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Une explosion à bord d’un pétrolier près d’Oman provoque une marée noire sur une vaste zone

Selon le ministère allemand des Affaires étrangères, le plan pour Gaza pourrait mener au désarmement du Hamas ; L’Iran pense n’avoir aucune raison de craindre l’accord de défense mutuelle entre l’Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie

Illustration. Cette image satellite, diffusée par l'Agence spatiale européenne, montre une fuite de pétrole provenant d'un pétrolier immobilisé au large de l'île de Qibliyah, au large des côtes d'Oman, le mardi 28 juillet 2026. (Crédit : Agence spatiale européenne via AP)
Illustration. Cette image satellite, diffusée par l'Agence spatiale européenne, montre une fuite de pétrole provenant d'un pétrolier immobilisé au large de l'île de Qibliyah, au large des côtes d'Oman, le mardi 28 juillet 2026. (Crédit : Agence spatiale européenne via AP)

Trump laisse entrevoir une « bonne réaction » au rejet par Netanyahu du plan du Conseil de Paix pour Gaza

Le président américain Donald Trump assistant à une réunion pour signer un décret sur les vaccins, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 10 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump assistant à une réunion pour signer un décret sur les vaccins, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 10 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Washington — Interrogé par un journaliste dans le Bureau ovale, le président américain Donald Trump a été invité à réagir au rejet par le Premier ministre Benjamin Netanyahu de la proposition de désarmement présentée par le Conseil de Paix, contrôlé par les États-Unis.

« J’ai une réponse. Je l’ai publiée aujourd’hui sur Truth – une bonne réponse », a répondu Trump.

À ce jour, aucune déclaration de ce type n’a été publiée sur Truth Social.

On ignore si Trump sous-entendait que cette déclaration serait publiée plus tard dans la journée ou s’il avait mal compris la question.

Quoi qu’il en soit, Trump a insisté sur le fait que ses relations avec Netanyahu étaient « très bonnes ».

Un responsable du Conseil de Paix de Gaza affirme que le plan est toujours d’actualité et que les discussions avec Israël se poursuivent

Le plan de paix pour Gaza est toujours d’actualité et les discussions avec Israël se poursuivent, a déclaré à Reuters un responsable du Conseil de Paix, après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté tout retrait tant que le groupe terroriste palestinien du Hamas ne sera pas « véritablement désarmé ».

“Ils ne veulent pas qu’on tue qui que ce soit” : Des soldats de Tsahal à Gaza évoquent les nouvelles règles d’engagement contre le Hamas

Des soldats de l’armée israélienne présents dans la bande de Gaza ont déclaré à la chaîne N12 que les règles d’engagement avaient radicalement changé à la suite de la feuille de route pour le désarmement du groupe terroriste palestinien du Hamas, élaborée par le Conseil de Paix.

« Au cours de la semaine dernière, un changement significatif s’est opéré dans la doctrine », a expliqué un soldat de Tsahal.

« Ils s’efforcent autant que possible d’éviter tout incident sur la Ligne jaune. »

Les soldats désignent souvent la ligne de contrôle actuelle de l’armée israélienne sous le nom de « Ligne jaune », même si celle-ci a été déplacée plus loin à l’intérieur du territoire anciennement contrôlé par le Hamas que la Ligne jaune d’origine.

« Ils ne veulent pas qu’on tue qui que ce soit. »

Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a publiquement rejeté le plan en quinze points, mais il existe des accords tacites entre Tsahal et le Conseil de Paix, selon lesquels l’armée va considérablement restreindre ses opérations.

« Jusqu’à il y a une semaine, les règles d’engagement étaient différentes », a expliqué un soldat souhaitant garder l’anonymat.

« Même pour quelqu’un qui représente une menace, mais qui n’a pas franchi les lignes contrôlées par Israël, nous avons besoin de l’autorisation du chef d’état-major pour le tuer », a-t-il poursuivi.

« Nous espérons que les statistiques concerneront quelqu’un d’autre », a-t-il ajouté, sous-entendant que les nouvelles règles entraîneraient la mort de soldats de Tsahal, et exprimant ainsi sa frustration face au fait que les unités de Tsahal restent largement stationnaires à Gaza et ne mènent pas d’offensive.

Le bureau du porte-parole de l’armée israélienne nie toutefois que les règles d’engagement aient changé.

