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Trump dit accepter de parler avec l’Iran mais que le cessez-le-feu est « terminé »

Le président libanais s’engage à poursuivre les pourparlers directs avec Israël ; La Russie affirme avoir commencé à renvoyer ses employés à la centrale nucléaire iranienne de Bushehr

Le président américain Donald Trump salue la foule à son arrivée à bord d'Air Force One, le 9 juillet 2026, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump salue la foule à son arrivée à bord d'Air Force One, le 9 juillet 2026, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland. (Crédit: AP/Alex Brandon)

La Turquie espère aboutir à un accord sur les F-35

Un avion de chasse F-35I de l’armée de l’air israélienne décolle d’une base aérienne en Israël pour mener des frappes en Iran, sur une photo publiée le 3 mars 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Un avion de chasse F-35I de l’armée de l’air israélienne décolle d’une base aérienne en Israël pour mener des frappes en Iran, sur une photo publiée le 3 mars 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a fait savoir que la Turquie espérait aboutir prochainement à une issue concernant la levée des sanctions américaines et son souhait d’acquérir des avions de combat F-35, ajoutant qu’il ne devrait y avoir aucune restriction en matière d’industrie de défense entre alliés.

La Turquie est membre de l’OTAN.

S’exprimant sur la chaîne publique TRT Haber, Fidan a indiqué qu’il y avait une volonté politique, à Ankara comme à Washington; sur cette question, et que les ministres concernés s’employaient à résoudre ce problème.

Les relations entre la Turquie et Israël se sont détériorées à la suite du pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023, et de la guerre à Gaza, et la Turquie est de plus en plus perçue comme une menace par les responsables israéliens, ce qui suscite des inquiétudes quant à la vente de ces avions de combat.

Les États-Unis peinent à déployer des soldats étrangers de maintien de la paix à Gaza

L'armée israélienne déployée près de la barrière frontalière avec Gaza, dans le sud d'Israël, le 9 février 2026. (Crédit: Tsafrir Abayov/FLASH90)
L'armée israélienne déployée près de la barrière frontalière avec Gaza, dans le sud d'Israël, le 9 février 2026. (Crédit: Tsafrir Abayov/FLASH90)

Après avoir présenté un plan prévoyant le déploiement de 20 000 soldats de la paix internationaux pour sécuriser la bande de Gaza après la guerre, les États-Unis peinent désormais à déployer une petite délégation de seulement 10 à 20 soldats, a rapporté le Wall Street Journal.

La délégation de soldats marocains devait se déployer en juin, mais uniquement dans une base située dans le sud d’Israël, et non à Gaza, a dit le WSJ, citant un responsable militaire américain et d’autres personnes proches du dossier.

À présent, le calendrier de leur déploiement en Israël a été brouillé et il a été repoussé à une date indéterminée au cours des prochains mois, ce qui illustre une nouvelle fois à quel point le Conseil de paix, placé sous le contrôle des Etats-Unis, s’est enlisé dans ses efforts.

Au mois de décembre, des responsables américains avaient affirmé que les Forces de sécurité internationales (ISF) commenceraient à se déployer début 2026 — une autre prévision qui ne s’est pas concrétisée, l’attention s’étant alors tournée vers la guerre américano-israélienne en Iran.

Au cours de cette guerre, l’Indonésie, l’un des cinq pays qui s’étaient engagés à fournir des troupes à l’ISF, a annoncé qu’elle suspendait son engagement en raison de l’instabilité régionale.

Quatre autres pays — l’Albanie, le Kazakhstan, le Kosovo et le Maroc — restent déterminés à envoyer des troupes. Mais le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu se montre de plus en plus réticent à l’idée de coopérer avec le Conseil de paix à l’approche des élections d’octobre en Israël, et il traîne les pieds pour signer les accords nécessaires à la mise en place d’un cadre juridique régissant le personnel militaire étranger stationné à l’étranger.

