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Trump menace l’Iran de conséquences « très traumatisantes » s’il n’accepte pas un accord

L'Égypte et l'UE ne formeront pas les officiers liés au Hamas pour la police de Gaza - diplomates ; L'ex-maire de Rahat à l’enterrement de son fils : Les citoyens arabes ne peuvent pas attendre que l'État résolve la vague de criminalité

Le président américain Donald Trump s'exprimant avant de signer des décrets présidentiels, dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche à Washington, le 30 janvier 2026. (Crédit : Annabelle Gordon/AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprimant avant de signer des décrets présidentiels, dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche à Washington, le 30 janvier 2026. (Crédit : Annabelle Gordon/AFP)

Les États-Unis auraient introduit clandestinement des terminaux Starlink en Iran après les manifestations

Photo d'illustration : un système à large bande par satellite Starlink est visible en Ukraine le 29 septembre 2022. (Crédit : Yasuyoshi Chiba/AFP)
Photo d'illustration : un système à large bande par satellite Starlink est visible en Ukraine le 29 septembre 2022. (Crédit : Yasuyoshi Chiba/AFP)

Les États-Unis ont introduit clandestinement environ 6 000 kits Internet par satellite Starlink en Iran afin de permettre aux militants de rester en ligne après la répression brutale des manifestations par la république islamique, a commenté un responsable américain auprès du Wall Street Journal.

C’est la première fois que les États-Unis envoient directement des terminaux en Iran.

Selon ce responsable, des officiels de l’administration Trump ont décidé d’utiliser des fonds destinés à d’autres initiatives en faveur de la liberté sur internet en Iran pour permettre l’achat de près de 7 000 terminaux, qui ont été acquis dans leur majorité au mois de janvier.

Le responsable a déclaré qu’il était difficile de dire si le président américain Donald Trump avait personnellement ordonné cet achat, mais qu’il en avait connaissance.

Au cours de la répression du mois dernier, l’Iran a coupé l’accès à Internet, ne le rétablissant que progressivement après que les meurtres de manifestants ont cessé.

Netanyahu de retour en Israël après sa visite à la Maison Blanche

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri à l’aéroport Ben Gurion après une visite de deux jours à Washington, DC, durant laquelle il s’est entretenu avec le président américain Donald Trump.

Netanyahu ne retournera pas à Washington la semaine prochaine pour la réunion du Conseil de paix ni pour la conférence de l’AIPAC. Il participera à cette dernière par vidéoconférence, a fait savoir son cabinet.

L’AP annonce le décès en détention en Israël d’un Gazaoui arrêté en décembre 2024

Des agents de l'Administration pénitentiaire israélienne préparant des détenus à leur libération dans le cadre d'un accord sur les otages à la prison de Ketziot, dans le sud d'Israël, le 26 février 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des agents de l'Administration pénitentiaire israélienne préparant des détenus à leur libération dans le cadre d'un accord sur les otages à la prison de Ketziot, dans le sud d'Israël, le 26 février 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Hatem Rayyan, secouriste gazaoui âgé de 59 ans, est décédé à la prison de Ketziot, dans le sud d’Israël, a annoncé la Commission des affaires des détenus de l’Autorité palestinienne.

La déclaration de l’AP n’a pas précisé la date du décès. L’administration pénitentiaire israélienne (IPS) n’a pas encore commenté cette information.

Selon la commission de l’Autorité palestinienne, Rayyan avait été arrêté le 27 décembre 2024 avec son fils blessé, Moaz, à l’hôpital Kamal Adwan, dans le nord de Gaza. Le fils est toujours en prison.

Les proches, qui ont annoncé le décès de Rayyan sur les réseaux sociaux dans la journée de jeudi, ont ajouté qu’un autre de ses fils, Bashir, faisait partie des membres du Hamas tués par l’armée israélienne alors qu’ils tentaient de s’infiltrer dans le kibboutz Nir Am via un tunnel souterrain depuis Gaza, le 21 juillet 2014, pendant la guerre de Gaza de cette même année. Quatre soldats de l’armée israélienne avaient perdu la vie lors de cette tentative d’infiltration.

Trump menace l’Iran de conséquences « très traumatisantes » s’il n’accepte pas un accord

Donald Trump a menacé jeudi l’Iran de conséquences « très traumatisantes » s’il n’acceptait pas un accord au terme des négociations avec les Etats-Unis sur son programme nucléaire.

« Il faut passer un accord, sinon ce sera très traumatisant, très traumatisant », a déclaré le président américain à la Maison Blanche, en ajoutant qu’il espérait que les négociations aboutissent d’ici un mois.

