Ben Gvir, lors de la cérémonie de Yom HaZikaron de la police : Le 7-Octobre a été à la fois un « moment triste » et une « formidable opportunité »
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Lors de la cérémonie de Yom HaZikaron de la police, qui s’est tenue sur le mont Herzl, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a déclaré que le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, avait représenté une « formidable opportunité » de modifier la posture sécuritaire d’Israël.
« Le 7-Octobre a été un moment d’épreuve, un moment très triste, [mais] aussi un moment offrant une grande opportunité de changer de paradigme », a-t-il déclaré, ajoutant que l’assaut barbare et sanglant du 7-Octobre était une chance de « rétablir la dissuasion et le prestige de Tsahal, de la police et de l’Administration pénitentiaire israélienne, ainsi que celui d’Israël en tant que superpuissance ».
« Nous avons saisi certaines de ces opportunités à bras le corps », a-t-il ajouté.
« Je suis fier que nous ayons une armée, le Mossad et le Shin Bet qui ont éliminé Sinwar, Nasrallah, Khamenei et des dizaines de milliers d’autres meurtriers sanguinaires. »
Il a assuré à la foule rassemblée à Jérusalem, composée de hauts responsables de la police et de proches endeuillés d’officiers tués, qu’il s’efforçait d’être « digne » des forces de sécurité grâce aux lois qu’il a fait adopter au sein de la coalition de droite au pouvoir.
Cette dignité se concrétise « chaque fois que nous intervenons sur le terrain, dans chaque loi adoptée, chaque fois que nous apportons notre soutien à nos officiers, à nos guerriers », a-t-il poursuivi.
Ben Gvir est actuellement impliqué dans une bataille juridique concernant son ingérence présumée dans les affaires de la police. La semaine dernière, la Haute Cour de justice a examiné plusieurs recours demandant sa destitution. Ces recours affirment que le « soutien » qu’il apporte aux agents de police, en particulier à ceux faisant l’objet d’une enquête pénale, sert son agenda politique et risque d’éroder la retenue des forces de l’ordre.
Ben Gvir fait également référence à l’Administration pénitentiaire israélienne (IPS), se vantant que l’agence de sécurité a « complètement changé sa vision du monde ».
« Aujourd’hui, les camps d’été ont été supprimés, l’ordre règne dans les prisons, il y a une gouvernance, il y a de la détermination, il y a de la souveraineté », a-t-il déclaré, faisant référence à la détérioration des conditions de détention des prisonniers palestiniens pour raisons de sécurité dans les prisons israéliennes.
Il a quitté la cérémonie plus tôt que prévu, accompagné de son assistant Hanamel Dorfman et du reste de son entourage, avant que les hauts responsables des forces de l’ordre ne montent sur l’estrade pour déposer des couronnes en mémoire des soldats tombés au combat.
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