Les forces de l’ISF seront basées sur deux sites : un centre logistique presque achevé du côté israélien du poste-frontière de Kerem Shalom et une base à l’intérieur de Gaza, qui n’a pas encore été construite, selon le WSJ. Ces deux sites sont destinés à accueillir environ 5 500 membres des Forces de sécurité israéliennes (ISF).

La petite délégation marocaine sera d’abord basée au centre logistique situé en Israël et elle sera initialement chargée d’opérations de type expéditionnaire à l’intérieur de Gaza, telles que la reconnaissance des itinéraires.

Le Conseil de paix souhaite également que le premier contingent des Forces de sécurité israéliennes contribue à sécuriser une zone humanitaire pilote qu’il prévoit de créer sur les ruines de la ville de Rafah, au sud de Gaza. Cependant, un effectif de 10 à 20 soldats serait largement insuffisant pour cette mission, étant donné que cette enclave financée par les Émirats arabes unis est destinée à accueillir des dizaines de milliers de Palestiniens.

La construction du complexe n’a même pas encore commencé, une équipe de géomètres de Gaza s’étant vu refuser l’accès à la zone par des membres du Hamas à un poste de contrôle.

Médiation dans le Golfe : une délégation qatarie en visite en Iran

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio (au centre, en haut) participe à une réunion avec les ministres des Affaires étrangères des États membres du Conseil de coopération du Golfe lors de sa visite au Moyen-Orient, afin de discuter de l’accord provisoire entre les États-Unis et l’Iran avec les alliés arabes du Golfe, à Manama, le 25 juin 2026. (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio (au centre, en haut) participe à une réunion avec les ministres des Affaires étrangères des États membres du Conseil de coopération du Golfe lors de sa visite au Moyen-Orient, afin de discuter de l’accord provisoire entre les États-Unis et l’Iran avec les alliés arabes du Golfe, à Manama, le 25 juin 2026. (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)

Selon l’agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim, une délégation qatarie se trouve actuellement en Iran dans le but de consolider le rôle de Doha en tant que médiateur après une récente escalade des hostilités dans le Golfe.

Selon Tasnim, cette visite fait suite à ce qu’elle décrit comme des accusations du Qatar contre l’Iran concernant un incident présumé dans le détroit d’Ormuz, suivi d’attaques américaines contre des cibles militaires et civiles iraniennes.

Selon une source proche du dossier qui s’en est ouverte à Reuters, les négociateurs qataris ont rencontré les autorités iraniennes dans le but de désamorcer les tensions et de créer les conditions nécessaires à des négociations globales.

La même source a précisé que ces discussions étaient menées en coordination avec les États-Unis.

Des affrontements entre extrémistes juifs et Palestiniens dans les collines du sud d’Hébron

Les médias palestiniens ont signalé que six personnes ont été légèrement blessées lors d’affrontements entre partisans du mouvement pro-implantations et Palestiniens dans les collines du sud d’Hébron.

Une vidéo semble montrer un extrémiste juif tentant de chasser plusieurs femmes. Un autre paraît asperger une femme de gaz lacrymogène alors que des soldats sont présents sur les lieux.

Il s’agit du deuxième affrontement de ce type dans la région en l’espace d’une semaine.

En réponse à une question du Times of Israel, l’armée israélienne a dit avoir reçu « un signalement faisant état de dizaines de Palestiniens rassemblés autour d’un civil israélien, et à leur arrivée sur les lieux, les forces sont intervenues pour disperser le rassemblement ».

Tsahal a indiqué avoir interpellé trois Palestiniens qui avaient refusé de quitter les lieux après que la zone a été déclarée zone militaire interdite.

Elle a également précisé que trois Palestiniens avaient été blessés à la suite d’un signalement qui a laissé entendre que plusieurs civils israéliens avaient utilisé du gaz lacrymogène à leur encontre.

Selon l’armée israélienne, l’incident s’est produit sur un terrain en cours d’arpentage — dont le statut juridique n’a pas encore été déterminé — et non sur un terrain palestinien appartenant à des particuliers.