Deux suspects arrêtés ce matin à Lod pour meurtre

La police a annoncé l’arrestation de deux suspects liés au meurtre, dans la matinée de jeudi, de Hussein Abu Raqiq, un agent d’entretien de 65 ans originaire de Lod.

Abu Raqiq a été abattu aux premières heures du jour, alors qu’il se rendait à son travail. Il est la dernière victime d’une série de fusillades meurtrières qui ont secoué le pays entre mercredi soir et jeudi matin.

Selon les forces de l’ordre, ce sont les enquêteurs de la police et les agents de la police des frontières qui ont appréhendé les auteurs présumés et saisi le pistolet Glock dont ils se seraient servi pour tuer Abu Raqiq. La victime a trouvé la mort dans le cadre d’un conflit opposant deux familles de la ville, a ajouté la police.

Les deux suspects sont des habitants de Lod. La police a l’intention de les déférer devant le tribunal demain matin pour demander la prolongation de leur détention provisoire.

Netanyahu ne retournera pas à Washington pour la conférence de l’AIPAC

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux journalistes avant d'embarquer à bord du Wing of Zion à l'aéroport Ben Gourion, le 10 février 2026. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux journalistes avant d'embarquer à bord du Wing of Zion à l'aéroport Ben Gourion, le 10 février 2026. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne se rendra pas à Washington la semaine prochaine pour la réunion du Conseil de paix ni pour la conférence de l’AIPAC, a annoncé son cabinet.

Si Netanyahu avait initialement prévu une visite à Washington la semaine prochaine, il a dû se rendre en dernière minute à la Maison Blanche cette semaine.

Le Premier ministre participera à l’événement de l’AIPAC par vidéoconférence, a indiqué son cabinet.

Si Trump envisage un « bon accord » avec l’Iran, Netanyahu reste sceptique

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux journalistes sur le tarmac de la base militaire Joint Base Andrews dans le Maryland avant son retour en Israël, le 12 février 2026. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux journalistes sur le tarmac de la base militaire Joint Base Andrews dans le Maryland avant son retour en Israël, le 12 février 2026. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, avant de monter à bord de l’Aile de Sion et de prendre le chemin du retour vers Israël après avoir rencontré mercredi le président américain, a déclaré que Donald Trump était convaincu de pouvoir conduire les Iraniens à accepter « un accord favorable ».

« Je viens de boucler une visite courte mais importante à Washington, au cours de laquelle je me suis entretenu avec notre grand ami, le président Trump », a indiqué Netanyahu sur le tarmac de la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland. « Nous cultivons une relation étroite, sincère et ouverte. »

Netanyahu a ajouté que les discussions avaient principalement porté sur l’Iran, mais que d’autres questions avaient été également abordées.

« Le président estime que les Iraniens ont compris à qui ils avaient affaire », a-t-il dit. « [Trump] pense que les conditions qu’il fixe, associées à leur prise de conscience du fait qu’ils ont commis une erreur la dernière fois en ne parvenant pas à un accord, pourraient les conduire à accepter des termes qui permettraient de conclure un bon accord. »

Le Premier ministre a pour sa part affirmé « ne pas cacher son scepticisme quant à la possibilité de parvenir à un accord avec l’Iran ».

Il a précisé avoir clairement fait savoir à la Maison Blanche que tout accord « doit impérativement inclure les éléments qui sont importants pour nous, pour Israël, et à mon sens aussi pour l’ensemble de la communauté internationale — non seulement la question nucléaire, mais également celle des missiles balistiques et des proxys de l’Iran dans la région ».

« L’excellente conversation » des deux dirigeants a également porté sur Gaza, a poursuivi Netanyahu.

« Nous avons profité d’une conversation de plus, avec un grand ami d’Israël — un président unique. »

Deux militants pro-implantations traversent la frontière libanaise, Tsahal les renvoie en Israël

Vue des bâtiments détruits le long de la frontière avec le Liban, depuis le nord d'Israël, le 13 décembre 2025. (Crédit : Erik Marmor/Flash90)
Vue des bâtiments détruits le long de la frontière avec le Liban, depuis le nord d'Israël, le 13 décembre 2025. (Crédit : Erik Marmor/Flash90)

Deux militants pro-implantations ont franchi la frontière libanaise dans la matinée de jeudi avant d’être renvoyés en Israël par l’armée.

Selon l’armée israélienne, une vingtaine de militants s’étaient rassemblés à proximité de la communauté frontalière israélienne de Yiron. Deux d’entre eux ont franchi la barrière et sont entrés au Liban.

