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Netanyahu : l’accord indique à l’Iran et au Hezbollah qu’ils n’ont « aucun rôle à jouer au Liban »

Israël a dit se préparer à des attaques du Hezbollah visant à saper l'accord entre Jérusalem et Beyrouth - un accord que, selon un reportage télévisé, l'ambassadeur israélien aux États-Unis aurait poussé le Premier ministre à soutenir

  • Le ministre de la Défense Israel Katz, au centre, en visite sur une position de l'armée israélienne au sud-Liban, en compagnie de hauts responsables militaires, le 2 février 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
    Le ministre de la Défense Israel Katz, au centre, en visite sur une position de l'armée israélienne au sud-Liban, en compagnie de hauts responsables militaires, le 2 février 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
  • Des drapeaux d’Israël et libanais flottant sur un site commémoratif à la frontière avec le Liban, dans le nord d’Israël, le 27 juin 2026. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)
    Des drapeaux d’Israël et libanais flottant sur un site commémoratif à la frontière avec le Liban, dans le nord d’Israël, le 27 juin 2026. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)
  • Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, prononce un discours diffusé le 17 juin 2026. (Capture d'écran/Al Manar via X)
    Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, prononce un discours diffusé le 17 juin 2026. (Capture d'écran/Al Manar via X)
  • Un drapeau israélien sur un bâtiment détruit dans le sud du Liban, vu depuis le nord d’Israël, le 27 juin 2026. (Crédit: AP Photo/Ariel Schalit)
    Un drapeau israélien sur un bâtiment détruit dans le sud du Liban, vu depuis le nord d’Israël, le 27 juin 2026. (Crédit: AP Photo/Ariel Schalit)

Netanyahu : Avec l’accord, Tsahal peut riposter aux menaces émergentes et immédiates au Liban

Des soldats de la 36ᵉ division de l'armée israélienne opérant dans le sud du Liban, sur une photo d’archive publiée le 11 juin 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de la 36ᵉ division de l'armée israélienne opérant dans le sud du Liban, sur une photo d’archive publiée le 11 juin 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé qu’Israël disposera d’une liberté d’action « pour contrer toute menace pesant sur les soldats de l’armée israélienne » au Liban, y compris en ce qui concerne les menaces dites « émergentes », dans le cadre du nouvel accord qui a été négocié par les États-Unis avec Beyrouth.

« Notre liberté d’action, c’est la liberté de contrer toute menace pesant sur les soldats de l’armée israélienne. C’est une directive claire [à l’intention des soldats de Tsahal]. Je l’ai dit et je le répète : si vous constatez une menace, agissez. Non seulement vous avez le droit d’agir, mais vous avez l’obligation d’agir face à une menace immédiate », a déclaré le Premier ministre lors de sa conférence de presse en hébreu.

Netanyahu a ajouté que « quand des questions se sont posées s’agissant de savoir si cela entrerait en vigueur ou non » – faisant apparemment référence aux récentes négociations sur le cessez-le-feu au Liban – il s’est entretenu avec le ministre de la Défense, Israel Katz, et avec le chef d’état-major, Eyal Zamir, afin de s’assurer que cette question soit considérée comme une priorité.

« En vertu de ces directives », a-t-il continué, « 200 terroristes du Hezbollah ont été tués au cours des deux dernières semaines, y compris lors d’incidents où il n’y avait pas ‘de menace immédiate au sens d’un danger juste à côté de vous’, mais où les soldats ont repéré des menaces émergentes, comme lorsqu’un groupe de soldats a repéré sept terroristes [du Hezbollah] qui entraient dans un bâtiment ».

Netanyahu a réaffirmé ces derniers jours que les soldats étaient libres de réagir face aux menaces immédiates comme face aux menaces émergentes, après que les États-Unis ont décidé d’inclure un cessez-le-feu au Liban dans le protocole d’accord qui a été conclu la semaine dernière avec l’Iran, en vertu duquel la liberté d’action de Jérusalem devait, selon certaines informations, être considérablement restreinte.

Ben Gvir qualifie l’accord entre Israël et le Liban « d’erreur majeure » et exige un vote au cabinet

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, faisant une déclaration à la presse lors d’une réunion de son parti, Otzma Yehudit, à Sderot, dans le sud du pays, le 3 mai 2023. (Crédit : Flash90)
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, faisant une déclaration à la presse lors d’une réunion de son parti, Otzma Yehudit, à Sderot, dans le sud du pays, le 3 mai 2023. (Crédit : Flash90)

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a dénoncé l’accord conclu entre Israël et le Liban sous l’égide des États-Unis en évoquant « une erreur majeure ». Il a exigé que le Premier ministre Benjamin Netanyahu le soumette au vote du cabinet.

« Même si nous restons pour l’instant sur la majeure partie du territoire [de la zone tampon], le gouvernement libanais ne désarmera pas le Hezbollah », a dit Ben Gvir, qui dirige le parti d’extrême droite Otzma Yehudit, dans un communiqué. « Seuls les soldats de l’armée israélienne détruiront le Hezbollah, personne d’autre ne le fera à notre place ».

Israël se prépare à des attaques du Hezbollah visant à saper l’accord entre Jérusalem et Beyrouth

Israël se prépare à l’éventualité que le groupe terroriste du Hezbollah lance des attaques contre les forces de l’armée israélienne ou contre des communautés israéliennes dans les prochains jours, avec pour objectif de saper l’accord-cadre qui a été récemment signé entre Beyrouth et Jérusalem, ont fait savoir la chaîne d’information N12 et le site Ynet.

Des responsables de la Défense ont confié à N12 qu’Israël était prêt à faire face à une telle éventualité. Ils ont mis en garde contre une « riposte sévère et significative » à toute attaque du Hezbollah.

Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, avait déclaré dans la journée que l’accord signé à Washington était « nul », une « humiliation » et un abandon de souveraineté.

Un responsable de la sécurité s’exprimant auprès de Ynet a précisé qu’une agression en direction du territoire israélien ne conduirait pas nécessairement à une frappe israélienne dans la Dahiyeh, à Beyrouth. Israël avait auparavant adopté une politique consistant à frapper le fief du Hezbollah en réponse à toute attaque de ce type. Une frappe israélienne dans la capitale libanaise pourrait inciter l’Iran à attaquer Israël et déboucher sur une escalade régionale.

« La situation sera évaluée au cas par cas », a dit le responsable. « Si des communautés israéliennes sont attaquées, une décision sera prise quant à la manière de riposter. La Dahiyeh pourrait également devenir une cible, mais il ne s’agira pas d’une riposte automatique ».

