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Trump dit se donner « dix jours » pour décider si un accord avec l’Iran est possible

Tsahal démolit un tunnel du Hamas long d'un kilomètre dans le nord de Gaza ; Trump: la guerre à Gaza est finie, le Hamas sera traité "sans ménagement" s'il ne désarme pas

Une statue de Yoni Netanyahu érigée à Entebbe, annonce le chef militaire ougandais

Yonatan Netanyahu (photo credit: GPO, Wikimedia)
Yonatan Netanyahu (photo credit: GPO, Wikimedia)

Le chef militaire ougandais Muhoozi Kainerugaba a annoncé que son pays allait ériger une statue à la mémoire de Yoni Netanyahu, le frère du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a perdu la vie alors qu’il dirigeait une unité d’élite de l’armée israélienne dans le cadre d’une opération de sauvetage d’otages à Entebbe.

« Afin de renforcer les liens étroits qui nous unissent à Israël, nous dévoilerons bientôt une statue de Yoni Netanyahu sur le lieu même où il a été tué, à l’aéroport d’Entebbe », a écrit Kainerugaba, fils du président ougandais Yoweri Museveni, sur le réseau social X.

« Yoni était le frère aîné du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Que Dieu bénisse l’Ouganda et Israël. »

Un suspect arrêté pour avoir renversé une voiture de police lors des émeutes à Bnei Brak

Un Juif ultra-orthodoxe arrêté par la police après avoir agressé deux soldates israéliennes, à Bnei Brak, dans le centre d'Israël, le 15 février 2026. (Crédit : Oren Ziv/Flash90)
Un Juif ultra-orthodoxe arrêté par la police après avoir agressé deux soldates israéliennes, à Bnei Brak, dans le centre d'Israël, le 15 février 2026. (Crédit : Oren Ziv/Flash90)

La police a annoncé avoir arrêté un jeune homme soupçonné d’avoir renversé une voiture de patrouille pendant les émeutes de masse qui ont éclaté à Bnei Brak après qu’une foule de haredim a attaqué deux soldates dans la ville en début de semaine.

Le suspect, âgé de 19 ans et originaire de l’implantation ultra-orthodoxe de Beitar Illit, a été appréhendé aujourd’hui.

Placé en garde à vue après avoir été interrogé, il comparaîtra demain devant le tribunal de Tel Aviv, où la police demandera la prolongation de sa détention.

L’adolescent aurait aidé à renverser un véhicule de police laissé sans surveillance par les agents ; ceux-ci avaient couru pour secourir les deux soldates, qui se cachaient pour échapper à une foule en colère qui les avait repérées grâce à leur uniforme.

La foule a également mis le feu à une moto de la police, la réduisant en cendres ainsi que les tefillin et le livre de prières qui se trouvaient dans le coffre, et a attaqué les agents dépêchés sur les lieux.

La police a appréhendé plus d’une vingtaine de suspects cet après-midi-là, mais la plupart ont été relâchés du commissariat quelques heures plus tard. Le lendemain, sept d’entre eux ont été traduits en justice. Un juge a ordonné leur assignation à résidence.

Le Conseil de paix a convenu de règles d’intégrité financière et de transparence

WASHINGTON — La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a résumé la réunion inaugurale du Conseil de paix.

Elle a indiqué que différents pays s’étaient engagés à verser plus de 6,5 milliards de dollars. Le président américain Donald Trump, dans son discours introductif, a déclaré que ce montant excédait les 7 milliards de dollars, sans compter les 10 milliards supplémentaires promis par les États-Unis.

Leavitt a rapporté que les membres du Conseil de la paix ont été appelés à voter une résolution « définissant les principes d’intégrité financière et de transparence qui guideront les travaux du Conseil ».

Selon elle, l’initiative a été adoptée à l’unanimité. Elle a demandé aux dirigeants des pays qui ont engagé des fonds ou des forces armées à Gaza de se rassembler autour de Trump pendant qu’il signe la résolution.

Trump a ensuite remercié les dirigeants pour leur coopération, annonçant : « Nous allons aider Gaza. Nous allons redresser la situation. Nous allons faire en sorte que cela soit un succès. Nous allons instaurer la paix. »

« Et nous allons faire la même chose ailleurs », a-t-il ajouté, avant de préciser qu’il souhaitait collaborer avec les Nations Unies.

Il a clôturé la réunion, après près de deux heures et demie.

Le président de la FIFA annonce un partenariat avec le Conseil de paix pour Gaza

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, s'exprime lors d'une réunion du Conseil de paix à l'Institut américain pour la paix, le 19 février 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, s'exprime lors d'une réunion du Conseil de paix à l'Institut américain pour la paix, le 19 février 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)

WASHINGTON — Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a annoncé un nouveau partenariat entre son organisation et le Conseil de paix à l’occasion de la réunion inaugurale de ce dernier à Washington.

La FIFA, dans le cadre de ce partenariat, consacrera 75 millions de dollars à la construction de dizaines de terrains de football, d’académies et de stades à Gaza.

Saar insiste sur le désarmement et la déradicalisation à Gaza – Conseil de paix

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar assiste à la réunion inaugurale du Conseil de paix organisée par le président américain Donald Trump à l'Institut américain pour la paix à Washington, DC, le 19 février 2026. (Crédit : SAUL LOEB / AFP)
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar assiste à la réunion inaugurale du Conseil de paix organisée par le président américain Donald Trump à l'Institut américain pour la paix à Washington, DC, le 19 février 2026. (Crédit : SAUL LOEB / AFP)

WASHINGTON — C’est le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar qui, de tous les dirigeants étrangers présents à la réunion inaugurale du Conseil de paix à Washington, a prononcé le discours le plus long.

Il a tout d’abord félicité Trump ainsi que le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour avoir permis la conclusion, en octobre, d’un accord de cessez-le-feu et de libération des otages.

Il a ensuite remercié les soldats israéliens, en commémorant notamment les 925 d’entre eux qui ont perdu la vie au combat au cours des deux dernières années de guerre.

Saar a rappelé les atrocités commises par le Hamas lors de l’attaque du 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre.

« Tous les précédents plans relatifs à Gaza ont échoué parce qu’ils ont toujours ignoré les enjeux fondamentaux : la terreur, la haine, l’incitation à la violence et l’endoctrinement », a expliqué Saar, saluant le plan de Trump qui vise à inverser cette tendance.

Il a cité l’insistance de la proposition américaine sur les questions du désarmement du Hamas et du Jihad islamique, ainsi que sur celles de la démilitarisation de la bande de Gaza et de la « déradicalisation de la communauté palestinienne qui l’habite ».

Le plan de désarmement doit couvrir ‘toutes les armes, les infrastructures terroristes, le réseau de tunnels souterrains et les installations de production d’armes’, a-t-il souligné.

Saar a par ailleurs réaffirmé le soutien d’Israël au plan de Trump, ajoutant que l’État juif « œuvrera à sa réussite ».

Des dirigeants mondiaux s’engagent à aider Gaza – réunion du Conseil de paix

Le président américain Donald Trump (à droite) s'exprime lors d'une cérémonie de signature à la réunion inaugurale du Conseil de paix à l'Institut américain pour la paix à Washington, DC, le 19 février 2026. (Crédit : SAUL LOEB / AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) s'exprime lors d'une cérémonie de signature à la réunion inaugurale du Conseil de paix à l'Institut américain pour la paix à Washington, DC, le 19 février 2026. (Crédit : SAUL LOEB / AFP)

WASHINGTON — Plus d’une dizaine de dirigeants mondiaux ont pris la parole lors de la séance inaugurale du Conseil de la paix, profitant de l’occasion pour faire l’éloge du président américain Donald Trump.

