Près de 90 000 fidèles musulmans à Al-Aqsa pour la prière du 1er vendredi du ramadan
Le Hamas appelle Trump à aussi rencontrer des ex-prisonniers palestiniens ; Liban: le coût de la reconstruction et du redressement estimé à 11 mds de dollars
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Des fidèles de la mosquée Al-Aqsa participent à la première prière du vendredi du mois sacré musulman du Ramadan, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 7 mars 2025. (Crédit : Mahmoud Illean/AP)
L’armée israélienne affirme avoir mené une frappe de drone dans le nord de la bande de Gaza plus tôt dans la journée. Elle visait un groupe de suspects en train de poser une bombe près des troupes israéliennes.
Les médias palestiniens font état de deux morts dans la frappe dans le quartier de Shejaiya, à l’est de la ville de Gaza.
Les forces israéliennes sont toujours déployées dans une zone tampon le long de la frontière de Gaza, malgré le cessez-le-feu, et l’armée israélienne a averti à plusieurs reprises les Palestiniens de ne pas s’approcher de la zone.
Une délégation du Hamas est arrivée vendredi au Caire pour des discussions samedi avec les médiateurs égyptiens sur la poursuite de la trêve fragile à Gaza, ont annoncé à l’AFP deux responsables du groupe terroriste islamiste palestinien.
La délégation « de haut niveau » va « évaluer les progrès dans l’application de l’accord de trêve et avoir des discussions concernant la deuxième phase » de cet accord entré en vigueur le 19 janvier, a indiqué un responsable.
De la fumée s’élevant du site des frappes aériennes israéliennes qui ont visé la banlieue sud de Beyrouth dans le cadre de la guerre entre Israël et le groupe terroriste Hezbollah, le 25 novembre 2024. (Crédit : Ibrahim Amro/AFP)
La Banque mondiale (BM) a estimé vendredi à 11 milliards de dollars le coût de la reconstruction et du redressement du Liban, après une guerre dévastatrice entre le groupe terroriste pro-iranien Hezbollah et Israël, qui a pris fin en novembre avec la conclusion d’un cessez-le-feu.
« Les besoins en reconstruction et en redressement à la suite du conflit qui a touché le Liban sont estimés à 11 milliards de dollars », a déclaré la BM, selon un rapport qui « évalue les dommages, les pertes et les besoins dans dix secteurs à travers l’ensemble du pays ».
Des fidèles de la mosquée Al-Aqsa participent à la première prière du vendredi du mois sacré musulman du Ramadan, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 7 mars 2025. (Crédit : Mahmoud Illean/AP)
Des milliers de fidèles musulmans se sont rassemblés à la mosquée Al-Aqsa, dans la Vieille Ville de Jérusalem, pour la première prière du vendredi du ramadan.
Le Waqf jordanien, qui administre le site, a indiqué que près de 90 000 personnes étaient ont participé à la prière de la mi-journée.
Les prières se sont déroulées sous une forte présence policière dans la Vieille Ville et avec une participation restreinte des Palestiniens de Cisjordanie, les autorités israéliennes ayant limité leur accès au site.
Comme lors du précédent Ramadan, seuls les Palestiniens de sexe masculin âgés de 55 ans et plus, les femmes de 50 ans et plus, ainsi que les enfants âgés de 12 ans et moins sont autorisés à entrer à Jérusalem pour assister aux prières, sous réserve d’avoir obtenu un permis délivré par les autorités israéliennes.
À l’extérieur de l’enceinte du Temple, près de la Porte des Lions, une centaine de fidèles qui n’ont pas pu accéder au site ont accompli la prière sous une surveillance policière renforcée.
Des policiers et des gardes-frontières ont été déployés aux postes de contrôle temporaires disséminés dans toute la Vieille Ville. Hier, les forces de l’ordre ont annoncé que quelque 3 000 agents seraient déployés à Jérusalem pour encadrer les prières du vendredi.
Des fidèles musulmans prient à l’extérieur de la mosquée Al-Aqsa lors du premier vendredi du Ramadan, le 7 mars 2025. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
Des hommes ultra-orthodoxes se dirigent vers la tombe du Rav Ashi, qui se trouve à la frontière israélo-libanaise. (Crédit : Yaakov Naumi/Flash90)
Ce matin, des centaines de juifs ultra-orthodoxes ont été escortés par Tsahal jusqu’au lieu de sépulture d’un érudit babylonien, situé à la frontière libanaise. Cette visite intervient après plusieurs semaines de tentatives illégales pour accéder au site.