Netanyahu : l’accord indique à l’Iran et au Hezbollah qu’ils n’ont « aucun rôle à jouer au Liban »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu désigne les zones d’où les soldats israéliens se retireront dans le cadre d’un accord conclu avec le Liban sous l’égide des États-Unis, lors d’une conférence de presse le 27 juin 2026. (Capture d’écran/YouTube)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu désigne les zones d’où les soldats israéliens se retireront dans le cadre d’un accord conclu avec le Liban sous l’égide des États-Unis, lors d’une conférence de presse le 27 juin 2026. (Capture d’écran/YouTube)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué l’accord-cadre qui a été conclu hier avec le Liban en évoquant « une avancée historique pour Israël » qui fera progresser la résolution du conflit bilatéral et qui ouvrira la voie à « un éventuel accord de paix entre Israël et le Liban ».

S’exprimant lors d’une conférence de presse, Netanyahu a affirmé que cet accord portait « un coup dur » à l’Iran et au Hezbollah, et il a soutenu qu’il marquait l’accord donné par les États-Unis et le Liban s’agissant du maintien, par Israël, d’une zone de sécurité au Liban pour assurer sa sécurité, et ce aussi longtemps que ce sera nécessaire.

« Nous continuerons à la maintenir jusqu’à ce que le Hezbollah et les autres groupes terroristes soient désarmés », a-t-il dit à propos de la zone de sécurité actuelle, « jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de menace pour Israël en provenance du Liban ».

Il a ajouté que l’Iran souhaitait imposer un retrait israélien du sud-Liban mais que lui-même s’y était opposé, et il a souligné les critiques acerbes formulées par l’Iran et le Hezbollah à l’encontre de cet accord.

Grâce à cet accord, a-t-il affirmé, Israël, le Liban et les États-Unis « disent en substance à l’Iran : ‘Cela ne vous regarde pas. Vous n’avez ici ni statut, ni implication, ni rôle. Ni vous, ni le Hezbollah, ni aucun groupe terroriste’. »

Il a reconnu qu’Israël se retirera de deux petits secteurs actuellement placés sous son contrôle dans le cadre d’un projet pilote visant à désarmer le Hezbollah et à transférer ces territoires à l’armée libanaise. En montrant ces périmètres sur une carte, il a précisé que l’un se trouvait entièrement en dehors de la zone de sécurité, et que l’autre était situé à la lisière de celle-ci, dans un secteur dont Tsahal n’a plus particulièrement besoin de contrôler.

Ainsi, a-t-il dit, Israël conservera l’intégralité de la zone de sécurité dont il a besoin pour protéger le nord du pays.

Le Liban fait état d’un mort et de deux blessés après des frappes israéliennes sur une ville du sud

Des frappes aériennes israéliennes qui ont pris pour cible la ville de Nabatieh al-Fawqa, dans le sud du Liban, ont fait au moins un mort et deux blessés, selon le ministère de la Santé.

Le centre des opérations d’urgence du ministère a communiqué ce bilan peu après que l’agence de presse officielle libanaise a rapporté que Nabatieh al-Fawqa avait été touchée par des attaques au drone et par les bombardements des avions de combat.

L’armée israélienne confirme la mort du neveu de Haniyeh, l’ancien chef du Hamas

Un terroriste du Hamas qui avait pris d’assaut Israël lors du pogrom du 7 octobre 2023 – qui était le neveu de l’ancien chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh – a été tué jeudi lors d’une frappe israélienne dans la bande de Gaza, a annoncé Tsahal.

Cette frappe a entraîné la mort de Walid Haniyeh, commandant adjoint d’une compagnie des Forces Nukhba au sein de l’aile militaire du groupe terroriste.

Tsahal a affirmé que Haniyeh avait été à la tête de l’infiltration terroriste qui avait eu lieu sur le territoire israélien, le 7 octobre et qu’à ce titre, il « a aidé à diriger et à transmettre des instructions opérationnelles aux différentes cellules terroristes alors qu’elles emmenaient des civils israéliens en otage dans la bande de Gaza ».

Il s’était récemment employé à recruter de nouveaux membres du Hamas, tout en dirigeant l’entraînement militaire des terroristes des forces Nukhba, ont noté les militaires.

Liban: l’armée jure de défendre la paix civile après une manifestation de partisans du Hezbollah

Des partisans du Hezbollah bloquent la route menant à l'ancien aéroport, dans la banlieue sud de Beyrouth, à l'aide de pneus enflammés, pour protester contre l'accord trilatéral signé entre les États-Unis, Israël et le Liban le 27 juin 2026. (Crédit: Ibrahim AMRO / AFP)
Des partisans du Hezbollah bloquent la route menant à l'ancien aéroport, dans la banlieue sud de Beyrouth, à l'aide de pneus enflammés, pour protester contre l'accord trilatéral signé entre les États-Unis, Israël et le Liban le 27 juin 2026. (Crédit: Ibrahim AMRO / AFP)

L’armée libanaise a juré samedi de défendre la paix civile au lendemain d’une manifestation de partisans du Hezbollah pro-iranien contre la signature d’un accord-cadre entre le Liban et Israël en vue d’une « paix durable ».

« Le commandement de l’armée ne tolérera aucune atteinte à la sécurité ni aucune menace pour la paix civile à travers des actions aux conséquences imprévisibles, des blocages de routes ou des attaques contre des biens publics ou privés », a déclaré l’armée dans un communiqué.

Accord avec le Liban: L’envoyé israélien aux US aurait crié lors d’un appel avec Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à droite,  accueilli par l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, à son arrivée à Washington DC, le 3 février 2025. (Crédit: Yechiel Leiter/X)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à droite, accueilli par l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, à son arrivée à Washington DC, le 3 février 2025. (Crédit: Yechiel Leiter/X)

L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, aurait exercé des pressions sur le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour le convaincre de soutenir l’accord avec le Liban qui a été négocié sous l’égide des États-Unis et qui a été finalisé hier à Washington – allant même jusqu’à crier pendant une visioconférence, a fait savoir la chaîne d’information N12.

« C’est une avancée importante. Nous devons le signer », aurait dit Leiter à Netanyahu, qui, selon le reportage, aurait finalement été convaincu d’apporter son soutien au texte.

Le reportage a cité les propos tenus par une source proche de Leiter, qui a insisté sur le fait qu’il avait crié parce que d’autres personnes autour de lui faisaient du bruit et qu’il était difficile de l’entendre au téléphone.

Par ailleurs, la chaîne a cité les paroles prononcées par une source israélienne qui a affirmé que le gouvernement et l’armée libanais devront faire leurs preuves dans les zones d’où l’armée israélienne se retirera avant d’effectuer son retrait d’autres secteurs.

