Retailleau : Maduro « est l’allié des narcotrafiquants et des islamistes du Hezbollah et du Hamas »
Le patron dees Républicains a toutefois rappelé que "les États-Unis ne doivent pas franchir une barrière qui est celle de la souveraineté du peuple vénézuélien"
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées

Le patron dees Républicains (LR) Bruno Retailleau a justifié jeudi l’intervention de Donald Trump au Venezuela au nom de la légitime défense, rappelant que le dictateur déchu Nicolas Maduro était « l’allié des narcotrafiquants (et) du Hezbollah et du Hamas ».
« Il y a dans le droit international seulement deux cas d’intervention légale par la force : soit une décision du Conseil de sécurité des Nations Unies soit l’article 51 de légitime défense », a expliqué sur France Inter l’ancien ministre de l’Intérieur.
« Je considère que les Américains étaient fondés » à utiliser cet article 51 « en termes de narcotrafic », a ajouté le patron des Républicains, soulignant que Nicolas Maduro était « un individu et non un président » reconnu par la communauté internationale.
Le président déchu Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores ont été emmenés de force aux États-Unis lors d’une opération militaire américaine pour y répondre d’accusations de « narcoterrorisme » et d’importation de « tonnes de cocaïne ».
« M. Maduro est l’allié des narcotrafiquants et des islamistes du Hezbollah et du Hamas. Pour moi, ça suffit à fonder les bases d’une intervention sur l’article 51 de la légitime défense », a argumenté Bruno Retailleau.
Il a toutefois estimé que « les États-Unis ne doivent pas franchir une barrière qui est celle de la souveraineté du peuple vénézuélien ».
« Le pétrole, les minerais et la démocratie, c’est l’avenir des Vénézuéliens et certainement pas de Monsieur Trump », a-t-il souligné, faisant la différence avec le cas du Groenland, territoire semi-autonome du Danemark que le président américain envisage d’annexer.
« À ce que je sache, le Danemark est une démocratie et les institutions danoises sont des institutions légitimes. Par conséquent, le droit international ne permet pas de toucher précisément au Groenland », a souligné le patron de Républicains.
la Communauté du Times of Israël !