Les militants ont affirmé avoir pénétré au Liban pour y planter des arbres et « raviver l’établissement d’implantations juives au Liban ».

Les deux civils ont été appréhendés par des soldats, ramenés en Israël et remis à la police qui leur fera subir un interrogatoire approfondi, a rapporté l’armée.

« L’armée israélienne condamne fermement cet incident, et souligne qu’il s’agit d’un événement grave, constitutif d’une infraction pénale, qui met en danger les civils et les soldats », a déclaré Tsahal.

Depuis le cessez-le-feu conclu en novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah, plusieurs civils israéliens ont franchi la frontière pour se rendre au Liban.

Le soutien à la création d’implantations juives au Liban reste très faible. Aucun homme politique ou personnalité importante, à l’exception de groupes marginaux de partisans du mouvement pro-implantations, n’a appelé à leur création.

Un officiel du Hamas rejette le nouveau projet de constitution de l’Autorité palestinienne

Bassem Naim, membre haut placé du bureau politique du Hamas, s'exprime lors d'une interview accordée à la chaîne qatarie Al-Araby le 18 septembre 2025. (Capture d'écran/YouTube)
Bassem Naim, membre haut placé du bureau politique du Hamas, s'exprime lors d'une interview accordée à la chaîne qatarie Al-Araby le 18 septembre 2025. (Capture d'écran/YouTube)

Basem Naim, un haut-responsable du Hamas, a rejeté le projet de constitution qui a été rendu public par l’Autorité palestinienne dans la journée de lundi. L’Autorité palestinienne cherche actuellement à mettre en œuvre des réformes qui lui permettraient de prendre les rênes de Gaza, dans le cadre du plan de cessez-le-feu du président américain Donald Trump.

Naim n’a pas cité de clauses spécifiques de la constitution pour justifier son rejet, affirmant plutôt que le document a été rédigé dans des circonstances inacceptables.

« Cette constitution doit être rejetée tant dans sa forme que dans son contenu car les peuples sous occupation ne rédigent pas de constitutions qui s’adaptent à l’occupant », a estimé Naim dans un communiqué qui a été relayé par les médias palestiniens. « Nous n’écrirons pas de règles qui régiront la vie en prison ».

La constitution, a-t-il accusé, « a été rédigée dans des salles fermées sous la supervision de la France, sur la base de la déclaration désastreuse et antipatriotique de New York, au mois de juillet ».

Cette déclaration, qui avait été publiée lors d’une conférence internationale qui avait été organisée par la France et par l’Arabie saoudite avec la bénédiction du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, appelait le Hamas à déposer les armes, condamnait le pogrom commis par ce dernier en Israël, le 7 octobre 2023, exhortait l’Autorité palestinienne à mener des réformes et approuvait une solution à deux États au conflit israélo-palestinien.

Au mois de septembre, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution approuvant la déclaration de New York, mais Abbas n’a pas pu y assister, les États-Unis lui ayant refusé un visa.

Le Fatah d’Abbas, faction dominante de l’Autorité palestinienne, a répondu que le projet de constitution avait été rédigé « avec un esprit, une main et une volonté purement palestiniens » et que le Hamas « doit présenter ses excuses à notre peuple palestinien » pour avoir provoqué un état de « clivage et de désastre ».

Le Fatah a appelé le Hamas à « aider à surmonter les répercussions catastrophiques du 7 octobre » et à s’aligner sur la communauté internationale en « reconnaissant l’Organisation de libération de la Palestine comme le seul représentant légitime » du peuple palestinien.

Berlin appelle à la démission de la rapporteuse de l’ONU pour les territoires palestiniens -ministre

L’Allemagne s’est joint jeudi à la France pour réclamer la démission de la rapporteuse spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens Francesca Albanese à cause de récents propos sur Israël.

« Mme Albanese s’était déjà permis de nombreux écarts par le passé. Je condamne ses récentes déclarations sur Israël. Elle ne peut tenir dans sa fonction », a jugé sur X le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul.

La marine israélienne a achevé un important un exercice maritime

Des marins de la marine israélienne et un missile boat de classe Sa'ar 4.5 sont visibles lors d'un exercice naval début février 2026, sur une photo publiée par l'armée le 12 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des marins de la marine israélienne et un missile boat de classe Sa'ar 4.5 sont visibles lors d'un exercice naval début février 2026, sur une photo publiée par l'armée le 12 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

La marine israélienne a annoncé avoir mené cette semaine un exercice militaire à grande échelle, impliquant sa flotte de navires de guerre, ses sous-marins, ses forces spéciales et ses forces de protection des frontières.