Le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev, a annoncé qu’en plus d’un don « substantiel » au Conseil de paix, son pays offrirait des bourses à 500 étudiants gazaouis pour qu’ils puissent étudier dans les universités kazakhes pendant cinq ans.

Le président roumain Nicușor Dan a pour sa part déclaré que son pays fournirait des soins à 4 000 enfants malades ainsi qu’à 4 000 membres de leur famille, en plus de mettre à disposition son savoir-faire et son matériel pour reconstruire le système de protection contre les incendies de Gaza.

Le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, a quant à lui exprimé le soutien de son pays au plan Trump concernant la reconnaissance du droit des Palestiniens à l’autodétermination.

« L’Égypte apprécie également la position ferme du président Trump contre l’annexion de la Cisjordanie », a-t-il ajouté.

« Le maintien du lien institutionnel et géographique entre la Cisjordanie et Gaza est essentiel pour permettre à l’Autorité palestinienne de reprendre, à terme, son rôle à Gaza. »

Le Premier ministre du Qatar, Cheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al Thani, lors d’une réunion du Conseil de paix à l’Institut américain pour la paix, le 19 février 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)

Le Premier ministre qatari Mohammed Abdulrahman Al Thani a annoncé un don de plus d’un milliard de dollars au Conseil de paix, « dans le but de parvenir à une résolution finale qui réponde tant aux aspirations palestiniennes à la création et à la reconnaissance d’un État qu’aux aspirations israéliennes à la sécurité et à l’intégration ».

Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Abdullah Bin Zayed, a fait savoir que son pays versera 1,2 milliard de dollars au Conseil de paix, en plus des quelque 3 milliards de dollars déjà offerts à l’aide humanitaire à Gaza depuis le début de la guerre.

Enfin, le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, a confirmé que Rabat contribuera à la Force internationale de stabilisation en mettant à disposition des policiers, aidera à la formation de la police palestinienne et bâtira un hôpital militaire de campagne à Gaza.

« Le Maroc est prêt à piloter un programme de déradicalisation visant à lutter contre les discours de haine ainsi qu’à promouvoir la tolérance et la coexistence », a ajouté Bourita.

Le ministre marocain a ensuite insisté sur le caractère essentiel de la stabilité en Cisjordanie, où la violence incontrôlée des résidents d’implantations culmine à des niveaux records, et où l’expansion des implantations a atteint son paroxysme.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a pour sa part souligné que la crise humanitaire à Gaza se poursuivait, et que les violations du cessez-le-feu persistaient.

Fidan a déclaré que la Turquie était prête, en plus de l’aide humanitaire qu’elle apporte déjà, à fournir des soldats à la Force internationale de stabilisation — ce qu’Israël a catégoriquement refusé.

« Nous restons convaincus que la paix ne peut être fondée que sur une solution à deux États. Nous devons œuvrer à la réalisation de cet objectif dans l’intérêt de tous les peuples de la région », a conclu Fidan.

Le ministre d’État saoudien aux Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a réaffirmé le soutien de son pays à une solution à deux États conformément aux termes de l’Initiative de paix arabe de 2002.

Il a également promis un don d’un milliard de dollars sur les prochaines années pour faire avancer la mission du Conseil de paix.

Plan immobilier pour Gaza : des logements pour 500 000 habitants – Conseil de paix

Des Palestiniens font leurs courses sous un bâtiment détruit au marché Zawiya de Gaza, le 18 février 2026, lors des premiers jours du mois sacré du ramadan. (Crédit : Omar AL-QATTAA / AFP)
Des Palestiniens font leurs courses sous un bâtiment détruit au marché Zawiya de Gaza, le 18 février 2026, lors des premiers jours du mois sacré du ramadan. (Crédit : Omar AL-QATTAA / AFP)

WASHINGTON — Marc Rowan, membre du conseil d’administration du Conseil de paix, a dévoilé les détails du plan immobilier prévu pour Gaza, qui prévoit la reconstruction de la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.

Lors de la première phase, ce sont 100 000 logements qui seront construits afin d’accueillir 500 000 résidents, a déclaré le PDG d’Apollo Global Management.

À terme, quelque 400 000 logements supplémentaires verront le jour dans d’autres secteurs de Gaza, a-t-il ajouté. « Il ne s’agit pas d’une question d’argent ou de garantie. Il s’agit d’une question de paix. »

Une présentation vidéo projetée lors de cette même séance inaugurale proclame que l’objectif est de reconstruire entièrement Rafah en trois ans.

À l’issue de cette période, Gaza sera « reliée au monde via une passerelle reliant l’Égypte, Israël, la Jordanie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, et s’étendant jusqu’à l’Inde et l’Europe », explique le narrateur de cette présentation vidéo préparée par l’administration Trump.

« D’ici dix ans, Gaza sera autonome, intégrée à la région, dotée d’industries florissantes et proposant des logements à tous », poursuit le narrateur.

Ajay Banga, membre du conseil d’administration du Conseil de paix, a fait savoir que la Banque mondiale – qu’il dirige – a créé un fonds pour la reconstruction et le développement de Gaza.

La Banque mondiale gérera les contributions au Conseil de paix avec transparence, en veillant à ce que les fonds soient utilisés au service de la paix, a-t-il souligné.

Gaza doit être « numériquement » reconnectée au monde, dit un entrepreneur israélien

Liran Tancman, PDG de CyActive. (Crédit : Autorisation)
Liran Tancman, PDG de CyActive. (Crédit : Autorisation)

WASHINGTON — Gaza doit être « numériquement » reconnectée au reste du monde, a déclaré l’entrepreneur israélien spécialisé dans les technologies, Liran Tancman, lors de la session inaugurale du Conseil de paix.

Tancman, qui a collaboré avec de hauts responsables américains sur la question de Gaza au cours de l’année écoulée, a annoncé que d’ici juillet, le réseau 2G de l’enclave sera « mis à niveau avec un accès gratuit à haut débit ».

Le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG) procède actuellement à la mise en place d’une plateforme numérique sécurisée permettant de nombreuses opérations, parmi lesquelles les paiements électroniques, les services financiers, l’apprentissage virtuel et les services de santé.

« Cette initiative bénéficie du soutien de nos partenaires régionaux, qui vous feront part d’une nouvelle encourageante à ce sujet dans le courant de la journée », a indiqué Tancman, sans donner davantage de détails.

« Parallèlement, nous déployons un système logistique similaire à celui d’Amazon afin de permettre aux Palestiniens de relancer leurs activités, d’importer des articles du monde entier et de commercialiser leurs produits en toute sécurité », a-t-il ajouté.

« Ce système contribuera à faire baisser les prix, à favoriser la croissance et à faire de Gaza une zone économique ouverte, transparente et débarrassée de la corruption », a-t-il conclu.

Conseil de Paix: La reconstruction à Gaza commencera par le déblaiement des décombres, des bombes et des tunnels

WASHINGTON — Yakir Gabay, membre du conseil d’administration de Conseil de Paix, a affirmé que la reconstruction à Gaza allait commencer par le déblaiement de plus de 70 millions de tonnes de décombres et de munitions non explosées, évoquant également les centaines de kilomètres de tunnels.

« Nous avons un plan directeur détaillé pour le logement et pour les infrastructures des écoles et des hôpitaux modernes, pour l’industrie manufacturière et pour l’agriculture, les routes et les trains, les usines de traitement de l’eau et d’énergie, les centres logistiques, les télécommunications, les centres technologiques et de données, les installations sportives et de loisirs, le port maritime et l’aéroport, et bien plus encore », a dit Gabay, qui est un magnat israélo-chypriote de l’immobilier.

