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Netanyahu à l’ONU : « La décision de détruire le programme nucléaire iranien est l’une des plus faciles que j’aie jamais eu à prendre »

À l'ONU, une coalition de 80 pays appelle à "restaurer les droits de navigation" dans le Golfe ; Les soldats ont interpellé plusieurs Israéliens qui tentaient de pénétrer dans la bande de Gaza ; Erdogan se dit « confiant » s’agissant de l’obtention par la Turquie des avions de combat F-35 américains

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)

Netanyahu ne mentionne ni l’Arabie saoudite ni l’élargissement des Accords d’Abraham dans son discours à l’ONU

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’adressant à l’Assemblée générale des Nations unies, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d’écran / Nations unies via YouTube)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’adressant à l’Assemblée générale des Nations unies, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d’écran / Nations unies via YouTube)

Dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’a fait aucune mention de l’Arabie saoudite ni de l’élargissement des Accords d’Abraham, un thème récurrent dans ses discours récents.

Il n’a pas non plus présenté de nouveaux éléments concernant l’Iran, contrairement à ce qu’avait annoncé plus tôt dans la journée l’ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU.

Son discours a plutôt porté sur les crimes du régime iranien, le maire de New York Zohran Mamdani, l’antisémitisme, les éloges adressés au président américain Donald Trump et les critiques à l’encontre des dirigeants d’Europe occidentale.

Netanyahu conclut son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies sous les applaudissements

Le Premier ministre conclut son discours par la phrase : « Nous n’avons pas d’autre choix. »

« Joyeuses fêtes, et merci », dit-il sous une salve d’applaudissements de 30 secondes provenant de la tribune.

Netanyahu à l’ONU : Pour l’Europe, c’est « la fraternité des démocraties ou les Frères musulmans »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)

S’adressant à l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre Benjamin Netanyahu affirme que les dirigeants d’Europe occidentale cèdent face aux foules antisémites et ont « peur de défendre la liberté ».

Il déclare que le choix se résume à « la fraternité des démocraties ou les Frères musulmans ».

Israël « n’attend pas que les autres se réveillent de leur torpeur morale », dit-il, en mettant en avant les innovations israéliennes qui, selon lui, profitent à l’humanité tout entière.

Les « tyrans de Téhéran » ont peur de leur propre peuple, affirme-t-il, faisant référence aux dirigeants iraniens.

Netanyahu brandit un appareil de communication StarLink, le système appartenant à Elon Musk qui fournit un accès à Internet par satellite, et qui, selon lui, permet au peuple iranien d’exercer sa liberté de pensée et d’expression. Il déclare qu’il laissera l’appareil StarLink à la délégation iranienne, afin que, lorsqu’elle « fera inévitablement défection », elle puisse raconter son histoire sur un réseau social.

Il demande aux manifestants où ils se trouvaient lorsque les tyrans iraniens ont massacré des dizaines de milliers de leurs propres concitoyens lors des manifestations anti-régime au début de l’année.

Il les qualifie de « faux défenseurs des droits de l’Homme », soulignant qu’ils ne prennent pas la défense des minorités chrétiennes. Il affirme qu’en Israël, la communauté chrétienne se développe et prospère.

Il leur demande pourquoi ils n’ont pas protesté lorsque les chrétiens ont quitté Bethléem sous l’Autorité palestinienne.

« Le pouvoir du peuple l’emportera sur ceux qui détiennent le pouvoir », déclare-t-il à propos de l’avenir de l’Iran, ajoutant que « ce régime meurtrier sera renversé par ses mensonges, par sa corruption, par sa cruauté ».

Netanyahu : L’accusation de « génocide » est « le mensonge du siècle » ; « l’antisémite Mamdani ne peut pas me faire taire »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu réfute l’accusation selon laquelle Israël aurait commis un « génocide » à Gaza, la qualifiant de « plus grand mensonge du siècle ».

Il met en avant les vaccins et la nourriture qu’Israël a laissés entrer à Gaza.

« Nous avons pris d’innombrables mesures pour protéger la population civile », souligne-t-il.

