Moins de 50 % des élèves des « zones jaunes » sont retournés en classe
À la suite de l'évaluation du Commandement du Front intérieur, samedi soir, plusieurs villes avaient annoncé qu'elles ne rouvriraient pas encore les écoles, notamment Ashkelon, Dimona et Ariel
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Lundi, soit le premier jour où certaines écoles israéliennes ont été autorisées à rouvrir après deux semaines de fermeture en raison de la guerre, moins de la moitié des élèves concernés sont retournés en classe, selon les données du ministère de l’Éducation.
Samedi soir, le Commandement du Front intérieur a assoupli les restrictions en vigueur en temps de guerre dans certaines régions du pays, moins exposées à la menace des missiles balistiques iraniens ou des tirs de roquettes du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, permettant ainsi la réouverture des écoles dans ces zones.
Le Commandement du Front intérieur avait alors annoncé que, à partir de lundi à 6 h, le niveau d’activité dans les « zones jaunes » (la vallée de Beit Shean, la vallée du Jourdain, la Cisjordanie, la région de la mer Morte, l’ouest de Lakish, les communautés frontalières de Gaza, le Néguev occidental, le Néguev méridional et l’Arava) passerait de « activité limitée » à « activité partielle ».
Cela signifie que les établissements scolaires pourront fonctionner dans ces zones, à condition qu’un abri adéquat et accessible soit disponible. Les rassemblements de 100 personnes maximum en intérieur et de 50 personnes en extérieur sont également autorisés, sous réserve de la même condition.
Sur les 365 000 élèves vivant dans les « zones jaunes », 173 000, soit 47 %, ont repris les cours en présentiel. Ce chiffre comprend 51 % des enfants en maternelle, 53 % des enfants en primaire et 37 % des enfants en collège et lycée.
À la suite de la dernière évaluation du Commandement du Front intérieur, samedi soir, plusieurs municipalités ont annoncé qu’elles ne rouvriraient pas encore les écoles, notamment Ashkelon, Dimona et l’implantation d’Ariel en Cisjordanie.
« Plusieurs milliers d’élèves dans les municipalités classées « jaunes » ont déjà repris le chemin de l’école aujourd’hui », a déclaré le ministre de l’Éducation, Yoav Kisch.
« Cela marque une première étape dans un processus graduel et responsable. »
« La prochaine étape pour le système scolaire consistera à approuver un plan ad hoc permettant aux structures d’éducation spécialisée de fonctionner en toute sécurité sur l’ensemble du territoire », a-t-il ajouté.
Les écoles des grandes villes, notamment Jérusalem, Tel Aviv et Haïfa, restent toutefois fermées.
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