« Le financement est prêt et il sera investi dans une économie libre », a indiqué Gabay.

« La population locale construira ses propres villes, ce qui va créer des centaines de milliers d’emplois et ce qui va relancer l’économie », a-t-il ajouté.

« Le littoral de Gaza s’étend sur 42 kilomètres. Il peut être développé avec pour objectif de devenir une nouvelle Riviera sur la méditerranée avec 200 hôtels, et potentiellement avec des îles. Avec une valeur qui va revenir aux Gazaouis par le biais du fonds souverain de Gaza », a précisé Gabay.

« Ce plan est soumis à la condition d’un désarmement complet du Hamas », a-t-il conclu.

Le Maroc enverra des policiers et soldats à Gaza

Le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, lors d'une conférence de presse après s'être entretenu avec son homologue espagnol, à Rabat, au Maroc, le 3 juin 2019. (Crédit : AP/Mosa'ab Elshamy)
Le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, lors d'une conférence de presse après s'être entretenu avec son homologue espagnol, à Rabat, au Maroc, le 3 juin 2019. (Crédit : AP/Mosa'ab Elshamy)

Le Maroc s’est engagé jeudi lors de la première réunion du « Conseil de paix » de Donald Trump à envoyer des policiers et militaires dans la bande de Gaza, devenant ainsi le premier pays arabe à le faire publiquement.

« Le Maroc est prêt à déployer des agents de police et à former des policiers de Gaza (…) et déploiera des officiers supérieurs au sein du commandement militaire conjoint » de la force de stabilisation à Gaza, a déclaré le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.

« Le Maroc est prêt à piloter un programme de déradicalisation visant à lutter contre les discours de haine ainsi qu’à promouvoir la tolérance et la coexistence », a ajouté Bourita.

Le ministre marocain a ensuite insisté sur le caractère essentiel de la stabilité en Cisjordanie, où la violence incontrôlée des résidents d’implantations culmine à des niveaux records, et où l’expansion des implantations a atteint son paroxysme.

Le chef du comité technocratique de Gaza annonce le déploiement de 5 000 policiers à Gaza

Ali Shaath, chef du comité technocratique palestinien chargé de la gestion de la bande de Gaza, photographié au Caire, en Égypte, le 19 janvier 2026. (Crédit : AFP)
Ali Shaath, chef du comité technocratique palestinien chargé de la gestion de la bande de Gaza, photographié au Caire, en Égypte, le 19 janvier 2026. (Crédit : AFP)

WASHINGTON — Le commissaire en chef du Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), Ali Shaath, a annoncé que 5 000 policiers gazaouis seront déployés dans la bande de Gaza dans 60 jours.

« Une nouvelle autorité gouvernementale est désormais en place à Gaza, avec un mandat clair et un engagement clair en faveur du développement et de la stabilité. Nous menons toutefois nos opérations dans des conditions extrêmement difficiles », a dit Shaath lors de la réunion inaugurale du Conseil de paix qui était organisée à Washington.

« Une grande partie de la bande de Gaza est gravement endommagée, voire détruite, les besoins humanitaires sont criants et l’ordre public reste fragile », a noté Shaath.

« Il ne s’agit pas d’un environnement opérationnel normal, monsieur le Président, et c’est précisément pour cette raison que la discipline et la hiérarchisation des priorités sont importantes », a-t-il poursuivi.

« Nos priorités sont définies en quatre catégories. Premièrement : rétablir la sécurité, grâce à une police civile professionnelle placée sous une seule autorité, une seule loi et un seul arsenal ; cela inclut la formation et le développement de 5 000 policiers gazaouis qui seront déployés dans 60 jours ».

« Deuxièmement, relancer les activités économiques et les moyens de subsistance », a-t-il continué. « Troisièmement, assurer une aide d’urgence durable, comme décrit antérieurement ».

« Quatrièmement, rétablir les services de base, notamment l’électricité, l’eau, la santé et l’éducation », a-t-il expliqué.

« Notre mandat est simple : construire étape par étape les fondements d’une paix durable, de la dignité et de la prospérité pour le peuple de Gaza, et c’est là que nous comptons sur votre leadership et votre soutien continus », a souligné Shaath en se tournant vers Trump. « Heureux les artisans de la paix ! « .

Mike Waltz salue les efforts d’aide à Gaza depuis le cessez-le-feu devant le Conseil de paix

L'ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, s'exprimant lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour voter une résolution américaine sur le plan de paix pour Gaza, au siège de l'ONU à New York, le 17 novembre 2025. Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté en faveur d'une résolution américaine soutenant le plan de paix pour Gaza du président américain Donald Trump, qui prévoit le déploiement d'une force internationale et la création d'un futur État palestinien. (Crédit :  Angela Weiss/AFP)
L'ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, s'exprimant lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour voter une résolution américaine sur le plan de paix pour Gaza, au siège de l'ONU à New York, le 17 novembre 2025. Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté en faveur d'une résolution américaine soutenant le plan de paix pour Gaza du président américain Donald Trump, qui prévoit le déploiement d'une force internationale et la création d'un futur État palestinien. (Crédit : Angela Weiss/AFP)

WASHINGTON — Prenant la parole lors de la séance inaugurale du Conseil de paix, l’ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, a salué les efforts d’aide à Gaza depuis l’accord de cessez-le-feu conclu en octobre 2025.

Plus de 70 pays sont impliqués dans le Centre de commandement civilo-militaire (CMCC) dirigé par les États-Unis dans le sud d’Israël, a-t-il fait remarquer.

Quelque 4 200 camions d’aide humanitaire ont pénétré chaque semaine dans la bande de Gaza pendant 13 semaines consécutives, a-t-il ajouté, ce qui constitue « la plus longue période d’aide massive à Gaza depuis des années ».

Si le volume de l’aide a effectivement augmenté de manière significative, les organisations humanitaires ont fait valoir que les restrictions imposées par Israël sur les « produits à double usage ont empêché l’acheminement de fournitures indispensables pour la construction d’abris dans la bande de Gaza.

L’augmentation de l’aide a toutefois permis de faire considérablement chuter le nombre de détournements, dont le taux est désormais de 1 %, a fait savoir Waltz.

La quantité d’eau potable disponible à Gaza a également doublé ce mois-ci, a poursuivi Waltz, soulignant que la prévalence de la malnutrition infantile avait été réduite de moitié.

Trump : La Force de stabilisation de Gaza intègrera des soldats d’Indonésie, du Maroc, de l’Albanie, du Kosovo et du Kazakhstan

WASHINGTON — Le président américain Donald Trump a annoncé que l’Indonésie, le Maroc, l’Albanie, le Kosovo et le Kazakhstan ont tous engagé des soldats et des forces de police dans la Force internationale de stabilisation qui sera chargée de sécuriser Gaza après la guerre.

« L’Égypte et la Jordanie apportent une aide très importante avec des militaires, une formation et un soutien à une force de police palestinienne très fiable », a ajouté Trump.

Les pays qui ont manifesté leur intérêt pour rejoindre la Force internationale de stabilisation ont souligné qu’ils souhaitaient que leurs hommes ne participent qu’à des missions de maintien de la paix modestes – comme la sécurisation des frontières et l’aide humanitaire – par opposition à des opérations de maintien de l’ordre qui pourraient nécessiter de combattre le Hamas et d’autres groupes armés dans le but de les désarmer.