Zamir, qui reçoit le commandant du CENTCOM, affirme que les différentes négociations en cours sont le fruit de victoires “historiques” sur le champ de bataille

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), et le chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), l’amiral Brad Cooper, faisant le salut militaire lors d’un événement en Israël, le 10 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), et le chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), l’amiral Brad Cooper, faisant le salut militaire lors d’un événement en Israël, le 10 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Lors d’une réunion réunissant quelques centaines d’officiers supérieurs israéliens ainsi que le chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), l’amiral Brad Cooper, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que c’était un « moment décisif pour le pays » en matière de défense.

« Notre mission consiste à influencer la réalité et à ne pas nous laisser entraîner par elle, en prenant l’initiative sur les plans tactique et opérationnel », a déclaré Zamir, selon Tsahal.

Il a affirmé que les négociations actuellement en cours sur les fronts iranien, libanais et gazaoui sont toutes « le fruit des succès historiques de Tsahal » sur le champ de bataille.

« Nous devons veiller à tirer le meilleur parti de ces succès militaires », a-t-il ajouté.

« Nous sommes bien préparés sur le plan de la défense, tout en étant prêts à reprendre immédiatement les combats à grande échelle. »

Quelques centaines d’officiers supérieurs de l’armée israélienne assistant à un événement en présence du chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, et du chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), l’amiral Brad Cooper, le 10 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Trump va réclamer lui aussi des « compensations » à l’Iran

Le président américain Donald Trump (à gauche) accueilli par le colonel Christopher M. Robinson, commandant de la 89ᵉ escadre de transport aérien, après avoir descendu les marches de l'Air Force One, à son arrivée à la base interarmées d'Andrews, dans le Maryland, le 9 août 2026. (Crédit : Luis M. Alvarez/AP)
Le président américain Donald Trump (à gauche) accueilli par le colonel Christopher M. Robinson, commandant de la 89ᵉ escadre de transport aérien, après avoir descendu les marches de l'Air Force One, à son arrivée à la base interarmées d'Andrews, dans le Maryland, le 9 août 2026. (Crédit : Luis M. Alvarez/AP)

Donald Trump a indiqué sur son réseau social Truth Social que les États-Unis allaient réclamer des « compensations » pour des actions menées par l’Iran ces dernières années contre ses adversaires à l’étranger ou contre des manifestants sur son sol.

Le président américain a assuré que cette demande serait faite « fermement » dans toute négociation, en réponse à une exigence de longue date des autorités iraniennes, qui conditionnent tout accord sur le détroit d’Ormuz au versement de réparations américaines.

Trump a déclaré qu’il exigeait de l’Iran des réparations pour les Américains tués et blessés au fil des ans, après que Téhéran avait insisté pour obtenir des réparations similaires pour les dommages causés par les États-Unis et Israël lors de la guerre de cette année.

« Je constate que les représentants de la République islamique d’Iran réclament des indemnités pour les dommages qui leur ont été causés au cours du conflit militaire des cinq derniers mois… alors même que cela n’a jamais été évoqué lors d’aucune de nos négociations ou réunions ! », a-t-il écrit sur Truth Social.

« Mais c’est une idée intéressante, car je réclame désormais, moi aussi, des indemnités à l’Iran pour toutes les personnes qu’il a tuées ou gravement blessées », a-t-il poursuivi.

« J’ai donné pour instruction à mes représentants d’insister fermement sur ce point lors de toutes les négociations futures », a affirmé Trump.

On ignore quelle est la portée réelle de cette annonce, étant donné que les négociations avec l’Iran seraient dans une impasse.

La veille, Trump avait déclaré que Washington adoptait une approche « discrète » vis-à-vis de l’Iran et ne menait que des « semi-négociations » avec la République islamique.

Iran : Khamenei nomme un général du CGRI comme chef des forces armées

L’ayatollah Mojtaba Khamenei a nommé un général des Gardiens de la Révolution, Ali Abdollahi, chef d’état-major des forces armées iraniennes, a annoncé lundi son bureau dans un communiqué.

Cet officier des Gardiens de la Révolution, le bras armé de la République islamique, commandait auparavant le quartier général central Khatam al-Anbiya, une structure interarmées de premier plan chargée de superviser et de coordonner les opérations militaires.