Le président libanais s’engage à poursuivre les pourparlers directs avec Israël

Le président libanais Joseph Aoun salue les journalistes au palais présidentiel, à Baabda, à l'est de Beyrouth, au Liban, le 21 mai 2025. (Crédit: AP/Hassan Ammar, archives)
Le président libanais Joseph Aoun salue les journalistes au palais présidentiel, à Baabda, à l'est de Beyrouth, au Liban, le 21 mai 2025. (Crédit: AP/Hassan Ammar, archives)

Le président libanais Joseph Aoun s’est engagé à poursuivre les négociations avec Israël, affirmant dans un communiqué que la décision d’organiser ces pourparlers confirmait la souveraineté du Liban et qu’il espérait que son pays pourra faire valoir ses droits grâce à ces discussions.

Le Liban et Israël ont mené plusieurs cycles de négociations soutenues par les États-Unis qui devraient se poursuivre la semaine prochaine à Rome. Dans le cadre d’un accord provisoire, Israël est censé se retirer de deux « zones pilotes » qu’il contrôle dans le sud-Liban et les remettre à l’armée libanaise.

Le pays devrait se retirer de l’une de ces zones dans les prochains jours, tout en conservant une zone tampon dans le sud du Liban destinée à éloigner le Hezbollah de la frontière.

Le groupe terroriste soutenu par l’Iran s’oppose à ces pourparlers.

Aoun a rejeté les critiques visant les pourparlers directs entre les deux pays voisins, qui n’entretiennent pas de relations officielles, affirmant qu’elles ne méritent pas de réponse dans la mesure où les deux pays ont toujours négocié tout au long de leur histoire.

Il a estimé que, si les négociations sont complexes, elles ont une chance d’aboutir. Il a ajouté que les opposants aux pourparlers cherchaient à faire du Liban un instrument au service de l’Iran.

Trump dit accepter de parler avec l’Iran mais que le cessez-le-feu est « terminé »

Le président américain Donald Trump s’entretient avec des journalistes à bord d’Air Force One après avoir atterri à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, dans l’est de l’Angleterre, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump s’entretient avec des journalistes à bord d’Air Force One après avoir atterri à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, dans l’est de l’Angleterre, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Donald Trump a déclaré vendredi avoir accepté de continuer les discussions avec l’Iran pour mettre un terme à la guerre, mais que le cessez-le-feu en vigueur depuis avril était bel et bien « terminé » à présent.

« La République islamique d’Iran nous a demandé de continuer +les discussions+. Nous avons accepté de le faire, mais les Etats-Unis leur ont signifié, en des termes sans équivoque, que le cessez-le-feu était TERMINE! », a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social, après une vive reprise des hostilités entre les deux pays ces derniers jours.

Les pays doivent rejeter les tentatives de l’Iran de contrôler le détroit d’Ormuz – agence de l’ONU

Photo d'illustration: Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)
Photo d'illustration: Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)

Les pays doivent rejeter les tentatives de l’Iran qui visent à imposer sa souveraineté sur le détroit d’Ormuz, ainsi que la « décision unilatérale » qui a été prise par Téhéran de créer un organisme qui sera chargé de contrôler le trafic maritime dans cette voie navigable, a décidé le conseil d’administration de l’agence des Nations unies chargée du transport maritime.

Cette décision a été prise alors que les États-Unis et l’Iran se sont livrés à des hostilités cette semaine, avec notamment des frappes aériennes américaines, qui sont venues en réponse à des attaques contre des navires que Washington a attribuées à Téhéran.

Ces attaques ont ravivé les inquiétudes concernant la reprise du transport maritime mondial de pétrole et elles ont mis en évidence la fragilité de la trêve provisoire entre les deux pays.

La protection des voies maritimes vitales a fait l’objet de discussions lors d’une rencontre, cette semaine, du Conseil d’administration de l’Organisation maritime internationale (OMI) des Nations unies, qui est basé à Londres et qui est composé de 40 membres. Les pays du Golfe, les États-Unis et l’Iran se sont affrontés sur l’avenir du détroit.