« S’ils n’y parviennent pas… nous ne poursuivrons pas » ces retraits, a-t-elle dit.

Un média d’Etat libanais fait état de frappes israéliennes dans le sud du pays

Un média d’Etat libanais a fait état de frappes israéliennes samedi dans la zone de Nabatiyé dans le sud du Liban, au lendemain d’un accord-cadre conclu entre le Liban et Israël en vue d’une « paix durable » sous l’égide de Washington.

Selon l’Agence nationale d’information libanaise (ANI, officielle), des avions de combat israéliens ont mené une frappe vers 18H30 locales (15H30 GMT) sur le village de Nabatiyé al-Fawqa, au sud de la ville de Nabatiyé.

La place centrale de cette localité, ainsi que le quartier d’Al-Manzala, avaient été auparavant frappés samedi par quatre frappes de drones israéliens, selon la même source.

Le ministre israélien de la Défense dit que l’armée a reçu l’ordre de se préparer à un « séjour prolongé » au Liban

Le ministre de la Défense, Israel Katz, participe à la conférence Muni Expo 2026 à Tel Aviv, le 24 juin 2026 (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Le ministre de la Défense, Israel Katz, participe à la conférence Muni Expo 2026 à Tel Aviv, le 24 juin 2026 (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Le ministre israélien de la Défense a déclaré samedi que l’armée avait reçu l’ordre de se préparer à un « séjour prolongé » dans le secteur qu’elle occupe dans le sud du Liban, au lendemain de l’accord-cadre conclu entre le Liban et Israël pour mettre fin aux hostilités.

« Le Premier ministre et moi-même avons ordonné » à l’armée « de se préparer à un séjour prolongé dans la zone de sécurité », a déclaré Israël Katz dans une vidéo, en référence à la bande territoriale d’une dizaine de kilomètres occupée par Israël à l’intérieur du territoire libanais.

Comme l’avait fait Benjamin Netanyahu dès l’annonce de l’accord, il a souligné que « le principe important établi » par ce texte « est qu’il n’y aura aucun redéploiement (…) aucun retrait, tant que » le Hezbollah « ne sera pas désarmé dans tout le Liban ».

L’accord avec le Liban, « un coup stratégique porté à l’axe iranien », dit Katz

Le ministre de la Défense Israel Katz, au centre, en visite sur une position de l'armée israélienne au sud-Liban, en compagnie de hauts responsables militaires, le 2 février 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Israel Katz, au centre, en visite sur une position de l'armée israélienne au sud-Liban, en compagnie de hauts responsables militaires, le 2 février 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense, Israel Katz, a salué l’accord « historique » qui a été signé hier entre Israël et le Liban, affirmant qu’il « pourrait, pour la première fois depuis des décennies, façonner une nouvelle réalité, plus sûre, le long de la frontière nord et au Liban ».

Il a précisé que Tsahal ne se retirera pas entièrement du Liban, comme il l’avait précédemment promis, et que l’armée maintiendra sa zone de sécurité, y compris dans la région de la crête du château de Beaufort.

« Le véritable test sera la mise en œuvre de l’accord, et de nombreux défis sont encore à surmonter », a dit Katz, ajoutant qu’il a donné pour instruction à Tsahal de « se préparer à un séjour prolongé dans la zone de sécurité et de prendre les dispositions nécessaires pour protéger les soldats et pour éliminer les menaces pesant sur les communautés du nord ».

« Le principe important établi dans l’accord est qu’il n’y aura… aucun retrait d’aucune sorte tant que l’organisation terroriste du Hezbollah n’aura pas été désarmée dans tout le Liban », a-t-il précisé.

Il a continué en disant que l’accord « constitue également un coup stratégique porté à l’axe iranien ».

« L’Iran a tenté de forcer Israël à se retirer du Liban par des menaces et des pressions sur les États-Unis, et il a échoué », a expliqué le ministre de a Défense.

Il a également mis en garde Téhéran, affirmant que « si l’Iran tente d’attaquer Israël pour empêcher la mise en œuvre de l’accord, nous riposterons avec une grande force ».

Iran: l’inflation grimpe à près de 89% en juin, sous l’effet de la guerre

Les nouveaux billets de banque iraniens d'un million, 500 000 et 100 000 rials, le 3 août 2025. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Les nouveaux billets de banque iraniens d'un million, 500 000 et 100 000 rials, le 3 août 2025. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

L’inflation en Iran s’est fortement accélérée en juin sous l’effet de la guerre pour atteindre des sommets à 88,6% sur un an, selon des chiffres officiels publiés samedi, dans un pays déjà frappé de longue date par de l’hyperinflation en raison des sanctions.

Selon le Centre des statistiques d’Iran, un organisme officiel, les prix de l’alimentaire ont eux plus que doublé durant ce même mois persan de Khordad (22 mai-21 juin) par rapport à la même période en 2025. Les statistiques iraniennes sont communiquées mensuellement sur la base du calendrier persan.

Gaza: Un frère et une sœur tués lors d’une frappe qui visait un terroriste du Hamas

Photo d'illustration: Des Palestiniens déplacés traversent un camp de tentes à al-Muwasi, zone désignée comme sûre par Israël, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 29 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Jehad Alshrafi)
Photo d'illustration: Des Palestiniens déplacés traversent un camp de tentes à al-Muwasi, zone désignée comme sûre par Israël, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 29 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Jehad Alshrafi)

Une frappe au drone israélienne a tué un frère et une sœur palestiniens – la jeune fille avait 15 ans – dans le sud de Gaza, et elle a blessé au moins sept autres personnes, selon l’hôpital Nasser, où les victimes ont été transportées.

La frappe a visé des tentes qui abritaient des Palestiniens déplacés dans le vaste camp de Muwasi. Elle aurait entraîné la mort d’Islam Moussa, 15 ans, et de son frère Abdullah Moussa, 30 ans.

L’armée israélienne a reconnu avoir bombardé la zone de Muwasi, affirmant avoir pris pour cible un terroriste du Hamas. Elle n’a pas donné d’autres informations.

Par ailleurs, samedi, des Palestiniens ont rapporté avoir entendu une forte détonation à Gaza-City.

Tsahal a attaqué une tente où se trouvaient des Palestiniens déplacés dans l’Ouest de Gaza-City, blessant au moins 12 personnes, a fait savoir l’hôpital Shifa. Les services de secours du Croissant-Rouge palestinien ont indiqué que deux personnes étaient dans un état critique et que la majorité des blessés étaient des femmes.

