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L’armée israélienne envoie des soldats et des avions à la frontière égyptienne

La réunion Netanyahu-Trump s’est concentrée sur un plan d’action commun ; Le Premier ministre adhère officiellement au Conseil de paix ; Les procureurs inculpent un homme suspecté d'avoir attaqué un village palestinien

Un checkpoint de l'armée israélienne pour les Palestiniens entrant dans la bande de Gaza depuis l'Égypte est visible à Rafah, dans le sud de Gaza, juste à l'extérieur du poste-frontière de Rafah, sur une photo diffusée le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Un checkpoint de l'armée israélienne pour les Palestiniens entrant dans la bande de Gaza depuis l'Égypte est visible à Rafah, dans le sud de Gaza, juste à l'extérieur du poste-frontière de Rafah, sur une photo diffusée le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Doha et Ankara discutent « sécurité régionale » avant la première réunion du Conseil de Paix

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, et le Premier ministre qatari, Mohammed Abdulrahman Al Thani, se sont rencontrés jeudi à Ankara pour discuter de la « désescalade » régionale, une semaine avant la première réunion du Conseil de Paix du président américain Donald Trump, dont les deux pays sont membres.

Les deux responsables, qui ont signé le mois dernier la charte du Conseil de Paix à Davos, en Suisse, aux côtés d’autres dirigeants mondiaux, se sont entretenus sur « les derniers développements dans la région, ainsi que sur un certain nombre de sujets d’intérêt commun », selon un communiqué du ministère qatari des Affaires étrangères.

« Les deux parties ont également souligné l’importance d’intensifier les efforts régionaux et internationaux visant à désamorcer les tensions dans la région par le dialogue et des moyens pacifiques, afin de consolider la sécurité régionale », ajoute le communiqué.

La participation de la Turquie et du Qatar au plan de paix de Trump pour Gaza, notamment la présence de Fidan et du haut diplomate qatari Ali Al Thawadi au sein du Conseil exécutif pour Gaza, un autre organe de supervision clé du plan, suscite des inquiétudes en Israël, a suscité des inquiétudes en Israël, car ces deux pays entretiennent des liens étroits avec le groupe terroriste palestinien du Hamas et sont de fervents détracteurs de Jérusalem. Aucun des trois pays n’a confirmé sa participation à la réunion du Conseil de Paix prévue la semaine prochaine.

Iran : Araghchi dément les exécutions massives publiées par « le porte-parole » de Miriam Adelson

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi observant la réunion entre le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi et le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty, au palais Tahrir, au Caire, le 9 septembre 2025. (Crédit : Khaled Elfiqi/AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi observant la réunion entre le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi et le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty, au palais Tahrir, au Caire, le 9 septembre 2025. (Crédit : Khaled Elfiqi/AP)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rejeté un article publié par Israel Hayom selon lequel le régime aurait secrètement exécuté des milliers de personnes ayant participé aux manifestations, après avoir assuré à Washington qu’il ne procéderait pas à de telles exécutions.

« Chaque fois que le porte-voix de Miriam Adelson publie une affirmation spectaculaire sur l’Iran, il convient de se demander qui cela sert », a déclaré Araghchi à propos du journal. « Même le président américain a reconnu où se situent ses loyautés premières. »

Il a ajouté : « Les faits sont les suivants : aucune exécution n’a eu lieu, aucune procédure judiciaire n’a été menée à son terme, et plus de 2 000 prisonniers ont été graciés. Avant d’adhérer au récit qui est diffusé, il faut se demander qui en tire profit et qui est réellement responsable de la désinformation. »

Osama Hamdan sur le désarmement : Le Hamas n’a pas encore reçu de proposition

Le responsable du Hamas Osama Hamdan lors d'une interview accordée à l'AFP, à Istanbul, le 15 septembre 2024. (Crédit : Ozan Kose/AFP)
Le responsable du Hamas Osama Hamdan lors d'une interview accordée à l'AFP, à Istanbul, le 15 septembre 2024. (Crédit : Ozan Kose/AFP)

Osama Hamdan, haut responsable du Hamas, a affirmé que le groupe terroriste palestinien n’avait reçu aucune proposition de désarmement de la part des médiateurs du cessez-le-feu à Gaza, et a réitéré le refus du Hamas de renoncer à ses armes.

« Nous n’avons reçu aucune proposition officielle ou provisoire de la part des médiateurs concernant les armes de la résistance », a déclaré Hamdan à Al Jazeera.

Il a ajouté que le Hamas n’avait pas encore adopté de position officielle concernant le « gel » de ses armes, une mesure qu’il propose comme une alternative au désarmement complet.

« La lutte armée des Palestiniens est un droit tant que l’occupation perdure », a affirmé Hamdan.

Le terme « occupation » est généralement utilisé par le Hamas pour désigner l’ensemble d’Israël.

Hamdan a indiqué que le Hamas avait fait part de cette position au gouvernement indonésien, le pays musulman le plus peuplé au monde, qui a annoncé lundi qu’il fournirait des milliers de soldats à l’ISF, et dont les troupes devraient être les premières à être déployées à Gaza.

Hamdan accuse Israël d’empêcher l’entrée à Gaza du comité technocratique de douze membres qui est censé administrer la bande de Gaza dans le cadre du plan de cessez-le-feu.

Un diplomate arabe a déclaré au Times of Israel que le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG) n’entrerait pas à Gaza tant qu’il ne serait pas équipé pour gouverner.

Hamdan accuse également Israël d’entraver les opérations au poste-frontière de Rafah et de ne laisser passer que très peu de personnes depuis sa réouverture au début du mois, dans le cadre du cessez-le-feu à Gaza.

Tsahal va mener un exercice à Eilat 

Tsahal a annoncé qu’un exercice militaire se tiendra vendredi matin dans la ville d’Eilat, à l’extrême sud du pays.

« Dans le cadre de cet exercice, une présence accrue des forces de sécurité, des services d’urgence, des équipes de secours ainsi que des mouvements de navires sont à prévoir dans la zone », indique l’armée.

Syrie : les forces américaines se retirent de la base d’al-Tanf

L'avant-poste militaire américain al-Tanf dans le sud de la Syrie, le lundi 22 octobre 2018. (AP/Lolita Baldor)
L'avant-poste militaire américain al-Tanf dans le sud de la Syrie, le lundi 22 octobre 2018. (AP/Lolita Baldor)

Les forces américaines déployées en Syrie dans le cadre de la coalition internationale antijihadiste se sont retirées de la base d’Al-Tanf, près de la frontière jordanienne, ont indiqué mercredi à l’AFP deux sources militaires syriennes.

« Les forces américaines se sont entièrement retirées aujourd’hui de la base d’al-Tanf » et les forces syriennes ont été déployées pour les remplacer, a indiqué une source militaire syrienne sous le couvert de l’anonymat.

La seconde source a confirmé le retrait, précisant que les forces américaines avaient commencé ce processus « il y a 15 jours ».

Jérusalem-Est : Arrestation d’un terroriste qui prévoyait un attentat à la voiture-bélier et au couteau

La police a annoncé avoir arrêté il y a peu un homme de 50 ans qui projetait de mener une attaque à la voiture-bélier et au couteau à au poste de contrôle de Hizma à Jérusalem-Est.

