Le retrait de Tsahal ne concernerait que deux zones situées au-delà de la zone tampon du Sud-Liban
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées
Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Expliquant à quel point le retrait prévu de l’armée israélienne du Sud-Liban sera limité, un responsable israélien a noté que les soldats ne se retireront que de deux secteurs situés au-delà des frontières initiales de la zone tampon mise en place en avril.
Au cours des deux mois et plus qui avaient suivi, l’armée israélienne avait progressé plus au nord, élargissant ainsi la zone tampon. C’est de deux de ces secteurs qu’Israël a accepté de se retirer dans le cadre de l’accord conclu aujourd’hui avec le Liban – ces dernières n’incluent pas le château de Beaufort, qu’Israël a repris en mai.
Ce poste d’observation est considéré comme un symbole de l’ancienne occupation israélienne du Sud-Liban – elle avait duré 18 ans jusqu’à ce que le gouvernement décide de retirer ses militaires en l’an 2000, estimant qu’ils n’assuraient pas réellement une sécurité significative pour les habitants du nord, alors même qu’ils subissaient régulièrement des pertes.
Lors des pourparlers de cette semaine, Israël a insisté pour maintenir les frontières initiales de la zone tampon, arguant que cette étendue de territoire était nécessaire pour garantir que les villes frontalières du nord ne se trouveront pas à portée des missiles du Hezbollah.
Il semble toutefois peu probable qu’un retrait aussi limité satisfasse l’Iran ou son proxy le Hezbollah, qui affirment qu’Israël viole le protocole d’accord signé la semaine dernière, lequel exigeait la fin définitive des opérations militaires au Liban.
Israël soutient qu’il n’est pas partie à cet accord et refuse de démanteler sa zone tampon du sud du Liban. En conséquence, l’Iran s’est apparemment abstenu de freiner le Hezbollah, qui a continué à prendre pour cible les soldats stationnés dans le sud du Liban, compromettant ainsi un cessez-le-feu déjà extrêmement fragile qui a également risqué de faire échouer le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, que Washington s’efforce de maintenir.
la Communauté du Times of Israël !







