Netanyahu, évoquant son frère, déclare : « Nous allons gagner. Nous n’avons pas d’autre choix »
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Lazar Berman est le correspondant diplomatique du Times of Israël

S’exprimant devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le Premier ministre Benjamin Netanyahu fustige le Royaume-Uni et la France pour avoir accusé Israël de colonialisme, en rappelant la longue histoire coloniale de ces pays.
Il répond au président syrien Ahmed al-Sharaa, qui a exigé le retrait des soldats israéliens d’une zone tampon qu’ils contrôlent en Syrie, que le plateau du Golan appartient aux Juifs depuis l’époque biblique.
Netanyahu évoque ensuite les événements qui ont précédé la Guerre des Six Jours de 1967, lorsqu’il a vu son frère Yoni, alors parachutiste âgé de 21 ans.
Il raconte avoir demandé à Yoni ce qui allait se passer. Yoni lui a répondu : « Nous allons gagner. Nous n’avons pas d’autre choix », rapporte Netanyahu.
Neuf ans plus tard, raconte-t-il, des terroristes palestiniens ont détourné un avion et ont ordonné qu’il atterrisse à l’aéroport d’Entebbe, en Ouganda.
Il raconte comment Yoni a dirigé la mission de sauvetage pour libérer les otages, avant d’être tué.
Netanyahu remercie l’Ouganda d’avoir érigé une statue à l’aéroport où Yoni a trouvé la mort.
« Les paroles de Yoni sont tout aussi vraies aujourd’hui qu’elles l’étaient il y a un demi-siècle », déclare-t-il.
« Nous allons gagner. Nous n’avons pas d’autre choix. »
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