Rechercher
Opinion

La quête de clarté dans une guerre marquée par un leadership incohérent, avec un objectif capital

Travailler et s'inquiéter sous les tirs de missiles * À la recherche de la vérité dans un océan de désinformation * Les galères de raisonnement de ceux qui haïssent Israël * Trump est-il prêt à tout ?

David est le fondateur et le rédacteur en chef du Times of Israel. Il était auparavant rédacteur en chef du Jerusalem Post et du Jerusalem Report. Il est l’auteur de « Un peu trop près de Dieu : les frissons et la panique d’une vie en Israël » (2000) et « Nature morte avec les poseurs de bombes : Israël à l’ère du terrorisme » (2004).

La section du réservoir de carburant d'un missile balistique iranien qui s'est écrasé dans un champ au centre d'Israël, le 10 mars 2026. (Crédit: Flash90)
La section du réservoir de carburant d'un missile balistique iranien qui s'est écrasé dans un champ au centre d'Israël, le 10 mars 2026. (Crédit: Flash90)

On serait en droit de penser que nous nous sommes désormais habitués.

Que nous nous sommes habitués à combattre des ennemis qui veulent nous anéantir, et qui continuent d’essayer de le faire.

Que nous nous sommes habitués à un monde hypocrite qui nous dénonce et qui déforme ce que nous sommes alors que nous nous efforçons de repousser ces ennemis.

Que nous nous sommes habitués à ce que nos amis et nos proches risquent leur vie sur le front. Ou que nous nous sommes habitués à l’inquiétude permanente que nous ressentons pour nos proches qui vivent à proximité de nos frontières, voire n’importe où ailleurs, dans notre petit pays qui est aujourd’hui à nouveau frappé par les missiles.

Mais en réalité, on ne s’habitue jamais. Bien sûr, nous allons surmonter cette épreuve parce que nous sommes un peuple qui sort de l’ordinaire. Néanmoins, ce n’est guère plaisant de devoir se mettre à l’abri plusieurs fois par jour pour échapper à des missiles meurtriers, qui sont équipés d’ogives colossales. Ce n’est guère agréable de devoir réfléchir à la manière de donner des conseils à des parents âgés et peu mobiles, pour leur dire ce qu’ils doivent faire lorsque le bruit des sirènes interrompt brutalement leur sommeil, au beau milieu de la nuit.

Ce n’est pas particulièrement plaisant de devoir intérioriser qu’il est vraiment plus sûr d’arrêter la voiture sur le bord de l’autoroute et de trouver un endroit où s’allonger à plat ventre, plutôt que de continuer à rouler – le danger résidant moins dans un impact direct que dans des débris de missiles et d’intercepteurs susceptibles de retomber au sol, ou dans l’onde de choc provoquée par l’explosion.

Ce n’est pas particulièrement agréable de vivre, de manière incessante, avec une boule au ventre, dévoré par l’inquiétude pour tel ou tel enfant vivant dans telle ville ou tel moshav – surtout quand les sirènes retentissent.

Des Israéliens se réfugient dans un abri public à Tel Aviv alors qu’une sirène retentit pour avertir de l’arrivée de missiles balistiques tirés depuis l’Iran vers Israël, le 1er mars 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Ce n’est pas plaisant de s’approprier l’angoisse, combinée à une résilience farouche, d’une collègue dont la maison à Beit Shemesh a été frappée par l’explosion d’un missile d’une demi-tonne qui a tué neuf personnes à quelques centaines de mètres de là – les murs se sont fissurés, les portes ont été soufflées et des morceaux de verre se sont écrasés sur la chaise où elle était assise en train de travailler, quelques secondes seulement auparavant.

Des personnes se réfugient dans une station de métro souterraine alors que les sirènes d’alerte aérienne avertissent de l’arrivée de missiles iraniens, à Ramat Gan, en Israël, le 10 mars 2026. (Crédit : AP Photo/Oded Balilty)

Pour entrer dans des détails un peu plus professionnels – mais aussi plus intimes – la majorité d’entre nous, au Times of Israel, ne sommes pas en première ligne. Mais comme c’est le cas pour tout le monde en Israël, en ce moment, et depuis près de deux ans et demi, le conflit qui s’intensifie imprègne de ses couleurs sombres nos existences.

Les blessures, l’image de ceux qui sont partis à jamais restent une toile de fond constante, et tenter de se soustraire à cette noirceur est une préoccupation de tous les instants.

