La guerre en Iran n’est « pas finie », il faut encore « retirer » l’uranium iranien, dit Netanyahu
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Lazar Berman est le correspondant diplomatique du Times of Israël
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé que la guerre contre l’Iran n’était pas terminée car il restait de l’uranium enrichi en Iran qui « devait disparaître », plus un « travail à faire » plus général au niveau de ses capacités militaires.
« Je crois que [la guerre] a déjà fait beaucoup mais ce n’est pas fini car il reste encore des matériaux nucléaires, de l’uranium enrichi, à faire sortir d’Iran », a déclaré Netanyahu au magazine d’information de CBS « 60 Minutes ».
« Il reste encore des sites d’enrichissement qu’il faut démanteler. Il existe encore des alliés de l’Iran, soutenus par lui. Il y a des missiles balistiques qu’ils veulent continuer de produire. Jusque-là, nous en avons beaucoup dégradé, mais il en reste et il reste du travail à faire », a déclaré Netanyahu dans un extrait de l’interview, qui sera diffusé en intégralité ce soir.
Netanyahu ne précise pas s’il parle du stock iranien d’uranium hautement enrichi, proche du niveau militaire, — que l’on pense être enterré à Ispahan — ou à son approvisionnement complet en uranium enrichi. A la question des modalités de retrait de ces matériaux hautement enrichis, il a répondu : « On y va et on les retire. »
“I think it accomplished a great deal, but it’s not over,” Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu tells 60 Minutes about the war in Iran. Netanyahu says highly enriched uranium must be removed from Iran and believes “it can be done physically.” pic.twitter.com/N5XbvzpYa0
— 60 Minutes (@60Minutes) May 10, 2026
Netanyahu a laissé entendre que l’uranium pouvait être retiré physiquement avec ou sans l’accord de Téhéran, et que les États-Unis étaient d’accord avec l’une ou l’autre de ces options, sans vouloir évoquer de plan militaire ou de calendrier pour cette opération.
« Le président [américain] [Donald] Trump m’a dit : ‘Je veux y aller.’ Et je crois que c’est possible physiquement. Ce n’est pas ça le problème. Si vous avez un accord et que vous y allez et que vous le retirez, que est le problème ? C’est la meilleure méthode. »
« Et s’il n’y a pas d’accord ? Peut-on l’enlever de force ? Eh bien, vous allez me poser ces questions et je vais botter en touche, parce que je ne vais pas parler de nos possibilités militaires… Je ne vais pas donner de calendrier, simplement vous dire que c’est une mission de la plus haute importance. »
la Communauté du Times of Israël !







