Rechercher

4 jours après, Tsahal envoie un bataillon d’infanterie en Cisjordanie pour faire face aux attaques des pro-implantations contre les Palestiniens

Les recherches se poursuivent pour retrouver une mère et sa fille israéliennes portées disparues à Vienne ;Téhéran dément toute discussion avec Washington sur une prolongation du cessez-le-feu

Des résidents d'implantations devant le domicile de Youssef Hassan, dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 10 août 2026. (Crédit : Autorisation)
Des résidents d'implantations devant le domicile de Youssef Hassan, dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 10 août 2026. (Crédit : Autorisation)

Les États-Unis seraient furieux qu’Israël « laisse régner l’anarchie » en Cisjordanie

Des résidents d’implantations israéliens se rassemblent devant des maisons palestiniennes dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 12 août 2026. (Crédit : Zain JAAFAR/AFP)
Des résidents d’implantations israéliens se rassemblent devant des maisons palestiniennes dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 12 août 2026. (Crédit : Zain JAAFAR/AFP)

Les États-Unis seraient furieux face à l’incapacité du gouvernement israélien à réprimer la flambée de violences commises par des résidents d’implantations à travers la Cisjordanie.

L’administration du président américain Donald Trump serait particulièrement indignée par la situation qui perdure dans le village palestinien de Qusra, où des résidents d’implantations et d’avant-postes illégaux assiègent deux maisons situées à la périphérie de cette localité du nord de la Cisjordanie, selon la chaîne publique Kan.

Bien que Tsahal ait publié plusieurs communiqués condamnant ces agissements, elle n’est pas parvenue à évacuer les résidents d’implantations de la zone, et les familles palestiniennes restent bloquées dans leurs maisons depuis dimanche. Parmi elles se trouve un citoyen américain.

La situation à Qusra a été évoquée mercredi par des responsables de la Maison Blanche, qui en ont conclu qu’Israël ne prenait pas l’affaire au sérieux.

Un haut responsable de la Maison Blanche doit s’entretenir par téléphone avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu afin d’exiger des explications sur le refus de Jérusalem de mettre un terme aux agissements des résidents d’implantations qui terrorisent les familles palestiniennes de Qusra, rapporte Kan.

Selon le site d’information Ynet, de sérieuses questions se posent quant aux raisons pour lesquelles Israël laisse ainsi « l’anarchie » gagner la Cisjordanie.

Le gouvernement Netanyahu a consacré des millions de dollars aux avant-postes illégaux où vivent nombre des auteurs d’attaques contre des Palestiniens. Ces dernières années, des milliers de Palestiniens ont été contraints de fuir leur foyer en raison des attaques et du harcèlement répétés de résidents d’implantations.

Alors que ces violences se concentraient jusqu’à présent principalement sur les villages bédouins de la zone C de la Cisjordanie, sous contrôle israélien, elles se sont désormais étendues aux zones A et B, administrées par l’Autorité palestinienne (AP), leurs auteurs étant rarement poursuivis par les autorités israéliennes.

La Maison Blanche et le Département d’État américain n’ont pas répondu aux demandes de commentaires sur cette affaire.

Des résidents d’implantations filmés tentant d’attaquer un hameau bédouin

Des résidents d’implantations ont été filmés alors qu’ils tentaient de s’introduire de force dans un hameau bédouin situé à la périphérie du village de Taybeh, dans le centre de la Cisjordanie.

Le hameau est quotidiennement pris pour cible par des résidents d’implantations établis dans des avant-postes illégaux voisins.

Tsahal a décrété la zone, zone militaire fermée, ce qui est censé en interdire l’accès aux résidents d’implantations.

Mais selon des militants, les autorités ne font pas respecter cette interdiction à leur égard, leur permettant ainsi de continuer à circuler dans le village et à harceler les habitants.

Les images montrent des résidents d’implantations tentant de détruire la clôture qui entoure le hameau.

Aucune arrestation n’a été signalée.

Téhéran à Trump : le détroit d’Ormuz restera fermé jusqu’à satisfaction de nos exigences

Des pétroliers et des navires de charge dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)
Des pétroliers et des navires de charge dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)

Alors que le président américain Donald Trump a affirmé que les États-Unis exerçaient un « contrôle total » sur le détroit d’Ormuz grâce au blocus du « Mur d’acier », la République islamique d’Iran a, elle, réaffirmé que la voie maritime ne serait pas rouverte tant que ses exigences ne seraient pas satisfaites.