Alors que le suspect se rendait au poste de contrôle au début du mois, il aurait percuté un poteau sur le bord de l’autoroute. Les policiers dépêchés sur les lieux de l’accident ont fouillé son véhicule et y ont découvert plusieurs couteaux ainsi que des treillis militaires associés à un groupe terroriste, selon la police.

Le suspect, un Palestinien originaire de Qalandiya en Cisjordanie, conduisait également une voiture équipée d’une plaque d’immatriculation israélienne falsifiée.

Il a été interrogé pour tentative de meurtre, complot en vue de commettre un acte terroriste et falsification de plaque d’immatriculation, et devrait être inculpé prochainement, a indiqué la police.

Le lendemain, des inspecteurs de police ont perquisitionné le domicile du suspect et arrêté son fils de 21 ans, qui était en possession d’un drapeau du groupe terroriste palestinien du Hamas et de bandeaux portant l’insigne du groupe.

Le fils reste lui aussi en garde à vue, bien que la police n’ait pas encore annoncé son intention de déposer des charges contre lui.

Iran : Netanyahu a « insisté sur les besoins sécuritaires » d’Israël auprès de Trump

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, « a insisté sur les besoins sécuritaires de l’Etat d’Israël dans le cadre des négociations » entre les Etats-Unis et l’Iran, pendant sa rencontre mercredi avec le président américain, Donald Trump.

« Les deux dirigeants ont convenu de poursuivre la coordination et le contact étroit entre eux », a fait savoir le bureau du dirigeant israélien dans un communiqué.

Donald Trump a dit mercredi avoir « insisté » auprès du Premier ministre israélien sur sa volonté de poursuivre les discussions pour trouver un accord avec l’Iran.

« Aucune décision définitive n’a été prise si ce n’est que j’ai insisté sur le fait que les négociations avec l’Iran continueraient pour voir si oui ou non un accord pouvait être conclu. Si c’est possible, j’ai indiqué au Premier ministre que cela aurait ma préférence », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, après une entrevue qui a duré près de trois heures.

La réunion Netanyahu-Trump s’est concentrée sur un plan d’action commun

La réunion en cours à la Maison Blanche entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump vise à définir une ligne de conduite commune au cas où Washington échouerait à conclure un accord avec l’Iran, alors que les deux parties font preuve de scepticisme quant à la possibilité d’aboutir à une entente, a rapporté la chaine N12 citant des responsables américains et israéliens.

Washington doute pour sa part qu’un accord puisse être conclu avec l’Iran, même portant uniquement sur le programme nucléaire de la république islamique – par opposition à un accord qui traiterait également des missiles balistiques, a déclaré un haut responsable américain à la chaîne. L’un des objets centraux de la réunion d’aujourd’hui est donc de convenir d’un plan d’action en cas d’échec des négociations, a poursuivi ce responsable, ajoutant que si Israël et les États-Unis s’accordaient sur une frappe conjointe en l’absence d’accord, celle-ci serait beaucoup plus efficace si elle était menée par les deux États.

Les instances politiques et sécuritaires israéliennes ne s’attendent pas à ce qu’un accord soit conclu, ajoute la chaîne, précisant que Netanyahu cherche à préserver la liberté d’action d’Israël vis-à-vis de Téhéran, qu’un accord soit conclu ou non.

Iran: le comité Nobel « profondément horrifié » par l’arrestation « brutale » de Narges Mohammadi en décembre

La militante iranienne Narges Mohammadi, sur une photo non datée et non localisée, distribuée par la "Fondation Narges Mohammadi" le 2 octobre 2023. (Crédit : Fondation Narges Mohammadi/AFP)
La militante iranienne Narges Mohammadi, sur une photo non datée et non localisée, distribuée par la "Fondation Narges Mohammadi" le 2 octobre 2023. (Crédit : Fondation Narges Mohammadi/AFP)

Le comité Nobel norvégien s’est dit mercredi « profondément horrifié » par l’arrestation « brutale » en décembre en Iran de Narges Mohammadi, lauréate du prix Nobel de la paix en 2023, à la santé très fragile.

La militante iranienne des droits humains de 53 ans avait été arrêtée le 12 décembre dans la ville de Mashhad (nord-est) avec d’autres militants, après avoir pris la parole lors d’une cérémonie en hommage à un avocat retrouvé mort.

« Le comité Nobel norvégien est profondément horrifié par des rapports crédibles décrivant l’arrestation brutale, les mauvais traitements physiques et continus mettant en danger la vie » de Narges Mohammadi, a-t-il indiqué dans un communiqué, appelant de nouveau à sa « libération immédiate et sans conditions » et à ce qu’elle ait accès à des soins médicaux.

Rubio, Hegseth, Kushner et Witkoff présents à la réunion entre Trump et Netanyahu

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le conseiller principal du président Jared Kushner ont assisté à la réunion entre le président américain Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu, a fait savoir un responsable de la Maison Blanche.

L’envoyé spécial de Trump au Moyen-Orient, Steve Witkoff, était également présent.

Rubio, Hegseth, Kushner et Witkoff participent à la réunion entre Trump et Netanyahu

Un responsable de la Maison Blanche a confié que le secrétaire d’État américain Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le conseiller principal du président Jared Kushner étaient présents à la réunion entre le président américain Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

L’envoyé spécial de Trump au Moyen-Orient, Steve Witkoff, est également là.

Tsahal arrête des hommes affiliés au Hamas et au Jihad islamique en Cisjordanie

Des soldats de l'unité Egoz de la brigade Commando opèrent dans le nord de la Cisjordanie, sur une photo publiée le 11 février 2026. (Crédit : Tsahal)
Des soldats de l'unité Egoz de la brigade Commando opèrent dans le nord de la Cisjordanie, sur une photo publiée le 11 février 2026. (Crédit : Tsahal)

Les soldats israéliens ont arrêté plusieurs Palestiniens affiliés aux groupes terroristes du Hamas et du Jihad islamique lors d’un vaste raid qui a été mené dans la journée en Cisjordanie, selon l’armée israélienne.

Tsahal a indiqué que les soldats de l’unité commando Egoz et d’autres forces ont lancé des opérations pendant la nuit et dans la matinée dans 12 villages palestiniens de la région de Jénine et qu’ils ont capturé « un certain nombre de terroristes affiliés au Hamas et à l’organisation terroriste du Jihad islamique palestinien ».

Les soldats ont également saisi des dizaines de milliers de shekels en espèces qui auraient été utilisés à des fins terroristes, et interrogé des dizaines de suspects, notamment des individus soupçonnés d’avoir aidé des Palestiniens à entrer illégalement en Israël, selon l’armée israélienne.

L’armée a déclaré que pendant la nuit, les soldats avaient arrêté 23 autres Palestiniens recherchés et saisi plusieurs armes sur le territoire de la Cisjordanie.

L’armée israélienne envoie des soldats et des avions à la frontière égyptienne

L’armée israélienne a envoyé des soldats et des avions à la frontière avec l’Égypte, à proximité de la communauté frontalière israélienne de Shlomit, après que plusieurs camionnettes blanches se sont approchées de la zone depuis le côté égyptien.

