L’assignation à résidence d’une Iranienne condamnée en France a été levée, après le départ d’Iran de Kohler et Paris
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La ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari (au centre) s'adresse à la presse, entourée de ses avocats Antoine Pastor (à gauche) et Nabil Boudi (à droite), avant son procès pour promotion du terrorisme sur les réseaux sociaux, au tribunal de Paris, le 13 janvier 2026. (Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
L’assignation à résidence de Mahdieh Esfandiari, une Iranienne condamnée en France et citée comme possible monnaie d’échange contre Cécile Kohler et Jacques Paris, a été levée, a déclaré mardi son avocat à l’AFP, quelques heures après l’annonce de la sortie d’Iran des deux Français.
« Le commissariat l’a appelée » pour lui signifier que la mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (Micas) émise par le ministère de l’Intérieur « est levée », a précisé Me Nabil Boudi.
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