« Les déclarations et publications répétées de responsables américains affirmant que le détroit d’Ormuz n’est plus bloqué ne changent rien à la réalité : le détroit d’Ormuz reste bloqué et ne sera pas rouvert tant que les conditions de l’Iran n’auront pas été acceptées », écrit sur X l’Autorité iranienne du détroit du golfe Persique.

Téhéran a créé cette autorité en mai pour contrôler la navigation dans ce détroit stratégique.

Le Premier ministre libanais dénonce les destructions « systématiques » d’Israël dans le sud

Un homme inspecte les décombres d’une maison touchée par une frappe aérienne israélienne dans le village de Burj al-Shamali, dans le sud du Liban, le 6 août 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP)
Un homme inspecte les décombres d’une maison touchée par une frappe aérienne israélienne dans le village de Burj al-Shamali, dans le sud du Liban, le 6 août 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP)

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a dénoncé la « destruction systématique » menée par Israël dans le sud du pays, estimant qu’elle constituait une violation du droit international, après que le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, eut déclaré que Tsahal y « détruisait toutes les maisons ».

Salam a affirmé que les « attaques, incursions, démolitions et la destruction systématique des habitations », ainsi que des infrastructures, des bâtiments publics et des lieux de culte par Israël, « constituent une grave violation des principes et des règles du droit international et du droit international humanitaire ».

« Prétendre que des villages et des villes entiers sont dans leur intégralité des ‘installations militaires’ ne résiste à aucune logique et ne saurait servir de prétexte à leur destruction, au déplacement de leurs habitants et à l’interdiction qui leur est faite d’y retourner », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Katz s’est rendu mercredi dans le sud du Liban, où il s’est engagé à maintenir des troupes dans ce qu’Israël appelle une « zone de sécurité ». Il a également affirmé que Tsahal y « détruisait les infrastructures souterraines » et « toutes les maisons ».

Tsahal dit avoir reçu des informations sur un exercice du Hamas à Gaza, mais n’a identifié aucun membre d’un groupe terroriste

Illustration : des Palestiniens à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 12 août 2026. (Abed Rahim Khatib/FLASH90)
Illustration : des Palestiniens à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 12 août 2026. (Abed Rahim Khatib/FLASH90)

L’armée a affirmé avoir reçu des informations selon lesquelles le Hamas menait un exercice militaire dans la bande de Gaza dans la soirée de mardi. Elle a donc renforcé ses capacités de renseignement et d’attaque.

Toutefois, selon l’armée israélienne, aucun terroriste n’a été identifié, à aucun stade.

« Les règles d’engagement restent inchangées : elles exigent de chaque soldat de l’armée israélienne qu’il neutralise toute menace immédiate, où qu’elle se trouve », a précisé l’armée.

« Le déploiement des forces dans le secteur et le contrôle de la Ligne jaune restent également inchangés », a ajouté l’armée israélienne.

Cette déclaration de Tsahal fait suite à un reportage diffusé hier soir par la chaîne d’information N12, selon lequel l’armée avait « constaté des activités inhabituelles » de la part de terroristes dans la bande de Gaza, mais « n’avait pas riposté par une attaque ».

Le chef du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, a affirmé plus tôt dans la journée que « les soldats de Tsahal avaient repéré un exercice d’entraînement mené par une cinquantaine de terroristes de la Force Nukhba, qui avaient simulé le raid et l’occupation d’une implantation juive ».

Il a affirmé que « les commandants de l’armée israélienne sur le terrain voulaient agir immédiatement pour cibler tous les terroristes, mais que la consigne donnée par les instances politiques était la suivante : Ne touchez à personne, ne tirez même pas un seul coup de feu. »

La police a annoncé qu’elle disperserait par la force la manifestation de masse des Haredim près de Bnei Brak

Des juifs ultra-orthodoxes ont affronté la police lors d'une manifestation contre la conscription des juifs haredim au sein de l'armée israélienne, sur la route 4, près de Bnei Brak, le 8 août 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Des juifs ultra-orthodoxes ont affronté la police lors d'une manifestation contre la conscription des juifs haredim au sein de l'armée israélienne, sur la route 4, près de Bnei Brak, le 8 août 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

La police a informé les manifestants haredim opposés au service militaire rassemblés à l’échangeur de Geha, à la sortie de Bnei Brak depuis la Route 4, que leur manifestation était illégale et qu’elle serait dispersée par la force.