Selon des sources militaires, Tsahal a contacté l’armée égyptienne pour qu’elle vienne disperser le rassemblement, qui avait effrayé les civils israéliens vivant dans la région, les camionnettes blanches étant désormais associées à l’attaque sanglante qui avait été commise par le Hamas dans le sud d’Israël, le 7 octobre 2023. Le groupe terroriste avait utilisé ces véhicules pour franchir la frontière.

Ce n’est pas la première fois que des camionnettes sont aperçues du côté égyptien de la frontière ces derniers jours, mais l’armée a affirmé qu’il n’y avait aucune menace pour les résidents israéliens.

Les responsables militaires ont déclaré au Conseil régional local d’Eshkol que « ces événements ne sont pas inhabituels et il n’y a aucune menace pour la sécurité des résidents ». Le conseil a toutefois informé les habitants qu’il a « demandé l’intervention de l’armée et des autorités gouvernementales afin de disperser les rassemblements loin de la frontière et de renforcer la vigilance dans la région ».

Les militaires ont souligné que les personnes rassemblées à la frontière égyptienne étaient « des civils non armés se trouvant sur le territoire souverain de l’Égypte ».

« L’armée israélienne surveille l’évolution de la situation dans la zone frontalière et se prépare en conséquence en fonction des besoins opérationnels et des évaluations de sécurité », a noté Tsahal.

Le bureau du Premier ministre affirme que le texte du projet de loi sur le 7-octobre utilise le mot « massacre « 

Suite à l’indignation générale qui a été entraînée par la demande du bureau du Premier ministre de supprimer le mot « massacre » du titre d’un projet de loi visant à commémorer le pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023, le bureau de Benjamin Netanyahu a souligné que le terme apparaissait dans le corps du texte de la législation, tout en reconnaissant qu’il s’était opposé à l’inclusion de ce mot dans le titre.

« Contrairement aux informations qui ont circulé, le projet de loi inclut explicitement le mot ‘massacre’, » a indiqué le bureau dans un communiqué, « comme convenu lors des discussions entre la Knesset et le gouvernement, il y a trois semaines ». Le bureau a transmis une image du projet de loi montrant que le mot était bien présent dans le corps du texte.

Le communiqué n’a pas mentionné les réactions négatives du public à la demande soumise par le bureau de Netanyahu, concernant la modification du titre du projet de loi.

Interrogé à ce sujet, un porte-parole du bureau a déclaré au Times of Israel que la demande de modification ne visait pas à exclure le mot, mais plutôt à conserver le nom original de la proposition du gouvernement, qui n’a jamais inclus ce terme.

La commission de l’Éducation, de la culture et des sports de la Knesset a approuvé aujourd’hui la fusion de deux projets de loi commémorant le pogrom du 7-octobre. Le premier – un texte qui a été parrainé par 80 députés et qui est intitulé « Projet de loi visant à commémorer le massacre et l’héroïsme du 22 Tishrei » – a été adopté en première lecture le mois dernier et il a fait l’objet depuis de discussions au sein de la commission.

Le second, un projet de loi du gouvernement intitulé « Mémoire et commémoration des événements de Simchat Torah », a été approuvé par la commission des Lois, il y a plusieurs semaines, a précisé le bureau du porte-parole de la Knesset.

Au cours de la discussion d’aujourd’hui, un représentant du bureau du Premier ministre a demandé que le mot « massacre » soit supprimé du titre du nouveau projet de loi, né de la fusion des deux textes. La commission de la Knesset a approuvé le changement de nom – mais la question n’a pas encore été définitivement tranchée.

« Le projet de loi vise à commémorer les événements du 7 octobre dans toute leur gravité et leur ampleur… Il s’agit d’une initiative globale, à l’échelle de l’État, visant à créer une autorité nationale qui sera chargée de commémorer les événements du 7 octobre, qui ancrera le souvenir de ces événements dans un cadre national réglementé, responsable et respectueux, et qui garantira une commémoration appropriée et complète pour les générations à venir », a noté le communiqué du bureau du Premier ministre, affirmant qu’il « s’engage à commémorer de manière complète et véridique tous les aspects des événements, sans les brouiller ni les omettre ».

Palo Alto finalise le rachat de CyberArk pour 25 M de $ et prévoit une cotation à Tel Aviv

Nir Zuk, fondateur et directeur technique de Palo Alto Networks. (Crédit : Capture d'écran/YouTube)
Nir Zuk, fondateur et directeur technique de Palo Alto Networks. (Crédit : Capture d'écran/YouTube)

Palo Alto Networks, géant de la cybersécurité basé à Santa Clara, en Californie, fondé par l’entrepreneur américano-israélien Nir Zuk, a indiqué que l’acquisition de la société israélienne CyberArk avait été finalisée et qu’une cotation secondaire à la Bourse de Tel Aviv était prévue.

Cette transaction de 25 milliards de dollars, annoncée en juillet, constitue la plus importante acquisition jamais réalisée d’une entreprise israélienne, après le rachat, l’an dernier, de la licorne israélienne de cybersécurité Wiz par Google pour 32 milliards de dollars.

Palo Alto affirme que l’intégration de la plateforme de sécurité des identités de CyberArk permettra à l’entreprise « de sécuriser toutes les identités au sein des organisations – humaines, machines et agents autonomes ».

Par ailleurs à la finalisation de l’accord, Palo Alto, cotée au Nasdaq, a annoncé son intention de procéder à une cotation secondaire à la Bourse de Tel Aviv sous le symbole « CYBR ».

« Cet engagement renforce encore le centre israélien de recherche et développement de l’entreprise, déjà le plus important en dehors de la Silicon Valley, en tant que pôle mondial d’innovation dédié à la sécurisation de l’ère de l’intelligence artificielle (IA) », indique Palo Alto.

Avec une capitalisation boursière actuelle de 114 milliards de dollars, Palo Alto deviendrait l’entreprise la plus valorisée cotée à la Bourse de Tel Aviv, dépassant Teva, évaluée à environ 40 milliards de dollars, et Bank Leumi, dont la valeur atteint 38 milliards.

« Le choix d’une entreprise de cette envergure, bâtie sur l’innovation israélienne, d’approfondir son empreinte locale en particulier dans le contexte actuel, constitue un témoignage fort de la robustesse, de la maturité et de la résilience de l’écosystème financier israélien », a indiqué la Bourse de Tel Aviv dans un communiqué. « Cette double cotation offrira un accès simplifié et efficace au public israélien, permettant aux investisseurs locaux de participer directement à la poursuite du succès mondial de Palo Alto Networks. »

Netanyahu arrive à la Maison Blanche et entame sa réunion avec Trump

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est arrivé à la Maison Blanche, où il va rencontrer le président américain Donald Trump.

Il n’est pas entré par l’entrée ouest où l’attendaient les journalistes, mais par l’entrée sud.

