Le chef de la FINUL souligne l’importance d’une transition en douceur avant le début de son retrait
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A PROXIMITE DE MANSOURI, Liban — Le chef des forces de maintien de la paix des Nations unies au Liban a estimé qu’il était essentiel de veiller à ce que d’autres agences de l’ONU et les soldats libanais puissent prendre le relais des missions menées par les Casques bleus avant que ces derniers ne commencent à se retirer, à la fin de cette année.
Le général de division italien Diodato Abagnara s’est entretenu avec Reuters dans le sud du Liban, depuis un poste tenu par la force de maintien de la paix de l’ONU connue sous le nom de FINUL, qui surveille les hostilités dans le sud du Liban depuis près de 50 ans.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a ordonné à la FINUL de commencer son retrait à la fin de l’année 2026.
« Il y a d’autres entités des Nations unies qui se trouvent ici, dans le sud, et il est donc très important pour nous d’assurer une transition en douceur vers ces différentes entités, ou vers une future nouvelle mission », a expliqué Abagnara à Reuters.
Il a précisé que la FINUL collaborait déjà avec une équipe de pays des Nations unies pour garantir l’aide humanitaire dans les zones occupées par Israël et le partage d’informations avec l’armée libanaise concernant « les secteurs sensibles, et la manière dont elle peut gérer la situation ».
Abagnara a reconnu qu’il pourrait s’avérer être « très difficile » de transférer certains postes de la FINUL aux soldats libanais dans la mesure où plus de la moitié d’entre eux se trouvent dans des zones qui sont actuellement contrôlées par Tsahal.
Les diplomates craignent que le départ de la FINUL ne marque la fin « des yeux et oreilles » des Nations unies dans le sud du Liban.
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