Trump annonce une contribution américaine de 10 milliards de dollars au « Conseil de paix »

Donald Trump a annoncé jeudi que les Etats-Unis contribueraient à hauteur de 10 milliards de dollars au « Conseil de paix » qui tient sa première réunion à Washington.

La mission initiale du « Conseil de paix » est d’œuvrer à la améliorer la situation de la bande de Gaza, mais le président américain l’a doté d’une vocation plus large visant à la résolution des conflits dans le monde.

Tsahal démolit un tunnel du Hamas long d’un kilomètre dans le nord de Gaza

L'intérieur d'un tunnel du Hamas localisé par l'armée israélienne dans le nord de Gaza, à Beit Hanoun, dans une vidéo publiée par l'armée le 19 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
L'intérieur d'un tunnel du Hamas localisé par l'armée israélienne dans le nord de Gaza, à Beit Hanoun, dans une vidéo publiée par l'armée le 19 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Un tunnel du Hamas long d’un kilomètre et situé au nord de Gaza, à Beit Hanoun, a récemment été démoli par des forces du génie de combat, a rapporté l’armée.

Le tunnel comportait plusieurs pièces utilisées comme cachette par les membres du Hamas. À l’intérieur, l’armée a déclaré avoir mis la main sur plusieurs engins explosifs.

Le tunnel, situé du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu à Gaza, a été découvert lors d’opérations de déblaiement menées par la brigade nord de la division de Gaza.

Il a ensuite été rasé par l’unité d’élite du génie de combat Yahalom.

Selon l’armée, au moins 60 % du réseau de tunnels du Hamas, dont la longueur totale est estimée entre 550 et 650 kilomètres, sont toujours intacts.

Un tunnel du Hamas à Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, est détruit, dans une vidéo publiée par l’armée le 19 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Trump dit se donner « dix jours » pour décider si un accord avec l’Iran est possible

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix, à l'Institut américain pour la paix, à Washington, le 19 février 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président américain Donald Trump s'exprimant lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix, à l'Institut américain pour la paix, à Washington, le 19 février 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Donald Trump a affirmé jeudi se donner « dix jours » pour décider si un accord avec l’Iran est possible, qu’il souhaite « pertinent » sans quoi « de mauvaises choses » arriveront, alors que les Etats-Unis ont mis en place au Moyen-Orient une imposante force de frappe navale et aérienne.

« Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours », a déclaré le président américain dans un discours à Washington devant son « Conseil de paix », qui tenait sa première réunion.

Trump: la guerre à Gaza est finie, le Hamas sera traité « sans ménagement » s’il ne désarme pas

WASHINGTON — La guerre à Gaza est terminée, même si quelques « petites flammes » subsistent, a affirmé le président américain Donald Trump.

Israël mène des frappes quasi quotidiennes dans toute l’enclave, ciblant ce qu’il qualifie de terroristes violant le cessez-le-feu. Selon le ministère de la Santé administré par le Hamas, plus de 570 Gazaouis ont perdu la vie depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, en octobre.

Et bien que le Hamas ait juré le contraire, Trump soutient que le groupe terroriste va rendre les armes.

« S’ils ne cèdent pas, ils seront traités sans ménagement », prévient Trump.

Le président refuse d’admettre que les membres du Hamas seraient prêts à mourir dans leur combat contre Israël.

« Tout le monde disait : ‘Oh, ils n’ont pas peur de la mort’. Mais non, ils ne veulent pas mourir », a-t-il assuré.

Trump a ensuite renouvelé ses éloges au Hamas pour avoir récupéré tous les corps sans vie des derniers otages à Gaza.

« Le monde entier attend désormais le Hamas… C’est actuellement le seul obstacle », a ajouté Trump.

Trump annonce qu’il va nommer son gendre, Jared Kushner, « envoyé pour la paix »

Le vice-président américain JD Vance (à gauche) et Jared Kushner (à droite) regardent le président américain Donald Trump arriver à la réunion inaugurale du Conseil de la paix à l'Institut de la paix, le 19 février 2026 à Washington, DC. (Crédit : Chip Somodevilla/Getty Images/AFP)
Le vice-président américain JD Vance (à gauche) et Jared Kushner (à droite) regardent le président américain Donald Trump arriver à la réunion inaugurale du Conseil de la paix à l'Institut de la paix, le 19 février 2026 à Washington, DC. (Crédit : Chip Somodevilla/Getty Images/AFP)

WASHINGTON — Le président américain Donald Trump a indiqué qu’il allait nommer son gendre, Jared Kushner, au poste « d’envoyé pour la paix ».

Kushner a travaillé de manière ponctuelle pour l’administration pendant une grande partie de l’année dernière, se concentrant principalement sur Gaza et, plus récemment, sur les dossiers de la Russie, de l’Ukraine et de l’Iran.

Au cours du premier mandat de Trump, il avait eu la fonction de conseiller principal.

Trump vante ses réalisations et complimente le président paraguayen, « jeune et séduisant »

Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une réunion du Conseil de la paix à l'Institut américain de la paix, le 19 février 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)
Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une réunion du Conseil de la paix à l'Institut américain de la paix, le 19 février 2026, à Washington. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)

WASHINGTON — Le discours du président américain Donald Trump devrait encore durer pendant un certain temps dans la mesure où il s’écarte largement du texte qu’il a préparé pour vanter ses réalisations au cours de la première année de son second mandat.

Il passe actuellement en revue, les uns après les autres, les leaders mondiaux qui sont venus à la réunion inaugurale du Conseil de Paix.

Ainsi, alors qu’il s’adressait au président paraguayen Santiago Peña, Trump a évoqué « un jeune homme séduisant ».

« C’est toujours agréable d’être jeune et séduisant. Cela ne signifie pas pour autant que nous devons nécessairement vous apprécier. Je n’aime pas les jeunes hommes séduisants. J’aime les femmes. Les hommes, ils ne m’intéressent pas », a dit Trump sous les rires teintés de nervosité de l’assemblée réunie dans la salle.

Trump : Le Conseil de Paix est le groupe de dirigeants « le plus influent » jamais formé, certains pays « font les malins » en refusant d’y adhérer

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix, à l'Institut américain pour la paix, à Washington, le 19 février 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président américain Donald Trump s'exprimant lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix, à l'Institut américain pour la paix, à Washington, le 19 février 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix à Washington, le président américain Donald Trump a ouvert son discours en affirmant que ce groupe de dirigeants mondiaux était « le plus important » jamais constitué.

Selon lui, certains pays « font les malins » en ne rejoignant pas encore le Conseil de Paix, notamment certains qu’il ne souhaite même pas voir siéger au sein de cet organe, bien qu’il les ait invités.

La plupart des pays européens se sont abstenus de rejoindre le Conseil, craignant qu’il n’empiète sur le rôle des Nations unies et qu’il confère à Trump un pouvoir absolu, lui permettant de présider le panel à vie.

Le comité technocratique de Gaza ouvre les candidatures pour la police aux résidents « qualifiés »

L’organe technocratique palestinien baptisé Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), chargé de gérer Gaza après la guerre dans le cadre du plan de paix de Washington, a ouvert les candidatures aux « candidats qualifiés » souhaitant servir au sein d’une « force de police transitoire » qui serait déployée dans la bande de Gaza, selon une annonce publique publiée sur son compte officiel X.

« Le #NCAG recrute des candidats qualifiés pour une force de police transitoire professionnelle, responsable, transparente et fondée sur le mérite à Gaza », indique l’annonce, précisant que « les personnes qualifiées souhaitant contribuer à la reconstruction de Gaza par le biais de fonctions policières sont encouragées à postuler ».