Ces derniers jours – et ce n’est pas la première fois depuis le 7 octobre 2023 – nous avons fait des reportages, nous avons écrit, rédigé des articles. Nous l’avons fait pour informer, pour expliquer, pour alerter – sous une tension permanente, avec la pensée omniprésente de la nécessité de devoir nous ruer dans un abri à un moment ou à un autre, en restant calmes, en nous assurant de prendre des nouvelles des personnes que nous avons la responsabilité personnelle d’aider à rester en vie.

Des soldats et des habitants se tiennent devant l’une des maisons endommagées lors d’une frappe de missile iranien sur Beit Shemesh, le 1er mars 2026. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)

Nos reporters sont sur le terrain et ce, en dépit des sirènes. Notre infatigable correspondant militaire transmet les informations les plus récentes alors même que lui et les rédacteurs qui publient les articles, sur le site, se réfugient dans des abris antiaériens et dans des pièces blindés, réconfortant leurs bébés, leurs tout-petits et leurs enfants un peu plus âgés, pour qui l’école n’est malheureusement pas une option actuellement.

Non, on ne s’habitue pas.

Mais, encore une fois – et comme ce sera aussi le cas du reste du peuple israélien – nous allons surmonter cette épreuve. La résilience ancrée dans l’obstination l’emportera, sans autre choix, sur les divisions internes d’Israël, sur ces clivages qui laissent un goût d’amertume. Et elle l’emportera assurément sur les multiples tentatives de l’Iran de nous épuiser à l’aide de ses bombes à fragmentation.

Des officiers du Commandement du front intérieur de l’armée israélienne fouillent les décombres d’un immeuble résidentiel endommagé après une frappe de missile iranien, à Tel Aviv, tôt le matin du 1er mars 2026. (Crédit : AP Photo/Ohad Zwigenberg)

En quête de clarté dans un océan grandissant d’incohérence créative

En nous concentrant de manière atypique sur le ToI, notre travail semble devenir plus difficile, non seulement en raison des conflits incessants mais aussi parce que la vérité et la clarté, ces précieuses denrées indispensables à la compréhension de la réalité, semblent devenir plus insaisissables… et (beaucoup trop) sous-estimées.

Même des faits élémentaires sont de plus en plus difficiles à déterminer – et leur véracité est pourtant affirmée avec une confiance absolue. Voici quelques exemples, des plus marginaux aux plus importants :

Le méprisable Mahmoud Ahmadinejad, l’ancien président iranien, est-il vivant ou mort ?… Lui seul le sait probablement. Il suffit de consulter l’historique des modifications qui ont été faites sur sa page Wikipédia pour se rendre compte que personne d’autre ne le sait réellement. Et pourtant, son passage à trépas – son non-passage à trépas, plutôt – a été annoncé avec force et de manière contradictoire dans tous les médias et sur les réseaux sociaux, cette semaine.

Et que dire du nouveau guide suprême iranien lui-même, Mojtaba Khamenei – tantôt vivant et en bonne santé ; tantôt blessé à la tête ou aux jambes ; parfois même sur le point de prononcer un discours ou encore ostensiblement silencieux ?

Une femme tenant une photo du nouveau guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, lors d’un rassemblement en sa faveur sur la place Enghelab, dans le centre de Téhéran, le 9 mars 2026. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Je vais aborder un autre sujet, quelque chose d’un peu plus décalé mais qui souligne mon propos : Khamenei possède-t-il deux appartements qui donnent sur l’ambassade d’Israël à Londres ? J’ai vraiment essayé d’aller au fond de cette information telle qu’elle a été rapportée par plusieurs journaux britanniques, car il est en effet très inquiétant de penser que le nouveau guide suprême ait pu faire espionner cette mission au cours des dix dernières années. Je pense que la version du ToI est la bonne. Mais le simple fait d’essayer d’établir des faits et de faire la part entre informations réelles et informations erronées s’est avéré être tortueux.

Khamenei possède plusieurs biens immobiliers à Londres, notamment dans le quartier très huppé de The Bishops Avenue, au nord de Londres. Mais ces propriétés – qui ont été citées dans une enquête de Bloomberg – se trouvent à plus de neuf kilomètres de l’ambassade d’Israël qui se trouve à Kensington, dans l’ouest de Londres. Et l’article – fiable – de Bloomberg n’a mentionné aucun bien immobilier appartenant à Khamenei à Kensington.

Pourtant, les médias britanniques se sont appuyés sur l’article de Bloomberg pour affirmer que « Mojtaba possède des appartements qui donnent sur l’ambassade ».

