Liberman réaffirme qu’Yisrael Beytenu pourrait s’allier au Likud post-Netanyahu
Une alliance avec l'actuel Premier ministre et les partis ultra-orthodoxes du Shas et de Yahadout HaTorah est inenvisageable, a précisé le chef du parti radical
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« Un Likud sans Netanyahu pourrait devenir un partenaire de coalition viable pour Yisrael Beytenu », a réaffirmé lundi Avigdor Liberman aux journalistes, en amont de la réunion hebdomadaire de la faction de son parti d’opposition radical, Yisrael Beytenu, à la Knesset.
Liberman a insisté sur le fait qu’il ne pourrait en aucun cas s’associer au Premier ministre Benjamin Netanyahu, ni aux partis ultra-orthodoxes du Shas et de Yahadout HaTorah, une alliance « impie » qui « mène l’État d’Israël à la destruction du Troisième Temple ». Il a néanmoins ajouté s’attendre à ce « qu’au moins une partie du Likud intègre le prochain gouvernement ».
Liberman avait tenu des propos similaires lors d’une conférence de presse à Tel Aviv au début du mois. Il avait alors déclaré que, si le Likud sans Netanyahu souhaitait s’associer à lui, le parti devrait accepter des éléments clés de son programme, notamment la limitation du nombre de mandats du Premier ministre, l’interdiction de se présenter au poste de Premier ministre en cas de mise en examen, la création d’une commission d’enquête nationale sur le 7-Octobre et la mise en place de transports publics durant Shabbat.
Interrogé sur la proposition du président du parti Yashar, Gadi Eisenkot, d’engager des pourparlers avec les Haredim et même d’exempter plusieurs milliers d’hommes du service militaire, Liberman a répondu que les dispenser du service militaire « est une honte pour la Torah » et une « profanation du nom de Dieu ».
Le chef du parti Kakhol lavan, Benny Gantz, a également expliqué aux journalistes que le prochain gouvernement devait imposer le service militaire aux Haredim, et que « seul un gouvernement d’union sioniste élargie » en aurait les moyens.
« Je suggère également à mes amis des partis d’opposition, qui, j’en suis sûr, ont bien conscience de cette nécessité, de faire passer le bien-être de nos soldats avant leurs intérêts politiques », a-t-il déclaré.
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