Selon l’armée, cet exercice maritime, qui a duré plusieurs jours, visait à améliorer la capacité de la marine à défendre les eaux territoriales et les « actifs stratégiques » israéliens en mer, c’est-à-dire les plateformes pétrolières et gazières offshore d’Israël.

Des centaines de marins, parmi lesquels des commandos navals Shayetet 13, ont participé à cet exercice à bord des vedettes lance-missiles, des corvettes, des sous-marins et des patrouilleurs de la marine. L’armée de l’air israélienne, l’unité de cyber-défense C4I, ainsi que d’autres branches de Tsahal ont également contribué à l’exercice.

Les troupes se sont entraînées à divers scénarios, notamment des infiltrations maritimes, des affrontements avec les forces ennemies, des menaces aériennes, des combats sur plusieurs fronts, des combats en pleine mer et près des côtes, ainsi que la défense d’infrastructures stratégiques, notamment des plateformes gazières, des ports et d’autres, a précisé l’armée israélienne.

Des marins et des navires de la marine israélienne lors d’un exercice naval réalisé début février 2026, dans une vidéo publiée par l’armée le 12 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’ex-maire de Rahat à l’enterrement de son fils : Les citoyens arabes ne peuvent pas attendre que l’État résolve la vague de criminalité

Le maire de Rahat, Ata Abu Madighem, s'exprimant lors d'une conférence à l'université Reichman, à Herzliya, le 5 janvier 2022. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
Le maire de Rahat, Ata Abu Madighem, s'exprimant lors d'une conférence à l'université Reichman, à Herzliya, le 5 janvier 2022. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Alors que son fils a été abattu ce matin, l’ancien maire de Rahat a déclaré que la communauté arabe devait agir contre les crimes violents sans attendre que le gouvernement mette fin à ce fléau.

Vers 2 heures du matin, Mukhtar, le fils d’Atta Abu Madighem, a été abattu alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture, dans la ville. Selon ce père endeuillé, le commerce de son fils avait déjà été la cible d’une fusillade il y a quatre mois, mais les auteurs n’avaient jamais été arrêtés.

S’exprimant lors des funérailles du jeune homme de 22 ans, Abu Madighem a déploré que cinq citoyens arabes aient été tués par balles au cours des douze dernières heures à travers le pays.

« Je ne sais pas à combien ce chiffre s’élèvera à la fin de la journée », a-t-il déclaré.

Dans son éloge funèbre, il a rappelé que son fils était « un jeune homme adorable qui tenait un kiosque et avait des projets ».

« Il voulait poursuivre ses études et se marier. Mais ce jeune garçon n’est plus là. »

Abu Madighem, qui a exhorté l’État à « se réveiller », a toutefois souligné : « Nous, dans la société arabe, nous devons également lutter contre la criminalité. Nous devons résoudre ce problème nous-mêmes et ne pas attendre que le gouvernement s’en charge. »

Il a avoué ne pas avoir confiance dans les forces de l’ordre, comparant l’incapacité de la police à résoudre la plupart des meurtres au sein de la société arabe au succès des agences de sécurité dans la capture d’acteurs hostiles à l’étranger.

« Le gouvernement agira quand il le voudra, car s’il veut attraper quelqu’un en Iran, il ira le chercher et le traînera par la queue comme un rat. Mais les criminels ici ? Ils ont besoin de renforcer leurs effectifs, ils ont besoin de ressources », a-t-il ajouté avec mépris, laissant entendre que la police ne faisait pas tout ce qu’elle pouvait pour dissuader la criminalité dans le secteur arabe.

« L’État et ce gouvernement veulent que les Arabes continuent à commettre des meurtres. Je n’ai aucune confiance en ce gouvernement. Je n’ai aucune confiance dans le Premier ministre et je n’ai aucune confiance dans cet horrible ministre de la Police », a-t-il poursuivi, faisant référence au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir.

L’Égypte et l’UE ne formeront pas les officiers liés au Hamas pour la police de Gaza – diplomates

Illustration : La police montée de l'Autorité palestinienne, à Bethléem, en Cisjordanie, le 24 décembre 2025. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)
Illustration : La police montée de l'Autorité palestinienne, à Bethléem, en Cisjordanie, le 24 décembre 2025. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)

Ni l’Égypte ni l’Union européenne (UE) ne formeront les policiers de Gaza affiliés au Hamas, ont déclaré au Times of Israel un diplomate égyptien et un diplomate européen, à la suite d’informations selon lesquelles le groupe terroriste palestinien chercherait à trouver des postes pour ses 10 000 « policiers » dans la bande de Gaza d’après-guerre.

