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Grâce présidentielle: Herzog aurait demandé si Netanyahu a incité Trump à le critiquer

Rubio : Trump rencontrerait "demain" le guide suprême iranien pour résoudre les différends * Trump et Netanyahu ont convenu de sévir contre les ventes de pétrole iranien à la Chine pour faire pression sur l'Iran - média

Le président Donald Trump (au centre) marche avec le président Isaac Herzog (à gauche) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'aéroport Ben Gurion, le 13 octobre 2025, près de Tel-Aviv. (AP/Evan Vucci)
Le président Donald Trump (au centre) marche avec le président Isaac Herzog (à gauche) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'aéroport Ben Gurion, le 13 octobre 2025, près de Tel-Aviv. (AP/Evan Vucci)

Un homme abattu sur une autoroute dans le Néguev, quelques heures après un autre meurtre dans le nord

Illustration : La scène d'une fusillade mortelle, sur la Route 40, le 8 août 2023. (Crédit : Police israélienne)
Illustration : La scène d'une fusillade mortelle, sur la Route 40, le 8 août 2023. (Crédit : Police israélienne)

Un jeune homme a été abattu sur une autoroute du désert du Néguev, quelques heures après un autre homicide dans le nord du pays.

Un autre homme a été blessé lors de cette fusillade.

La victime, âgée d’environ 20 ans, a été retrouvée dans un état critique par les secouristes sur la Route 40, juste au sud de Beer Sheva.

Son décès a été prononcé sur les lieux peu après leur arrivée.

Un autre homme, également âgé d’une vingtaine d’années, a été légèrement blessé et a été transporté à l’hôpital, selon le service de secours du Magen David Adom (MDA).

La police est sur place et a ouvert une enquête.

Aucun suspect n’a encore été arrêté.

Suspension des soldats de Tsahal qui ont été filmés passant à tabac un suspect palestinien en Cisjordanie

Plusieurs soldats de l’armée israélienne ont été suspendus après avoir été filmés en train de passer à tabac un suspect palestinien détenu en Cisjordanie cette semaine, a déclaré Tsahal.

Une vidéo diffusée par les médias palestiniens montre un groupe de soldats frappant un Palestinien qui semble menotté, jeudi dans la ville de Turmus Ayya, en Cisjordanie.

Interrogée par le Times of Israel, l’armée a répondu que les soldats avaient arrêté l’homme parce qu’il s’était approché d’eux « de manière suspecte ».

« Lors de son arrestation, plusieurs soldats ont frappé le suspect de manière non conforme aux valeurs de Tsahal et à ce que l’on attend de ses soldats », a déclaré l’armée.

L’armée a ajouté que cette affaire faisait l’objet d’une enquête et que « les soldats avaient été immédiatement suspendus de leurs activités opérationnelles jusqu’à la fin de l’enquête ».

Tsahal a éliminé des terroristes qui sortaient d’un tunnel et s’approchaient des troupes dans le nord de Gaza

Des terroristes palestiniens s'approchant des troupes israéliennes dans le nord de la bande de Gaza, dans une vidéo publiée le 14 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des terroristes palestiniens s'approchant des troupes israéliennes dans le nord de la bande de Gaza, dans une vidéo publiée le 14 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Un groupe de terroristes palestiniens armés est sorti d’un tunnel et s’est approché des troupes dans le nord de la bande de Gaza, du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu, en début de soirée, a déclaré l’armée israélienne.

Selon Tsahal, des soldats surveillant des caméras de surveillance ont identifié les terroristes armés alors qu’ils sortaient d’un site souterrain et entraient dans un bâtiment endommagé du côté israélien de la « Ligne jaune », à proximité des troupes de la brigade nord de la division de Gaza.

Un drone de l’armée de l’air israélienne a alors frappé le bâtiment, tuant au moins deux des terroristes.

D’autres terroristes ont probablement également été éliminés lors de cette frappe, a ajouté l’armée.

Tsahal a publié des images montrant les terroristes armés et la frappe.

Les troupes continuent de ratisser la zone « afin de localiser et d’éliminer les terroristes qui pourraient encore s’y trouver », a déclaré l’armée.

Tsahal a déclaré que ces faits constituaient une « violation flagrante » de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, laissant entendre qu’une riposte était possible.

« Tsahal considère comme très grave toute tentative des organisations terroristes de la bande de Gaza de mener des attaques terroristes contre les troupes de Tsahal et les civils de l’État d’Israël », a ajouté l’armée.