Si Israël a autorisé l’entrée de denrées alimentaires à Gaza pendant la majeure partie de la guerre, il a toutefois bloqué l’acheminement de l’aide pendant plus de deux mois, ce qui a donné lieu à des rapports faisant état d’une famine généralisée. Les groupes humanitaires continuent d’affirmer que davantage de fournitures devraient être autorisées à entrer.

« Honte à vous », lance-t-il à ceux qui accusent Israël de « génocide ».

Il s’en prend ensuite au maire de New York, Zohran Mamdani, farouche opposant à Israël, et affirme que les Juifs ne se sentent plus en sécurité dans cette ville qui abrite la plus grande population juive au monde.

Il qualifie Mamdani de partisan du groupe terroriste palestinien du Hamas et affirme que ce dernier a invité chez lui un journaliste qui avait refusé de diffuser des images montrant des Gazaouis en train de passer à tabac des otages israéliens. Il fustige également l’épouse de Mamdani pour avoir « aimé » des publications anti-Israël.

« Vous ne pouvez pas me faire taire. Vous ne pouvez pas faire taire la vérité », dit-il à Mamdani, qui a demandé l’arrestation de Netanyahu pour crimes de guerre devant la Cour pénale internationale (CPI) et l’a qualifié de « criminel de guerre ». Netanyahu rejette ces accusations.

« Israël n’a pas commis de génocide. Israël a empêché un génocide », affirme Netanyahu, ajoutant que les « copains du Hamas » de Mamdani auraient tué tous les Juifs jusqu’au dernier s’ils en avaient eu la possibilité.

Il qualifie Mamdani d’antisémite et affirme que, dans sa ville, des Juifs sont poignardés et pris pour cible simplement parce qu’ils sont juifs.

« L’époque où les Juifs étaient des victimes sans défense menées à l’abattoir, cette époque est révolue », déclare-t-il.

« Aujourd’hui, nous avons un État. Aujourd’hui, nous avons une armée. »

Netanyahu : « De nombreux Juifs » de New York ne se sentent plus en sécurité depuis l’élection de Mamdani

« De nombreux Juifs » ne se sentent plus en sécurité à New York depuis que le candidat d’extrême gauche anti-Israël Zohran Mamdani a été élu, a affirmé le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« Depuis que vous avez été élu dans cette ville, de nombreux Juifs ne se sentent plus en sécurité à New York », a-t-il lancé dans un discours à l’Assemblée générale de l’ONU.

« Ils me disent que New York n’est plus la ville qu’ils connaissaient », a-t-il ajouté, dénonçant par ailleurs les actes antisémites qui se sont multipliés partout aux États-Unis.

« Les mensonges que vous et les autres antisémites diffusez sur les Juifs et l’État juif ont de réelles conséquences », a-t-il déploré, s’adressant au maire.

Netanyahu s’en prend au Qatar et à la Turquie dans son discours à l’ONU

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d'écran/Nations unies via YouTube)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu remercie le président américain Donald Trump pour son « leadership audacieux » et son partenariat dans la lutte contre « les barbares ».

Il affirme que les États-Unis et Israël ont agi de concert pour « sauver la civilisation ».

Ils ont également collaboré pour ramener les otages de Gaza, ajoute-t-il. Un accord négocié par les États-Unis l’an dernier a conduit à la libération des derniers otages détenus par des groupes terroristes, qu’ils soient vivants ou morts.

Il déclare qu’Israël est « une nation qui se bat pour un seul avenir, de gauche comme de droite, jeunes et vieux, religieux et laïcs ».

Dans les moments critiques, les Israéliens se serrent les coudes, dit-il, unis par l’histoire, les valeurs et le courage.

Faisant référence aux munitions iraniennes, il se demande ce qu’il adviendrait si un missile balistique d’une tonne frappait le siège de l’ONU. Il raserait le complexe, affirme-t-il.

« Je rends hommage au courage du peuple d’Israël. Je rends également hommage au courage de nos vaillants soldats de l’armée israélienne, qu’ils soient juifs, musulmans, chrétiens ou druzes. L’armée la plus morale au monde, Tsahal », déclare-t-il.

Abordant les critiques internationales croissantes à l’encontre d’Israël, il affirme que le Qatar dépense des milliards pour « répandre des mensonges » sur Israël en finançant des universités américaines et en soutenant des médias comme Al Jazeera.