L’Égypte et l’UE se préparent toutes les deux à étendre la formation d’une police palestinienne qui serait déployée à Gaza dans le cadre du plan du président américain Donald Trump pour l’enclave. Ce plan prévoit le déploiement temporaire d’une Force internationale de stabilisation (ISF) pour soutenir et travailler conjointement avec une « force de police palestinienne nouvellement formée et contrôlée ».

En décembre, des responsables avaient déclaré au Times of Israel que l’ISF serait exempte de personnel affilié au Hamas, malgré des informations indiquant à l’époque que des terroristes palestiniens étaient susceptibles de continuer à assurer le maintien de l’ordre à Gaza dans le cadre de la nouvelle structure mise en place.

Israël considère en effet que tous les éléments du Hamas, y compris sa « police », font partie du groupe terroriste.

Les diplomates égyptiens et européens ont réaffirmé que Le Caire et Bruxelles ne joueraient aucun rôle dans la formation d’agents liés au Hamas. Le diplomate européen a précisé que tout agent formé par l’UE serait soumis à un contrôle par Israël afin de vérifier l’absence totale de lien avec le groupe terroriste palestinien.

Les discussions se poursuivent actuellement sur la modification du mandat actuel de l’EUPOL COPPS (la mission de soutien de la police de l’UE en Cisjordanie) afin d’y inclure la formation d’officiers destinés à être déployés à Gaza, a indiqué le diplomate européen.

Cet envoyé a ajouté qu’aucune date de déploiement de la force de police ne pouvait être communiquée, car ni la vérification ni la formation n’avaient commencé, et que les détails concernant le rôle et le déploiement de l’ISF restaient flous.

« Tout cela est lié à l’ISF », a déclaré le diplomate européen, ajoutant que la forme et la composition de la force internationale restaient indéterminées, bien que l’Indonésie ait récemment annoncé qu’elle fournirait des troupes.

« Nous attendons maintenant que l’ISF prenne forme. Et cela ne dépend pas vraiment de nous. C’est entre les mains des États-Unis, qui sont les chefs de file dans ce domaine », ont-ils souligné.

Syrie : l’armée prend le contrôle de la base d’al-Tanf après le retrait des forces américaines

L’armée syrienne a pris le contrôle de la base d’al-Tanf, dans le sud-est du pays, après le retrait des forces américaines, a annoncé le ministère de la Défense à Damas jeudi.

« Après coordination entre la partie syrienne et la partie américaine, des unités de l’armée syrienne ont pris le contrôle » de cette base située près de la frontière avec la Jordanie, selon le communiqué.

Deux sources militaires syriennes avaient indiqué mercredi à l’AFP que les forces américaines déployées dans le cadre de la coalition internationale antijihadiste s’en étaient entièrement retirées.

JO : Jared Firestone, skeletoneur israélien parmi les derniers aux deux premières manches

L'Israélien Jared Firestone participe à la première manche du skeleton masculin au Cortina Sliding Center lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026 à Cortina d'Ampezzo, le 12 février 2026. (Crédit : Odd ANDERSEN / AFP)
L'Israélien Jared Firestone participe à la première manche du skeleton masculin au Cortina Sliding Center lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026 à Cortina d'Ampezzo, le 12 février 2026. (Crédit : Odd ANDERSEN / AFP)

L’Israélien Jared Firestone a terminé la première manche de l’épreuve masculine de skeleton à la 23ᵉ place, puis la deuxième à la 22ᵉ, sur 24 athlètes, aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026.

Les troisième et quatrième manches, qui détermineront le classement final et l’attribution des médailles, auront lieu demain soir. Seuls les 20 meilleurs athlètes participeront à la quatrième manche.

« J’ai passé un très bon moment aujourd’hui – je suis officiellement un athlète olympique », a déclaré Firestone à ses fans dans un message vidéo. « J’ai hâte d’être à demain et de réaliser deux très bonnes descentes pour rendre tout le monde fier. Am Yisrael Chai. »

L’Ukrainien Vladyslav Heraskevych a été disqualifié par le Comité international olympique après avoir refusé de renoncer à son projet de porter un casque arborant les visages d’athlètes tués dans la guerre opposant son pays à la Russie, ne laissant plus que 24 concurrents dans l’épreuve masculine de skeleton.

Le soldat hors service accusé du meurtre d’un Druze sur la Route 6 est Shalev Moshe Hajaj

Le soldat inculpé la semaine dernière pour le meurtre d’un Druze tué le 8 janvier a été identifié comme Shalev Moshe Hajaj, 21 ans.