Grâce présidentielle: Herzog aurait demandé si Netanyahu a incité Trump à le critiquer

Le président Donald Trump (au centre) marche avec le président Isaac Herzog (à gauche) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'aéroport Ben Gurion, le 13 octobre 2025, près de Tel-Aviv. (AP/Evan Vucci)
Le président Donald Trump (au centre) marche avec le président Isaac Herzog (à gauche) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'aéroport Ben Gurion, le 13 octobre 2025, près de Tel-Aviv. (AP/Evan Vucci)

Le président Isaac Herzog aurait demandé des éclaircissements au Premier ministre Benjamin Netanyahu pour savoir s’il a encouragé le président américain Donald Trump à le réprimander pour avoir hésité à gracier le Premier ministre.

Jeudi, Trump a dit qu’il était « scandaleux » que Herzog n’ait pas accordé sa grâce au Premier ministre qui est jugé pour fraude, corruption et abus de confiance, ajoutant qu’il devrait « avoir honte de lui-même. »

Des propos qui ont été tenus au lendemain de la rencontre entre Trump et Netanyahu à la Maison Blanche – ce qui a conduit à supposer que Netanyahu avait soulevé la question lors de leur entretien.

« Si Netanyahu a joué un rôle dans cette affaire, c’est une ligne rouge qui a été franchie. Nous attendons des éclaircissements de la part du Premier ministre », a confié une source proche de Herzog à la chaîne d’information N12.

La source a ajouté que Herzog a été « surpris » par la déclaration faite par Trump, la qualifiant de coup dur non seulement pour le président, mais aussi pour « le statut souverain de l’État d’Israël ».

Rubio : Trump rencontrerait « demain » le guide suprême iranien pour résoudre les différends

Le secrétaire d'État Marco Rubio se rendant à une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 en marge de la 62 ᵉ Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), à Munich, dans le sud de l'Allemagne, le 14 février 2026. (Crédit : Alex Brandon/POOL/AFP)
Le secrétaire d'État Marco Rubio se rendant à une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 en marge de la 62 ᵉ Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), à Munich, dans le sud de l'Allemagne, le 14 février 2026. (Crédit : Alex Brandon/POOL/AFP)

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré que le président Donald Trump serait capable de rencontrer le guide suprême iranien pour résoudre les différends entre les deux pays, dans une interview accordée à Bloomberg lors de son séjour à Munich.

« Je suis assez confiant pour dire que si l’ayatollah disait demain qu’il voulait rencontrer le président Trump, le président le rencontrerait, non pas parce qu’il est d’accord avec l’ayatollah, mais parce qu’il pense que c’est ainsi que l’on résout les problèmes dans le monde, et parce qu’il ne considère pas le fait de rencontrer quelqu’un comme une concession », a dit Rubio.

Le haut diplomate a déjà déclaré par le passé que Trump était prêt à rencontrer n’importe quel dirigeant mondial pour résoudre des différends.

Le journaliste a demandé au secrétaiure d’État si Washington était en train de perdre patience face à Téhéran dans les négociations sur le programme nucléaire de ce dernier, après que les États-Unis ont annoncé hier l’envoi d’un deuxième porte-avions au Moyen-Orient.

« Premièrement, je pense qu’il est assez clair que l’Iran ne sera jamais autorisé à posséder l’arme nucléaire, car cela représenterait une menace non seulement pour les États-Unis, l’Europe et la sécurité mondiale, mais aussi pour la région. Cela ne fait aucun doute », a-t-il répondu.

« Deuxièmement, nous voulons évidemment avoir des forces dans la région, car l’Iran a montré sa volonté et sa capacité à s’en prendre à la présence américaine dans la région. Nous avons des bases en raison de nos alliances dans la région, et l’Iran a montré par le passé qu’il était prêt à nous attaquer et/ou à menacer nos bases. Nous devons donc disposer d’une puissance de feu suffisante dans la région pour nous assurer qu’ils ne commettent pas d’erreur en s’en prenant à nous et en déclenchant quelque chose de plus grave », a-t-il ajouté.

Rubio a toutefois souligné que Trump préféraut résoudre le conflit par le biais d’un accord.