Le Conseil de l’OMI « a fermement condamné » la décision de l’Iran de « créer une entité qui prétend contrôler le trafic dans le détroit », selon le texte de cette décision non-contraignante.

La décision du Conseil appelle les États membres à ne pas reconnaître « la revendication de la souveraineté de l’Iran sur le détroit d’Ormuz, ni ses revendications de juridiction sur les zones maritimes d’États tiers situées dans et autour du détroit, qui violent la souveraineté, les droits souverains et la juridiction exclusive de ces États ». Elle appelle aussi à ne pas reconnaître toute décision iranienne visant à « fermer, obstruer, entraver ou interférer de quelque manière que ce soit avec la navigation internationale et le droit de passage en transit ».

L’Autorité du détroit du golfe Persique, qui a été récemment créée par l’Iran, avait fait savoir dans un avis publié le mois dernier qu’aucun navire n’était autorisé à emprunter cette voie navigable « sans permis de passage valide » délivré par ses soins.

L’Iran, qui ne siège pas au Conseil, a dit cette semaine aux délégués de l’OMI qu’il rejetait « les allégations sélectives, motivées par des considérations politiques et sans fondement juridique » qui ont été formulées à son encontre. Il a ajouté que ses mesures visaient à « préserver la souveraineté et les intérêts vitaux de l’Iran en matière de sécurité » et « ne constituaient pas une fermeture du détroit ».

La Russie affirme avoir commencé à renvoyer ses employés à la centrale nucléaire iranienne de Bushehr

Un ouvrier à vélo devant le bâtiment du réacteur de la centrale nucléaire de Bushehr, juste à l'extérieur de la ville méridionale de Bushehr, en Iran, le 26 octobre 2010. (Crédit : Mehr News Agency, Majid Asgaripour/AP)
Un ouvrier à vélo devant le bâtiment du réacteur de la centrale nucléaire de Bushehr, juste à l'extérieur de la ville méridionale de Bushehr, en Iran, le 26 octobre 2010. (Crédit : Mehr News Agency, Majid Asgaripour/AP)

La société d’État russe Rosatom, spécialisée dans le nucléaire, a annoncé que les six premiers employés de la centrale nucléaire iranienne de Bushehr avaient commencé à regagner le site, a signalé l’agence de presse publique russe RIA, citant les propos tenus par son PDG, Alexei Likhachev.

Rosatom, qui construit deux nouvelles tranches à Bushehr, avait évacué des centaines de membres de son personnel après que les États-Unis et Israël ont lancé une guerre contre l’Iran le 28 février.

Les médiateurs pousseraient les États-Unis et l’Iran à l’apaisement

Des négociateurs qataris se trouvent actuellement en Iran pour y rencontrer des responsables iraniens dans le but d’apaiser les tensions et de créer les conditions propices à la poursuite de négociations plus larges, a confié à Reuters une source proche du dossier, qui a ajouté que ces discussions se déroulaient en coordination avec les États-Unis.

Ces discussions visent à aborder la mise en œuvre du protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les questions qui se trouvent à l’origine de la récente escalade entre Washington et Téhéran, avec notamment les différends concernant la navigation dans le détroit d’Ormuz, a précisé la source.

Des informations qui avaient été dévoilées par Axios et le New York Times avaient indiqué que des responsables des pays médiateurs s’étaient entretenus à plusieurs reprises avec des responsables américains et iraniens, afin de tenter d’endiguer la flambée de tensions entre les deux pays qui a mis leur accord en péril.

Ces efforts rapportés – qui ont été livrés par des responsables qataris, pakistanais, turcs, égyptiens et saoudiens – sont intervenus alors que les dirigeants américains et iraniens s’accusent mutuellement de violer l’accord, et que les hostilités se sont quelque peu apaisées depuis jeudi.