Ils « font un lavage de cerveau aux jeunes esprits pour qu’ils haïssent Israël, haïssent l’Amérique, haïssent l’Occident », affirme-t-il.

La Turquie est le dernier pays en date à accueillir le groupe terroriste palestinien du Hamas et à répandre des mensonges, affirme-t-il.

Il accuse le « tyran » turc Recep Tayyip Erdogan d’avoir tué des milliers de Kurdes, d’occuper illégalement le nord de Chypre depuis 1974, de menacer la Grèce et d’emprisonner des journalistes.

« Il appelle chaque jour à la destruction d’Israël. Il dit qu’il sera le souverain de Jérusalem », poursuit Netanyahu.

« Non, monsieur, vous ne le serez pas. C’est notre ville. »

Les relations turco-israéliennes se sont effondrées depuis l’assaut barbare et sadique du 7-Octobre, et de nombreux responsables israéliens considèrent Ankara comme une menace régionale.

Netanyahu affirme devant l’ONU que les violences des résidents d’implantation sont le fait d’une « poignée de délinquants juvéniles »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Seth Wenig/AP)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Seth Wenig/AP)

S’adressant à l’ONU, le Premier ministre Benjamin Netanyahu affirme que les médias internationaux se concentrent sur une « poignée de délinquants juvéniles » responsables des actes de violence commis par les résidents d’implantation en Cisjordanie.

Il déclare qu’il « ne tolère pas les actions d’autodéfense » et qu’il a chargé l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet de s’en occuper.

Il affirme que les actes de violence des résidents d’implantation ne font que deux ou trois victimes par an.

La violence et le harcèlement des résidents d’implantation ont connu une recrudescence ces derniers mois, avec des incidents quasi quotidiens. Les arrestations et les condamnations sont rares, et les détracteurs accusent le gouvernement de fermer les yeux, voire d’encourager ces agissements.

S’adressant au président français Emmanuel Macron, qui a affirmé que le groupe terroriste palestinien du Hamas « n’avait jamais sévi » en Cisjordanie, il souligne que Netanel Shukrun, un citoyen français, a été tué dans ce territoire avant Yom Kippour.

Il évoque ensuite l’attaque au véhicule-bélier qui a gravement blessé le réserviste de l’armée israélienne Neria Leiter : « Il se bat actuellement pour sa vie dans un hôpital de Jérusalem. »

Il parle du père du soldat, l’ambassadeur aux États-Unis Yechiel Leiter, dont la douleur est, selon Netanyahu, « incommensurable ».

« Malgré la douleur, malgré l’agonie, nous ne cédons pas », déclare-t-il.

Il cite un message récent de Neria : « Nous n’avons pas d’autre pays. Et c’est un privilège de le défendre. »

« Ton sacrifice ne sera pas vain. Nous continuerons à nous battre, et nous continuerons à gagner car nous n’avons pas d’autre choix », ajoute-t-il.

Netanyahu à l’ONU : « Erdogan est un tyran »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a accusé devant l’Assemblée générale de l’ONU le président turc, Recep Tayyip Erdogan, d’être un « tyran ».

« Et maintenant, le dernier pays en date à être devenu un super-propagateur de mensonges antisémites est la Turquie », a lancé le dirigeant israélien.

Macron annonce l’envoi de « moyens militaires » pour « protéger » un site énergétique clé en Arabie saoudite

Emmanuel Macron a annoncé l’envoi de « moyens militaires » pour « protéger » le site de Yanbu, un maillon stratégique du réseau d’installations énergétiques de l’Arabie saoudite.

« C’est la discussion que nous avons finalisée avec les Saoudiens. Nous allons envoyer des moyens militaires, c’est-à-dire des soldats, des radars, des systèmes de défense pour protéger ce site, pas nous engager dans quelque conflit mais protéger ce site », a déclaré jeudi sur TF1 et France 2 le président français, afin d’œuvrer à la détente des marchés pétroliers.

Principal terminal d’exportation de brut saoudien sur la mer Rouge, cet oléoduc a joué un rôle crucial au fil de la guerre au Moyen-Orient, permettant à l’Arabie saoudite de contourner le détroit d’Ormuz pour exporter son pétrole.