Trump et Netanyahu ont convenu de sévir contre les ventes de pétrole iranien à la Chine pour faire pression sur l’Iran – média

Le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu pénètrent dans la résidence Mar-a-Lago de Trump à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim WATSON / AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu pénètrent dans la résidence Mar-a-Lago de Trump à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim WATSON / AFP)

Le président américain Donald Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu ont convenu d’intensifier la « politique de pression maximale » qui vise à forcer l’Iran à renoncer à son programme nucléaire, notamment en réprimant la vente de pétrole de Téhéran à la Chine, selon un reportage qui a été diffusé par la chaîne d’information N12.

Lors de la rencontre entre les deux dirigeants à la Maison Blanche en début de semaine, « nous avons convenu de mettre tout en œuvre pour appliquer la politique de pression maximale à l’encontre de l’Iran, notamment en ce qui concerne la vente de pétrole iranien à la Chine », a dit un responsable américain à la chaîne d’information N12.

« Nous sommes lucides et réalistes à l’égard des Iraniens. La balle est dans leur camp. S’il n’y a pas d’accord concret, nous ne donnerons pas notre accord », a ajouté le responsable.

Selon le reportage, les deux dirigeants ont discuté d’un éventuel accord nucléaire avec l’Iran, le Premier ministre exprimant son scepticisme s’agissant du respect d’un tel accord de la part de Téhéran.

« Il est impossible de conclure un accord avec l’Iran. Même si vous signez un accord avec l’Iran, ils ne le respecteront pas », aurait déclaré Netanyahu.

« Je pense qu’il y a une chance de parvenir à un accord. Nous allons l’examiner et lui donner une chance », aurait répondu Kushner.

Witkoff et Kushner auraient fait savoir à Trump que les Iraniens « tiennent le bon discours » lors des négociations et qu’ils « poursuivront les négociations et adopteront une ligne dure ».

« S’ils acceptent nos demandes, nous vous donnerons le choix et vous déciderez », auraient-ils déclaré à Trump, selon N12.

Rubio : Trump est prêt à rencontrer « demain » le guide suprême iranien pour résoudre les différends

Le secrétaire d'État Marco Rubio se rendant à une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 en marge de la 62 ᵉ Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), à Munich, dans le sud de l'Allemagne, le 14 février 2026. (Crédit : Alex Brandon/POOL/AFP)
Le secrétaire d'État Marco Rubio se rendant à une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 en marge de la 62 ᵉ Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), à Munich, dans le sud de l'Allemagne, le 14 février 2026. (Crédit : Alex Brandon/POOL/AFP)

Dans une interview accordée à Bloomberg lors de son déplacement à Munich, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé que le président Trump rencontrerait le guide suprême iranien pour résoudre les différends entre les deux pays.

« Je suis assez confiant pour dire que si l’ayatollah disait demain qu’il voulait rencontrer le président Trump, il le rencontrerait, non pas parce qu’il est d’accord avec lui, mais parce qu’il pense que c’est ainsi que l’on résout les problèmes dans le monde, et qu’il ne considère pas le fait de rencontrer quelqu’un comme une concession », a déclaré Rubio.

Le haut diplomate avait déjà indiqué par le passé que Trump était prêt à rencontrer n’importe quel dirigeant mondial pour résoudre des différends.

Interrogé sur le fait de savoir si Washington était en train de perdre patience avec Téhéran dans les négociations sur le programme nucléaire de ce dernier, après l’annonce hier par les États-Unis de l’envoi d’un deuxième porte-avions au Moyen-Orient, Rubio a répondu :

« Premièrement, je pense qu’il est assez clair que l’Iran ne sera jamais autorisé à posséder l’arme nucléaire, car cela constituerait une menace non seulement pour les États-Unis, l’Europe et la sécurité mondiale, mais aussi pour la région. Cela ne fait aucun doute. »

« Deuxièmement, nous voulons évidemment avoir des forces dans la région, car l’Iran a montré sa volonté et sa capacité à attaquer et à frapper la présence américaine dans la région. Nous avons des bases en raison de nos alliances dans la région, et l’Iran a montré par le passé qu’il était prêt à nous attaquer et/ou à menacer nos bases. Nous devons donc disposer d’une puissance de feu suffisante dans la région pour nous assurer qu’ils ne commettent pas d’erreur, qu’ils ne s’en prennent pas à nous et qu’ils ne déclenchent pas un conflit plus important », a-t-il expliqué.

Rubio a toutefois souligné que Trump préférait résoudre le conflit par un accord.