Il est accusé d’avoir tué Sharif Hadid, un homme d’une vingtaine d’années, à la suite d’un incident présumé de rage au volant sur une autoroute du nord d’Israël.

Dans l’acte d’accusation publié la semaine dernière, les procureurs indiquent que le soldat, désormais identifié comme Hajaj, qui n’était pas en service au moment des faits, a chargé son fusil d’assaut militaire avant de l’utiliser pour frapper Hadid, originaire de Daliyat al-Karmel, au visage et pour briser la lunette arrière du véhicule dans lequel celui-ci se trouvait.

Hajaj aurait ensuite tiré sur Hadid lorsque la victime s’est approchée avec un objet tranchant, puis continué à tirer après que Hadid s’est retiré.

La presse israélienne avait précédemment rapporté que Hajaj avait déclaré aux enquêteurs avoir tiré parce qu’il se sentait menacé, après que la victime et son frère se seraient avancés vers lui « de manière menaçante ».

La présidente de la chambre basse du parlement allemand s’est rendue dans Gaza

La présidente du Bundestag allemand, Julia Klockner, lors de sa visite au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, le mercredi 11 février 2026. (Crédit : AP/Leo Correa)
La présidente du Bundestag allemand, Julia Klockner, lors de sa visite au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, le mercredi 11 février 2026. (Crédit : AP/Leo Correa)

La présidente de la chambre basse du parlement allemand, Julia Klöckner, s’est rendue dans Gaza jeudi matin dans la bande de Gaza, a indiqué le Bundestag à l’AFP.

Première représentante de l’Allemagne à se rendre dans la bande de Gaza depuis l’attaque du Hamas contre Israël en 2023, M. Klöckner a « passé environ une heure dans la partie de la bande de Gaza contrôlée par les forces armées israéliennes », a dit l’assemblée, en réponse à une demande l’AFP.

Chef de la police : La vague de criminalité arabe est une « urgence nationale », les policiers ont « les mains liées »

Le chef de la police Danny Levy s'exprimant lors d'une cérémonie à l'Académie nationale de police, à Beit Shemesh, le 15 septembre 2025. (Crédit : Oren Ben Hakoon/Flash90)
Le chef de la police Danny Levy s'exprimant lors d'une cérémonie à l'Académie nationale de police, à Beit Shemesh, le 15 septembre 2025. (Crédit : Oren Ben Hakoon/Flash90)

Le chef de la police, Danny Levy, a déclaré qu’Israël se trouvait en « état d’urgence national » après la mort de cinq citoyens arabes en l’espace de 12 heures, entre hier soir et ce matin. Il a toutefois insisté sur le fait que la police faisait tout son possible pour endiguer la vague de crimes violents.

Lors d’une évaluation de la situation avec des officiers supérieurs ce matin, le commissaire a insisté sur le fait que le problème ne pouvait être résolu par la police seule, mais qu’il nécessitait l’intervention des ministères, des autorités locales, des organisations de la société civile, voire de l’armée.

Il a affirmé que les agents n’étaient pas suffisamment équipés sur le plan technologique pour lutter contre la vague de criminalité qui balaye la société arabe. Les forces de l’ordre ne peuvent pas faire leur travail lorsque « nos mains sont liées, nos oreilles bouchées et nos yeux bandés », a-t-il déclaré.

Il a également critiqué le système judiciaire et le bureau de la procureure générale. Selon lui, les tribunaux devraient prononcer des peines plus sévères et autoriser la police à prendre des mesures administratives à l’encontre des suspects, comme restreindre leur liberté de mouvement et d’expression sur la base de preuves confidentielles. Il a également appelé les procureurs à accélérer le processus de mise en accusation.

Il a également appelé les responsables politiques et les personnalités religieuses de la société arabe à dénoncer sans équivoque la violence, soulignant que de nombreuses victimes sont des passants innocents pris entre deux feux lors de règlements de comptes entre gangs et familles rivales.

« Pour gagner ce combat, nous avons besoin d’un front uni, d’un effort national synchronisé de la part de tous », a déclaré Levy.

Cisjordanie : Pékin se dit opposé à « toute tentative d’annexion » de territoire palestinien

La Chine s’est dite jeudi opposée à « toute tentative d’annexion » de territoire palestinien après l’approbation par Israël dimanche de mesures renforçant considérablement son contrôle sur la Cisjordanie.

« La Chine s’est toujours opposée à la construction de nouvelles colonies dans le territoire palestinien occupé et à toute tentative d’annexion ou d’empiètement sur le territoire palestinien qui sape les fondements de la solution à deux États », a dit lors d’un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian.