Plusieurs programmes de formation sont déjà en cours afin de préparer des policiers palestiniens à un déploiement à Gaza dans le cadre du plan de paix en 20 points du président américain Donald Trump pour le territoire. Ce plan autorise le déploiement d’une force internationale de stabilisation temporaire (ISF) qui soutiendrait et travaillerait aux côtés de la force de police du NCAG.

Si le mandat précis de cette force et son éventuel rôle dans le désarmement du Hamas restent flous, « l’objectif final » du plan de Trump prévoit que « seul le personnel agréé par le NCAG » porte des armes dans la bande de Gaza, selon les détails présentés par l’administration Trump à Davos le mois dernier.

Le site officiel du NCAG indique rechercher « des Palestiniens hautement qualifiés, hommes et femmes, engagés à maintenir la sécurité publique, à soutenir l’ordre et la stabilité et à renforcer l’État de droit ». Les critères d’éligibilité incluent le fait d’être « résident de Gaza âgé de 18 à 35 ans », « sans casier judiciaire » et « en bonne condition physique ».

« Avec un cessez-le-feu désormais en place et le Comité sur le point d’assumer ses responsabilités à Gaza, il est temps d’offrir une opportunité à ceux prêts à assumer des responsabilités et à faire respecter l’État de droit », poursuit le NCAG. « La prochaine phase nécessite de renforcer les institutions policières, d’accroître le professionnalisme et de garantir la confiance du public. »

Katz : Israël répondra à « toutes les menaces, proches ou lointaines »

Le ministre de la Défense israélien Katz s'exprime lors d'une cérémonie de remise des diplômes à l'école d'officiers Bahad 1, dans le sud d'Israël, le 19 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/Armée israélienne)
Le ministre de la Défense israélien Katz s'exprime lors d'une cérémonie de remise des diplômes à l'école d'officiers Bahad 1, dans le sud d'Israël, le 19 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/Armée israélienne)

S’exprimant lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’armée israélienne, le ministre de la Défense israélien Katz a déclaré qu’Israël répondrait à « toute menace, proche ou lointaine », dans une allusion claire à l’Iran sur fond de tensions persistantes.

« Nous avons décapité la direction de l’organisation terroriste des Houthis au Yémen qui a attaqué Israël et levé les menaces d’anéantissement pesant sur l’État d’Israël lors de l’opération Rising Lion en Iran », a déclaré Katz à l’école d’officiers du sud du pays, connue sous le nom de Bahad 1.

« Nous ne tolérerons pas davantage les menaces d’anéantissement contre l’État d’Israël à l’avenir, et nous agirons contre toute menace, proche ou lointaine », a-t-il ajouté.

« Je m’adresse ici à tous nos ennemis : ne nous mettez pas à l’épreuve et ne défiez pas notre détermination, car vous vous retrouverez face à un peuple uni et à une armée forte et victorieuse », a poursuivi Katz.

S’exprimant lui aussi lors de la cérémonie, le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, a affirmé que « l’armée reste vigilante sur tous les fronts et que notre doigt est plus que jamais sur la gâchette face à toute évolution de la situation opérationnelle ».

« Quiconque cherchera à tester notre détermination se heurtera à une puissance qui lui fera payer un prix immédiat et lourd », a-t-il ajouté.

Conseil de Paix : Sur la photo de groupe, Saar pose à côté du Premier ministre du Qatar

Le président américain Donald Trump (au centre), entouré du vice-président américain JD Vance (à gauche) et du secrétaire d'État américain Marco Rubio (à droite), se joint aux dirigeants pour une photo de groupe lors de la réunion inaugurale du Conseil de la paix à l'Institut américain pour la paix à Washington, DC, le 19 février 2026. (Crédit : SAUL LOEB / AFP)
Le président américain Donald Trump (au centre), entouré du vice-président américain JD Vance (à gauche) et du secrétaire d'État américain Marco Rubio (à droite), se joint aux dirigeants pour une photo de groupe lors de la réunion inaugurale du Conseil de la paix à l'Institut américain pour la paix à Washington, DC, le 19 février 2026. (Crédit : SAUL LOEB / AFP)

WASHINGTON — Le président américain Donald Trump est arrivé à l’Institut américain pour le Conseil de Paix à Washington, où doit se tenir la réunion inaugurale du Conseil.

L’événement a été l’occasion d’une photo de groupe avec des hauts responsables de plus de cinquante pays.

Les organisateurs américains ont notamment placé le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, qui représente Israël à la place du Premier ministre Benjamin Netanyahu, juste à côté du Premier ministre qatari Mohammed Abdulrahman Al Thani.

Tout en discutant, Trump a demandé aux dirigeants étrangers s’ils appréciaient la musique américaine qui se faisait entendre en arrière-plan – avec des titres qui ont semblé être la playlist généralement utilisée lors des rassemblements politiques du président américain. Beaucoup d’entre eux ont répondu par l’affirmative avec enthousiasme.

Graham : « Tous ces navires ne viennent pas ici parce que c’est agréable à cette période de l’année »

Selon le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, une opération militaire conjointe entre Israël et les États-Unis contre le régime de la république islamique serait bien accueillie par le peuple iranien.

« Une initiative conjointe entre Israël et les États-Unis visant à affaiblir les capacités de l’ayatollah iranien à tuer son peuple serait une bonne nouvelle en Iran », a déclaré Graham à Sky News Arabia.

« Cela est en cours de planification. La décision n’a pas encore été prise. Tous ces navires ne viennent pas ici parce que c’est agréable à cette période de l’année », a-t-il ajouté, faisant référence à l’importante flotte américaine qui se rassemble dans la région.

À VOIR : Trump va s’adresser au Conseil de Paix

WASHINGTON — Des délégations du monde entier ont commencé à arriver à Washington pour assister à la session inaugurale du Conseil de Paix du président américain Donald Trump.

Trump et le vice-président JD Vance prononceront prochainement leurs discours d’ouverture, suivis par une douzaine d’autres responsables américains et hauts représentants impliqués dans le Conseil de paix qui est chargé de superviser la gestion de l’après-guerre à Gaza.

Ensuite, plus d’une dizaine de dirigeants prononceront de brefs discours.

L’Iran s’exposera à une riposte « qu’il ne peut pas imaginer » s’il attaque Israël, dit Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux cadets de l'armée israélienne lors de la cérémonie de remise des diplômes à l'école d'officiers Bahad 1, dans le sud d'Israël, le 19 février 2026. (Capture d'écran/YouTube)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux cadets de l'armée israélienne lors de la cérémonie de remise des diplômes à l'école d'officiers Bahad 1, dans le sud d'Israël, le 19 février 2026. (Capture d'écran/YouTube)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a menacé jeudi l’Iran d’une riposte massive s’il attaquait Israël, après une nouvelle mise en garde du président américain Donald Trump contre Téhéran.

« Si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer », a déclaré Netanyahu, dans une allocution télévisée prononcée lors d’une cérémonie militaire.

L’administration Trump prévoit de construire une base militaire de plus de 140 hectares à Gaza – média

Illustration : Des membres de l'armée américaine et d'autres responsables surveillant des écrans affichant des images de la bande de Gaza lors d'une visite médiatique d'un centre de commandement conjoint nouvellement créé, géré par le CENTCOM (Commandement central des États-Unis) au sein du Centre de coordination civilo-militaire (CMCC), à Kiryat Gat, dans le sud d'Israël, le 17 novembre 2025. (Crédit : Ariel Schalit/AP)
Illustration : Des membres de l'armée américaine et d'autres responsables surveillant des écrans affichant des images de la bande de Gaza lors d'une visite médiatique d'un centre de commandement conjoint nouvellement créé, géré par le CENTCOM (Commandement central des États-Unis) au sein du Centre de coordination civilo-militaire (CMCC), à Kiryat Gat, dans le sud d'Israël, le 17 novembre 2025. (Crédit : Ariel Schalit/AP)

L’administration Trump prévoit de construire une base militaire de 5 000 personnes à Gaza, s’étendant sur plus de 140 hectares, a rapporté The Guardian.