La police arrête un homme soupçonné d’avoir agressé une femme de 88 ans à Ramat Gan

Illustration : La rue Jabotinsky de Ramat Gan. (Crédit : Simona Weinglass/Times of Israël)
Illustration : La rue Jabotinsky de Ramat Gan. (Crédit : Simona Weinglass/Times of Israël)

La police a arrêté un homme soupçonné d’avoir agressé une femme de 88 ans dans un parc de Ramat Gan.

La victime a été transportée à l’hôpital avec des blessures légères, suite à l’agression survenue ce matin.

Selon la police, les deux personnes ne se connaissaient pas auparavant.

Le suspect arrêté, un habitant de Ramat Gan âgé de 36 ans, a été interrogé et placé en détention. Il doit comparaître devant le tribunal demain matin, où la police demandera son maintien en détention.

Ryad a besoin de plus de précisions sur le retrait de Tsahal et le désarmement du Hamas avant d’engager des fonds pour Gaza

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan Al-Saud, participe à une table ronde lors de la 62e Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), le 13 février 2026 à Munich, dans le sud de l'Allemagne. (Crrédit : Alexandra BEIER / AFP)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan Al-Saud, participe à une table ronde lors de la 62e Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), le 13 février 2026 à Munich, dans le sud de l'Allemagne. (Crrédit : Alexandra BEIER / AFP)

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan, a affirmé que son pays ne pouvait s’engager à financer la reconstruction de Gaza tant qu’il n’aura pas plus de précisions sur le retrait des forces israéliennes de la bande de Gaza, qui n’a pas encore été mis en œuvre, et sur le désarmement du Hamas.

Interrogé lors de la Conférence sur la sécurité de Munich sur la question de savoir si Ryad allait financer la reconstruction de Gaza et à quelles conditions, le prince Faisal a répondu que son pays « soutient pleinement » le Conseil de paix et le plan de paix en 20 points du président américain Donald Trump pour Gaza.

Toutefois, il a souligné que « nous devons assister à une véritable fin du conflit ».

« Ce qui signifie que nous devons savoir clairement quand Israël va se retirer, quand le Hamas va désarmer, quand tout le monde va se conformer aux 20 points du plan », a expliqué le prince Faisal, indiquant que chaque partie n’avait pas mis en œuvre sa part.

« Les États-Unis y travaillent. Une réunion prévue le 19 nous permettra d’y voir beaucoup plus clair », a-t-il noté, faisant référence à la réunion de collecte de fonds du Conseil de la paix qui est prévue jeudi prochain.

Les États-Unis espèrent annoncer des dons de 1,25 milliard de dollars provenant des Émirats arabes unis, du Qatar et du Koweït, ont déclaré un responsable américain et deux diplomates arabes au Times of Israel en début de semaine.

Le New York Times a rapporté que les États-Unis prévoyaient également de faire un don similaire.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères a dit que Ryad sera mieux à même de déterminer « où nous pouvons apporter la meilleure contribution, non seulement à la reconstruction, mais aussi à un avenir meilleur pour les habitants de Gaza et de Palestine ».

Tsahal annonce avoir arrêté les deux Palestiniens qui avaient tenté d’entrer dans une implantation de Cisjordanie, le 6 février

Un suspect palestinien originaire du village cisjordanien de Bayt Ula a été placé en détention le 12 février 2026, après avoir prétendument tenté de s'infiltrer dans l'implantation de Karmei Tzur le 6 février. (Crédit: Tsahal)
Un suspect palestinien originaire du village cisjordanien de Bayt Ula a été placé en détention le 12 février 2026, après avoir prétendument tenté de s'infiltrer dans l'implantation de Karmei Tzur le 6 février. (Crédit: Tsahal)

Deux Palestiniens qui avaient tenté d’entrer dans l’implantation de Karmei Tzur, en Cisjordanie, il y a une semaine, ont été capturés, a fait savoir l’armée.

Selon Tsahal, les deux suspects avaient été aperçus s’approchant de Karmei Tzur dans la soirée du 6 février. Les forces de sécurité locales et les soldats avaient été dépêchées sur place pour rechercher les suspects et empêcher toute infiltration.

Les militaires ont expliqué que des soldats de la brigade régionale d’Etzion, de l’unité canine Oketz et de la 636e unité de renseignement de combat avaient capturé l’un des suspects à l’extérieur de l’implantation, ce soir-là.

Jeudi, après une chasse à l’homme qui a duré près d’une semaine, les soldats du bataillon Nahshon de la brigade Kfir ont arrêté le deuxième suspect dans le village palestinien de Bayt Ula, grâce à des renseignements fournis par l’agence de sécurité du Shin Bet, selon l’armée israélienne.