« Des éléments perturbateurs bloquent la route », a déclaré la police dans un communiqué.

Plus au sud, sur la Route 4, à l’entrée de Givat Shmuel, des dizaines d’hommes et de garçons haredim ont encerclé un soldat haredi en scandant « le raté du quartier » ; les forces de l’ordre sont intervenues pour escorter le soldat en toute sécurité loin de la foule, selon des témoignages et des images tournées sur place.

D’autres images de la manifestation sur la Route 4 montrent des hommes haredim portant des étoiles jaunes semblables à celles de la Shoah sur lesquelles figure le mot « Haredi ». On peut voir un homme tenant une pancarte sur laquelle on peut lire, en anglais et en hébreu : « Mieux valait mourir en tant que Juif pendant la Shoah que de mourir spirituellement dans les camps de l’armée israélienne. »

Le groupe extrémiste de la Faction de Jérusalem avait appelé ses partisans à « faire trembler la terre » à Bnei Brak après l’arrestation, hier, d’un jeune haredi réfractaire au service militaire, alors qu’il sortait d’un commissariat où il avait été interrogé dans le cadre d’une affaire sans rapport avec ce sujet.

Tsahal dit avoir visé un commandant du Hamas lors d’une frappe aérienne dans le nord de Gaza

L’armée israélienne a confirmé avoir récemment mené une frappe aérienne dans le nord de la bande de Gaza. Elle a précisé que celle-ci visait un commandant du Hamas qui préparait une attaque contre les soldats.

Selon l’armée, cette frappe, conduite dans la région de Beit Lahiya, a tué le chef d’une cellule du Hamas, dont l’identité n’a pas été révélée.

Ce terroriste préparait des attaques contre les soldats israéliens dans le nord de la bande de Gaza. Il a été visé par une frappe aérienne « destinée à éliminer la menace qui pesait sur les soldats », a déclaré l’armée israélienne.

Tsahal envoie un bataillon d’infanterie en Cisjordanie pour faire face aux attaques des pro-implantations contre les Palestiniens

Des soldats israéliens montent la garde aux côtés de résidents d'implantations (au premier plan) devant les maisons palestiniennes du village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 12 août 2026. (Crédit : Zain Jaafar/AFP)
Des soldats israéliens montent la garde aux côtés de résidents d'implantations (au premier plan) devant les maisons palestiniennes du village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 12 août 2026. (Crédit : Zain Jaafar/AFP)

Un bataillon d’infanterie de l’armée israélienne est actuellement déployé en Cisjordanie, pour soutenir les soldats qui tentent de faire face aux provocations et aux attaques menées par des extrémistes juifs contre des familles palestiniennes retranchées chez elles.

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant général Eyal Zamir, a tenu aujourd’hui un point d’évaluation de la situation avec des officiers supérieurs concernant un évènement en cours dans le village de Qusra, dans lequel des extrémistes juifs ont établi un avant-poste à proximité d’habitations palestiniennes, bloquant l’accès à celles-ci depuis plusieurs jours.

« Le chef d’état-major a donné pour instruction de poursuivre les efforts visant à rétablir l’ordre et le contrôle opérationnel dans la zone, ainsi qu’à mettre fin à ces incidents graves », a indiqué l’armée israélienne dans un communiqué.

L’armée précise que Zamir a ordonné le déploiement d’un bataillon d’infanterie de l’armée permanente – actuellement en période de repos entre deux opérations – dans la région de Qusra « afin de renforcer le contrôle opérationnel ». Des forces supplémentaires seront mises en état d’alerte « pour être déployées si nécessaire ».

L’armée a ajouté qu’elle collaborait avec la police et le Shin Bet pour restaurer l’ordre dans la région et « traduire les émeutiers en justice ».

Zamir a également demandé que toutes les troupes présentes en Cisjordanie « reçoivent des consignes claires concernant les règles de conduite et le recours à la force lors d’incidents de ce type ».

