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Maud Bregeon encourage « les femmes qui auraient été victimes » à « parler et à se tourner vers la justice »

Maud Bregeon, députée Ensemble pour la République des Hauts-de-Seine, sur Europe 1 et CNews, le 28 mars 2025. (Crédit : Capture d'écran/Europe 1 ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Maud Bregeon, députée Ensemble pour la République des Hauts-de-Seine, sur Europe 1 et CNews, le 28 mars 2025. (Crédit : Capture d'écran/Europe 1 ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a encouragé mercredi « les femmes qui auraient été victimes » dans des affaires liées au dossier Epstein à « parler et à se tourner vers la justice », après la mise en cause d’un diplomate français.

« Bien sûr, toute la lumière doit être faite sur cette affaire effroyable et tentaculaire », a-t-elle affirmé à l’issue du Conseil des ministres, jugeant que c’était à la justice de « faire son travail ».

La publication, fin janvier, de millions de nouveaux documents liés à l’homme d’affaires et criminel sexuel Jeffrey Epstein a suscité une onde de choc à travers le monde, avec de très nombreuses personnalités apparaissant dans ces documents.

Le nom d’un diplomate français, Fabrice Aidan, y est cité à plusieurs reprises.

Selon les documents consultés par l’AFP, il a échangé des dizaines de courriels pendant plusieurs années avec Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.

D’après Mediapart et Radio France qui ont révélé l’affaire, Fabrice Aidan a fait bénéficier Jeffrey Epstein « d’informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l’international ».

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s’est dit mercredi « effaré » et « indigné ».

Fabrice Aidan est actuellement « secrétaire des Affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles », avait indiqué le ministre mardi soir sur X. Il exerçait au sein de l’énergéticien Engie, dont il a été suspendu en raison des révélations dans les médias, a indiqué le groupe à l’AFP.

La mention d’un nom dans les correspondances du criminel sexuel ne présuppose aucun acte répréhensible.

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