L’armée israélienne n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Le chef du Hezbollah qualifie l’accord Israël–Liban de « grave erreur »

Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, prononce un discours diffusé le 17 juin 2026. (Capture d'écran/Al Manar via X)
Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, prononce un discours diffusé le 17 juin 2026. (Capture d'écran/Al Manar via X)

Le chef du Hezbollah pro-iranien a qualifié samedi de « grave erreur » l’accord signé la veille par le Liban et Israël sous l’égide des Etats-Unis, estimant qu’il était « nul et non avenu ».

« L’accord-cadre de Washington est humiliant, honteux, et représente un abandon de souveraineté », a affirmé Naïm Qassem dans un communiqué, accusant le gouvernement libanais de « légitime(r) » ainsi l’occupation de son territoire.

« Cet accord est nul et non avenu, et ce sont les provisions du protocole d’accord irano-américain qui doivent être appliquées », a ajouté le chef du groupe terroriste chiite, en référence au texte signé le 17 juin par Washington et Téhéran qui prévoit la fin des hostilités au Liban.

Une frappe israélienne par drone signalée au sud-Liban, au lendemain de la signature d’un accord-cadre

Un drapeau israélien sur un bâtiment détruit dans le sud du Liban, vu depuis le nord d’Israël, le 27 juin 2026. (Crédit: AP Photo/Ariel Schalit)
Un drapeau israélien sur un bâtiment détruit dans le sud du Liban, vu depuis le nord d’Israël, le 27 juin 2026. (Crédit: AP Photo/Ariel Schalit)

Un drone israélien a frappé la région de Nabatieh, dans le sud du Liban, selon l’agence de presse officielle libanaise.

Cette frappe a eu lieu au lendemain de la signature par Israël et le Liban d’un accord-cadre négocié par les États-Unis, qui prévoit le début du retrait de Tsahal de certaines petites zones du sud du Liban, alors que les combats se poursuivent entre l’État juif et le groupe terroriste du Hezbollah qui est soutenu par l’Iran.

Un pétrolier touché par un projectile non identifié dans le détroit d’Ormuz- agence maritime britannique

Un cargo navigue dans le golfe Persique en direction du détroit d'Ormuz, le 22 avril 2026. (Crédit: AP)
Un cargo navigue dans le golfe Persique en direction du détroit d'Ormuz, le 22 avril 2026. (Crédit: AP)

Un pétrolier a été touché par un projectile non identifié dans le détroit d’Ormuz, a annoncé samedi l’agence maritime britannique UKMTO, après les premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la conclusion du protocole d’accord mi-juin.

« Le capitaine d’un pétrolier a signalé que son navire avait été touché par un projectile non identifié. Le navire a subi des dommages au niveau de la passerelle. L’équipage est sain et sauf. Aucun dommage environnemental n’a été signalé pour l’heure », indique l’agence sur son site. Selon la société britannique Vanguard Tech, il s’agit du navire KIKU, battant pavillon du Panama.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont annoncé samedi avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe après des frappes américaines sur le territoire iranien. L’UKMTO avait déjà fait état jeudi d’un cargo endommagé par un projectile, une frappe que les Etats-Unis ont attribuée à l’Iran.

Bahreïn annonce avoir été visé par plusieurs drones iraniens

Des voitures passent devant un panneau d’affichage sur lequel oest écrit "Le Bahreïn est en sécurité… Parce que vous en êtes le peuple", à Manama, le 25 juin 2026. (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)
Des voitures passent devant un panneau d’affichage sur lequel oest écrit "Le Bahreïn est en sécurité… Parce que vous en êtes le peuple", à Manama, le 25 juin 2026. (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)

Bahreïn a annoncé samedi avoir été visé par plusieurs drones iraniens, accusant Téhéran de « sabotage des efforts de paix », après les premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la conclusion du protocole d’accord mi-juin.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères bahreïni a condamné le « ciblage de son territoire à l’aube ce samedi par plusieurs drones iraniens, en violation flagrante de sa souveraineté », qui « fait peser sur Téhéran l’entière responsabilité du sabotage des efforts de paix ».

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont annoncé samedi avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe après des frappes américaines sur le territoire iranien.

Le Bahreïn dénonce les frappes de drones iraniens sur son territoire, revendiquant son droit à la légitime défense

Illustration : Des pompiers en train d'éteindre les flammes après qu'un projectile iranien a frappé une zone industrielle, à Maameer, à Bahreïn, le 9 mars 2026. (Crédit : Ministère de l'Intérieur de Bahreïn via AP)
Illustration : Des pompiers en train d'éteindre les flammes après qu'un projectile iranien a frappé une zone industrielle, à Maameer, à Bahreïn, le 9 mars 2026. (Crédit : Ministère de l'Intérieur de Bahreïn via AP)

Le Bahreïn a condamné ce qu’il a qualifié de frappes aux drones iraniennes sur son territoire, a signalé l’agence de presse officielle, affirmant qu’il se réservait le droit total de défendre sa souveraineté et sa sécurité.

L’Iran avait déclaré avoir lancé des frappes contre des cibles liées aux forces américaines dans la région, sans toutefois identifier ces cibles ni préciser leur emplacement.

Un drone frappe un camp de l’opposition kurde iranienne en Irak — sources

Un drone équipé d’un engin explosif a pris pour cible un camp appartenant à un groupe de l’opposition kurde iranienne au nord d’Erbil, en Irak, ont indiqué des sources sécuritaires à Reuters.

Aucune victime ne serait à déplorer.

Levée du bouclage d’une implantation de Cisjordanie

Des soldats de Tsahal inspectent la colonie de Beit Aryeh, en Cisjordanie, le 27 juin 2026. (Crédit: Tsahal)
Des soldats de Tsahal inspectent la colonie de Beit Aryeh, en Cisjordanie, le 27 juin 2026. (Crédit: Tsahal)

Après plus de six heures de fouilles dans la colonie de Beit Aryeh, en Cisjordanie, à la suite d’une infiltration présumée de terroristes, l’armée israélienne a donné le « feu vert » aux habitants.

Ces derniers ont désormais été autorisés à quitter leur domicile.

Tsahal a indiqué avoir fouillé la zone à la recherche de deux suspects, mais aucun n’a été retrouvé.

« L’incident est terminé, il n’y a pas de risque d’atteinte à la sécurité », ont précisé les militaires.

Cisjordanie : une implantation bouclée en raison d’une infiltration de terroristes présumée

Les habitants de l’implantation de Beit Aryeh, en Cisjordanie, sont confinés depuis 4 h 30 du matin, à la suite d’une infiltration présumée de terroristes.

L’armée a expliqué avoir déployé des soldats qui sont en quête de deux suspects qui ont été repérés dans la zone, tandis que les habitants ont reçu l’ordre de rester confinés chez eux jusqu’à nouvel ordre.