Trump : les Etats-Unis « vont garder » un contrôle « total » du détroit d’Ormuz

Donald Trump a répété mercredi sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis avaient un contrôle « total » du détroit d’Ormuz et allaient le « garder ».

« Les Etats-Unis ont un contrôle total du détroit d’Ormuz. JE PENSE QUE NOUS ALLONS LE GARDER! Tout le monde qualifie notre blocus naval de ‘mur d’acier’ et l’Iran ne peut rien faire contre ça », a expliqué le président américain, qui mise désormais sur les effets à long terme de la pression économique sur Téhéran plutôt que sur de nouvelles offensives militaires ou diplomatiques à court terme.

Le but du gouvernement Netanyahu est de « rayer la Palestine de l’ordre du jour de l’humanité » – Erdogan

Le gouvernement de Benjamin Netanyahu cherche à « rayer la Palestine de l’ordre du jour de l’humanité », a affirmé mercredi le président turc Recep Tayyip Erdogan, lors d’une conférence de presse conjointe avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

« Il est établi que le gouvernement de Netanyahu cherche à rayer la Palestine de l’ordre du jour de l’humanité en tirant profit du chaos et des nouveaux conflits dans la région. Quoi qu’il fasse, il n’y parviendra pas », a affirmé le chef de l’Etat turc.

Gaza : première frappe israélienne depuis plus d’une semaine – un mort

Israël a mené mercredi sa première frappe aérienne sur Gaza depuis plus d’une semaine, selon l’armée israélienne et la Défense civile palestinienne.

« Nous avons mené une frappe afin d’éliminer une menace », a déclaré un porte-parole de l’armée israélienne à l’AFP, sans fournir plus de détails. La Défense civile, un service de secours opérant sous l’autorité du mouvement terroriste Hamas, a fait état d’un mort et de plusieurs blessés.

Iran : 26 pays condamnent les exécutions de manifestants – communiqué

L’Union européenne et 26 pays ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont multipliées récemment.

« Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié », affirment-ils dans une déclaration conjointe, en exhortant la République islamique « à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement ».

Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre l’Iran, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.

Les restrictions aériennes au-dessus de la Grèce entraînent des retards sur les vols au départ de Ben Gurion – IAA

Des passagers à l’aéroport Ben Gurion près de Tel Aviv, le 16 juillet 2026. (Crédit: Avshalom Sassoni/Flash90)
Des passagers à l’aéroport Ben Gurion près de Tel Aviv, le 16 juillet 2026. (Crédit: Avshalom Sassoni/Flash90)

L’Autorité aéroportuaire d’Israël (IAA) a indiqué dans un communiqué que les restrictions imposées au trafic aérien au-dessus de la Grèce pourraient entraîner des retards pour les vols au départ de l’aéroport Ben Gurion au cours des prochaines heures.

« En raison des restrictions imposées au trafic aérien au-dessus de la Grèce, les autorités aéronautiques grecques limitent actuellement le nombre de vols autorisés à traverser l’espace aérien du pays à destination de l’Europe », a précisé l’IAA. « Des retards sont donc à prévoir pour certains vols au départ de l’aéroport Ben Gurion dans les heures à venir. »

Le mois d’août est l’un des plus chargés de l’année pour le secteur aérien en Israël. De nombreuses familles prennent l’avion pour partir en vacances d’été aux quatre coins du monde. Selon l’IAA, ce sont près de 100 000 personnes qui devraient transiter par l’aéroport chaque jour.

Le Koweït affirme avoir déjoué un attentat de l’État islamique

Le ministère de l’Intérieur du Koweït a déclaré avoir déjoué un attentat terroriste visant une installation stratégique du pays, a rapporté l’agence de presse officielle.

Un ressortissant koweïtien, identifié comme étant affilié à l’État islamique, a été arrêté avant d’avoir pu commettre son attentat, a précisé le ministère.

Tsahal empêche des journalistes d’approcher des domiciles de deux familles palestiniennes assiégées

Des réservistes de Tsahal ont empêché des journalistes, dont ceux du Times of Israel, de s’approcher des habitations de deux familles palestiniennes assiégées à la périphérie du village de Qusra, au sud de Naplouse, en invoquant un ordre déclarant le secteur zone militaire fermée.

