Rechercher

Le chef de la FINUL souligne l’importance d’une transition en douceur avant le début de son retrait

Un convoi de véhicules de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) circulant sur une route à l’entrée de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, le 23 juin 2026. (Crédit : Joseph Eid/AFP)
Un convoi de véhicules de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) circulant sur une route à l’entrée de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, le 23 juin 2026. (Crédit : Joseph Eid/AFP)

A PROXIMITE DE MANSOURI, Liban — Le chef des forces de maintien de la paix des Nations unies au Liban a estimé qu’il était essentiel de veiller à ce que d’autres agences de l’ONU et les soldats libanais puissent prendre le relais des missions menées par les Casques bleus avant que ces derniers ne commencent à se retirer, à la fin de cette année.

Le général de division italien Diodato Abagnara s’est entretenu avec Reuters dans le sud du Liban, depuis un poste tenu par la force de maintien de la paix de l’ONU connue sous le nom de FINUL, qui surveille les hostilités dans le sud du Liban depuis près de 50 ans.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a ordonné à la FINUL de commencer son retrait à la fin de l’année 2026.

« Il y a d’autres entités des Nations unies qui se trouvent ici, dans le sud, et il est donc très important pour nous d’assurer une transition en douceur vers ces différentes entités, ou vers une future nouvelle mission », a expliqué Abagnara à Reuters.

Il a précisé que la FINUL collaborait déjà avec une équipe de pays des Nations unies pour garantir l’aide humanitaire dans les zones occupées par Israël et le partage d’informations avec l’armée libanaise concernant « les secteurs sensibles, et la manière dont elle peut gérer la situation ».

Abagnara a reconnu qu’il pourrait s’avérer être « très difficile » de transférer certains postes de la FINUL aux soldats libanais dans la mesure où plus de la moitié d’entre eux se trouvent dans des zones qui sont actuellement contrôlées par Tsahal.

Les diplomates craignent que le départ de la FINUL ne marque la fin « des yeux et oreilles » des Nations unies dans le sud du Liban.

Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.