Les discussions devraient principalement porter sur les négociations que mènent actuellement les États-Unis avec l’Iran, Netanyahu ayant fait savoir qu’il présenterait les « principes » d’Israël à ce sujet. Israël se méfie en effet de l’éventualité d’un accord restreint sur le programme nucléaire iranien, qui ne mettrait pas fin à l’enrichissement d’uranium par le régime, n’exigerait pas le transfert à l’étranger de l’uranium existant du pays – déjà de qualité quasi militaire, n’arrêterait pas le développement du programme balistique iranien et ne mettrait pas un terme à son soutien à ses proxys terroristes.

Netanyahu rencontre Rubio et adhère officiellement au Conseil de paix

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) rencontre le secrétaire d'État américain Marco Rubio à Washington et rejoint le Conseil de paix (Crédit : Avi Ohayon)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) rencontre le secrétaire d'État américain Marco Rubio à Washington et rejoint le Conseil de paix (Crédit : Avi Ohayon)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au cours d’une réunion avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio, a officiellement signé son adhésion au Conseil de paix.

La rencontre a eu lieu à Blair House, avant la rencontre entre Netanyahu et le président américain Donald Trump.

Le Conseil de paix doit se réunir la semaine prochaine. Netanyahu devrait retourner à Washington pour y assister, mais son programme pourrait encore changer.

Les procureurs inculpent un homme suspecté d’avoir attaqué un village palestinien

Un Palestinien inspectant un véhicule endommagé à la suite d'une attaque menée par des résidents d'implantations, dans le village de Jabaa, près de Bethléem, en Cisjordanie, le 18 novembre 2025. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)
Un Palestinien inspectant un véhicule endommagé à la suite d'une attaque menée par des résidents d'implantations, dans le village de Jabaa, près de Bethléem, en Cisjordanie, le 18 novembre 2025. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)

Les autorités judiciaires ont engagé des poursuites contre un homme soupçonné d’avoir participé, à l’automne dernier, à une attaque extrémiste de grande ampleur qui visait un village palestinien de Cisjordanie, a annoncé la police.

Le prévenu, un habitant de Hadera, est âgé d’une vingtaine d’années. Il est accusé d’avoir jeté des pierres sur des maisons et des véhicules, ainsi que d’être resté sans intervenir alors que ses complices mettaient le feu à des biens appartenant à des Palestiniens à Jaba, une ville proche de Bethléem qui, ces derniers mois, a été prise pour cible à plusieurs reprises par des extrémistes juifs.

L’attaque de novembre, selon la police, a causé d’importants dommages mais n’a fait aucun blessé. Elle a été menée en représailles, après le démantèlement et à l’évacuation par le gouvernement israélien de l’avant-poste illégal de Tzur Misgavi, a indiqué l’armée israélienne à l’époque.

Le prévenu aurait préparé l’attaque, dissimulant son visage et se rendant au village avec un cortège de voitures transportant des dizaines d’autres hommes masqués.

Il devra répondre d’une série d’infractions violentes, notamment d’émeutes à caractère raciste ayant entraîné des dommages, de tentative de détériorations intentionnelles et d’agression aggravée.

Mardi, la police a annoncé l’arrestation de trois autres suspects dans cette affaire. Il s’agit adolescents âgés de 17 à 19 ans qui sont originaires de l’implantation de Kiryat Arba, en Cisjordanie et de Maalot, dans le nord d’Israël.

Si aucune accusation n’a encore été portée contre les trois hommes, ces derniers seront maintenus en garde à vue jusqu’à ce dimanche au moins.

Les médias se rassemblent devant une Maison Blanche enneigée avant la rencontre Netanyahu-Trump

La Maison Blanche à Washington DC, le 2 novembre 2026 (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)
La Maison Blanche à Washington DC, le 2 novembre 2026 (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)

Il faisait beau et frais, à Washington DC, une heure avant que le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne rencontre le président américain Donald Trump pour discuter des négociations sur le nucléaire iranien et du cessez-le-feu à Gaza.

Un drapeau israélien flottait sur la Blair House, où Netanyahu et ses conseillers sont logés.

Les jardins de la Maison Blanche sont calmes et recouverts d’une couche de glace.

Les médias américains et internationaux diffusent leurs reportages depuis la colonnade de l’aile ouest, où Trump reçoit habituellement le Premier ministre.

Epstein aurait cherché à rencontrer Poutine par l’intermédiaire de Barak

L'ancien Premier ministre Ehud Barak s'exprime lors d'une manifestation à Tel Aviv contre la réforme judiciaire prévue par le gouvernement, le 25 février 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/ Flash90)
L'ancien Premier ministre Ehud Barak s'exprime lors d'une manifestation à Tel Aviv contre la réforme judiciaire prévue par le gouvernement, le 25 février 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/ Flash90)

Jeffery Epstein a cherché à rencontrer le président russe Vladimir Poutine par l’intermédiaire de l’ancien Premier ministre Ehud Barak, a rapporté le New York Times.

Cette tentative s’est inscrite dans le cadre d’une initiative plus large d’Epstein qui voulait tisser des liens avec les dirigeants russes en 2014, a noté le journal, qui s’est appuyé sur les informations contenues dans les dossiers de l’affaire Epstein qui ont été rendus publics le mois dernier. Epstein et Barak se sont rencontrés à plusieurs reprises.

Il n’y a aucune preuve que Barak ait commis des actes répréhensibles.

En plus de Barak, Epstein a cherché à rencontrer Poutine par l’intermédiaire de deux diplomates norvégiens et du ministre des Affaires étrangères de Slovaquie. Le financier américain a également essayé de s’entretenir avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, selon l’article.

Epstein ne semble pas avoir obtenu de rendez-vous avec Poutine ou Lavrov, mais il a rencontré l’ambassadeur de Russie auprès des Nations unies.

Epstein avait de nombreux contacts en Russie, qu’il considérait comme un débouché pour obtenir des avantages politiques et commerciaux, ainsi qu’une source de femmes pour ses activités de traite, a fait savoir le NYT.

La France appelle à la démission de la rapporteuse spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens

Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens, s'adresse aux journalistes à Rome, le 29 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/ Gregorio Borgia)
Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens, s'adresse aux journalistes à Rome, le 29 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/ Gregorio Borgia)

La France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, réclame la démission de la rapporteuse spéciale de l’ONU pour les Territoires palestiniens Francesca Albanese, après des « propos outranciers et coupables » tenus lors d’une conférence samedi, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie française.

« La France condamne sans aucune réserve les propos outranciers et coupables de madame Francesca Albanese qui visent, non pas le gouvernement israélien dont il est permis de critiquer la politique, mais Israël en tant que peuple et en tant que nation, ce qui est absolument inacceptable », a déclaré Jean-Noël Barrot devant les députés.

Un fournisseur d’eau palestinien affirme que des ouvriers ont été agressés par des résidents d’implantations

La Jerusalem Water Undertaking (JWU), un important fournisseur d’eau palestinien du centre de la Cisjordanie, a déclaré que ses employés avaient été agressés et aspergés de gaz lacrymogène par des résidents d’implantations aujourd’hui, alors qu’ils effectuaient des travaux de maintenance sur un puits à Ein Samia.

Cette source alimente en eau plusieurs villages palestiniens, situés près de Ramallah et de Jérusalem.