Israël « ne sera pas épargné » si les US continuent de viser les infrastructures — Officiel iranien

L’Iranien Mohammad Bagher Zolghadr en 2023 (capture d’écran YouTube/CCTV)
L’Iranien Mohammad Bagher Zolghadr en 2023 (capture d’écran YouTube/CCTV)

Le secrétaire du Conseil suprême national iranien a menacé de prendre Israël pour cible dans le cadre de la future riposte de Téhéran aux attaques américaines.

Mohammad Bagher Zolghadr a affirmé que l’État juif « ne sera pas épargné » par les représailles iraniennes si les attaques américaines contre les infrastructures se poursuivent.

Une déclaration qui risque de replonger Israël dans la guerre qui avait pris fin au mois d’avril, alors que le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran semble s’être effrité au cours de la semaine dernière.

Gaza: L’armée a tué un commandant du Hamas qui avait attaqué une base militaire, le 7-Octobre

Un commandant du Hamas qui avait attaqué la base de militaire de Reim lors du pogrom du 7 octobre 2023 a été tué hier lors d’une frappe aérienne dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé l’armée.

Tsahal a précisé que cette attaque a entraîné la mort de Yahya Saeed Mohammed Hamdan, commandant d’une cellule des Forces Nukhba.

Le 7 octobre, Hamdan avait pris d’assaut la base de Reim, qui abrite le quartier-général de la division de Gaza de l’armée israélienne.

Ces derniers temps, Hamdan s’efforçait de mener des attaques contre les soldats et de rétablir les capacités du Hamas ; il « représentait donc une menace immédiate », a dit Tsahal.

Gaza: Tsahal a détruit cinq tunnels du Hamas dans les zones sous son contrôle

L’armée israélienne a affirmé avoir récemment détruit cinq tunnels du Hamas qui s’étendaient sur environ deux kilomètres dans le nord de la bande de Gaza, du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu. Les opérations de démolition ont été menées par des réservistes de la 14e brigade des blindés.

Cette brigade a désormais été retirée de Gaza et elle a été remplacée par la 179e brigade blindée.

Le ministre de la Défense, Israel Katz, a annoncé, cette semaine, que l’armée israélienne avait détruit 83 % des tunnels du Hamas dans la partie de la bande de Gaza contrôlée par Israël.

Tsahal détruit des sites du Hezbollah dans la zone de sécurité du Sud-Liban

Un véhicule équipé de lance-roquettes découvert par l'armée israélienne dans le Sud-Liban, sur une photo publiée le 10 juillet 2026. (Crédit : Tsahal)
Un véhicule équipé de lance-roquettes découvert par l'armée israélienne dans le Sud-Liban, sur une photo publiée le 10 juillet 2026. (Crédit : Tsahal)

Les soldats de la brigade Golani au sein de Tsahal ont localisé ces derniers jours des sites de stockage d’armes appartenant au Hezbollah à l’intérieur de la zone de sécurité du sud du Liban qu’elle contrôle – des entrepôts qui contenaiennt des lance-roquettes, des mitrailleuses, des engins explosifs, des missiles et d’autres armes, a indiqué l’armée.

Ces sites et ces armes ont été détruits, a-t-elle précisé, affirmant qu’ils étaient destinés à être utilisés contre les forces et contre les citoyens israéliens.

Elle a diffusé des images de l’un de ces sites et d’un entrepôt en cours de destruction.

Une femme et trois enfants dans un état grave et modéré après un incendie dans une maison à Tayibe

Illustration : Une ambulance du Magen David Adom, à Kiryat Yam, le 24 décembre 2023. (Crédit : Magen David Adom)
Illustration : Une ambulance du Magen David Adom, à Kiryat Yam, le 24 décembre 2023. (Crédit : Magen David Adom)

Une femme et trois enfants ont été hospitalisés, dont trois dans un état grave, à la suite d’un incendie qui est survenu dans une maison de la ville de Tayibe, dans le centre d’Israël.

Les trois personnes dans un état grave sont la mère, âgée d’une trentaine d’années, ainsi que sa fille et son fils, qui sont tous les deux âgés de 7 ans, selon les services d’incendie et de secours et selon les services de secours du Magen David Adom.

