Après la fusion, Yoaz Hendel affirme qu’il préférera de nouvelles élections à une alliance avec les haredim
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Après la fusion, cette semaine, de son parti centriste des Réservistes avec l’ancien député Kakhol lavan Chili Tropper et d’autres pour former un nouveau parti, l’ancien député Yoaz Hendel a promis qu’il ne formerait pas de coalition avec le bloc des partis ultra-orthodoxes et d’extrême droite qui soutiennent le Premier ministre Benjamin Netanyahu et qui constituent la coalition actuelle.
Dans une interview qui a été accordée au site d’information Ynet, Hendel a affirmé qu’en aucun cas il ne rejoindrait une coalition gouvernementale dépendant d’éléments « non-sionistes », notamment les partis haredim et arabes existants.
Il a insisté sur le fait qu’il préférerait déclencher de nouvelles élections si la seule alternative consistait à confier au bloc pro-Netanyahu une majorité parlementaire lui permettant d’adopter des lois consacrant l’exemption militaire généralisée des jeunes hommes ultra-orthodoxes. Il a toutefois précisé qu’il siégerait aux côtés de Netanyahu au sein d’un gouvernement de large coalition incluant à la fois le Likud et les principaux partis de centre-gauche qui se présentent contre lui.
« Je pense que Netanyahu doit partir et je n’accepterai jamais de lui fournir les 61 sièges manquants » à la Knesset, qui compte 120 membres, a-t-il déclaré.
Netanyahu et ses rivaux, Gadi Eisenkot et Naftali Bennett, ont tous les deux exclu de rejoindre un gouvernement dirigé par un Premier ministre issu du bloc adverse.
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