HaDemocratim menace d’intenter une action en justice si le Shin Bet n’autorise pas une protection pour Yaïr Golan
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées

Le parti de gauche HaDemocratim a déclaré qu’il présenterait un recours devant la Haute Cour de justice si le chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, David Zini, n’ordonnait pas, d’ici le 27 septembre, la mise en place de mesures de protection financées par l’État pour le chef du parti, Yaïr Golan. Selon lui, les menaces pesant sur la vie de l’ancien général s’intensifieraient en effet.
Dans une lettre urgente adressée à Zini, le parti souligne que la police a évalué le niveau de menace pesant sur Golan à quatre sur six – soit le même niveau que celui attribué au chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot – mais que le comité consultatif pour la sécurité personnelle du gouvernement n’a, à ce jour, approuvé la protection que pour Eisenkot, tout en reportant sa décision concernant Golan.
« Ignorer la gravité des menaces visant le chef du parti HaDemocratim et les renseignements concrets le concernant pourrait mettre en danger la vie [de Golan], peut-être dans un avenir proche », indique la lettre, avertissant que « si la protection n’est pas approuvée, [le parti] a l’intention de déposer un recours auprès de la Haute Cour de justice ».
La lettre cite des menaces avérées contre Golan et sa famille, notamment des appels à son assassinat par pendaison ou par balle, et souligne que Golan était le seul dirigeant de parti cité dans une lettre de menace jointe à une brique lancée lors d’une attaque nocturne contre les locaux de la chaîne N12 en juin.
HaDemocratim a déjà accusé le comité de traîner les pieds et d’agir pour des motifs politiques, soulignant que deux des trois membres du comité ont été nommés par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Ni Golan ni Eisenkot ne sont actuellement députés et ne bénéficient donc pas automatiquement de la protection accordée aux élus ; toute mesure de protection financée par l’État doit donc faire l’objet d’une autorisation distincte.
la Communauté du Times of Israël !