Le président indonésien participera à la réunion du Conseil de Paix aux US le 19 février

Le président indonésien Prabowo Subianto s'exprimant lors d'une cérémonie de signature au Parlement canadien, à Ottawa, au Canada, le 24 septembre 2025. (Crédit : Dave Chan/AFP)
Le président indonésien Prabowo Subianto s'exprimant lors d'une cérémonie de signature au Parlement canadien, à Ottawa, au Canada, le 24 septembre 2025. (Crédit : Dave Chan/AFP)

Le président indonésien Prabowo Subianto participera à la première réunion des dirigeants du Conseil de Paix du président américain Donald Trump, qui se tiendra aux États-Unis le 19 février, a annoncé le ministère indonésien des Affaires étrangères.

Selon le porte-parole du ministère, Vahd Nabyl Achmad Mulachela, le président indonésien utilisera cette réunion pour défendre la cause palestinienne, promouvoir la reconstruction de Gaza et œuvrer en faveur d’une paix durable fondée sur la solution à deux États, qui verrait la création d’un État palestinien aux côtés d’Israël.

Au début de la semaine, le chef des forces armées indonésiennes avait indiqué que son pays se préparait à un éventuel déploiement de 5 000 à 8 000 soldats à Gaza dans le cadre du plan de paix de Trump.

Prabowo devrait également signer un accord tarifaire avec les États-Unis pendant son voyage, a déclaré le gouvernement.

La Turquie s’oppose à toute discussion sur le programme balistique iranien

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, assistant à une session lors de la journée d'ouverture du Forum de Doha, une conférence diplomatique annuelle, à Doha, le 6 décembre 2025. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, assistant à une session lors de la journée d'ouverture du Forum de Doha, une conférence diplomatique annuelle, à Doha, le 6 décembre 2025. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

Les États-Unis et l’Iran semblent prêts à faire des compromis pour parvenir à un accord sur le nucléaire, mais élargir les négociations au programme de missiles balistiques de Téhéran ne mènerait « à rien d’autre qu’une nouvelle guerre », a déclaré Hakan Fidan, le ministre turc des Affaires étrangères, dans une interview accordée au Financial Times.

« Il est positif que les Américains semblent prêts à tolérer l’enrichissement iranien dans des limites clairement définies. »

Les États-Unis et Israël ont toutefois affirmé que les négociations entre les États-Unis et l’Iran devraient porter sur le programme de missiles balistiques de Téhéran ainsi que sur son programme nucléaire.

L’Iran a exclu de lier ces deux questions dans le cadre des négociations.

Le suspect, accusé d’avoir poignardé un homme juif à New York, libéré sous caution

Un homme hassidique passant devant une voiture de police dans un quartier juif orthodoxe de Brooklyn, le 24 avril 2017. (Crédit : Spencer Platt/Getty Images via JTA)
Un homme hassidique passant devant une voiture de police dans un quartier juif orthodoxe de Brooklyn, le 24 avril 2017. (Crédit : Spencer Platt/Getty Images via JTA)

Le suspect, inculpé pour une attaque au couteau à caractère antisémite perpétrée à New York en décembre, a comparu devant le tribunal et a été libéré sous caution.

Armani Charles est accusé d’avoir proféré des propos antisémites et poignardé un homme juif à la poitrine, à proximité du siège mondial du mouvement Habad Loubavitch, à Brooklyn.

La victime, dont les blessures n’étaient pas mortelles, a été soignée à l’hôpital.

Une partie de l’agression a été filmée.

La victime a déclaré par la suite que Charles lui avait dit : « Je vais tuer le peuple juif » et « Nous ne serions pas dans cette situation si l’Holocauste avait eu lieu ».

Lors de sa première comparution devant le tribunal, Charles a été mis en accusation, a plaidé non coupable et a été libéré après avoir versé une caution d’au moins 50 000 dollars, selon les documents judiciaires.

Il est poursuivi pour quatorze chefs d’accusation, dont agression avec intention de causer de graves blessures, menaces, possession illégale d’une arme et harcèlement aggravé fondé sur la race ou la religion. Six de ces chefs d’accusation sont des crimes motivés par la haine.

Charles doit comparaître devant le tribunal en avril prochain.

Des extrémistes juifs filmés en train d’attaquer des militants essayant de protéger un hameau bédouin en Cisjordanie

Des habitants de l’avant-poste de Giborei David ont été filmés en train d’attaquer un hameau bédouin voisin, dans le nord de la Cisjordanie, tôt jeudi matin.