Toutefois, six heures plus tard, l’armée israélienne n’a toujours pas donné le feu vert.

L’Iran dénonce une « violation flagrante » de l’accord après des frappes américaines

L’Iran a estimé samedi que les frappes américaines la veille contre son territoire constituaient une « violation flagrante » du protocole d’accord conclu avec les Etats-Unis et visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

L’Iran « condamne fermement les frappes aériennes menées par l’armée terroriste américaine dans la soirée du vendredi 26 juillet contre plusieurs sites situés sur la côte sud de l’Iran », a indiqué dans un communiqué le ministère iranien des Affaires étrangères.

Ces frappes « constituent une violation flagrante du paragraphe 4 de l’article 2 de la Charte des Nations unies et une violation flagrante du paragraphe 1 du protocole d’accord » conclu à la mi-juin avec les Etats-Unis, ajoute la diplomatie iranienne.

Iran: les Gardiens disent avoir avoir frappé des positions militaires américaines dans la région

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont annoncé samedi avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe, en représailles à des frappes américaines en Iran, selon la télévision d’Etat Irib.

L’armée américaine avait annoncé plus tôt avoir frappé des cibles en Iran en riposte à une attaque contre un navire commercial dans le détroit d’Ormuz qu’elle a attribuée à Téhéran. « Si l’agression se répète, notre réponse sera plus large que ça », ont averti les Gardiens de la Révolution.

Les Gardiens de la Révolution iraniens menacent d’une riposte « rapide et décisive » aux frappes américaines

Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)
Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique iranien a affirmé que sa riposte à une nouvelle attaque américaine contre l’Iran sera « rapide et décisive », a signalé la télévision d’État iranienne.

Le CGRI a affirmé avoir repoussé une attaque américaine contre l’île de Sirik, située au large du détroit d’Ormuz.

Vance prévient que les Etats-Unis répondront à toute attaque iranienne par la « violence »

Le vice-président américain JD Vance avant d’embarquer à bord de l’Air Force Two à la base aérienne militaire d’Emmen, en Suisse, le lundi 22 juin 2026. (Crédit: Nathan Howard/Photo Pool via AP)
Le vice-président américain JD Vance avant d’embarquer à bord de l’Air Force Two à la base aérienne militaire d’Emmen, en Suisse, le lundi 22 juin 2026. (Crédit: Nathan Howard/Photo Pool via AP)

Le vice-président américain JD Vance a averti vendredi que les Etats-Unis répondront à toute attaque de l’Iran par « la violence ».

« L’Iran a signé un accord de cessez-le-feu. Nous l’avons respecté. S’ils ont des désaccords sur la mise en oeuvre du protocole d’accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n’engendrera que la violence », a-t-il écrit sur X.

Les Etats-Unis annoncent avoir frappé des cibles en Iran en réponse à l’attaque d’un navire – armée

L’armée américaine a annoncé vendredi avoir frappé des cibles en Iran en réponse à l’attaque par Téhéran la veille d’un cargo qui venait de franchir le détroit d’Ormuz.

« Le commandement central américain a mené des frappes contre l’Iran en réponse puissante à l’attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait dans le détroit d’Ormuz », a-t-il écrit dans un communiqué publié sur X, précisant avoir ciblé « des lieux de stockage de missiles et de drones » et « des sites radar côtiers ».

Cette « agression injustifiée contre un navire commercial par les forces iraniennes est une violation claire du cessez-le-feu », a estimé l’armée américaine.

Les médias iraniens font état d’un bruit d’explosion à Sirik, dans le sud de l’Iran

Les médias iraniens ont signalé un bruit d’explosion à Sirik, dans le sud de l’Iran, précisant que l’origine de ce bruit n’a pas été déterminée.

Des informations qui sont intervenues juste après que le président Donald Trump a laissé entendre que les États-Unis riposteraient à une attaque iranienne contre un cargo, déclarant « vous le découvrirez » lorsqu’il lui a été demandé s’il y aurait des conséquences pour Téhéran.

Envoyé israélien : le retrait de l’armée israélienne repose sur le désarmement du Hezbollah

Yechiel Leiter (à gauche), ambassadeur d'Israël aux États-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Crédit : Kent NISHIMURA / AFP)
Yechiel Leiter (à gauche), ambassadeur d'Israël aux États-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Crédit : Kent NISHIMURA / AFP)

S’adressant aux journalistes devant le Département d’État, l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leither, a déclaré qu’Israël conservera sa zone tampon dans le sud du Liban jusqu’à ce que les Forces armées libanaises démontrent leur capacité à démanteler le Hezbollah et à assumer la responsabilité de la sécurité.

Leiter a souligné que l’accord ne reposera pas sur un calendrier fixe, mais sur les progrès mesurables qui seront effectués par l’armée libanaise dans le désarmement du Hezbollah.

D’autres transferts « pilotes » de Tsahal aux Forces armées libanaises (FAL) auront lieu au fur et à mesure qu’un plus grand nombre de critères seront remplis.

Interrogé sur la possibilité de faire appel aux États du Golfe, à la France, à l’Italie ou à d’autres partenaires internationaux pour aider à sécuriser le sud du Liban, Leiter a répondu qu’il était prématuré de discuter de cette idée.

Il a précisé que d’autres pays pourront participer à la reconstruction du Liban, mais uniquement après le désarmement du Hezbollah.

Leiter a fait preuve d’optimisme s’agissant de la possibilité que l’accord qui a été conclu aujourd’hui conduise à une normalisation des relations entre Israël et le Liban.

Trump laisse entendre que les US réagiront après les attaques iraniennes présumées dans le détroit d’Ormuz

Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)

Interrogé sur la manière dont il allait réagir aux attaques présumées de l’Iran contre des navires dans le détroit d’Ormuz à l’aide de drones, le président américain Donald Trump a dit aux journalistes : « Vous le saurez quand je réagirai ».

L’accord sur le Liban est un « premier pas » vers la restauration de sa souveraineté, dit le président Aoun

Le président libanais Joseph Aoun s'exprimant lors d'une conférence de presse, à l'issue du sommet de l'Union européenne, à Nicosie, à Chypre, le 24 avril 2026. (Crédit : Petros Karadjias/AP)
Le président libanais Joseph Aoun s'exprimant lors d'une conférence de presse, à l'issue du sommet de l'Union européenne, à Nicosie, à Chypre, le 24 avril 2026. (Crédit : Petros Karadjias/AP)

Le président libanais Joseph Aoun a déclaré vendredi que l’accord cadre signé avec Israël était « un premier pas » vers la restauration de la souveraineté de son pays sans « occupation », « subordination » ni « tutelle ».