Toutes celles et tous ceux qui me lisent régulièrement savent que je me méfie profondément de l’intelligence artificielle en tant que ressource journalistique – mais j’ai utilisé Gemini, l’outil décrit par Google comme « le plus avancé » dans ce domaine, pour m’aider dans ma recherche d’informations, en insistant sur le fait que j’avais besoin de données claires et fiables et que, si ces dernières ne devaient pas être disponibles, il fallait simplement me le dire. Parmi les pistes que Gemini m’a fournies, une adresse pour les propriétés qui appartenaient soi-disant à Khamenei – adresse que l’outil, après avoir été interrogé plus en détail, a reconnu avoir inventé. Et, ce qui m’a choqué – même moi ! -il m’a envoyé l’URL d’un deuxième article de Bloomberg qui, selon lui, contenait les détails portant sur les biens immobiliers que possède Khamenei à Kensington. L’URL n’existait pas. Bloomberg n’avait publié aucun article de ce type.

Et Gemini s’est excusé.

Passons maintenant à des questions plus importantes et plus décisives. Que penser du message qui a été adressé mardi soir par le Premier ministre Benjamin Netanyahu au peuple iranien dans une série de publications en anglais (?!) sur son compte officiel, sur le réseau social X : « Dans les jours à venir, nous créerons les conditions qui vous permettront de prendre votre destin en main. Vos rêves deviendront réalité. Quand le moment sera venu – et ce moment approche à grands pas – nous vous passerons le flambeau ». » Un message au ton assez définitif – et pourtant, à peine deux heures plus tôt, des ministres et des responsables gouvernementaux avaient confié, sous couvert d’anonymat, aux trois principales chaînes de télévision israéliennes que l’effondrement du régime pourrait prendre plus d’un an, voire qu’il pourrait ne pas se produire du tout.

Le président américain Donald Trump (à droite) serre la main du Premier ministre Netanyahu alors qu’il écoute une question d’un journaliste à la fin d’une conférence de presse à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Ce qui nous amène inévitablement et nécessairement à l’incohérence créative infinie du président des États-Unis.

Que veut donc dire Trump lorsqu’il déclare, comme il l’a fait lundi, que « la guerre est pratiquement terminée » ? Ou, comme il l’a aussi dit dans la même journée, que « nous avons déjà gagné à bien des égards, mais nous n’avons pas assez gagné » ?

Que penser de son affirmation faite mardi, lorsqu’il a déclaré que « si nous avions attendu trois jours, je pense que nous aurions été attaqués » ? L’Iran aurait-il attaqué les États-Unis ? Le continent ? Ou les forces américaines dans la région ?

Il s’agit du leader du monde libre qui, dans une certaine mesure, tient notre destin entre ses mains – et il s’avère qu’il est tout bonnement impossible de comprendre ce qu’il dit, ou plus important encore, de comprendre ce qu’il fait et ce qu’il prévoit de faire.

Est-il prêt à discuter avec le régime, comme il l’a indiqué mardi, ou est-il déterminé à œuvrer pour garantir sa chute ?

Est-il sur le point d’abandonner la mission qui, avait-il dit, était la sienne, une mission dont l’objectif était d’affaiblir les ayatollahs pour permettre au peuple iranien de se soulever et de se libérer ? Ou est-il déterminé à aller jusqu’au bout ?

Le peuple iranien et Israël sont du même côté ? Eh bien, cela ne peut pas être vrai

Le spectacle offert par les ennemis d’Israël, les opposants à Trump et les opposants à Trump qui détestent Israël, alors qu’ils tentent de présenter les frappes américano-israéliennes contre l’Iran comme des actes de brutalité colonialiste qui n’ont pas été provoqués, est cruellement drôle.

Leur point de départ est que ce sont les États-Unis et Israël qui ont attaqué l’Iran et que dans ce cas de figure, l’usage de la force doit nécessairement être illégitime, immoral et répréhensible. Mais attendez, les États-Unis et Israël tentent de renverser le régime des ayatollahs, un régime qui vient de tuer des dizaines de milliers de ses propres citoyens, et les Iraniens semblent reconnaissants. Et les Iraniens à l’étranger célèbrent la guerre avec les Juifs et avec les autres partisans d’Israël ? Mais c’est impossible ! Cela ne peut pas être vrai !

La police et les membres de la Garde nationale se tiennent devant des manifestants de la diaspora iranienne qui brandissent des drapeaux iraniens, israéliens et américains d’avant la révolution islamique, alors qu’ils protestent contre le gouvernement iranien devant la Maison Blanche à Washington, DC, le 7 mars 2026. (Crédit : Amid FARAHI / AFP)

Oh, mais le Liban a été entraîné dans la guerre, élargissant le conflit et mettant en péril l’avenir de ce pays, Israël envoyant même des soldats de l’autre côté de la frontière, sur le terrain. Voyez donc ces terribles Israéliens, qui se montrent aussi clairement déterminés à mener une politique expansionniste !… Sauf que ce deuxième front a été ouvert par le groupe terroriste du Hezbollah, proxy de l’Iran, contre les supplications expresses du président libanais lui-même, qui accuse le Hezbollah de mettre en danger l’avenir même du pays ! Comment Beyrouth et Jérusalem peuvent-elles être sur la même longueur d’onde ?… Cela ne peut pas être vrai non plus !