Cette base est destinée à la Force internationale de stabilisation (ISF), une force multinationale chargée de superviser le développement d’après-guerre de la bande de Gaza dans le cadre du plan du président américain Donald Trump pour cette région.

Les plans de la base sont détaillés dans les registres contractuels du Conseil de Paix, selon le journal britannique.

Le Conseil de Paix, présidé par Trump et chargé de superviser le développement de Gaza après la guerre, s’apprête à tenir sa première réunion à Washington.

Cette base comprendra à terme un stand de tir, des bunkers et un entrepôt pour le matériel militaire. Elle sera entourée de barbelés et de 26 tours de garde, toujours selon The Guardian.

Elle sera située dans une zone plate du sud de Gaza.

Le processus de construction comprendrait la recherche de tunnels et un protocole à suivre en cas de découverte de corps dans la zone.

En novembre, la Maison Blanche avait catégoriquement démenti une information selon laquelle les États-Unis prévoyaient d’établir une grande base militaire en Israël, près de la frontière avec Gaza, pour les forces internationales qui opéreraient à l’intérieur de la bande de Gaza afin d’y maintenir le cessez-le-feu.

Jacob Magid a contribué à cet article.

Netanyahu dit qu’il n’y aura pas de reconstruction de Gaza sans désarmement du Hamas

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a insisté jeudi sur la nécessité d’un désarmement du groupe terroriste palestinien du Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza, au moment où le « Conseil de paix » tient sa réunion inaugurale à Washington.

« Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu’il n’y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza », a dit Netanyahu lors d’un discours prononcé à l’occasion d’une cérémonie militaire.

Grève des commerçants d’un quartier de Haïfa pour protester après le meurtre de 2 personnes

Les habitants du quartier Halisa de Haïfa ont fermé leurs magasins ce matin dans le cadre d’une grève générale, suite à l’assassinat de deux hommes dans ce quartier.

Hier soir, des assaillants ont abattu Ghalib Balqis, 34 ans, et Suhail Abu Jabal, 26 ans, devant un magasin du quartier.

Selon la police, cette fusillade s’inscrit dans le cadre d’un conflit entre criminels.

Une école du quartier a également fermé ses portes pour la journée dans le cadre de la grève, selon Walla.

Le comité de quartier de Halisa a déclaré au média qu’il avait organisé cette grève pour protester contre les violences qui secouent la société arabe, ayant vu 55 de ses membres tués dans des affaires criminelles depuis le début de l’année.

Les habitants de Haïfa devraient manifester cet après-midi dans le quartier et appeler la police à sévir contre les organisations criminelles.

L’armée allemande retire des troupes d’Irak face aux « tensions croissantes » dans la région

L’armée allemande a de nouveau retiré des soldats de sa base d’Erbil, en Irak, « en raison des tensions croissantes au Proche et Moyen-Orient », a indiqué jeudi à l’AFP un porte-parole du ministère de la Défense.

Il s’agit d’une « mesure de précaution » et elle concerne « un nombre moyen à deux chiffres de personnels non essentiels à la mission », ajoute cette source.

D’après l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, les troupes ont été transférées vers la Jordanie par voie aérienne.

La Bundeswehr avait déjà réduit sa présence dans le nord de l’Irak début février, où elle soutient les forces armées locales dans le cadre d’une mission avec l’Otan.

« La protection et la sécurité de nos soldates et soldats allemands sont prioritaires », a indiqué le porte-parole.

Seuls les soldats nécessaires au maintien du commandement du camp d’Erbil seront maintenus sur place, selon lui.

Il s’agit de la base principale de la Bundeswehr dans le pays, tandis que quelques soldats sont déployés dans la capitale Bagdad comme conseillers.

Selon der Spiegel, quelque 300 soldats étaient dernièrement présents en Irak et en Jordanie.

La majeure partie d’entre eux sont stationnés en Jordanie, où l’armée de l’air soutient la coalition internationale antiterroriste avec des avions ravitailleurs.

Le déploiement militaire américain dans le Golfe s’intensifie, ravivant les craintes d’une escalade avec l’Iran.

« Il existe de nombreuses raisons et arguments en faveur d’une frappe contre l’Iran », a déclaré mercredi la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt.

Washington a ajouté que Téhéran serait « bien avisé » de conclure un accord sur le nucléaire, au lendemain d’une deuxième session de pourparlers indirects sous tension à Genève.

Jeudi, l’Iran a défendu au contraire « son droit » à l’enrichissement nucléaire.

Le chef de l’administration provisoire de Gaza à Washington pour la réunion du « Conseil de paix » – Sources

Ali Shaath, chef du Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), au Caire, en Égypte, le 19 janvier 2026. (Crédit : AFP)
Ali Shaath, chef du Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), au Caire, en Égypte, le 19 janvier 2026. (Crédit : AFP)

Le chef de l’administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du « Conseil de paix » présidé par Donald Trump, ont annoncé à l’AFP deux responsables palestiniens.

Ali Shaath participera à cette réunion « après avoir reçu hier une invitation », a déclaré un membre de l’organe qu’il dirige, le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG). Le responsable palestinien, qui est accompagné du responsable du NCAG en charge des finances, « doit prononcer un discours exposant le cadre général de son plan pour les cent premiers jours », a indiqué à l’AFP une source proche du comité.

Rapport de l’ONU : Le Hamas pourrait être coupable de crimes de guerre pour le traitement réservé aux otages et le meurtre de membres du personnel de la GHF

Un terroriste du Hamas montant la garde tandis que des travailleurs égyptiens, accompagnés de membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), utilisent une pelleteuse pour rechercher la dépouille du dernier otage dans le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Omar Al-Qattaa/AFP)
Un terroriste du Hamas montant la garde tandis que des travailleurs égyptiens, accompagnés de membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), utilisent une pelleteuse pour rechercher la dépouille du dernier otage dans le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Omar Al-Qattaa/AFP)

Un rapport des Nations unies a conclu que le meurtre, en juin dernier, de douze employés palestiniens de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF) par des terroristes armés – avec notamment d’éventuelles exécutions sommaires – pouvait constituer un crime de guerre commis par le Hamas.

Le groupe terroriste palestinien a refusé de commenter ces assassinats.

Le rapport exprime également des inquiétudes quant à l’utilisation de civils comme boucliers humains pour empêcher les attaques israéliennes, une pratique que l’État d’Israël reproche depuis longtemps au Hamas, mais que ce dernier a toujours niée.

Il souligne également l’usage inutile ou disproportionné de la force par l’Autorité palestinienne (AP) en Cisjordanie.

Le rapport indique également que la détention et les mauvais traitements infligés aux otages pris lors du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023 pourraient constituer des crimes de guerre, voire d’autres crimes atroces.

Des allégations de torture, de coups et de privation de nourriture sont également mentionnées.

« Il faut également que le Hamas, sa branche armée, les Brigades Ezzedine al-Qassam, ainsi que d’autres groupes armés palestiniens, rendent des comptes pour les graves violations du droit international, y compris des crimes internationaux potentiels », indique le rapport à propos du groupe terroriste.