Un autre petit garçon de 5 ans est dans un état modéré.

Ils ont été transportés à l’hôpital Rabin de Petah Tikva et à l’hôpital Meir de Kfar Saba.

Après la fusion, Yoaz Hendel affirme qu’il préférera de nouvelles élections à une alliance avec les haredim

Yoaz Hendel, chef du Parti des réservistes, prend la parole lors de la cérémonie de lancement du parti en vue des élections législatives de 2026, au kibboutz Maale HaHamisha, près de Jérusalem, le 19 novembre 2025. (Crédit:  Oren Ben Hakoon/Flash90)
Yoaz Hendel, chef du Parti des réservistes, prend la parole lors de la cérémonie de lancement du parti en vue des élections législatives de 2026, au kibboutz Maale HaHamisha, près de Jérusalem, le 19 novembre 2025. (Crédit: Oren Ben Hakoon/Flash90)

Après la fusion, cette semaine, de son parti centriste des Réservistes avec l’ancien député Kakhol lavan Chili Tropper et d’autres pour former un nouveau parti, l’ancien député Yoaz Hendel a promis qu’il ne formerait pas de coalition avec le bloc des partis ultra-orthodoxes et d’extrême droite qui soutiennent le Premier ministre Benjamin Netanyahu et qui constituent la coalition actuelle.

Dans une interview qui a été accordée au site d’information Ynet, Hendel a affirmé qu’en aucun cas il ne rejoindrait une coalition gouvernementale dépendant d’éléments « non-sionistes », notamment les partis haredim et arabes existants.

Il a insisté sur le fait qu’il préférerait déclencher de nouvelles élections si la seule alternative consistait à confier au bloc pro-Netanyahu une majorité parlementaire lui permettant d’adopter des lois consacrant l’exemption militaire généralisée des jeunes hommes ultra-orthodoxes. Il a toutefois précisé qu’il siégerait aux côtés de Netanyahu au sein d’un gouvernement de large coalition incluant à la fois le Likud et les principaux partis de centre-gauche qui se présentent contre lui.

« Je pense que Netanyahu doit partir et je n’accepterai jamais de lui fournir les 61 sièges manquants » à la Knesset, qui compte 120 membres, a-t-il déclaré.

Netanyahu et ses rivaux, Gadi Eisenkot et Naftali Bennett, ont tous les deux exclu de rejoindre un gouvernement dirigé par un Premier ministre issu du bloc adverse.

Coupe du monde: Des supporters marocains aux Pays-Bas scandent des slogans antisémites après l’élimination de leur équipe

Après l’élimination du Maroc de la Coupe du monde de la FIFA hier soir face à la France, des supporters marocains qui se trouvaient aux Pays-Bas ont scandé des slogans antisémites dans les rues de La Haye, comme l’ont révélé des images qui ont été diffusées sur les réseaux locaux.

« Tous les Juifs sont des pédés », crient les supporters en chœur, tandis qu’un journaliste présent sur place a rapporté sur le réseau social X qu’ils avaient également entonné des slogans de soutien au groupe terroriste Hamas et ajouté : « Les Juifs au gaz ».

Certains auraient également crié que les Juifs étaient un « cancer ».

Alors que certaines personnes qui ont partagé la vidéo ont affirmé que ces supporters ont entonné ces chants devant un lieu où ils pensaient que des touristes israéliens séjournaient, la séquence montre la foule devant un centre de santé, à une adresse où il ne semble pas y avoir d’hôtel ni de maison d’hôtes.

Des bénévoles de la communauté sont d’abord intervenus pour disperser la foule, puis la police est arrivée en grand nombre, mettant fin aux troubles moins d’une heure après la fin du match.

Israël serait prêt à se joindre aux frappes américaines contre l’Iran, attendant le feu vert de Trump

Certains en Israël souhaitent s’impliquer dans l’escalade entre les États-Unis et l’Iran et relancer les frappes contre la république islamique, attendant le feu vert du président américain Donald Trump, a noté la chaîne publique Kan.