« L’accord-cadre signé aujourd’hui est une première étape » qui doit permettre aux Libanais « de revenir sur leurs terres entièrement libérées et dans leurs maisons qui seront assurément reconstruites (…) sous la souveraineté de l’Etat libanais, qui n’a aucun partenaire dans l’exercice de sa souveraineté sur sa terre et son peuple », a déclaré Joseph Aoun dans un communiqué de la présidence.

« Nous jurons de continuer à oeuvrer jusqu’à ce que cela soit accompli. Il n’y aura plus d’occupation, de prisonniers, de subordination ni de tutelle », a-t-il promis.

Trump affirme que l’Iran dispose encore d’une « certaine » capacité militaire

Le président américain Donald Trump photographié lors de la signature d’un décret sur l’informatique quantique, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 22 juin 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump photographié lors de la signature d’un décret sur l’informatique quantique, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 22 juin 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Le président américain Donald Trump a admis, dans un discours prononcé à Washington, que l’Iran conservait encore une « certaine » capacité militaire à la suite de la guerre qui a opposé Téhéran aux États-Unis et à Israël, mais il a insisté sur le fait que l’Iran n’en avait « plus beaucoup ».

OPEP: L’Irak demande une révision de ses quotas

Illustration : Des barils de pétrole. (Crédit : Wikipédia)
Illustration : Des barils de pétrole. (Crédit : Wikipédia)

Le ministère irakien du Pétrole a déclaré que l’OPEP avait commencé à rétablir progressivement les quotas de production d’avant-guerre attribués à l’Irak – une mesure qui, selon lui, renforcera la capacité de production du pays et soutiendra la reprise de son secteur pétrolier.

Dans un communiqué qui a été relayé par l’agence de presse officielle, le ministère a précisé que Bagdad était favorable à une réévaluation des quotas de production de l’OPEP afin de mieux refléter la situation des États membres, notamment la situation économique et sécuritaire de l’Irak.

Le Premier ministre irakien, Ali Faleh al-Zaidi, n’a pas évoqué la possibilité d’une sortie de l’Irak de l’OPEP, a ajouté le communiqué.

Jeudi, des sources bien informées avaient confié à Reuters que l’Irak, deuxième producteur de l’OPEP après l’Arabie saoudite, l’un de ses cinq membres fondateurs, avait envisagé de quitter l’organisation si cette dernière ne permettait pas à Bagdad d’augmenter considérablement sa production pétrolière.

Une telle perspective constituerait un coup dur pour l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, qui a vu les Émirats arabes unis la quitter il y a moins de deux mois.

Le pays tire l’essentiel de ses revenus du pétrole, dont les recettes ont été considérablement réduites depuis que la guerre avec l’Iran a de fait bloqué les exportations via le détroit d’Ormuz.

Plus tard dans la journée de jeudi, le ministère irakien du Pétrole avait annoncé que les informations qui laissaient entendre que Bagdad envisageait de mettre un terme à son adhésion à l’OPEP ne reflétaient pas la position officielle du gouvernement irakien.

Le quota de l’Irak pour juillet s’élève à 4,378 millions de barils par jour, mais la production actuelle est nettement inférieure à ce chiffre en raison des perturbations dans le détroit d’Ormuz.

Une agence de l’ONU tente de relancer les évacuations dans le détroit d’Ormuz après l’attaque d’un navire

Des cargos et des pétroliers au large de la ville côtière de Fujaïrah, dans le détroit d'Ormuz, au nord des Émirats, le 25 février 2026. (Crédit : Giuseppe CACACE / AFP)
Des cargos et des pétroliers au large de la ville côtière de Fujaïrah, dans le détroit d'Ormuz, au nord des Émirats, le 25 février 2026. (Crédit : Giuseppe CACACE / AFP)

Les Nations unies collaborent avec plusieurs pays pour relancer l’évacuation des centaines de navires et des milliers de marins qui sont bloqués dans le détroit d’Ormuz, après que cette opération s’est interrompue au début de la semaine, a expliqué un haut responsable d’une agence de l’ONU.

L’Organisation maritime internationale (OMI) des Nations unies a déclaré avoir « temporairement suspendu » son opération d’évacuation après l’attaque d’un porte-conteneurs qui était exploité par la compagnie taïwanaise Evergreen.

Environ 115 navires et environ 2 500 marins avaient pu traverser le détroit avant la suspension des évacuations, a indiqué le secrétaire général de l’OMI, Arsenio Dominguez, lors d’une conférence de presse virtuelle.

Dominguez a indiqué qu’il travaillait « avec vigilance » avec plusieurs parties et qu’il était actuellement en pourparlers avec différents pays — notamment avec Oman, les États-Unis et l’Iran — »dans le but d’obtenir les garanties qui avaient été données au départ, à savoir que les navires ne seraient pas pris pour cible ».

« Dès que j’aurai obtenu de nouvelles confirmations à ce sujet, nous serons prêts à relancer le processus d’évacuation », a-t-il ajouté, tout en précisant qu’il ne pouvait pas donner de délai pour cette reprise.

Accord sur le Liban: les habitants déplacés de la zone occupée par Israël ne pourront pas revenir- Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)

Le Premier ministre israélien a prévenu vendredi que les habitants qui avaient dû fuir des zones où l’armée israélienne est désormais déployée dans le sud du Liban ne pourront pas revenir chez eux, malgré l’accord-cadre signé entre Israël, le Liban et les Etats-Unis.

Dans cette zone dite « de sécurité », « nous n’y laissons pas entrer le Hezbollah et nous ne laissons pas non plus entrer la population civile », a déclaré Benjamin Netanyahu dans une vidéo préenregistrée, diffusée aux médias israéliens.

L’accord avec le Liban permet à Israël de conserver sa zone tampon et empêche les Libanais d’y revenir – Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait une déclaration vidéo le 26 juin 2026. (Capture d’écran/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait une déclaration vidéo le 26 juin 2026. (Capture d’écran/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a diffusé une déclaration filmée où il a vanté l’accord-cadre qui a été conclu à Washington entre Israël et le Liban.

Il a souligné que cet accord permettra à Israël de rester dans la zone tampon qu’il a créée au sud du Liban.

« Nous maintiendrons (la zone tampon) jusqu’à ce que le Hezbollah se désarme et tant qu’il y aura une menace pour l’État d’Israël », a dit le Premier ministre.

« C’est également un coup dur pour l’Iran. L’Iran tente de nous contraindre par la force à nous retirer du sud du Liban. Et en substance, Israël, le Liban et les États-Unis disent à l’Iran : ‘Cela ne vous regarde pas. Vous n’avez aucun rôle à jouer au Liban. Ni vous, ni le Hezbollah, ni aucune organisation terroriste’, » a continué Netanyahu.