Le Rav Ashi reposerait dans les collines près de Manara, en Galilée. Le sanctuaire marquant sa sépulture se trouve exactement à cheval sur la Ligne bleue, au sein d’une zone militarisée, coincée entre un poste de Tsahal et une base de la FINUL.
Des images diffusées par la radio de l’armée montrent ce matin des fidèles juifs hassidiques priant sur le site.
Depuis plusieurs semaines, des groupes de Hassidim ont franchi à plusieurs reprises la barrière frontalière israélienne pour tenter d’atteindre le tombeau du côté libanais, provoquant des face-à-face avec les soldats de Tsahal.
Selon des sources militaires, Tsahal aurait conclu un accord avec les haredim pour leur permettre de venir prier sur place, après que le site ait été totalement fermé lors des récents affrontements avec le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah. Ce type de visite encadrée par l’armée avait déjà été organisé il y a plusieurs années.
לראשונה: מאות חסידים הגיעו לפנות בוקר להתפלל את תפילת שחרית בקבר רב אשי, במובלעת בשטח לבנון, באישור צה״ל ותחת אבטחה צה״לית pic.twitter.com/yfs8c6cSK2
— דורון קדוש | Doron Kadosh (@Doron_Kadosh) March 7, 2025
Le Hamas a appelé vendredi le président américain Donald Trump à rencontrer les Palestiniens libérés des prisons israéliennes dans le cadre de l’accord de trêve avec Israël, comme il l’avait fait la veille avec les ex-otages israéliens à Gaza.
« Alors que le président américain Donald Trump parle de la ‘souffrance insupportable des Israéliens détenus à Gaza’ (…) nous invitons le président Trump à montrer le même niveau de respect aux prisonniers politiques palestiniens libérés et s’accorder du temps pour les rencontrer et écouter leur histoire », écrit Bassem Naïm, membre du bureau politique du groupe terroriste islamiste palestinien, dans une lettre ouverte datée de Gaza.
La police a fermé un tronçon de l’autoroute 90, dans la région de la mer Morte, en proie à de fortes pluies qui font craindre le risque d’inondations soudaines.
L’autoroute est fermée entre le carrefour de Menucha et celui de Tzukim, dans les deux sens, et entre le carrefour du Lido, au nord de la mer Morte, et la région d’Ein Gedi, toujours en raison des inondations.
Des fidèles palestiniens font leur prière du soir, connue sous le nom de « Tarawih », dans l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa, sur le mont du Temple à Jérusalem, le 28 février 2025, à la veille du mois de jeûne musulman du Ramadan. (Photo de AHMAD GHARABLI / AFP)
La police de Jérusalem s’apprête à sécuriser les prières sur le mont du Temple en ce premier vendredi du Ramadan : le cabinet du Premier ministre a précisé que les Palestiniens de Cisjordanie pourraient se rendre en ce lieu saint dans les mêmes conditions que celles accordées par le gouvernement l’année dernière.
Selon un communiqué des services du Premier ministr, les hommes de 55 ans et plus, les femmes d’au moins 50 ans et les enfants jusqu’à 12 ans pourront entrer dans Jérusalem pour assister aux prières sur autorisation des autorités israéliennes.
Selon cette même source, Israël protège la liberté de culte « pour toutes les religions et toutes les nations ».
Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé vendredi à un cessez-le-feu « durable » dans la bande de Gaza, où une trêve est en vigueur entre Israël et le groupe terroriste islamiste palestinien Hamas.
« Si les grandes puissances se soucient véritablement du peuple de Gaza, elles devraient promouvoir un cessez-le-feu total et durable à Gaza et accroître l’aide humanitaire », a déclaré Wang Yi lors d’une conférence de presse à Pékin.
L'ex-otage Ofer Calderon s'entretient avec la chaîne publique Kan lors d'une interview diffusée le 6 mars 2025. (Capture d'écran Kan ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)
L’ex-otage Ofer Calderon est revenu sur les difficultés de la captivité à Gaza en parlant du sentiment de désespoir lorsqu’il n’y avait pas de négociations pour libérer les Israéliens détenus par le Hamas.
« Je tiens énormément à ce que l’accord aille à son terme, car je sais mieux que quiconque ce qu’ils ressentent là-bas, en ce moment-même », a-t-il déclaré à la chaîne publique Kan lors d’une remise de médailles pour des cyclistes israéliens.
« Quand il n’y a pas de pourparlers, c’est le désespoir », a ajouté Calderon. « Les gens là-bas ont l’impression qu’ils vont mourir, que la lumière au bout du tunnel s’est éteinte. »
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