Selon cette information non-sourcée, des responsables à Jérusalem estiment que les attaques réciproques entre les États-Unis et l’Iran se poursuivront dans les prochains jours.

De même, le New York Post a cité une source, à Jérusalem, qui a affirmé qu’Israël était intéressé par la possibilité de prendre part à de futures frappes et par une reprise totale de la guerre.

« Nous sommes prêts à recommencer, si nécessaire », aurait déclaré mercredi cette source qui s’est exprimée sous couvert d’anonymat, avant que les États-Unis ne commencent à frapper l’Iran.

La source a ajouté que, si Israël n’était « pas impatient de revenir à l’époque où la population devait se réfugier dans des abris », le pays ne souhaitait pas « ignorer ce qui se passe en Iran  »

« Donc, si tel est le prix à payer, nous supporterons cette situation », a-t-elle poursuivi.

Le Département d’État américain aurait empêché une rencontre entre une responsable du bureau de Mamdani et un envoyé iranien

Ana María Archila s’adresse aux New-Yorkais lors d’une campagne de porte-à-porte à Union Square, le 27 juin 2022, à New York. (Crédit: AP/Mary Altaffer)
Ana María Archila s’adresse aux New-Yorkais lors d’une campagne de porte-à-porte à Union Square, le 27 juin 2022, à New York. (Crédit: AP/Mary Altaffer)

Le Département d’État américain aurait bloqué une rencontre entre un responsable iranien et la directrice du Bureau des affaires internationales du maire de New York, Zohran Mamdani.

La commissaire du Bureau des affaires internationales de la ville, Ana María Archila, devait rencontrer Amir-Saeid Iravani, représentant de l’Iran auprès des Nations unies, dans la journée de mardi, selon le City Journal.

Un officiel du Département d’État a confié au journal que la rencontre avait été annulée après que des responsables du Département d’État ont pris contact avec Mamdani et son administration pour faire savoir à la ville que cet entretien n’était pas acceptable.

Archila n’avait pas, semble-t-il, informé Mamdani de cette rencontre au préalable, a précisé l’article.

Iran: le guide suprême Ali Khamenei a été inhumé – télévision d’Etat

Les forces de sécurité devant une banderole représentant le guide suprême iranien assassiné, Ali Khamenei, à Najaf, à la veille de son cortège funèbre dans cette ville irakienne, le 7 juillet 2026. (Crédit: Qassem al-KAABI / AFP)
Les forces de sécurité devant une banderole représentant le guide suprême iranien assassiné, Ali Khamenei, à Najaf, à la veille de son cortège funèbre dans cette ville irakienne, le 7 juillet 2026. (Crédit: Qassem al-KAABI / AFP)

Le défunt guide suprême iranien Ali Khamenei a été inhumé tôt vendredi à Machhad, a rapporté la télévision d’Etat.

La cérémonie a eu lieu sans la présence apparente de son fils et successeur, Mojtaba Khamenei, selon les images diffusées par Irib.

La Syrie affirme que la cellule responsable des explosions à Damas était « affiliée à l’organisation Etat islamique »

Des agents de sécurité syriens inspectent des véhicules calcinés près de l'hôtel Four Seasons après que deux explosions ont secoué le quartier un peu plus tôt, alors que le président syrien Ahmad al-Sharaa s'entretenait avec le président français Emmanuel Macron au palais présidentiel, à Damas, en Syrie, le 7 juillet 2026. (Crédit: AP/Omar Albam)
Des agents de sécurité syriens inspectent des véhicules calcinés près de l'hôtel Four Seasons après que deux explosions ont secoué le quartier un peu plus tôt, alors que le président syrien Ahmad al-Sharaa s'entretenait avec le président français Emmanuel Macron au palais présidentiel, à Damas, en Syrie, le 7 juillet 2026. (Crédit: AP/Omar Albam)

Un responsable de la sécurité en Syrie a affirmé jeudi que la cellule responsable des deux attaques à la bombe à Damas pendant une visite du président français Emmanuel Macron était « affiliée à l’organisation Etat islamique » (EI).