« Nous permettons également à l’armée libanaise de commencer à se préparer à reprendre le contrôle du territoire. Nous créons deux zones pilotes — toutes deux recommandées par l’armée israélienne », a-t-il poursuivi.

« L’une se trouve au sud du Litani, en dehors de la zone de sécurité (initiale), et l’autre au nord du Litani — une petite zone située dans la zone de sécurité élargie que nous avons conquise au cours des deux dernières semaines, et dont l’armée israélienne affirme ne pas avoir besoin », a expliqué le chef de gouvernement.

« Nous maintenons la zone de sécurité initiale, qui couvre la portée des missiles antichars (du Hezbollah). Nous n’autorisons ni le Hezbollah, ni la population libanaise à pénétrer dans cette zone. Le plus important, c’est qu’Israël affirme : ‘Notre sécurité passe avant tout’. »

Son cabinet a émis un communiqué distinct consacré au même accord-cadre – notant qu’il ouvrira la voie à de futurs accords entre Israël et le Liban.

« La liberté d’action militaire de l’armée israélienne sera préservée dans toute la zone de sécurité afin d’éliminer toute menace », a précisé le bureau du Premier ministre.

Israël restera dans le sud du Liban jusqu’à ce que le Hezbollah rende les armes – Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie de commémoration, à Jérusalem, le 21 juin 2026. (Crédit : Roy Avraham/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie de commémoration, à Jérusalem, le 21 juin 2026. (Crédit : Roy Avraham/GPO)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a redit vendredi que son armée resterait dans le sud du Liban jusqu’à ce que le Hezbollah rende les armes, une déclaration qui intervient juste après l’annonce d’un accord-cadre entre Israël, le Liban et les Etats-Unis.

« La chose la plus importante avant tout est qu’Israël reste dans la zone de sécurité dans le sud du Liban. C’est un accomplissement majeur et nous le maintiendrons tant que le Hezbollah ne sera pas désarmé », a déclaré Benjamin Netanyahu dans une vidéo préenregistrée, diffusée aux médias israéliens.

L’armée israélienne permettra néanmoins à l’armée libanaise de prendre le contrôle de « deux zones pilotes », l’une au sud du fleuve Litani, l’autre au nord de ce dernier, situé , à une trentaine de kilomètres de la frontière avec Israël.

L’UE réagira si Trump met ses menaces tarifaires à exécution, dit un porte-parole

Drapeau de l'Union européenne. (Crédit : Wikimedia Commons)
Drapeau de l'Union européenne. (Crédit : Wikimedia Commons)

L’Union européenne s’est engagée à réagir rapidement si le président américain Donald Trump devait mettre à exécution sa menace d’imposer des droits de douane de 100 % aux pays de l’UE en raison de la taxe sur les services numériques.

« Si cette mesure est mise en œuvre, l’UE réagira rapidement et de manière décisive pour défendre ses droits et son autonomie réglementaire », a expliqué un porte-parole de la Commission européenne.

Un député du Hezbollah estime que l’accord au Liban fait courir le risque d’une « guerre civile »

Hassan Fadlallah, député du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, s'exprimant lors d'un entretien avec un journaliste de l'AFP, au Parlement libanais, à Beyrouth, le 20 avril 2026. (Crédit : Anwar Amro/AFP)
Hassan Fadlallah, député du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, s'exprimant lors d'un entretien avec un journaliste de l'AFP, au Parlement libanais, à Beyrouth, le 20 avril 2026. (Crédit : Anwar Amro/AFP)

Le député du Hezbollah pro-iranien Hassan Fadlallah a estimé vendredi que l’accord-cadre tout juste signé entre le Liban, Israël et les Etats-Unis faisait courir un risque de « guerre civile » s’il était appliqué par les autorités libanaises.

Les « autorités libanaises seront incapables d’imposer la mise en oeuvre de l’accord signé à Washington, à moins qu’elles ne se dirigent, avec le soutien américain, vers une guerre civile », a affirmé le membre du mouvement chiite qui a toujours rejeté ces négociations directes entre Israël et le Liban.

Cet accord est également pour lui « une tentative de perturber la voie d’Islamabad », en référence au protocole d’accord signé le 17 juin entre l’Iran et les Etats-Unis qui prévoit notamment la fin des hostilités sur tous les fronts y compris au Liban.

Israël, le Liban et les Etats-Unis signent un accord-cadre

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio et d’autres personnalités assistent, alors qu’ils sont assis de gauche à droite, à la signature d’un accord-cadre par l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis Yechiel Leiter, le conseiller Dan Holler et l’ambassadrice du Liban aux États-Unis Nada Hamadeh, au Département d’État, le 26 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Kevin Wolf)
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio et d’autres personnalités assistent, alors qu’ils sont assis de gauche à droite, à la signature d’un accord-cadre par l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis Yechiel Leiter, le conseiller Dan Holler et l’ambassadrice du Liban aux États-Unis Nada Hamadeh, au Département d’État, le 26 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Kevin Wolf)

Israël, le Liban et les Etats-Unis ont signé un accord-cadre vendredi à Washington, sans en dévoiler le contenu mais avec pour objectif affiché d’ouvrir la voie à « une paix et une sécurité durables », a déclaré le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio.

« Nous sommes heureux d’annoncer un accord-cadre entre le gouvernement souverain du Liban et le gouvernement d’Israël, avec la médiation et le soutien des Etats-Unis », a déclaré le chef de la diplomatie américaine juste avant la signature, en ajoutant qu’il posait « un cadre pour une paix et une sécurité durable ».

Sous les auspices des Etats-Unis, le Liban et Israël avaient entamé mi-avril des discussions directes à Washington, les premières depuis des décennies entre les deux pays.

Le retrait de Tsahal ne concernerait que deux zones situées au-delà de la zone tampon du Sud-Liban

Une carte diffusée par Tsahal montrant la ligne de défense avancée de l'armée dans le sud du Liban, le 18 juin 2026. (Crédit: Tsahal)
Une carte diffusée par Tsahal montrant la ligne de défense avancée de l'armée dans le sud du Liban, le 18 juin 2026. (Crédit: Tsahal)

Expliquant à quel point le retrait prévu de l’armée israélienne du Sud-Liban sera limité, un responsable israélien a noté que les soldats ne se retireront que de deux secteurs situés au-delà des frontières initiales de la zone tampon mise en place en avril.

Au cours des deux mois et plus qui avaient suivi, l’armée israélienne avait progressé plus au nord, élargissant ainsi la zone tampon. C’est de deux de ces secteurs qu’Israël a accepté de se retirer dans le cadre de l’accord conclu aujourd’hui avec le Liban – ces dernières n’incluent pas le château de Beaufort, qu’Israël a repris en mai.