Les suspects ont pris pour cible plusieurs habitations, dont une caravane dans laquelle un groupe de militants de gauche séjourne pour tenter de protéger les habitants palestiniens contre les attaques répétées et incontrôlées d’extrémistes juifs.

Les images montrent les résidents d’implantations brisant les fenêtres de la caravane.

Des militants ont raconté au journal Haaretz que les suspects avaient également pulvérisé du gaz lacrymogène à l’intérieur après avoir brisé les fenêtres.

Selon Haaretz, ces attaques contre des hameaux bédouins vulnérables ont fortement augmenté ces dernières semaines dans toute la Cisjordanie.

Ce phénomène a conduit à un déploiement accru de militants israéliens et étrangers solidaires qui tentent de protéger les villages, mais avec un succès limité.

Le Liban décidera d’un plan de contrôle des armes au nord du Litani la semaine prochaine

Des soldats de l'armée libanaise sécurisant le site d'une attaque de drone qui, selon Israël, visait un terroriste du Hezbollah sur la route du village d'Ansariyeh, dans le sud du Liban, le 2 février 2026. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)
Des soldats de l'armée libanaise sécurisant le site d'une attaque de drone qui, selon Israël, visait un terroriste du Hezbollah sur la route du village d'Ansariyeh, dans le sud du Liban, le 2 février 2026. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)

Le gouvernement libanais se prononcera la semaine prochaine sur la manière de passer à la deuxième phase d’un plan visant à étendre son autorité et à placer toutes les armes sous le contrôle de l’État dans les zones situées au nord du fleuve Litani, a déclaré jeudi le ministre de l’Information.

Cette décision sera prise sur la base d’une présentation de l’armée détaillant ses besoins et ses capacités, a indiqué le ministre Paul Morcos aux journalistes lors d’une visite au Koweït, où il participe à une réunion des nations arabes.

L’armée libanaise avait déclaré en janvier avoir pris le contrôle opérationnel de la zone située entre le fleuve Litani et la frontière avec Israël. Le gouvernement a ensuite demandé à l’armée de présenter, début février, un rapport sur la poursuite du désarmement dans d’autres régions du pays.

« Nous avons achevé la première phase, au sud du fleuve Litani. La semaine prochaine, le gouvernement prendra une décision concernant la deuxième phase, en tenant compte des besoins et des capacités exposés par le commandant de l’armée, afin que nous puissions prendre une décision en conséquence, sur la base de ces explications », a dit Morcos.

Le Liban cherche à placer toutes les armes sous le contrôle de l’État, conformément au cessez-le-feu négocié par les États-Unis en novembre 2024, qui a mis fin à la guerre entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, soutenu par la République islamique d’Iran.

Morcos a exclu toute possibilité de confrontation entre l’armée libanaise et le Hezbollah, affirmant que l’objectif est « d’étendre l’autorité de l’État et de parvenir à la stabilité, et, dans la mesure où ces objectifs peuvent être atteints conjointement, nous irons de l’avant ».

Depuis la fin de la guerre avec le Hezbollah, Israël mène régulièrement des frappes au Liban, affirmant viser le groupe pour des violations du cessez-le-feu. Israël accuse le Hezbollah de chercher à se réarmer en violation de l’accord de trêve.

Rabbin Lando : « Que les autorités soient d’accord ou non, aucun étudiant en yeshiva ne s’enrôlera »

Le rabbin Dov Lando assistant à une réunion sur l'appel sous les drapeaux des Juifs ultra-orthodoxes, à Bnei Brak, le 5 avril 2024. (Crédit : Shlomi Cohen/Flash90)
Le rabbin Dov Lando assistant à une réunion sur l'appel sous les drapeaux des Juifs ultra-orthodoxes, à Bnei Brak, le 5 avril 2024. (Crédit : Shlomi Cohen/Flash90)

Le chef spirituel de Degel HaTorah, l’une des deux factions du parti Yahadout HaTorah, a déclaré dans un communiqué : « Que les autorités soient d’accord ou non, aucun étudiant de yeshiva ne s’engagera dans l’armée, pas même un seul. »

Le rabbin Dov Lando a publié ce communiqué alors que le gouvernement poursuit ses efforts pour faire adopter une loi qui exempterait la plupart des Haredim, mais pas tous, du service militaire.

« La place des érudits de la Torah se trouvent uniquement entre les murs des yeshivot et des kollel », a déclaré le rabbin Lando.

« Que tout le monde le sache, qu’il le comprenne ou non : c’est un fait, cela a toujours été ainsi et cela restera ainsi. »

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