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Asile en Australie pour des footballeuses iraniennes : Albanese « s’en occupe », dit Trump

Un agent de sécurité de l'hôtel se tenant à côté d'un fourgon de police à l'entrée du Royal Pines Resort, où séjournent les membres de l'équipe féminine iranienne de football, sur la Gold Coast, le 9 mars 2026. (Crédit : Patrick Hamilton/AFP)
Un agent de sécurité de l'hôtel se tenant à côté d'un fourgon de police à l'entrée du Royal Pines Resort, où séjournent les membres de l'équipe féminine iranienne de football, sur la Gold Coast, le 9 mars 2026. (Crédit : Patrick Hamilton/AFP)

Après avoir critiqué l’Australie pour ne pas avoir accordé l’asile aux membres de l’équipe de football iranienne qui se trouvent actuellement dans le pays, le président américain Donald Trump a annoncé, après s’être entretenu par téléphone avec le Premier ministre australien Anthony Albanese plus tôt dans la journée, que ce dernier avait accepté de permettre aux joueuses de rester.

« Il s’en occupe ! », a déclaré M. Trump à propos d’Albanese dans un message publié sur sa plateforme Truth Social.

« Cinq [joueuses] ont déjà été prises en charge, et les autres sont en route », a-t-il ajouté.

« Certaines d’entre elles ont toutefois le sentiment qu’elles doivent retourner [en Iran] parce qu’elles craignent pour la sécurité de leur famille, notamment en raison des menaces qui pèsent sur leurs proches si elles ne rentrent pas », a poursuivi Trump, saluant l’attitude d’Albanese.

La semaine dernière, les joueuses iraniennes ont refusé de chanter l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie en Australie, un geste largement considéré comme un acte de défi envers la république islamique. Canberra n’a jusqu’à présent pas souhaité s’exprimer sur la possibilité d’accorder l’asile aux joueuses.

Selon les médias locaux, cinq d’entre elles ont contacté la police australienne et demandé l’asile.

Alors que Trump a décidé de prendre position en faveur des joueuses de l’équipe iranienne de football en Australie, son administration a expulsé des migrants qui ont été renvoyés en Iran au cours de l’année écoulée, et ce notamment au cours des semaines qui ont précédé la guerre actuelle, qui oppose les États-Unis et Israël à la république islamique.

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