« Les premières investigations sur les membres de la cellule impliqués dans les attentats du 7 juillet à Damas ont montré que la cellule était affiliée à l’organisation EI », a déclaré Ahmad al-Dalati, chef de la sécurité intérieure pour la région de Damas, à la télévision d’État syrienne.

Les États-Unis affirment rester attachés au protocole d’accord avec l’Iran

Le président américain Donald Trump s’entretient avec des journalistes à bord d’Air Force One après avoir atterri à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, dans l’est de l’Angleterre, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump s’entretient avec des journalistes à bord d’Air Force One après avoir atterri à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, dans l’est de l’Angleterre, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)

La Maison Blanche a indiqué qu’elle restait attachée au protocole d’accord avec l’Iran, même si le président américain Donald Trump a déclaré, dans la semaine, que l’accord-cadre qui visait à mettre un terme à la guerre avec la république islamique était « terminé » après que cette dernière a lancé des frappes contre des navires dans le détroit d’Ormuz et contre des pays voisins.

« Les États-Unis restent déterminés à trouver une solution, et les discussions techniques se poursuivent », a fait savoir un communiqué qui a été attribué à un haut responsable américain et que la Maison Blanche a transmis aux journalistes qui en avaient fait la demande.

Ce communiqué a pris acte des propos de Trump contre le protocole d’accord tout en signalant que les États-Unis étaient toujours prêts à en respecter les termes, à condition que l’Iran en fasse de même.

« Le président Trump a clairement exprimé son sentiment hier, sans ambiguïté. Les attaques de l’Iran contre ces navires innocents constituent des actes de terrorisme », a affirmé cet officiel américain.

« Le protocole d’accord est fondé sur la performance, et les actions de l’Iran constituent un manquement à ses obligations à un niveau inacceptable », a-t-il ajouté.

Le protocole d’accord prévoyait que les parties s’engageaient à rouvrir le détroit d’Ormuz sans péage pendant 60 jours, mais l’Iran affirme que ce document lui confère toujours le droit de gérer le trafic maritime dans ce corridor.

Iran: une installation militaire près de Bouchehr touchée par une frappe- média d’Etat

La centrale nucléaire de Bouchehr, en Iran, le 10 novembre 2019. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)
La centrale nucléaire de Bouchehr, en Iran, le 10 novembre 2019. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)

Une installation militaire près de la ville de Bouchehr (sud), qui abrite la seule centrale nucléaire en activité de l’Iran, a été visée par une frappe, a affirmé jeudi un responsable iranien, cité par l’agence officielle Irna.

« Une installation militaire dans les environs de Bouchehr a été attaquée et touchée par un projectile de l’ennemi américano-sioniste (israélien, NDLR) », a déclaré le gouverneur adjoint de cette province Ehsan Jahanian, selon Irna.

« Les forces armées des Etats-Unis n’ont conduit aucune nouvelle frappe en Iran lors des dernières heures », a assuré de son côté à l’AFP un responsable américain de la Défense.

Criminalité: Deux chefs de la famille criminelle Hariri placés en détention

La police a annoncé l’arrestation de deux chefs de la famille criminelle Hariri, l’un des plus grands syndicats du crime en Israël, dans le cadre de « la lutte contre les organisations criminelles et les vendettas au sein de la société arabe ».

La police a précisé que ces membres de la famille Hariri, dont l’identité n’a pas été révélée, ont été arrêtés par l’unité Lahav 433, qui est chargée des crimes majeurs, pour possession illégale d’armes à feu, ainsi que pour violation de restrictions administratives comprenant l’assignation à résidence, l’interdiction de voyager à l’étranger et l’interdiction de contacter d’autres membres de la famille criminelle.

Les suspects resteront inncarcérés au moins jusqu’à mardi, selon la police.

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