Netanyahu salue le bilan militaire d’Israël depuis le 7-Octobre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’adressant à l’Assemblée générale des Nations unies, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d’écran / Nations unies via YouTube)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’adressant à l’Assemblée générale des Nations unies, le 24 septembre 2026. (Crédit : Capture d’écran / Nations unies via YouTube)

Dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre Benjamin Netanyahu évoque le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, qu’il qualifie de « jour le plus sombre de l’histoire d’Israël ».

Il souligne la « jubilation » avec laquelle les terroristes du Hamas ont tué leurs voisins de l’autre côté de la frontière, à Gaza.

« Pouvez-vous imaginer une telle monstruosité ? »

« Nos ennemis s’attendaient à ce que nous nous effondrions. Au lieu de cela, nous nous sommes relevés et nous nous sommes battus comme des lions », déclare-t-il sous les applaudissements.

Il salue l’héroïsme des soldats qui mènent une guerre sur sept fronts depuis trois ans.

Netanyahu affirme que les ennemis d’Israël n’ont pas réussi à le détruire et qu’avec « nos grands amis américains », ils ont porté un coup dur au Hamas et écrasé le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

« Vous souvenez-vous des bipeurs ? Le Hezbollah s’en souvient certainement », déclare-t-il, faisant référence à la fameuse opération qui a fait exploser les bipeurs détenus par des terroristes du Hezbollah et anéanti l’armée de l’air, la marine et le programme nucléaire iraniens.

Il affirme que les dirigeants du Hezbollah sont morts et que leur moral est brisé. Il énumère les chefs terroristes qu’Israël a éliminés.

« Les terroristes restants tentent désespérément de se regrouper » et s’efforcent chaque jour d’assassiner le peuple juif, en particulier en Cisjordanie.

« Rien de tout cela n’est relayé par la presse internationale, ni sur les réseaux sociaux », affirme-t-il.

Netanyahu, évoquant son frère, déclare : « Nous allons gagner. Nous n’avons pas d’autre choix »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’exprimant lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)

S’exprimant devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le Premier ministre Benjamin Netanyahu fustige le Royaume-Uni et la France pour avoir accusé Israël de colonialisme, en rappelant la longue histoire coloniale de ces pays.

Il répond au président syrien Ahmed al-Sharaa, qui a exigé le retrait des soldats israéliens d’une zone tampon qu’ils contrôlent en Syrie, que le plateau du Golan appartient aux Juifs depuis l’époque biblique.

Netanyahu évoque ensuite les événements qui ont précédé la Guerre des Six Jours de 1967, lorsqu’il a vu son frère Yoni, alors parachutiste âgé de 21 ans.

Il raconte avoir demandé à Yoni ce qui allait se passer. Yoni lui a répondu : « Nous allons gagner. Nous n’avons pas d’autre choix », rapporte Netanyahu.

Neuf ans plus tard, raconte-t-il, des terroristes palestiniens ont détourné un avion et ont ordonné qu’il atterrisse à l’aéroport d’Entebbe, en Ouganda.

Il raconte comment Yoni a dirigé la mission de sauvetage pour libérer les otages, avant d’être tué.

Netanyahu remercie l’Ouganda d’avoir érigé une statue à l’aéroport où Yoni a trouvé la mort.

« Les paroles de Yoni sont tout aussi vraies aujourd’hui qu’elles l’étaient il y a un demi-siècle », déclare-t-il.

« Nous allons gagner. Nous n’avons pas d’autre choix. »

À l’ONU, Netanyahu s’en prend à la France et au Royaume-Uni, anciens pays colonisateurs

Le Premier ministre israélien s’est insurgé contre des pays, dont la France et le Royaume-Uni, qui critiquent la politique de colonisation d’Israël alors qu’ils sont eux-mêmes d’anciens pays colonisateurs.

« Ils accusent Israël, le minuscule Israël, de colonialisme, quel colonialisme ? », s’est exclamé Benjamin Netanyahu à la tribune de l’ONU.