Oh, mais voilà que le régime assiégé de Téhéran, qui tente désespérément de se défendre contre le « petit » et contre le « grand » Satan, en est maintenant réduit à attaquer des cibles à travers le Golfe et en Europe — les États-Unis et Israël risqueraient-ils donc, ces irresponsables, de déclencher une troisième guerre mondiale ! De mieux en mieux ! Sauf que, attendez, l’Iran s’en prend, en définitive, à certains de ses propres alliés potentiels, à des semi-sympathisants, comme le Qatar et la Turquie, qui détestent Israël. Les États du Golfe sont furieux. Et est-ce que cela signifie aussi que les mises en garde d’Israël, qui affirmait que la république islamique pouvait et qu’elle allait viser l’Europe avec ses missiles, étaient justifiées ?! Impossible ! Encore un mensonge !

Mais attendez, l’Iran avait expliqué que la république islamique allait s’en prendre à ces pays ainsi qu’à Israël, bien sûr, parce que, Dieu merci, ses missiles ne pouvaient pas (encore) atteindre le territoire du Grand Satan. Elle n’a pas d’autre choix, vous comprenez.

Certes. Imparable logique.

Et si les ayatollahs étaient autorisés à développer des missiles capables d’atteindre les États-Unis, s’ils parvenaient à armer ces missiles avec les mêmes ogives nucléaires sur lesquelles ils continuent de travailler, en utilisant l’uranium enrichi qu’ils refusent d’abandonner, en imaginant qu’ils les lancent ensuite, entraînant des pertes humaines inimaginables… eh bien, cela aussi serait, bien entendu, de la faute d’Israël et des États-Unis, car nous avons essayé de les en empêcher.

Pas d’issue de secours

Enfin, venons-en au véritable défi qui reste à relever et aux véritables inquiétudes du moment.

Depuis près de 50 ans, la république islamique opprime son propre peuple, elle tente de détruire le nôtre et elle exporte un terrorisme meurtrier dans le monde entier. Elle continuera à le faire tant qu’elle restera au pouvoir.

Du personnel militaire au sol travaillant sur un bombardier B-1 Lancer de l’armée de l’air américaine, sur le tarmac de la base RAF Fairford, dans le sud-ouest de l’Angleterre, le 11 mars 2026. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)

Les journalistes du ToI ont essayé de déterminer si l’administration Trump et le gouvernement Netanyahu s’étaient minutieusement préparés à cette guerre décisive, notamment en tissant des liens avec de futurs potentiels dirigeants iraniens, des hommes qui se placeraient résolument du côté de la vie. Le cas échéant, ils ont essayé de déterminer si ces nouveaux hommes providentiels étaient censés, sans armes, s’organiser et prendre le contrôle de leur vaste nation lorsque Trump et Netanyahu leur en donneront le signal.

Alors que pullulent des informations invérifiables sur les activités du Mossad sur le terrain en Iran, en plus des vagues propos qui ont été tenus par Trump sur d’éventuels dirigeants avec lesquels il aurait aimé travailler mais qui sont désormais morts, la CIA et le Mossad, sans surprise, n’ont pas fait de déclaration officielle. Le Mossad, croyez-le ou non, n’a même pas de porte-parole.

Sur cette photo obtenue par l’Associated Press, on voit des Iraniens en train de manifester contre le gouvernement à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (UGC via AP)

Les États-Unis et Israël n’avaient pas besoin de déclarer que le but ultime de cette guerre était le renversement du régime, permettant ainsi aux ayatollahs de présenter chaque jour de survie, chaque capacité de nuisance, comme une petite victoire. Mais il ne doit y avoir aucune « issue de secours », pour employer le terme à la mode, dans le cadre cette campagne.

D’une manière ou d’une autre, les États-Unis et Israël doivent continuer à s’engager à affaiblir le régime sur les plans militaire, économique, diplomatique et technologique.

Le défi consiste à priver inexorablement la république islamique de sa capacité à tuer, à menacer et à intimider le reste du monde, et à éliminer sa capacité à terroriser, assassiner et réprimer le peuple iranien – et ce, jusqu’à ce qu’elle disparaisse définitivement.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.