Une vidéo partagée par la JWU et filmée de loin montre trois individus s’éloignant de trois véhicules blancs, dont deux reculent le long de la route. On entend la personne qui filme dire que les images montrent les conséquences immédiates d’une attaque lancée par des extrémistes juifs contre les véhicules des ouvriers, à Ein Samia.

« Ces attaques répétées ont un impact négatif sur l’approvisionnement en eau des villages et des communautés qui bénéficient de ces puits qui constituent leur principale source d’eau », a dit la compagnie, appelant « toutes les parties concernées à assumer leurs responsabilités juridiques et humanitaires » et à mettre fin à ces attaques.

La JWU avait déclaré, il y a quelques jours, que des extrémistes juifs avaient agressé le personnel et vandalisé les bureaux de la principale station de pompage d’Ein Samia, entraînant la mise hors service des puits pendant une journée.

Sur des images publiées samedi par l’entreprise, deux grands écrans brisés étaient visibles.

Selon la JWU, cette interruption du service a directement affecté plus de 19 communautés et privé plus de 100 000 citoyens de leur droit fondamental à l’eau.

Vance : Si le peuple iranien veut renverser le régime, c’est à lui d’en décider

Le vice-président américain JD Vance s’adressant à Matthew Boyle, chef du bureau de Breitbart News – Washington, à l’auditorium Andrew W. Mellon, à Washington, le 20 novembre 2025. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/AP)
Le vice-président américain JD Vance s’adressant à Matthew Boyle, chef du bureau de Breitbart News – Washington, à l’auditorium Andrew W. Mellon, à Washington, le 20 novembre 2025. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/AP)

Le vice-président américain, JD Vance, a indiqué que les États-Unis n’avaient pas l’intention de renverser le régime iranien, mais plutôt de s’assurer qu’il ne se doterait pas de l’arme nucléaire.

Interrogé par des journalistes sur son souhait de voir un changement de régime en Iran, Vance a répondu : « Si le peuple iranien veut renverser le régime, c’est à lui d’en décider. Ce qui nous importe actuellement, c’est que l’Iran ne puisse pas se doter de l’arme nucléaire. »

Ces derniers temps, les États-Unis semblaient ouverts à l’idée d’un changement de régime en Iran.

Affirmant « l’aide est en route », le président américain Donald Trump avait appelé les manifestants à « prendre le contrôle » des institutions gouvernementales dans le contexte des manifestations de masse contre le régime qui secouaient le pays.

De plus, il a également demandé à ses conseillers, semble-t-il, de lui proposer un plan d’attaque susceptible de contribuer au renversement du gouvernement.

Mais Washington a ensuite entamé des négociations avec l’Iran – des pourparlers dont le deuxième cycle est prévu dans les prochains jours. Trump a menacé à plusieurs reprises Téhéran d’une attaque si la République islamique n’acceptait pas un accord prévoyant l’abandon total de ses capacités nucléaires et le démantèlement intégral de son programme de missiles balistiques.

« Le président a déclaré à toute son équipe dirigeante que nous devions essayer de conclure un accord garantissant que les Iraniens ne disposent pas de l’arme nucléaire », a expliqué Vance.

« Mais si nous ne parvenons pas à conclure cet accord, il existe d’autres options. Le président continuera à préserver ses options. »

World Central Kitchen dit fournir un million de repas chauds par jour à Gaza

World Central Kitchen, qui apporte de la nourriture aux habitants de Gaza depuis le mois de novembre 2023, a annoncé fournir désormais un million de repas chauds par jour au sein de l’enclave.

Pour ce faire, l’organisation dispose de six cuisines de campagne, de trois boulangeries mobiles, de plus de 60 cuisines communautaires et de quatre restaurants partenaires locaux.

En plus des plus de 270 millions de repas chauds qui ont été préparés à ce jour, l’organisation a distribué de l’eau potable, 73 millions de pains et plus de 730 000 kits de fournitures aux hôpitaux, a fait savoir un communiqué.

« Aujourd’hui, nous avons atteint le million de repas chauds par jour à Gaza », a commenté José Andrés, le fondateur de World Central Kitchen. « Ce n’est pas une statistique. Ce sont des Palestiniens qui nourrissent des Palestiniens, qui cuisinent avec dignité dans des conditions impossibles. Ce sont des communautés qui refusent de se laisser tomber les unes les autres ».

Il a ajouté : « Atteindre ce cap n’est possible que parce que les cuisiniers, boulangers, chauffeurs et bénévoles locaux se présentent chaque jour, même quand tout est incertain autour d’eux. Des cuisines de quartier aux grandes opérations menées sur le terrain, ce réseau existe parce que les habitants de Gaza sont déterminés à prendre soin des leurs. C’est dans des moments comme ceux-là, dans les pires conditions, que nous voyons le meilleur de l’Humanité ».

« Aujourd’hui, nous rendons hommage à cette réussite, et demain, nous continuerons à cuisiner », a-t-il continué. « Parce que nourrir les gens est l’acte le plus fondamental de l’Humanité, et que Gaza a encore besoin que le monde se mobilise ».

Le président indonésien assistera à la réunion inaugurale du « Conseil de paix » de Trump

Le président indonésien assistera à la réunion inaugurale du « Conseil de paix » de son homologue américain Donald Trump, qui doit se tenir le 19 février, a annoncé mercredi le ministère des affaires étrangères.

« Le gouvernement a accepté l’invitation à la réunion inaugurale du Conseil de paix, et le président Prabowo Subianto a l’intention d’y assister », a déclaré à l’AFP le porte-parole de la diplomatie indonésienne, Vahd Nabyl Achmad Mulachela.

L’Indonésie compte sur le Conseil de paix pour parvenir à « une paix juste et durable » pour la Palestine dans le cadre d’une solution à deux Etats, a-t-il ajouté.

Le pays s’attachera à la protection des civils et à la reconstruction à Gaza, a encore déclaré le porte-parole.

Israël avance « vers une annexion de facto » de la Cisjordanie, dénonce Berlin

L’aval donné par le cabinet de sécurité israélien à des mesures visant à renforcer le contrôle d’Israël sur la Cisjordanie constitue « une étape supplémentaire vers une annexion de facto », a dénoncé mercredi le ministère allemand des Affaires étrangères.

« Israël demeure puissance occupante en Cisjordanie, et en tant que puissance occupante, il est contraire au droit international d’y construire des colonies », a déclaré lors d’un point presse régulier un porte-parole du ministère, alors que les nouvelles mesures rendent plus faciles les achats de terres pour les résidents israéliens.

Mesures sur le contrôle d’Israël en Cisjordanie : Abbas réclame une « réaction résolue » des Etats-Unis

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a réclamé mercredi une « réaction résolue » des Etats-Unis et de la communauté internationale après l’aval donné par le cabinet de sécurité israélien à des mesures visant à renforcer le contrôle d’Israël sur la Cisjordanie.

Lors d’une visite à Oslo, M. Abbas a dit avoir discuté avec le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre de cette décision ainsi que des violences de radicaux israéliens et du gel par Israël de « 4 milliards de dollars » destinés au peuple palestinien.

« Ces violations graves exigent une réponse résolue de la part de l’administration américaine et de la communauté internationale car elles entravent les efforts du président Trump et constituent une violation du droit international », a-t-il dit lors d’un point de presse.

