Des dirigeants mondiaux s’engagent à aider Gaza – réunion du Conseil de paix
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées
Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

WASHINGTON — Plus d’une dizaine de dirigeants mondiaux ont pris la parole lors de la séance inaugurale du Conseil de la paix, profitant de l’occasion pour faire l’éloge du président américain Donald Trump.
Le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev, a annoncé qu’en plus d’un don « substantiel » au Conseil de paix, son pays offrirait des bourses à 500 étudiants gazaouis pour qu’ils puissent étudier dans les universités kazakhes pendant cinq ans.
Le président roumain Nicușor Dan a pour sa part déclaré que son pays fournirait des soins à 4 000 enfants malades ainsi qu’à 4 000 membres de leur famille, en plus de mettre à disposition son savoir-faire et son matériel pour reconstruire le système de protection contre les incendies de Gaza.
Le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, a quant à lui exprimé le soutien de son pays au plan Trump concernant la reconnaissance du droit des Palestiniens à l’autodétermination.
« L’Égypte apprécie également la position ferme du président Trump contre l’annexion de la Cisjordanie », a-t-il ajouté.
« Le maintien du lien institutionnel et géographique entre la Cisjordanie et Gaza est essentiel pour permettre à l’Autorité palestinienne de reprendre, à terme, son rôle à Gaza. »
Le Premier ministre qatari Mohammed Abdulrahman Al Thani a annoncé un don de plus d’un milliard de dollars au Conseil de paix, « dans le but de parvenir à une résolution finale qui réponde tant aux aspirations palestiniennes à la création et à la reconnaissance d’un État qu’aux aspirations israéliennes à la sécurité et à l’intégration ».
Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Abdullah Bin Zayed, a fait savoir que son pays versera 1,2 milliard de dollars au Conseil de paix, en plus des quelque 3 milliards de dollars déjà offerts à l’aide humanitaire à Gaza depuis le début de la guerre.
Enfin, le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, a confirmé que Rabat contribuera à la Force internationale de stabilisation en mettant à disposition des policiers, aidera à la formation de la police palestinienne et bâtira un hôpital militaire de campagne à Gaza.
« Le Maroc est prêt à piloter un programme de déradicalisation visant à lutter contre les discours de haine ainsi qu’à promouvoir la tolérance et la coexistence », a ajouté Bourita.
Le ministre marocain a ensuite insisté sur le caractère essentiel de la stabilité en Cisjordanie, où la violence incontrôlée des résidents d’implantations culmine à des niveaux records, et où l’expansion des implantations a atteint son paroxysme.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a pour sa part souligné que la crise humanitaire à Gaza se poursuivait, et que les violations du cessez-le-feu persistaient.
Fidan a déclaré que la Turquie était prête, en plus de l’aide humanitaire qu’elle apporte déjà, à fournir des soldats à la Force internationale de stabilisation — ce qu’Israël a catégoriquement refusé.
« Nous restons convaincus que la paix ne peut être fondée que sur une solution à deux États. Nous devons œuvrer à la réalisation de cet objectif dans l’intérêt de tous les peuples de la région », a conclu Fidan.
Le ministre d’État saoudien aux Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a réaffirmé le soutien de son pays à une solution à deux États conformément aux termes de l’Initiative de paix arabe de 2002.
Il a également promis un don d’un milliard de dollars sur les prochaines années pour faire avancer la mission du Conseil de paix.
la Communauté du Times of Israël !