Ce poste d’observation est considéré comme un symbole de l’ancienne occupation israélienne du Sud-Liban – elle avait duré 18 ans jusqu’à ce que le gouvernement décide de retirer ses militaires en l’an 2000, estimant qu’ils n’assuraient pas réellement une sécurité significative pour les habitants du nord, alors même qu’ils subissaient régulièrement des pertes.

Une carte publiée par Tsahal donne à voir sa ligne de défense avancée dans le sud-Liban, le 19 avril 2026. (Armée israélienne)

Lors des pourparlers de cette semaine, Israël a insisté pour maintenir les frontières initiales de la zone tampon, arguant que cette étendue de territoire était nécessaire pour garantir que les villes frontalières du nord ne se trouveront pas à portée des missiles du Hezbollah.

Il semble toutefois peu probable qu’un retrait aussi limité satisfasse l’Iran ou son proxy le Hezbollah, qui affirment qu’Israël viole le protocole d’accord signé la semaine dernière, lequel exigeait la fin définitive des opérations militaires au Liban.

Israël soutient qu’il n’est pas partie à cet accord et refuse de démanteler sa zone tampon du sud du Liban. En conséquence, l’Iran s’est apparemment abstenu de freiner le Hezbollah, qui a continué à prendre pour cible les soldats stationnés dans le sud du Liban, compromettant ainsi un cessez-le-feu déjà extrêmement fragile qui a également risqué de faire échouer le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, que Washington s’efforce de maintenir.

Une carte diffusée par Tsahal montrant la ligne de défense avancée de l’armée dans le sud du Liban, le 18 juin 2026. (Crédit: Tsahal)

Trump accuse l’Iran d’avoir « stupidement violé » le cessez-le-feu en tirant quatre drones sur des navires dans le détroit d’Ormuz

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une cérémonie de remise de la Médaille d'honneur dans la Salle Est de la Maison Blanche, à Washington, le 18 juin 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une cérémonie de remise de la Médaille d'honneur dans la Salle Est de la Maison Blanche, à Washington, le 18 juin 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Le président américain Donald Trump a accusé l’Iran d’avoir violé le protocole d’accord de cessez-le-feu qui a été signé par les deux parties la semaine dernière, affirmant que Téhéran avait tiré au moins quatre « drones d’attaque » sur des navires dans le détroit d’Ormuz.

« L’un des drones a percuté de plein fouet le pont supérieur d’un grand cargo de grande valeur. Des dégâts ont été causés, mais le navire a pu poursuivre sa route », a écrit Trump sur sa plateforme de réseau social, Truth Social. « Nous avons abattu trois autres drones ».

« Il s’agit manifestement d’une violation stupide de notre accord de cessez-le-feu », a ajouté Trump, sans préciser s’il y aurait des conséquences.

Les navires traversant le détroit d’Ormuz empruntent le passage omanais malgré les avertissements de l’Iran

Des navires sont visibles au mouillage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit: AFP)
Des navires sont visibles au mouillage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit: AFP)

Le trafic dans le détroit d’Ormuz a reculé par rapport au pic qui a été enregistré mercredi, mais les navires ont continué à emprunter un passage non approuvé par l’Iran, alors même qu’un navire a été touché par un projectile, selon les données qui ont été transmises par des plateformes de suivi.

Au moins 42 navires de transport de marchandises — dont des pétroliers transportant du pétrole, du gaz et des vracs secs tels que des engrais — ont traversé le détroit jeudi, selon la plateforme de suivi Kpler. Ce qui représente une baisse par rapport au pic de 57 atteint mercredi.

Dix de ces navires sont entrés dans le golfe, tandis que 32 en sont sortis. La moitié des 42 navires a emprunté un passage sud longeant la côte d’Oman.

Vendredi après-midi, 29 autres navires de transport de marchandises avaient déjà traversé le détroit, dont 10 entrant dans le golfe et 19 en sortant, selon Kpler.

Dix-sept de ces navires ont emprunté la route omanaise, bien qu’un porte-conteneurs battant pavillon singapourien ait signalé avoir été pris pour cible alors qu’il empruntait ce passage jeudi, selon le centre britannique des opérations commerciales maritimes (UKMTO).

La plateforme de suivi Marine Traffic a recensé environ 15 pétroliers et navires de fret qui ont traversé le détroit entre 14 heures 10, heure à laquelle l’attaque a eu lieu, et minuit jeudi.

Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a affirmé jeudi qu’Oman et l’Organisation maritime internationale (OMI) avaient annoncé ce nouveau couloir sans consulter Téhéran, et a mis en garde les navires contre son utilisation.

« Les seules routes de transit autorisées à travers le détroit d’Ormuz sont celles désignées par la République islamique d’Iran », a-t-il

Le ministre des Affaires étrangères des Émirats insiste sur la nécessité de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz

Le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Abdullah bin Zayed Al Nahyan, lors d'une réunion avec le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce (hors champ), à Budapest, le 2 avril 2024. (Crédit : Attila Kisbenedek/AFP)
Le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Abdullah bin Zayed Al Nahyan, lors d'une réunion avec le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce (hors champ), à Budapest, le 2 avril 2024. (Crédit : Attila Kisbenedek/AFP)

Le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, le cheikh Abdullah bin Zayed, a insisté sur la nécessité de respecter les termes d’un accord entre les États-Unis et l’Iran et de protéger les couloirs maritimes, notamment la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue iranien Abbas Araghchi, a signalé l’agence de presse officielle des Émirats arabes unis, WAM.

Ormuz: 115 navires et 2 500 marins évacués depuis mardi – chef de l’agence maritime de l’ONU

Des pétroliers et des navires de marchandises, dans le golfe d'Oman, le long des voies maritimes reliant le détroit d'Ormuz et la mer d'Arabie, le 16 juin 2026. (Crédit : AP)
Des pétroliers et des navires de marchandises, dans le golfe d'Oman, le long des voies maritimes reliant le détroit d'Ormuz et la mer d'Arabie, le 16 juin 2026. (Crédit : AP)

Le plan d’évacuation de l’Organisation maritime internationale (OMI) a permis depuis mardi à 115 navires avec 2 500 marins de quitter le Golfe par le détroit d’Ormuz, selon le décompte vendredi de cet organe de l’ONU chargée de la sécurité en mer.

« Bien que nous ayons mis en pause l’évacuation hier (après une attaque visant un bateau, ndlr), certains navires continuent de transiter dans la partie sud du détroit d’Ormuz », a ajouté le secrétaire général de l’OMI, Arsenio Dominguez, lors d’une conférence de presse.

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