Maud Bregeon encourage « les femmes qui auraient été victimes » à « parler et à se tourner vers la justice »

Maud Bregeon, députée Ensemble pour la République des Hauts-de-Seine, sur Europe 1 et CNews, le 28 mars 2025. (Capture d'écran Europe 1 / utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Maud Bregeon, députée Ensemble pour la République des Hauts-de-Seine, sur Europe 1 et CNews, le 28 mars 2025. (Capture d'écran Europe 1 / utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a encouragé mercredi « les femmes qui auraient été victimes » dans des affaires liées au dossier Epstein à « parler et à se tourner vers la justice », après la mise en cause d’un diplomate français.

« Bien sûr, toute la lumière doit être faite sur cette affaire effroyable et tentaculaire », a-t-elle affirmé à l’issue du Conseil des ministres, jugeant que c’était à la justice de « faire son travail ».

La publication, fin janvier, de millions de nouveaux documents liés à l’homme d’affaires et criminel sexuel Jeffrey Epstein a suscité une onde de choc à travers le monde, avec de très nombreuses personnalités apparaissant dans ces documents.

Le nom d’un diplomate français, Fabrice Aidan, y est cité à plusieurs reprises.

Selon les documents consultés par l’AFP, il a échangé des dizaines de courriels pendant plusieurs années avec Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.

D’après Mediapart et Radio France qui ont révélé l’affaire, Fabrice Aidan a fait bénéficier Jeffrey Epstein « d’informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l’international ».

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s’est dit mercredi « effaré » et « indigné ».

Fabrice Aidan est actuellement « secrétaire des Affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles », avait indiqué le ministre mardi soir sur X. Il exerçait au sein de l’énergéticien Engie, dont il a été suspendu en raison des révélations dans les médias, a indiqué le groupe à l’AFP.

La mention d’un nom dans les correspondances du criminel sexuel ne présuppose aucun acte répréhensible.

À la demande du bureau de Netanyahu, la commission supprime le mot « massacre » du titre d’un projet de loi visant à commémorer le pogrom du 7-Octobre

Illustration : Une maison dévastée par les terroristes du Hamas qui ont infiltré le kibboutz Beeri le 7 octobre 2023, sur une photo prise le 25 octobre 2023. (Crédit : Edi Israel/Flash90)
Illustration : Une maison dévastée par les terroristes du Hamas qui ont infiltré le kibboutz Beeri le 7 octobre 2023, sur une photo prise le 25 octobre 2023. (Crédit : Edi Israel/Flash90)

Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a demandé de supprimer le mot « massacre » du titre d’un projet de loi présenté à la Knesset pour commémorer les événements du 7 octobre 2023. Une commission de la Knesset a approuvé la motion, mais la question sera réexaminée.

Des mesures ont été prises à ce sujet avant même la discussion qui s’est tenue aujourd’hui au sein de la commission de l’Éducation, de la Culture et des Sports de la Knesset. Le projet de loi présenté aux membres de la commission et aux invités au début de la session portait déjà le titre « Mémoire et commémoration des événements de Simhat Torah », le mot « massacre » ayant été supprimé.

Au cours de la discussion du projet de loi, Yoel Elbaz, représentant du bureau du Premier ministre, a déclaré que pour décrire le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas au cours duquel plus de 1 200 personnes ont été tuées et 251 autres enlevées, le bureau préfère utiliser un mot en hébreu qui signifie littéralement « événements », mais qui a également été utilisé par le passé pour désigner des « émeutes ».

La raison, selon lui, est que le 7-Octobre « ce n’était pas seulement un massacre, mais aussi de l’héroïsme ».

« Tout comme les émeutes de 1929 ont été appelées ainsi et non le ‘massacre de 1929’, note-t-il, faisant référence au massacre de Hébron en 1929, au cours duquel environ 69 Juifs ont été assassinés par des émeutiers arabes.

« Je ne sais pas dans quelle mesure les gens se souviendront du nom de la loi – ils se souviendront plutôt des actions menées par les autorités, qui préserveront également la mémoire du massacre », a ajouté Elbaz.

Dans un premier temps, le président par intérim de la commission, le député Yosef Taieb (Shas), a semblé rejeter cette idée, déclarant : « Il n’y aura aucune tentative de masquer la réalité. »

« Nous savons tous aujourd’hui qu’il y a eu un massacre. Ma préoccupation est de savoir si nos enfants et petits-enfants le sauront », a-t-il expliqué.

La commission a néanmoins décidé de supprimer le mot « massacre », même si Taieb a indiqué que la question serait réexaminée avant le vote final.

Le plan d’Israël pour la Cisjordanie accélérera le processus de « dépossession des Palestiniens » – ONU

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), Volker Turk, prononçant son discours lors de l'ouverture de la 60ᵉ session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, le 8 septembre 2025. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), Volker Turk, prononçant son discours lors de l'ouverture de la 60ᵉ session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, le 8 septembre 2025. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Les projets d’Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie constituent une étape vers le renforcement d’une annexion illégale, a déploré mercredi le haut responsable des droits de l’homme de l’ONU.

« Si ces décisions sont mises en œuvre, elles accéléreront sans aucun doute la dépossession des Palestiniens et leur transfert forcé, et entraîneront la création de nouvelles colonies israéliennes illégales », a déclaré Volker Türk dans un communiqué.

Le skieur israélien Barnabas Szollos termine 33e au super-G des JO d’hiver

L'Israélien Barnabas Szollos dévalant la piste lors du super-G masculin des Jeux olympiques d'hiver de 2026, à Bormio, en Italie, le 11 février 2026. (Crédit : John Locher/AP)
L'Israélien Barnabas Szollos dévalant la piste lors du super-G masculin des Jeux olympiques d'hiver de 2026, à Bormio, en Italie, le 11 février 2026. (Crédit : John Locher/AP)

Le skieur israélien Barnabas Szollos a terminé le super-G masculin à la 33ᵉ place sur 42 concurrents aux Jeux olympiques de Milan-Cortina 2026.

Le Suisse Franjo von Allmen a remporté la médaille d’or, l’Américain Ryan Cochran-Siegle la médaille d’argent et le Suisse Marco Odermatt la médaille de bronze. Cinq concurrents n’ont pas terminé cette épreuve difficile.

Originaire de Hongrie, Szollos concourt pour l’État juif depuis 2018 et a également représenté Israël aux Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Pékin. Il y a terminé à la 6ᵉ place dans le combiné alpin masculin, ce qui constitue le meilleur résultat olympique jamais obtenu par un skieur israélien, et le meilleur résultat olympique d’hiver pour le pays dans son ensemble. Les JO de cette année ne comprennent pas d’épreuve de combiné alpin pour les hommes.

Lors de sa première épreuve, samedi, Szollos a terminé la descente masculine à la 30ᵉ place. Il participera au slalom géant samedi et au slalom lundi. Sa sœur, Noa Szollos, qui participe également à ses deuxièmes Jeux olympiques d’hiver, participera au slalom géant dimanche et au slalom mercredi prochain.

