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La Suède et la Serbie demandent à leurs ressortissants de quitter l’Iran

L'Iran a fait savoir vendredi vouloir un accord "rapide" avec les Etats-Unis, au lendemain de l'ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui laisse planer la menace d'une intervention militaire

Photo d'illustration : Un avion atterrit à l'aéroport international Imam Khomeini de Téhéran, le 4 février 2021. (Crédit : Saeed Kaari/IKAC via AP)
Photo d'illustration : Un avion atterrit à l'aéroport international Imam Khomeini de Téhéran, le 4 février 2021. (Crédit : Saeed Kaari/IKAC via AP)

La Serbie et la Suède ont demandé samedi à leurs ressortissants de quitter l’Iran, face à l’éventualité de frappes américaines dans ce pays.

Faisant état d’une « hausse des tensions et du risque de détérioration de la situation sécuritaire », Belgrade a « recommandé à tous les citoyens de la République de Serbie qui se trouvent en République islamique d’Iran de quitter le pays au plus vite », selon un communiqué du ministère serbe des Affaires étrangères.

A Stockholm, la ministre suédoise des Affaires étrangères, Malmer Stenergard, a souligné sur X « l’appel ferme adressé aux citoyens suédois qui se trouvent actuellement dans le pays à le quitter » tout comme « d’éviter tout voyage en Iran ».

La Serbie avait déjà invité à la mi-janvier ses ressortissants à quitter l’Iran et à ne pas s’y rendre.

L’Iran a fait savoir vendredi vouloir un accord « rapide » avec les Etats-Unis, au lendemain de l’ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui laisse planer la menace d’une intervention militaire.

Les deux pays ennemis ont tenu des pourparlers en début de semaine, mais le président américain a dit jeudi se donner « dix » à « quinze jours » pour décider si un accord avec Téhéran était possible, ou s’il allait au contraire recourir à la force.

Le programme nucléaire iranien est au coeur de la discorde entre Washington et Téhéran.

Les Etats-Unis ont déployé dans la région un important dispositif militaire naval et aérien, d’abord en réaction à la répression meurtrière début janvier par le pouvoir iranien du mouvement de contestation, puis pour arracher un accord.

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