Les soldats ont indiqué appartenir au commandement du Front intérieur et non aux forces locales de défense des implantations (Hagmar). Interrogés sur les raisons pour lesquelles, alors que l’ordre interdit aux Israéliens et à toute personne extérieure d’entrer dans la zone, ils n’évacuaient pas les habitants des implantations qui encerclaient les habitations palestiniennes, ils ont répondu attendre l’arrivée de la Police des frontières pour les faire partir.

Plus tôt mercredi, les forces de l’ordre sont arrivées sur place et ont démonté l’abri qui avait été installé à l’entrée des deux habitations. Les habitants des implantations sont toutefois restés sur les lieux et les deux familles sont toujours assiégées.

Téhéran dément toute discussion avec Washington sur une prolongation du cessez-le-feu

Il n’y a eu aucune discussion entre la République islamique d’Iran et les États-Unis sur une éventuelle prolongation du cessez-le-feu, a déclaré à Reuters une source iranienne de haut rang.

Selon cette source, Téhéran considère que l’accord n’avait pas de date de prise d’effet et qu’il n’y a donc rien à prolonger.

Ces déclarations interviennent après que l’agence de presse turque Anadolu, citant des sources gouvernementales pakistanaises, a rapporté que Téhéran et Washington étaient convenus de prolonger de 60 jours le cessez-le-feu prévu dans le cadre de l’accord provisoire conclu en juin.

« Il n’est pas question de prolongation car, du point de vue de l’Iran, aucune période n’a commencé à courir et il n’y a donc rien à prolonger. Les États-Unis ont violé l’accord provisoire 48 heures après sa conclusion et s’en sont retirés quelques jours plus tard », a déclaré la source.

« L’une des questions actuellement discutées par l’intermédiaire des médiateurs concerne le retour des États-Unis à l’accord provisoire et la définition d’un calendrier pour la mise en œuvre des engagements. Il n’y a eu absolument aucun progrès sur cette question », a-t-elle ajouté.

Des haredim vont bloquer des routes après l’arrestation d’un réfractaire à la conscription

Des manifestants haredim devraient bloquer plusieurs routes du centre d’Israël cet après-midi pour protester contre l’arrestation d’un réfractaire ultra-orthodoxe.

Des manifestations sont prévues vers 16 h à Bnei Brak, ainsi que, probablement, sur la Route 4 et en plusieurs autres endroits.

Le tribunal du Likud approuve la décision de Netanyahu d’accorder une place garantie sur la liste à Haïm Katz

Le ministre du Likud Haïm Katz, à la Knesset, à Jérusalem, le 28 juin 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le ministre du Likud Haïm Katz, à la Knesset, à Jérusalem, le 28 juin 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le tribunal interne du Likud a finalement approuvé la décision du Premier ministre Benjamin Netanyahu d’accorder une place garantie sur la liste électorale du parti au président du comité central du Likud, Haïm Katz, un jour seulement après avoir rendu une ordonnance provisoire gelant le vote sur cette question au sein du secrétariat du Likud.

Mardi, après le refus de la juridiction d’intervenir, le secrétariat du Likud a approuvé la décision de Netanyahu d’accorder des places garanties au ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar, et au ministre de la Défense, Israel Katz, en vue des primaires prévues la semaine prochaine.

Le secrétariat du Likud sera désormais invité à approuver la place garantie de Haïm Katz.

Les recherches se poursuivent pour retrouver une mère et sa fille israéliennes portées disparues à Vienne

Mali (à gauche) et Liel Yahalomi. (Crédit : Ambassade d'Israël en Autriche)
Mali (à gauche) et Liel Yahalomi. (Crédit : Ambassade d'Israël en Autriche)

La chaîne N12 rapporte que des centaines de personnes participent aux recherches pour retrouver les Israéliennes Mali et Liel Yahalomi, une mère et sa fille portées disparues vendredi à Vienne.

Un proche a déclaré à la chaîne : « La terre les a englouties. Tout le monde est à leur recherche, mais on n’a absolument rien trouvé. Il n’y a aucune piste. Nous sommes désemparés. »

Les autorités ne disposent actuellement d’aucun indice concernant la disparition de Mali, 50 ans, et de Liel, 23 ans.