Un homme du Hamas, responsable d’attentats qui avaient coûté la vie à 16 civils en 2004, tué

Un terroriste du Hamas qui avait été responsable d’un double attentat suicide meurtrier, en 2004, a été tué lors d’une frappe aérienne dans la bande de Gaza, la semaine dernière, ont annoncé l’armée israélienne et l’agence de sécurité du Shin Bet.

Basel Himouni a été pris pour cible le 4 février dans le cadre d’une série de frappes qui ont été lancées contre des terroristes en réponse à une attaque menée par des hommes armés contre des soldats dans le nord de la bande de Gaza. Un réserviste avait été grièvement blessé à cette occasion.

Himouni, un membre de premier plan du Hamas, originaire d’Hébron, avait envoyé deux kamikazes mener une attaque simultanée contre deux bus à Beer Sheva, au mois d’août 2004. Ces attentats avaient fait 16 morts et plus de 100 blessés parmi les civils israéliens.

Himouni avait été capturé au mois d’octobre 2004 et il avait condamné à une peine de prison, mais il avait été relâché dans le cadre d’un accord conclu en 2011. Israël avait, à cette occasion, échangé 1 027 terroristes condamnés pour atteinte à la sécurité nationale contre un soldat de l’armée israélienne Gilad Shalit, retenu en captivité au sein de la bande.

Himouni était alors parti à Gaza.

L’armée et le Shin Bet ont affirmé que depuis sa libération, Himouni « avait recommencé à recruter des attaquants et à diriger des activités terroristes ».

« Dans le cadre de son rôle au sein du Hamas, il a participé, pendant la guerre, à la fabrication et à la pose d’engins explosifs qui étaient destinés à porter atteinte à nos forces », a noté un communiqué conjoint.

Zamir : La guerre a montré la nécessité d’augmenter considérablement le nombre de combattants

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'exprimant lors d'une cérémonie marquant la création de la 38ᵉ division, à la base de Julis, dans le sud d'Israël, le 11 février 2026. (Crédit : Capture d’écran/Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'exprimant lors d'une cérémonie marquant la création de la 38ᵉ division, à la base de Julis, dans le sud d'Israël, le 11 février 2026. (Crédit : Capture d’écran/Armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que la guerre avait clairement démontré que Tsahal ne pouvait pas réduire ses forces terrestres.

« Rien ne peut remplacer une division de manœuvre opérant en territoire ennemi et remportant une victoire décisive », a affirmé Zamir lors d’une cérémonie marquant la formation de la nouvelle 38ᵉ division.

Une « division de manœuvre » désigne des unités terrestres entraînées à pénétrer profondément en territoire ennemi, à la différence des divisions régionales de l’armée, chargées de défendre les frontières d’Israël.

La 38ᵉ division est composée d’unités d’entraînement des forces terrestres qui seraient activées en temps de guerre pour former une seule et même unité de combat.

« Pour mener une campagne sur plusieurs fronts, nous devrons considérablement augmenter les effectifs des soldats de combat, hommes et femmes, de Tsahal afin de créer une armée forte, dont la taille soit adaptée aux menaces et capable d’obtenir des résultats décisifs », a ajouté Zamir.

« Les deux dernières années ont prouvé que la force de réserve était la colonne vertébrale. Il est de notre devoir d’élargir la portée des forces permanentes, afin de permettre aux réservistes de respirer et de retrouver une vie normale. »

Décès de 2 employées d’une raffinerie exposées à des matières dangereuses – MDA

Les forces de sécurité et des secours sur les lieux où deux femmes ont trouvé la mort dans la raffinerie de pétrole d'Ashdod, le 11 février 2026. (Crédit : Liron Moldovan/Flash90)
Les forces de sécurité et des secours sur les lieux où deux femmes ont trouvé la mort dans la raffinerie de pétrole d'Ashdod, le 11 février 2026. (Crédit : Liron Moldovan/Flash90)

Deux femmes exposées à des matières dangereuses dans une raffinerie d’Ashdod sont décédées, a déclaré le service de secours du Magen David Adom (MDA) après avoir tenté en vain de les réanimer.

Les deux femmes, toutes deux employées de l’usine et âgées d’une cinquantaine d’années, ont été retrouvées inconscientes dans un état critique.

Selon les médias israéliens, ces employées portaient des combinaisons de protection défectueuses qui ont laissé passer la substance.

Affaire Epstein : le Conseil de l’Europe lève l’immunité du Norvégien Thorbjorn Jagland

Photo prise le 10 décembre 2010. Le président de la Commission Nobel Thorbjorn Jagland lors d'une cérémonie à Oslo devant la photo du lauréat du prix Nobel de la Paix, Liu Xiaobo, décédé le 13 juillet 2017. (Crédit : AFP PHOTO / NTB Scanpix / Heiko JUNGE / Norway OUT)
Photo prise le 10 décembre 2010. Le président de la Commission Nobel Thorbjorn Jagland lors d'une cérémonie à Oslo devant la photo du lauréat du prix Nobel de la Paix, Liu Xiaobo, décédé le 13 juillet 2017. (Crédit : AFP PHOTO / NTB Scanpix / Heiko JUNGE / Norway OUT)

Le Conseil de l’Europe a annoncé mercredi la levée de l’immunité de son ancien secrétaire général, le Norvégien Thorbjorn Jagland, visé par une enquête dans son pays pour ses liens passés avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.

Secrétaire général de l’institution basée à Strasbourg de 2009 à 2019, Thorbjorn Jagland bénéficiait d’une immunité diplomatique, même après la fin de son mandat, pour les actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions.

L’Iran est prêt à « toute vérification » du caractère pacifique de son programme nucléaire, dit son président

Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré mercredi que l’Iran était prêt à « toute vérification » du caractère pacifique de son programme nucléaire, et réitéré que son pays ne « cherchait pas » l’arme atomique.

« Nous ne cherchons pas à nous doter de l’arme nucléaire. Nous l’avons déclaré à maintes reprises et sommes prêts à toute vérification », a déclaré Massoud Pezeshkian à l’occasion du 47e anniversaire de la Révolution islamique célébré cette année sur fond de tensions avec les Etats-Unis.

Tsahal : Un tireur embusqué du Hamas responsable d’attaques meurtrières contre ses troupes éliminé par une frappe lundi

Un tireur embusqué du groupe terroriste palestinien du Hamas responsable de plusieurs attaques meurtrières contre les troupes dans la bande de Gaza pendant la guerre a été éliminé lundi lors d’un raid aérien à Gaza-City, a annoncé l’armée israélienne.

Cette frappe a été menée en réponse à une attaque perpétrée la veille par des terroristes contre des soldats à Rafah, dans le sud de Gaza.

Selon Tsahal, le raid sur Gaza-City a éliminé Ahmad Hassan, chef de l’unité de tireurs d’élite du bataillon Beit Hanoun du Hamas.

Hassan était impliqué dans un attentat à la bombe en bordure de route à Beit Hanoun le 7 juillet 2025, dans lequel cinq soldats ont été tués : le sergent-chef (Rés.) Benyamin Asulin, le sergent-chef Noam Aharon Musgadian, le sergent-chef Meïr Shimon Amar, le sergent-chef Moshe Nissim Frech et le sergent-chef Moshe Shmuel Noll. Quatorze autres soldats ont été blessés.

