétrolier en feu dans le golfe d'Oman, le 13 juin 2019, près du détroit stratégique d'Ormuz, où deux navires auraient été attaqués. (Crédit : Photo AP / ISNA)

La présidence sud-coréenne, la Maison Bleue, a condamné en des termes très durs l’attaque, ce mois-ci, d’un navire exploité par un armateur coréen dans le détroit d’Ormuz, que bloque l’Iran. Elle a fait savoir qu’elle prendrait des mesures dès lors que la source de l’attaque serait identifiée.

Des experts sud-coréens ont mené une première enquête sur les dégâts occasionnés à la partie arrière gauche du navire, a expliqué aux journalistes un haut responsable de la Maison Bleue. L’attaque avait provoqué un incendie dans la salle des machines.

Tsahal émet des avis d’évacuation pour des localités du sud-Liban avant de frapper le Hezbollah

L’armée israélienne a émis des avis d’évacuation pour neuf villages du sud du Liban avant des frappes aériennes visant le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Les habitants de Rihan, Jarjouaa, Kfar Roummane, Nmairiyeh, Arab Salim, Jmaijmeh, Mashgharah, Qellaya et Harouf sont invités à s’éloigner d’au moins un kilomètre.

« Compte tenu des violations de l’accord de cessez-le-feu par le groupe terroriste du Hezbollah, Tsahal est contraint d’agir avec force contre lui et n’a pas l’intention de vous nuire », a prévenu le porte-parole de l’armée, le colonel Avichay Adraee.

Le cessez-le-feu en vigueur depuis la mi-avril est largement caduc, même si les combats restent moins intenses qu’avant son entrée en vigueur.

UE: accord politique pour sanctionner les extrémistes israéliens des implantations attendu lundi

Kaja Kallas, haute représentante de l'Union européenne et vice-présidente chargée des Affaires étrangères et de la Politique de sécurité, s'adresse aux médias à son arrivée au Conseil des affaires étrangères, réuni pour discuter de l'Ukraine et de la situation au Moyen-Orient, à Bruxelles, en Belgique, le 16 mars 2026. (Crédit : Nicolas Tucat/AFP)
Kaja Kallas, haute représentante de l'Union européenne et vice-présidente chargée des Affaires étrangères et de la Politique de sécurité, s'adresse aux médias à son arrivée au Conseil des affaires étrangères, réuni pour discuter de l'Ukraine et de la situation au Moyen-Orient, à Bruxelles, en Belgique, le 16 mars 2026. (Crédit : Nicolas Tucat/AFP)

L’Union européenne devrait parvenir à se mettre d’accord lundi pour sanctionner les colons extrémistes israéliens coupables de violences contre les Palestiniens en Cisjordanie, a affirmé la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.

« Je m’attends à un accord politique sur les sanctions visant les colons violents, j’espère que nous y parviendrons », a-t-elle déclaré avant le début d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE à Bruxelles.

La Chine confirme la visite de Trump du 13 au 15 mai

Le président chinois Xi Jinping (à droite) salue le président américain Donald Trump avant une réunion bilatérale en marge du sommet du G20 à Osaka, le 29 juin 2019. (Brendan Smialowski / AFP)
Le président chinois Xi Jinping (à droite) salue le président américain Donald Trump avant une réunion bilatérale en marge du sommet du G20 à Osaka, le 29 juin 2019. (Brendan Smialowski / AFP)

La Chine a confirmé lundi la visite d’Etat cette semaine du président américain Donald Trump, déplacement durant lequel il devrait rencontrer son homologue Xi Jinping et discuter de l’Iran et des différends commerciaux.

« A l’invitation du président Xi Jinping, le président des Etats-Unis d’Amérique, Donald J. Trump, effectuera une visite d’Etat en Chine du 13 au 15 mai », a indiqué le ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué.

Téhéran a rejeté la proposition américaine, la qualifiant de « capitulation », et exige des réparations ainsi que le contrôle total du détroit d’Ormuz

Un homme agitant un drapeau iranien lors d’une campagne pro-régime sous un panneau d’affichage représentant le détroit d’Ormuz et les lèvres cousues du président américain Donald Trump, sur une place du centre-ville de Téhéran, en Iran, le 6 mai 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
Un homme agitant un drapeau iranien lors d’une campagne pro-régime sous un panneau d’affichage représentant le détroit d’Ormuz et les lèvres cousues du président américain Donald Trump, sur une place du centre-ville de Téhéran, en Iran, le 6 mai 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP)

Après que le président américain Donald Trump a publiquement qualifié de « totalement inacceptable » la réponse de l’Iran à la dernière offre américaine visant à mettre fin à la guerre, Téhéran affirme que sa réponse constituait un rejet de la proposition américaine.

La télévision d’État iranienne rapporte que Téhéran a rejeté la proposition, la qualifiant de « capitulation », et a insisté à la place sur « des réparations de guerre de la part des États-Unis, la pleine souveraineté iranienne sur le détroit d’Ormuz, la fin des sanctions et la libération des avoirs iraniens saisis ».

Selon l’agence de presse semi-officielle Tasnim, la réponse appelle également les États-Unis à mettre fin à leur blocus naval, à garantir qu’il n’y aura plus d’attaques et à lever l’embargo américain sur les ventes de pétrole iranien.

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