Un responsable israélien, ayant souhaité garder l’anonymat, a déclaré à Ynet : « Tout le monde est mobilisé pour les retrouver. Diverses parties sont impliquées. On ne les trouve nulle part. La situation n’est pas encourageante, mais nous espérons qu’elles seront retrouvées saines et sauves. »

Les forces de sécurité reviennent brièvement à l’avant-poste illégal établi à l’entrée de maisons palestiniennes en Cisjordanie

Les forces de sécurité sont brièvement revenues à l’avant-poste établi à l’entrée des habitations palestiniennes, à la périphérie du village de Qusra, au sud de Naplouse.

La tente des activistes du mouvement pro-implantations, présents sur les lieux, a été démontée ce matin à la suite d’affrontements, mais plusieurs résidents d’implantations sont restés sur place.

Les forces de sécurité sont reparties peu après.

Le Parlement libanais vote une amnistie générale attendue de longue date

Le Parlement libanais a voté une loi d’amnistie générale devant profiter à des milliers de prisonniers et de personnes recherchées par la justice, une première depuis la fin de la guerre civile en 1991.

La présidence de l’Assemblée a annoncé « l’adoption de la proposition de loi accordant une amnistie générale et réduisant, à titre exceptionnel […] la durée de certaines peines ».

Cette mesure, soutenue par plusieurs groupes politiques, polarise le débat depuis des années.

Après avoir tenté d’évacuer un avant-poste illégal, Tsahal se retire, laissant des résidents d’implantations continuer à bloquer l’accès aux habitations palestiniennes

Les troupes de l’armée israélienne ont quitté les lieux d’un avant-poste établi illégalement par des extrémistes juifs à l’entrée de deux maisons situées à la périphérie du village palestinien de Qusra, au sud de Naplouse, à la suite d’affrontements généralisés avec les résidents d’implantations.

Le Times of Israel, présent sur place, rapporte que des résidents d’implantations se trouvent toujours à l’entrée menant aux deux habitations, même si la tente dans laquelle ils s’étaient installés a été démontée.

Yusuf Hassan, propriétaire de l’une des deux habitations, a déclaré au Times of Israel que l’entrée restait bloquée.

Netanyahu nomme Avichai Boaron à la tête de la campagne de terrain du Likud

Le député Avihai Boaron avant une audience à la Cour suprême de Jérusalem, le 15 avril 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le député Avihai Boaron avant une audience à la Cour suprême de Jérusalem, le 15 avril 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a nommé Avichai Boaron (Likud), dont c’est le premier mandat, à la tête des opérations de terrain du parti en vue des élections à la Knesset du 27 octobre.

Il dirigera la campagne de terrain du Likud, en coordination avec l’équipe de campagne du parti et les militants locaux dans les différentes municipalités, et sera chargé de mobiliser les électeurs.

« Avichai a fait la preuve de ses capacités d’organisation et de mobilisation sur le terrain lorsqu’il a dirigé les rassemblements en faveur du gouvernement il y a environ deux ans. Il possède également une solide expérience en matière de mobilisation électorale. Je suis convaincu qu’avec Avichai et les militants du Likud sur le terrain, nous remporterons, si Dieu le veut, les prochaines élections », a déclaré Netanyahu dans un communiqué.

Tsahal confirme l’évacuation d’un avant-poste illégal dans un village de Cisjordanie

L’armée israélienne confirme avoir commencé à évacuer un avant-poste illégal établi à l’entrée de maisons palestiniennes dans un village de Cisjordanie.

Tsahal précise également que les soldats filmés cette semaine en train d’arriver près de la structure érigée par les résidents d’implantations dans le village de Qusra et de prier avec eux, au lieu de les expulser, feront l’objet de mesures disciplinaires.

Ce matin, de hauts responsables militaires, dont le général de division Avi Bluth, chef du Commandement du Centre, ont également rencontré la famille palestinienne assiégée depuis plusieurs jours par des résidents d’implantations à Qusra.

Selon l’armée, l’avant-poste illégal situé à l’extérieur des habitations palestiniennes a été établi dans la Zone B de la Cisjordanie, et un arrêté de zone militaire fermée a été pris pour cette zone.