Hassan était également impliqué dans une embuscade le 19 avril 2025, au cours de laquelle l’adjudant Ghaleb Sliman Alnasasra a été tué et cinq soldats ont été blessés, ainsi que dans une attaque de sniper le 24 avril 2025, au cours de laquelle le sergent-chef (Rés.) Asaf Cafri a été tué et trois soldats ont été blessés.

L’armée a diffusé des images de cette frappe.

Tsahal a expliqué que cette frappe était une réponse à une « violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu » survenue dimanche, lorsque quatre terroristes armés sont sortis d’un tunnel à l’est de Rafah et ont ouvert le feu sur les soldats avant d’être éliminés.

Nucléaire : l’Iran ne « cédera pas aux demandes excessives », prévient le président

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé mercredi que son pays ne « cédera pas aux demandes excessives », au moment où l’Iran et les Etats-Unis doivent reprendre leurs pourparlers sur le nucléaire iranien.

« Notre pays l’Iran ne cédera pas à leurs demandes excessives. Notre Iran ne cédera pas devant une agression, mais nous continuons le dialogue de toutes nos forces avec les pays voisins afin d’instaurer la paix et la tranquillité dans la région », a déclaré Massoud Pezeshkian lors d’un discours à Téhéran sur la place Azadi (« liberté ») à l’occasion du 47e anniversaire de la Révolution islamique.

L’émir du Qatar et Trump ont discuté de la désescalade régionale – officiel

L'émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani (à droite), et le président américain Donald Trump, au palais royal de Doha, le 14 mai 2025. (Crédit : Brendan Smialowski/AFP)
L'émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani (à droite), et le président américain Donald Trump, au palais royal de Doha, le 14 mai 2025. (Crédit : Brendan Smialowski/AFP)

L’émir du Qatar, Tamim ben Hamad al-Thani, et le président américain Donald Trump ont discuté lors d’un entretien téléphonique des efforts visant à désamorcer les tensions et à stabiliser la région, a déclaré le Diwan de l’émir, résidence officielle et le bureau de l’émir du Qatar.

Cet appel précède une rencontre entre Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, au cours de laquelle ce dernier devrait inciter le président américain à élargir les négociations avec l’Iran pour y inclure la limitation de l’arsenal balistique de Téhéran et d’autres menaces pour la sécurité, au-delà de son programme nucléaire.

Dans la perspective de menaces futures, Israël achève des essais « complexes » avec la « Fronde de David »

Le système de défense aérienne "Fronde de David" lors d'un essai récent, sur une photo publiée le 11 février 2026. (Crédit : Ministère de la Défense)
Le système de défense aérienne "Fronde de David" lors d'un essai récent, sur une photo publiée le 11 février 2026. (Crédit : Ministère de la Défense)

Dans le cadre de ses efforts pour « améliorer la préparation face aux menaces futures », le ministère de la Défense a déclaré avoir mené à bien une série de tests « complexes » avec le système de défense aérienne à moyenne portée « Fronde de David ».

Développé par l’entreprise de défense Rafael, ce système est conçu pour intercepter les roquettes, les missiles, les missiles de croisière, les avions et les drones.

Le ministère a ajouté que cette série de tests s’appuyait sur les « enseignements opérationnels » tirés de la guerre et comprenait « une série de scénarii complexes correspondant aux menaces existantes et émergentes ».

« Le succès de ces essais constitue une avancée technologique et opérationnelle supplémentaire dans la modernisation du système, qui a démontré ses capacités de haute performance pendant la guerre, avec des interceptions réussies ayant permis de sauver des vies et d’éviter des dommages importants », a déclaré le ministère.

Le système Fronde de David est opérationnel en Israël depuis 2017 et constitue le niveau intermédiaire des capacités de défense aérienne multicouches du pays.

À LIRE : Le « Dôme de fer », mais pas que : le système anti-aérien « multi-couches » qui protège Israël

Celles-ci comprennent également les systèmes à courte portée « Iron Beam », ou « Faisceau de fer », et le « Dôme de fer », ainsi que les systèmes « Arrow » de niveau supérieur, conçus pour intercepter les missiles balistiques à longue portée.

Herzog espère que les discussions Etats-Unis-Israël affaibliront « l’empire du mal » iranien

Le président israélien Isaac Herzog a dit mercredi espérer que la rencontre entre Benjamin Netanyahu et Donald Trump prévue mercredi à Washington permette de lutter contre « l’empire du mal » que représente selon lui l’Iran.

M. Herzog souhaite au Premier ministre israélien ainsi qu’au président américain « du succès », aussi bien « pour apporter la paix » que pour discuter de « la prochaine phase (du plan de paix de Donald Trump, ndlr) à Gaza qui est importante pour nous tous, dont j’espère qu’elle nous apportera à nous tous à avenir meilleur », a-t-il déclaré depuis Canberra, en Australie, où il effectue un déplacement.

Netanyahu a été briefé par Witkoff et Kushner sur le 1e cycle de négociations avec l’Iran – bureau du Premier ministre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (3ᵉ à gauche) s'entretenant avec Steve Witkoff (2ᵉ à droite) et Jared Kushner (3ᵉ à droite), conseillers principaux du président américain Donald Trump, à Blair House, à Washington, le 10 février 2026. (Crédit : Avi Ohayon/Bureau de la presse gouvernementale)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (3ᵉ à gauche) s'entretenant avec Steve Witkoff (2ᵉ à droite) et Jared Kushner (3ᵉ à droite), conseillers principaux du président américain Donald Trump, à Blair House, à Washington, le 10 février 2026. (Crédit : Avi Ohayon/Bureau de la presse gouvernementale)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’entretient avec Steve Witkoff et Jared Kushner, conseillers principaux de la Maison Blanche, à la Blair House, à Washington.

Selon le bureau de Netanyahu, Witkoff et Kushner « font le point sur la première série de pourparlers qu’ils ont eus avec l’Iran vendredi dernier ».

Netanyahu atterrit aux États-Unis en vue de sa rencontre avec Trump à la Maison Blanche mercredi

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu descendant de l'Aile de Sion, à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 10 février 2026. (Crédit : Capture d'écran)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu descendant de l'Aile de Sion, à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 10 février 2026. (Crédit : Capture d'écran)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri mardi à 18 h, heure locale, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, en vue de sa rencontre avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche mercredi.

Trump : l’Iran serait « stupide » de ne pas conclure d’accord sur ses programmes nucléaires et balistiques

Le président Donald Trump s'adressant aux médias après une réunion lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 21 janvier 2026. (Crédit : Markus Schreiber/AP)
Le président Donald Trump s'adressant aux médias après une réunion lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 21 janvier 2026. (Crédit : Markus Schreiber/AP)

Le président américain estime que l’Iran souhaite conclure un accord avec les États-Unis concernant ses programmes nucléaires et balistiques, et qu’il serait « stupide » de ne pas le faire.

Il s’est exprimé à ce sujet lors d’une interview dans l’émission « Kudlow » sur la chaîne Fox Business Network.

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