« Parmi eux, il y a des gens en Grande-Bretagne et en France. Bon sang, ce sont eux qui ont inventé le terme », a-t-il dit, soulignant que « leurs colonies couvraient la planète entière ».

Des manifestants antisionistes suspendent une effigie de Netanyahu à une corde devant le siège de l’ONU

Une effigie du Premier ministre Benjamin Netanyahu devant le siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)
Une effigie du Premier ministre Benjamin Netanyahu devant le siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)

Des manifestants antisionistes ont suspendu une effigie du Premier ministre Benjamin Netanyahu à une corde devant le siège de l’ONU alors qu’il s’adressait à l’Assemblée générale.

L’effigie porte une tenue de prisonnier sur laquelle est accrochée une étiquette avec l’inscription « Satan ».

« Netanyahu dans un bunker, on va t’enterrer six pieds sous terre », scande la foule.

Certains manifestants crient : « Tuez-le ! »

Des manifestants portent des sacs sur la tête sur lesquels sont collées des images de nœuds coulants. Des pancartes réclament également la pendaison d’Itamar Ben Gvir, le ministre d’extrême droite de la Sécurité nationale, qui a été le fer de lance d’une loi imposant que les Palestiniens reconnus coupables de terrorisme meurtrier soient exécutés par pendaison.

D’autres images présentées lors de la manifestation comparent Israël à Satan et aux nazis.

Une tête de cochon en plastique sur laquelle est inscrite « Bibi » est empalée sur un bâton.

À l’avant de la manifestation se trouve un tas de poupées enveloppées dans des draps maculés de rouge.

Les manifestants scandent : « Mort, mort à Tsahal » et « Vive l’Intifada ».

Netanyahu : « La décision de détruire le programme nucléaire iranien est l’une des plus faciles que j’aie jamais eu à prendre »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu invite les « lâches moraux » à quitter la salle après le départ de nombreux diplomates arabes de l’Assemblée générale de l’ONU, alors qu’il monte à la tribune.

Il commence son discours en évoquant le programme nucléaire iranien.

Il affirme avoir empêché l’Iran de menacer le monde.

« Détruire les installations nucléaires iraniennes n’a pas été facile », déclare-t-il.

« Mais pour moi, cela a été l’une des décisions les plus faciles que j’ai eues à prendre en tant que Premier ministre. Si je ne l’avais pas fait, nous serions morts. »

Netanyahu affirme qu’Israël a défendu bon nombre des pays qui ont quitté la salle, et que plusieurs de leurs dirigeants l’ont remercié en privé.

« Difficile d’imaginer une hypocrisie plus ahurissante », ajoute-t-il.

Netanyahu monte à la tribune sous les acclamations de ses partisans, tandis que des diplomates quittent la salle

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu monte à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

Ses partisans, dans la tribune, lui ont réservé une standing ovation et ont scandé « Am Yisrael Chaï [Le peuple d’Israël vit] », tandis que certaines délégations, dans la salle en contrebas, ont quitté la salle en signe de protestation.

Le président de séance a appelé au silence avant le début du discours du Premier ministre.

Des dizaines de personnes quittent l’Assemblée générale de l’ONU au moment du discours de Netanyahu

Des dizaines de personnes, membres de différentes délégations représentées à l’Assemblée générale de l’ONU, ont quitté la salle en signe de protestation au moment du discours de Benjamin Netanyahu.

« S’il reste encore dans cette salle des lâches qui n’ont pas quitté les lieux, qu’ils le fassent maintenant », a lancé le Premier ministre en prenant la parole.

La salle, plutôt clairsemée depuis le début de la matinée, s’était auparavant progressivement remplie avant le discours du Premier ministre israélien. La délégation de l’Autorité palestinienne avait appelé les autres missions à participer à ce geste de protestation, dans un message qui leur avait été envoyé, consulté par l’AFP.

Susan Sarandon et la politicienne d’extrême gauche Avila Chevalier interpellées lors d’une manifestation anti-Israël

Selon des images qui circulent sur les réseaux sociaux, l’actrice Susan Sarandon et Darializa Avila Chevalier, candidate démocrate d’extrême gauche au Congrès américain, font partie des dizaines de personnes interpellées lors de la manifestation anti-Israël devant le siège de l’ONU, où le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’apprête à prendre la parole.