« Les forces de la police des frontières ont évacué l’auvent et s’emploient à évacuer les civils qui s’y trouvaient. L’incident est toujours en cours à l’heure actuelle, et les forces de sécurité sont sur le terrain », indique Tsahal.

Bluth, le chef de la division de Cisjordanie, le général de brigade Kobi Heller, et le commandant de la division de Cisjordanie de la police des frontières, le commissaire adjoint Niso Guetta, se sont également rendus ce matin dans plusieurs avant-postes de résidents d’implantations situés à proximité.

« Au cours de cette visite, les commandants ont abordé avec sérieux les agissements des civils israéliens à l’encontre de la famille palestinienne et ont ordonné la mise en œuvre d’un certain nombre de mesures pour l’avenir », indique l’armée, sans les détailler.

« Il a également été décidé de prendre des mesures disciplinaires à l’encontre des soldats impliqués, dont la présence avait été filmée sur place il y a quelques jours », ajoute Tsahal, faisant référence aux images montrant des soldats priant aux côtés des résidents d’implantations.

Des résidents d’implantations se révoltent contre les forces de l’ordre qui tentent de les évacuer des abords de maisons palestiniennes ; le plan aurait fuité

L’évacuation d’un avant-poste illégal situé à proximité de deux maisons palestiniennes, à la périphérie du village palestinien de Qusra, aurait fait l’objet d’une fuite dans les médias avant même d’être menée à bien.

Selon des informations parues ce matin dans la presse israélienne, l’armée et la police des frontières ont démantelé l’avant-poste et expulsé les militants du mouvement pro-implantations de la zone.

Cependant, ce n’est qu’environ une heure plus tard que Tsahal a commencé à détruire l’avant-poste. Des affrontements se poursuivent dans la région, les résidents d’implantations bloquant une route menant aux habitations de Qusra à l’aide de grosses pierres, comme le montrent des images.

Selon une source de sécurité citée par la radio de l’armée, Galei Tsahal, « l’évacuation de l’avant-poste de Qusra a fait l’objet d’une fuite dans les médias avant même d’être menée à bien ».

« Cela a permis à des dizaines d’émeutiers juifs d’arriver sur les lieux avant que les forces de l’ordre ne parviennent à évacuer l’avant-poste. Une émeute de grande ampleur impliquant des dizaines de résidents d’implantations est actuellement en cours dans le village », précise la source.

4 drones ont frappé des camps de l’opposition kurde iranienne près d’Erbil, en Irak – sources

Quatre drones ont frappé aujourd’hui trois camps de l’opposition kurde iranienne près d’Erbil, en Irak, sans faire de victimes, ont indiqué des sources de sécurité à Reuters.

Heurts lorsque les forces de sécurité tentent d’évacuer des résidents d’implantations d’un avant-poste érigé devant une maison palestinienne

Des affrontements sont en cours entre des résidents d’implantations qui ont établi un avant-poste à l’entrée de deux maisons palestiniennes à la périphérie du village palestinien de Qusra, et les forces de sécurité israéliennes venues les évacuer.

Depuis dimanche, des résidents d’implantations bloquent l’accès à ces habitations situées à la périphérie du village, empêchant les habitants d’entrer ou de sortir, et ont également coupé les lignes électriques.

Youssef Hassan, propriétaire de l’une des maisons, a déclaré au Times of Israel qu’un grand nombre de résidents d’implantations étaient arrivés ce matin depuis des avant-postes de la région et que les agents de la police des frontières utilisaient des moyens de dispersion anti-émeutes contre eux, notamment du gaz lacrymogène.

Le général de division Avi Bluth, chef du Commandement du Centre, est également arrivé sur place.

Hier soir, une ambulance palestinienne a pu accéder à l’une des maisons et évacuer une mère et ses deux filles, dont l’une avait besoin de soins médicaux.

Tsahal déclare avoir tiré par erreur un missile intercepteur en direction de ses troupes dans le Sud-Liban ; aucun blessé

L’armée israélienne indique que ses défenses aériennes ont lancé un missile intercepteur en direction d’une cible située dans le sud du Liban, qui s’est avérée être des tirs provenant de ses propres troupes opérant dans la région.

Tsahal précise qu’il n’y a eu aucun blessé et qu’une enquête est en cours.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.