Dans le même rapport, l’ONU indique que les actions d’Israël « soulèvent des inquiétudes quant à un nettoyage ethnique » dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Selon ce rapport, la GHF, le système controversé de distribution de l’aide soutenu par Israël et les États-Unis qui a fonctionné l’année dernière, a « complètement échoué » à fournir l’aide humanitaire à l’échelle requise, violant ainsi les obligations d’Israël en vertu du droit international humanitaire.

Israël rejette ce rapport.

Tsahal a déjoué une tentative de contrebande par drone d’armes d’assaut depuis l’Égypte vers Israël

L’armée israélienne a déclaré qu’une tentative de contrebande visant à faire passer trois armes d’assaut depuis l’Égypte vers Israël à l’aide d’un drone avait été déjouée hier.

Selon Tsahal, le drone a été repéré alors qu’il franchissait la frontière par des soldats contrôlant les caméras de surveillance et par le réseau de contrôle du trafic aérien de l’armée de l’air israélienne.

Les troupes de la brigade régionale de Paran ont alors abattu le drone, qui transportait trois fusils d’assaut, a indiqué Tsahal.

Les armes ont été remises à la police pour une enquête plus approfondie, a ajouté l’armée.

Ces deux dernières années, de nombreuses tentatives d’introduction d’armes et de drogues par les frontières jordanienne et égyptienne à l’aide de drones ont été recensées.

Affaire Epstein: Andrew arrêté pour soupçons de « faute dans l’exercice de fonctions officielles »

Le Prince Andrew, duc de York, quitte Crathie Kirk, après une messe du dimanche à Crathie, en Écosse, le 11 août 2019. (Crédit : Jane Barlow/PA via AP)
Le Prince Andrew, duc de York, quitte Crathie Kirk, après une messe du dimanche à Crathie, en Écosse, le 11 août 2019. (Crédit : Jane Barlow/PA via AP)

L’ex-prince Andrew a été arrêté suite à des allégations de « faute dans l’exercice de fonctions officielles », a annoncé jeudi la police de Windsor, et des perquisitions ont actuellement lieu à deux adresses en Angleterre, en lien apparent avec ces accusations.

La police de Thames Valley, où se situe la résidence Royal Lodge où Andrew habitait jusqu’à récemment, a confirmé l’arrestation du frère de Charles III dans un communiqué.

Elle avait auparavant indiqué « évaluer » des informations selon lesquelles Andrew avait transmis des informations potentiellement confidentielles à Jeffrey Epstein, du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le Commerce international, entre 2001 et 2011.

Iran : Le Kremlin appelle à la « retenue » face à une « escalade des tensions sans précédent »

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, assistant à une réunion en présence du président russe Vladimir Poutine avec les nouveaux membres du cabinet au Kremlin, à Moscou, en Russie, le 14 mai 2024. (Crédit : Vyacheslav Prokofyev, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP)
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, assistant à une réunion en présence du président russe Vladimir Poutine avec les nouveaux membres du cabinet au Kremlin, à Moscou, en Russie, le 14 mai 2024. (Crédit : Vyacheslav Prokofyev, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP)

Le Kremlin a appelé toutes les parties à la « retenue » face à une « escalade des tensions sans précédent » autour de l’Iran et à l’intensification du déploiement militaire américain dans le golfe Persique.

« Nous appelons nos amis iraniens et toutes les parties de la région à la retenue, à la prudence et à faire de la résolution politique et diplomatique des problèmes une priorité absolue », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, regrettant « une escalade des tensions sans précédent dans la région ».

« Mais nous espérons que les moyens politico-diplomatiques et les négociations continueront de prévaloir dans la recherche d’un règlement », a souligné Peskov.

L’Iran est un partenaire diplomatique, économique et militaire important de la Russie au Moyen-Orient.

Mercredi, les États-Unis ont averti Téhéran qu’il serait « bien avisé » de conclure un accord, estimant avoir « de nombreuses raisons » de frapper l’Iran, au lendemain de pourparlers sur le nucléaire iranien.

Le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Mohammad Eslami, a pour sa part affirmé qu’aucun pays ne pouvait priver Téhéran de son droit à l’enrichissement nucléaire.

Mardi, Téhéran et Washington ont tenu un deuxième cycle de pourparlers à Genève, sous la médiation du sultanat d’Oman. Ils sont convenus de poursuivre leurs discussions, tout en soulignant qu’ils étaient loin d’avoir rapproché leurs positions.

Les deux pays avaient repris leurs discussions le 6 février à Oman, les premières depuis le début de la guerre en juin, déclenchée par une attaque israélienne contre l’Iran, soutenue par les États-Unis, qui ont bombardé des installations nucléaires iraniennes.

Les États-Unis réclament que l’Iran renonce à l’enrichissement et affirment qu’un accord devrait également porter sur le programme iranien de missiles balistiques et sur le soutien de Téhéran à des groupes terroristes hostiles à Israël.

Téhéran affirme ne vouloir discuter que de son programme nucléaire.

Ces derniers jours, les États-Unis ont déployé une imposante force de frappe navale et aérienne au Moyen-Orient, un déploiement militaire massif qui pourrait préparer le terrain à une campagne de frappes contre l’Iran.

Le Premier ministre polonais appelle ses concitoyens à quitter l’Iran « immédiatement »

Donald Tusk, au centre, arrive à un déjeuner lors d'une réunion informelle des 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE au siège du conseil de l'Union européenne de Bruxelles, le 23 février 2018 (Crédit : AFP / Ludovic MARIN)
Donald Tusk, au centre, arrive à un déjeuner lors d'une réunion informelle des 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE au siège du conseil de l'Union européenne de Bruxelles, le 23 février 2018 (Crédit : AFP / Ludovic MARIN)

Le Premier ministre polonais a appelé jeudi ses concitoyens à quitter l’Iran « immédiatement », face à la possibilité de frappes américaines dans ce pays.

« Je demande à toutes celles et ceux qui se trouvent encore en Iran de quitter immédiatement » ce pays, a déclaré Donald Tusk à la presse, estimant que la possibilité d’un conflit ouvert est « très réelle », même dans les heures qui suivent.

Des centaines de réservistes vent debout contre la diminution des congés personnels

Illustration : Des réservistes de l’armée israélienne opérant dans le nord de la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 17 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Illustration : Des réservistes de l’armée israélienne opérant dans le nord de la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 17 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Des centaines de réservistes de l’armée israélienne ont signé une pétition pour protester contre la réduction du nombre de jours de congé personnel et de transition vers la vie civile.

Cette réduction fait partie d’un plan plus large de réduction des rappels de réservistes cette année.

Tsahal a annoncé au début du mois que le nombre de jours de service des réservistes dans le cadre d’ordres de rappel de routine (par opposition aux ordres d’urgence) serait réduit de 72 à 55.

Sur les 55 jours de service de réserve, 42 seraient consacrés à des activités opérationnelles, le reste étant réservé à la formation et à l’organisation. Cette mesure a suscité la colère de certains, car auparavant, les réservistes disposaient de plus de temps pour des raisons organisationnelles, le nombre de jours dépendant du nombre de jours pendant lesquels ils étaient appelés et de l’unité à laquelle ils appartenaient.

Cette pétition exprime « une profonde inquiétude et un profond mécontentement » face à cette décision, qui, selon ses auteurs, « porte un coup significatif à la confiance raisonnable des réservistes et est susceptible de causer un préjudice personnel et professionnel important, en particulier à ceux qui se sont engagés par sens du devoir et de la mission ».

Les signataires de la pétition menacent de saisir la Haute Cour de justice si le problème n’est pas résolu.