Une publication partagée par le compte X d’Avila Chevalier, une farouche opposante à Israël qui fait figure de grande favorite dans cette élection, indique qu’elle a été interpellée par la police pour avoir bloqué une route.

Sarandon est également une virulente détractrice d’Israël.

À VOIR : Netanyahu s’adresse à l’Assemblée générale des Nations unies

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies.

Habitué des discours à l’ONU, Netanyahu devrait aborder le conflit en cours avec l’Iran, qui a débuté fin février par des frappes américano-israéliennes mais qui oppose désormais principalement Washington et Téhéran.

Il devrait également répondre aux critiques adressées à Israël, qui ont été un thème récurrent dans les discours de plusieurs dirigeants mondiaux à l’Assemblée générale cette semaine. Il a notamment déclaré qu’il répondrait aux critiques du maire de New York, Zohran Mamdani, qui l’a qualifié de « criminel de guerre », une accusation qu’il réfute.

Le discours de Netanyahu intervient environ un mois avant les élections israéliennes du 27 octobre. Les sondages montrent que le Premier ministre et ses alliés sont en retard dans les intentions de vote.

Suivez son discours en direct ici :

Partisans d’Israël et dignitaires prennent place avant le discours de Netanyahu à l’ONU

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, s'exprimant lors de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)
Le président du Conseil européen, Antonio Costa, s'exprimant lors de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)

La tribune située au-dessus de la salle principale de l’Assemblée générale des Nations unies se remplit de partisans d’Israël et du Premier ministre Benjamin Netanyahu avant son discours.

Parmi les invités présents dans l’assistance figurent l’avocat pro-Israël Alan Dershowitz et l’expert en guerre urbaine John Spencer, qui a défendu la conduite d’Israël contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza.

Cabinet de Netanyahu : Le Premier ministre « plein d’énergie » avant son discours à l’ONU, Mamdani ne peut pas le faire taire

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prononçant un discours lors d'une cérémonie de vœux pour le Nouvel an juif à laquelle ont assisté des membres du Likud, à Tel Aviv, le 17 septembre 2026. (Crédit : Jack Guez/AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prononçant un discours lors d'une cérémonie de vœux pour le Nouvel an juif à laquelle ont assisté des membres du Likud, à Tel Aviv, le 17 septembre 2026. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est « plein d’énergie » à la veille de son discours aux Nations unies, a déclaré un responsable de son cabinet au Times of Israel.

« Le maire de New York, Zohran Mamdani, a tenté de le réduire au silence », a poursuivi ce responsable.

« Il se fera entendre. Il est vraiment prêt à relever le défi. Plus la pression s’intensifie, plus il se montre fort. »

Cette remarque fait référence aux déclarations de Mamdani appelant à l’arrestation de Netanyahu pour crimes de guerre devant la Cour pénale internationale (CPI), ce qu’Israël conteste fermement. Les États-Unis n’étant pas partie à la CPI, Mamdani a reconnu que le département de police de New York (NYPD) ne pouvait pas arrêter Netanyahu pendant son séjour à New York.

Mais Mamdani, qui est un opposant déclaré à Israël, a qualifié le Premier ministre de « criminel de guerre » et l’a accusé d’être à la tête d’un « génocide ».

Le responsable a affirmé que le discours serait « du Bibi pur jus ».

Il a ajouté que Netanyahu « ressent l’esprit de son frère », Yoni, décédé en sauvant des otages lors du raid d’Entebbe, et qu’il évoquerait son frère.

Netanyahu soulignera « qu’Israël doit gagner car nous n’avons pas d’autre choix », a déclaré le responsable.

Des dizaines d’arrestations pour avoir bloqué une rue près du siège de l’ONU lors d’un rassemblement mené par des Juifs antisionistes

Brad Lander, candidat démocrate au Congrès, se joignant à d'autres manifestants pour protester avant le discours du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 24 septembre 2026. (Crédit : Madison Swart/AP Photo)
Brad Lander, candidat démocrate au Congrès, se joignant à d'autres manifestants pour protester avant le discours du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 24 septembre 2026. (Crédit : Madison Swart/AP Photo)

Des dizaines de militants ont été interpellés par la police pour avoir bloqué une rue à proximité du siège des Nations unies, lors d’un rassemblement organisé par le groupe antisioniste Jewish Voice for Peace (JVP).