Tsahal déjoue une nouvelle tentative de trafic d’armes depuis l’Égypte

Une nouvelle tentative de trafic d’armes depuis l’Égypte à l’aide d’un drone a été déjouée, selon l’armée.

Tsahal a indiqué que les soldats de la brigade régionale de Paran, qui procédaient à une inspection à la frontière aujourd’hui, ont localisé un drone qui avait été abattu précédemment.

Le drone transportait 10 armes de poing et 30 chargeurs, ont expliqué les militaires. Les armes ont été remises à la police pour une enquête plus approfondie.

Plus tôt, l’armée israélienne avait annoncé avoir abattu un drone transportant trois fusils d’assaut au-dessus de la frontière égyptienne.

Saar représentera Israël à la réunion du Conseil de la paix

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar assistant à une réunion de la commission de la Défense et des Affaires étrangères, à la Knesset, le 2 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar assistant à une réunion de la commission de la Défense et des Affaires étrangères, à la Knesset, le 2 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a demandé au ministre des Affaires étrangères Gideon Saar de représenter Israël lors de la réunion du Conseil de la paix à Washington, DC cette semaine, a indiqué une source proches des services de diplomatie au Times of Israel.

Netanyahu était à Washington, la semaine dernière, et il a décidé de ne pas revenir pour la rencontre de jeudi.

Des restes humains et un passeport étranger découverts dans la forêt de Jérusalem

Les restes d’un squelette humain ont été découverts dans une forêt à Jérusalem ce week-end, a fait savoir la police.

Vendredi soir, les forces de l’ordre ont reçu un appel les informant qu’une personne avait repéré des ossements près de Pisgat Zeev, un quartier situé au nord de la ville.

Un passeport étranger a été trouvé à proximité. La police a indiqué qu’elle enquêtait désormais sur un éventuel lien entre ce document et ces restes humains.

Ces éléments ont été transmis à l’Institut médico-légal d’Abu Kabir pour des tests supplémentaires et pour identification.

Reprise des pourparlers Etats-Unis-Iran la semaine prochaine à Genève, confirme la Suisse

La Suisse a annoncé samedi la reprise des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran à Genève la semaine prochaine, Washington poussant Téhéran à conclure un accord visant notamment à limiter son programme nucléaire.

Le sultanat d' »Oman accueillera les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran à Genève la semaine prochaine. La Suisse salue et soutient ces pourparlers », a déclaré un porte-parole du ministère suisse des Affaires étrangères à l’AFP.

Devant ses partisans à Munich, Reza Pahlavi se dit prêt à mener la « transition » en Iran

Le fils du chah déchu, Reza Pahlavi, s’est dit samedi prêt à mener la « transition » vers un « avenir démocratique et laïque » en Iran, devant environ 200 000 partisans rassemblés à Munich, en marge de la Conférence sur la sécurité.

« Je suis ici pour garantir une transition vers un avenir démocratique et laïque. Je m’engage à être le leader de la transition » vers un « processus démocratique et transparent, à travers les urnes », a dit cette figure de l’opposition iranienne en exil, qui multiplie ces derniers jours les appels à la mobilisation, en Iran comme à l’étranger, contre la République islamique.

Un homme abattu à Nazareth, alors que la vague de criminalité fait rage

Un homme a été abattu dans la ville de Nazareth, dans le nord du pays, a rapporté la police. Un meurtre qui s’inscrit dans un contexte de recrudescence de la criminalité au sein de la communauté arabe.

Les forces de l’ordre n’ont pas encore identifié la victime.

La police a ouvert une enquête et recherche désormais les suspects.

Rubio dénonce à Munich l’ONU qui ne joue « aucun rôle » pour résoudre les conflits

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a affirmé samedi que les Nations unies n’avaient joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits, appelant à une réforme des institutions mondiales.

« Les Nations unies ont encore un énorme potentiel pour être un outil au service du bien dans le monde », a-t-il déclaré lors de la conférence de Munich sur la sécurité.

« Mais nous ne pouvons pas ignorer qu’aujourd’hui, sur les questions les plus urgentes qui se posent à nous, elles n’ont pas de réponses et n’ont pratiquement joué aucun rôle. Elles n’ont pas pu résoudre la guerre à Gaza », a-t-il dit, alors que le président américain Donald Trump a mis en place un « Conseil de paix » censé aider à résoudre les conflits.

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