Pezeshkian indique que sa réunion avec le guide suprême a duré 7 heures et qu’ils ont abordé les répercussions de la guerre

Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré à la télévision d’État que sa récente rencontre avec le guide suprême, Mojtaba Khamenei, avait duré sept heures.

« J’ai abordé avec lui toutes les questions concernant le pays, notamment les conditions de vie de la population, la situation du marché, l’emploi, le logement, les sanctions, notre fermeté, le soutien du peuple, l’unité et la cohésion », a-t-il indiqué, selon une traduction d’Iran International, média d’information en langue persane lié à l’opposition et diffusé depuis Londres.

La rencontre aurait également porté sur les répercussions de la guerre.

Pezeshkian a qualifié cette rencontre de positive et productive, affirmant que la priorité absolue de Khamenei était de préserver l’unité interne.

Khamenei n’a fait aucune apparition publique depuis qu’il est devenu guide suprême et aucun enregistrement de ses discours n’a été diffusé ; seules des déclarations écrites qui lui sont attribuées par les médias d’État ont été publiées. Il aurait été grièvement blessé lors de l’attaque qui a tué son père au début de la guerre. Il se serait alors mis à l’abri et, selon certaines sources, aurait continué à communiquer avec d’autres hauts responsables du régime par le biais d’un réseau complexe d’intermédiaires afin d’éviter d’être pris pour cible.

Une explosion à bord d’un pétrolier près d’Oman provoque une marée noire sur une vaste zone

Ce sont désormais près de 390 kilomètres carrés qui sont recouverts d’une nappe de pétrole au large des côtes d’Oman, a fait savoir le gouvernement du pays, après qu’un navire soumis à des sanctions et transportant du pétrole brut russe a subi des avaries.

Selon deux sources de la sécurité maritime, l’équipage du Caroline Bezengi a signalé pour la première fois des difficultés le 8 juin ; il se trouvait alors au large du port de Mukalla, dans le sud du Yémen. Les premières évaluations indiquaient qu’une explosion s’était produite à bord, selon ces mêmes sources.

Dans sa première communication publique sur l’impact environnemental de cet incident, Oman a affirmé s’efforcer de maîtriser ce déversement de pétrole dans ses eaux, près des îles Hallaniyat, au large de la province méridionale de Dhofar.

D’après un communiqué de l’Autorité omanaise de l’environnement relayé par l’agence de presse officielle du pays, la marée noire s’étend sur près de 390 kilomètres carrés, ainsi que l’indiquent les dernières analyses menées à partir d’images satellites. La marée noire touche le nord-est des îles en direction du continent ; à son point le plus proche, elle se trouve à quelque sept kilomètres du rivage.

Une analyse réalisée par Reuters à partir d’images satellites et des avis de spécialistes du transport maritime montrent que la marée noire provoquée par le pétrolier actuellement échoué Caroline Bezengi, long de 274 mètres, continuait de s’étendre à la fin du mois dernier – laissant craindre d’éventuels dommages environnementaux.

On ignore encore la cause des avaries subis par le navire. Oman n’a fourni aucune explication à ce sujet.

Selon le ministère allemand des Affaires étrangères, le plan pour Gaza pourrait mener au désarmement du Hamas

Selon un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères, le gouvernement de Berlin considère le dernier plan du président américain Donald Trump pour Gaza comme une avancée vers le désarmement du Hamas.

Interrogé pendant une conférence de presse sur le rejet de ce plan par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le porte-parole a également indiqué que certains désaccords étaient à prévoir.

« Dans le cadre d’un projet aussi complexe, nous savions parfaitement que de très nombreuses questions pourraient rester sans réponse », a-t-il déclaré.

L’Iran pense n’avoir aucune raison de craindre l’accord de défense mutuelle entre l’Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie

De gauche à droite, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan Al Saud, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar, et le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, posant pour une photo avant leur réunion consacrée à la guerre en Iran, à Islamabad, au Pakistan, le 29 mars 2026. (Ministère pakistanais des Affaires étrangères via AP)
De gauche à droite, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan Al Saud, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar, et le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, posant pour une photo avant leur réunion consacrée à la guerre en Iran, à Islamabad, au Pakistan, le 29 mars 2026. (Ministère pakistanais des Affaires étrangères via AP)

L’accord de défense mutuelle conclu entre l’Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie la semaine dernière montre « un changement de perception » dans la région vis-à-vis des États-Unis, a estimé la diplomatie iranienne aujourd’hui, assurant « ne pas avoir de raison de s’inquiéter ».