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme craint un « nettoyage ethnique » à Gaza et en Cisjordanie

Le chef du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), Volker Türk, prononçant un discours à l'ouverture de la 57e session du Conseil des droits de l'Homme, à Genève, le 9 septembre 2024. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)
Le chef du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), Volker Türk, prononçant un discours à l'ouverture de la 57e session du Conseil des droits de l'Homme, à Genève, le 9 septembre 2024. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a condamné une série d’actions israéliennes dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, disant craindre un « nettoyage ethnique » visant les Palestiniens sur ces territoires.

« L’intensification des attaques, la destruction méthodique de quartiers entiers […] le refus d’apporter une aide humanitaire […] conjugués aux transferts forcés qui semblent viser un déplacement permanent, suscitent des inquiétudes quant à un nettoyage ethnique à Gaza et en Cisjordanie », indique le HCDH dans un nouveau rapport.

Londres dénonce la condamnation en Iran d’un couple britannique à 10 ans de prison

La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, s'adressant aux médias, au 1 Carlton Gardens, à Londres, le 19 janvier 2026. (Crédit : Jack Taylor/POOL/AFP)
La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, s'adressant aux médias, au 1 Carlton Gardens, à Londres, le 19 janvier 2026. (Crédit : Jack Taylor/POOL/AFP)

La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a dénoncé la condamnation d’un couple britannique à dix ans de prison pour espionnage en Iran, qualifiant cette décision de « tout à fait révoltante et totalement injustifiable ».

« Nous suivrons cette affaire sans relâche auprès du gouvernement iranien jusqu’à ce que Craig et Lindsay Foreman soient ramenés sains et saufs au Royaume-Uni et réunis avec leur famille », a déclaré Cooper dans un communiqué.

Âgés d’une cinquantaine d’années, le couple effectuait un tour du monde à moto lorsqu’il a été arrêté dans le centre de l’Iran en janvier 2025. Il a toujours nié les accusations d’espionnage portées par Téhéran.

Eslami : Aucun pays ne peut priver l’Iran de son droit à l’enrichissement

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (AEOI), Mohammad Eslami, s'exprimant lors de la 69ᵉ session plénière ordinaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à son siège à Vienne, en Autriche, le 15 septembre 2025. (Crédit : Joe Klamar/AFP)
Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (AEOI), Mohammad Eslami, s'exprimant lors de la 69ᵉ session plénière ordinaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à son siège à Vienne, en Autriche, le 15 septembre 2025. (Crédit : Joe Klamar/AFP)

Mohammad Eslami, le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (AEOI), a affirmé qu’aucun pays ne pouvait priver Téhéran de son droit à l’enrichissement nucléaire, alors que les tensions avec Washington sont vives et que des discussions sont en cours pour trouver un accord.

« La base de l’industrie nucléaire, c’est l’enrichissement. Quoi que vous vouliez faire dans le processus nucléaire, vous avez besoin de combustible nucléaire », a déclaré Eslami dans une vidéo publiée par le quotidien Etemad.

« Le programme nucléaire iranien progresse conformément aux règles de l’Agence internationale de l’énergie atomique et aucun pays ne peut priver l’Iran du droit de bénéficier pacifiquement de cette technologie », a-t-il ajouté.

Le renforcement de la puissance aérienne US au Moyen-Orient est le plus important depuis l’invasion de l’Irak en 2003 – média

Des marines américains préparant un Boeing EA-18G Growler sur le pont d'envol du porte-avions de classe Nimitz USS Abraham Lincoln dans l'océan Indien, le 21 janvier 2026. (Crédit : Spécialiste en communication de masse, matelot Daniel Kimmelman/US Navy via AP)
Des marines américains préparant un Boeing EA-18G Growler sur le pont d'envol du porte-avions de classe Nimitz USS Abraham Lincoln dans l'océan Indien, le 21 janvier 2026. (Crédit : Spécialiste en communication de masse, matelot Daniel Kimmelman/US Navy via AP)

Le renforcement de la puissance aérienne américaine au Moyen-Orient est le plus important depuis l’invasion de 2003 qui a déclenché la guerre en Irak, a rapporté le Wall Street Journal.

Cette invasion, qui avait déclenché une guerre dévastatrice de plus de huit ans, avait commencé par une campagne de bombardements appelée « choc et effroi ».

Aujourd’hui, les États-Unis accumulent des forces dans la région, alors que le président américain Donald Trump envisage de frapper l’Iran, après la répression meurtrière des manifestations anti-régime le mois dernier. Les États-Unis négocient avec l’Iran au sujet de son programme nucléaire, mais les responsables américains ont laissé entendre que les pourparlers n’avaient jusqu’à présent donné que peu de résultats.

Les États-Unis ont envoyé des dizaines d’avions de chasse, ainsi que plusieurs porte-avions, dans la région. Les avions de combat comprennent des F-16, des F-22 et des F-35.

Selon l’article, le renforcement militaire américain permettrait une campagne beaucoup plus longue que les frappes américaines contre les installations nucléaires iraniennes lors de la guerre entre Israël et l’Iran en juin dernier, qui avaient été menées avec des bombardiers B-2.

Tsahal démolit la maison de l’un des terroristes de l’attaque meurtrière au carrefour du Gush Etzion en novembre

Les troupes de l’armée israélienne ont démoli la maison d’un terroriste palestinien qui a commis une attaque meurtrière à la voiture bélier et à l’arme blanche en Cisjordanie l’année dernière, a déclaré Tsahal.

Le 18 novembre 2025, Walid Sabarneh, accompagné d’un autre terroriste, Imran al-Atrash, a foncé avec son véhicule sur des passants au carrefour du Gush Etzion, puis a poignardé plusieurs d’entre eux.

Les terroristes ont tué Aharon Cohen, 71 ans, et blessé trois autres personnes, deux civils et un soldat.

Dans la nuit, Tsahal a déclaré avoir mené une opération dans la ville de Beit Ummar en Cisjordanie et avoir démoli la maison de Sabarneh.

Conformément à sa politique, Israël démolit les maisons des Palestiniens accusés d’avoir perpétré des attentats terroristes meurtriers.

Il est possible de faire appel, mais ces tentatives aboutissent rarement.

Les responsables israéliens affirment que cette mesure vise à dissuader les Palestiniens de commettre des attentats terroristes, car cela affecterait les moyens de subsistance de leur famille élargie. Les critiques la qualifient de punition collective.

Tsahal : Les frappes nocturnes au Liban visaient des sites d’armement du Hezbollah et des lance-roquettes

Illustration : Une rampe de lancement de missiles montée sur un camion localisé par l’armée israélienne, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 26 octobre 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Illustration : Une rampe de lancement de missiles montée sur un camion localisé par l’armée israélienne, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 26 octobre 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a déclaré que des frappes aériennes nocturnes avaient visé des dépôts d’armes, des rampes de lancement de roquettes et d’autres sites armés du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans plusieurs régions du sud du Liban.

Tsahal a souligné que la présence de ces sites constituait une violation de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban.

Un séisme de magnitude 5,5 aurait frappé le sud de l’Iran

Illustration : des maisons en ruine après un séisme à Varzaqan, au nord ouest de l'Iran en 2012. (Crédit: Hamed Nazari/Mehr News Agency/AP)
Illustration : des maisons en ruine après un séisme à Varzaqan, au nord ouest de l'Iran en 2012. (Crédit: Hamed Nazari/Mehr News Agency/AP)

Un séisme de magnitude 5,5 a frappé le sud de l’Iran, a annoncé le Centre allemand de recherche en géosciences (GFZ).

L’épicentre du séisme se trouvait à dix kilomètres de profondeur, a précisé le GFZ.

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