« Ce lieu était imprégné de leur musique et de leur sang », confie un père en deuil sur le site de Nova
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Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

À l’occasion de la cérémonie qui s’est tenue à Reïm, sur le site du festival Supernova, pour commémorer le 7-Octobre, le président du JNF-KKL, Eyal Ostrinsky, a déclaré que ce site – géré par le KKL – était aujourd’hui un lieu sacré pour les familles endeuillées.
« Pendant plusieurs heures, cet endroit s’est transformé en une vallée de la mort. Les familles ont alors pris une décision merveilleuse : elles ont choisi la vie. Avec le KKL, elles continuent de prendre soin de cet espace », a déclaré Ostrinsky. « Je vous promets que vos témoignages et souvenirs n’appartiennent qu’à vous ; personne ne pourra vous les enlever. C’est l’engagement que nous prenons envers vous, et ce pour toujours. »
Meir Zohar, dont la fille Bar Zohar a été assassinée lors du festival et qui a participé à l’organisation de la cérémonie, a raconté : « Cet endroit était imprégné de leurs danses, de leur musique et de leur sang. »
Après la destruction, a ajouté Zohar, il faut se relever, et savoir reconstruire – une leçon enseignée par les victimes de Nova, qui ont tenté de se porter mutuellement secours ce jour-là.
« Ils voyaient des gens, ils se voyaient comme des sœurs et des frères, ils voyaient des êtres humains », a souligné Zohar, avant de demander à toutes les personnes présentes à la cérémonie de regarder quelqu’un qui leur est différent, de le regarder droit dans les yeux.
« Apprenez à parler aux autres », a-t-il ajouté. « Notre solidarité est plus forte que ce qui nous sépare. »
la Communauté du Times of Israël !