« Les pays de la région se sont rendus compte que la sécurité n’est pas une marchandise qui s’achète auprès de ceux qui font de fausses promesses », a déclaré le porte-parole Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, en référence aux États-Unis, alliés des pays signataires du pacte.

Baghaei a estimé que l’Iran n’avait aucune raison de craindre que ce pacte de sécurité soit dirigé contre Téhéran.

« Tout plan qui prend en compte les réalités géopolitiques et historiques de la région, qui est global et inclusif, et qui identifie correctement l’ennemi et la menace a une chance de contribuer à renforcer la sécurité, à prévenir l’instabilité et les abus commis par l’ennemi sioniste et ses alliés », a-t-il ajouté.

Une grenade aurait explosé dans un immeuble résidentiel, aucun blessé

Une déflagration entendue cette nuit à Holon serait due à l’explosion d’une grenade, a indiqué la police.

Des photos publiées par le site d’information Ynet montrent que le dispositif explosif a été déclenché à l’intérieur d’un immeuble résidentiel.

Aucun blessé n’est à déplorer, mais des dégâts matériels ont été constatés, selon la police.

Ce même immeuble avait déjà été la cible d’une grenade il y a environ 18 mois, précise Ynet.

Par ailleurs, la police indique qu’une grenade présumée a été découverte ce matin, non explosée, à proximité d’une station-service à Hadera.

L’enquête sur ces deux affaires est en cours.

L’armée yéménite fait état de 7 morts et 30 blessés lors d’une attaque des Houthis contre Mocha

L’armée yéménite a déclaré que sept personnes, dont des militaires et des civils, avaient été tuées et que 30 autres avaient été blessées lors d’une attaque menée par le groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par l’Iran, contre la ville portuaire de Mocha, sur la mer Rouge. Cette attaque a visé des infrastructures civiles ainsi que les forces armées.

« Quatre membres des forces armées et trois civils ont été tués, et 30 autres blessés », a déclaré l’armée yéménite dans un communiqué.

Les défenses aériennes ont intercepté et abattu 11 drones appartenant au groupe terroriste, a précisé l’armée.

Des images diffusées par la chaîne Al Masirah TV, affiliée aux Houthis, montrent le lancement de plusieurs missiles balistiques et de drones. Selon le porte-parole militaire houthi Yahya Saree, qui s’est exprimé dans un message publié sur Telegram, ces tirs visaient des concentrations de troupes saoudiennes et des dépôts d’armes.

L’armée yéménite a déclaré que les attaques houthies avaient également visé des quartiers résidentiels de Mocha.

Le personnel chargé de la diplomatie publique du ministère des Affaires étrangères rencontre Yisrael Gantz

Des membres du personnel chargé de la diplomatie publique du ministère des Affaires étrangères se rendant dans une implantation de Cisjordanie, le 9 août 2026. (Crédit : Yacov Livne/X)
Des membres du personnel chargé de la diplomatie publique du ministère des Affaires étrangères se rendant dans une implantation de Cisjordanie, le 9 août 2026. (Crédit : Yacov Livne/X)

Le personnel chargé de la diplomatie publique du ministère des Affaires étrangères s’est rendu en Cisjordanie pour rencontrer Yisrael Gantz, président du Conseil de Yesha, une organisation faîtière regroupant les implantations israéliennes, et ainsi manifester le soutien du gouvernement à l’entreprise d’expansion de la présence juive.

Yacov Livne, directeur général adjoint chargé de la diplomatie publique au ministère, a publié une photo de cette visite sur les réseaux sociaux. On ignore toutefois l’endroit où le groupe s’est rendu.

« La Judée et la Samarie sont au cœur de la Terre d’Israël », a écrit Livne, utilisant le nom biblique du territoire et qualifiant cette visite et cette rencontre avec Gantz de « précieuse occasion de découvrir la région de près et d’en partager l’histoire avec le monde ».

La plupart des membres de la communauté internationale considèrent les implantations comme une violation du droit international, une qualification qu’Israël rejette. Ces dernières années, le gouvernement a pris une série de mesures visant à étendre les implantations afin d’empêcher la création d’un État palestinien.

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