La police a conduit une longue file de militants menottés, portant des tee-shirts sur lesquels on pouvait lire « Fund people not bombs » (« Financer les gens, pas les bombes »), jusqu’à un bus de police stationné sur la Première Avenue, juste au sud du siège de l’ONU.

Des manifestants en marge scandent : « Aucun d’entre nous n’est libre tant que nous ne sommes pas tous libres » et « Libérez la Palestine ».

Brad Lander, candidat démocrate au Congrès de l’État de New York, manifeste à leurs côtés.

Des manifestants arrêtés devant le siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)

Netanyahu rencontre le Premier ministre slovène à l’ONU avant son discours

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a tenu sa deuxième réunion aux Nations unies, cette fois avec son homologue slovène Janez Janša, qui a orienté la politique de son pays vers une approche plus amicale à l’égard d’Israël.

Selon le communiqué israélien, Netanyahu a félicité Janša pour l’ouverture de l’ambassade d’Israël à Ljubljana et l’a remercié pour son soutien.

Il l’a également invité à se rendre en Israël.

Netanyahu rencontre le Premier ministre grec aux Nations unies avant son discours

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontre son homologue grec, Kyriakos Mitsotakis, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, le 24 septembre 2026. (Crédit : Avi Ohayon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontre son homologue grec, Kyriakos Mitsotakis, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, le 24 septembre 2026. (Crédit : Avi Ohayon/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré son homologue grec, Kyriakos Mitsotakis, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

Selon le cabinet de Netanyahu, celui-ci a souligné « l’importance du partenariat stratégique qui existe entre les deux pays pour la stabilité de la région, et s’est félicité de la décision de la Grèce d’acquérir des systèmes de défense israéliens ».

Les deux hommes ont également abordé les questions de la coopération énergétique, des préparatifs d’un nouveau sommet trilatéral des pays de la Méditerranée orientale avec Chypre, ainsi que des « développements dans la région », une expression généralement considérée comme un moyen détourné de désigner le conflit avec l’Iran.

Des manifestants juifs pro- et anti-Netanyahu se font face devant le siège de l’ONU, scandant « honte » dans plusieurs langues

Des manifestants pro-Netanyahu sont réunis devant le siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)
Des manifestants pro-Netanyahu sont réunis devant le siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)

Des manifestants juifs, opposés ou favorables au Premier ministre Benjamin Netanyahu, se sont rassemblés en groupes distincts devant le siège de l’ONU, avant son discours devant l’Assemblée générale.

Les partisans de Netanyahu utilisent des sifflets pour couvrir les voix des orateurs anti-Netanyahu, scandent « honte » en anglais et scandent « Bibi ».

La foule des opposants à Netanyahu les ignore largement. Les manifestants brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire « Stop au terrorisme des extrémistes juifs » et sur lesquelles figurent des images de victimes palestiniennes de la guerre. Ils scandent « honte » en hébreu – un slogan fréquemment repris par les manifestants antigouvernementaux en Israël.

Manifestation contre Benjamin Netanyahu à New York, le 24 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)

Xi appelle Washington et Téhéran à régler leurs différends et exhorte à la « prudence » sur Taïwan

Le président chinois, Xi Jinping, a appelé jeudi les Etats-Unis et l’Iran à résoudre leurs différends « le plus rapidement possible » par la voie de la négociation, selon des propos rapportés par l’agence d’Etat Chine Nouvelle lors de sa visite à Washington.

Xi Jinping a également exhorté Donald Trump à faire preuve de « prudence » sur la question de Taïwan, selon la même source.

À l’ONU, une coalition de 80 pays appelle à « restaurer les droits de navigation » dans le Golfe

Une coalition de 80 pays a appelé jeudi à restaurer la liberté de navigation dans le Golfe, condamnant les attaques menées par l’Iran et le groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par la République islamique, qui entravent le transport maritime mondial.

« Nous appelons au rétablissement intégral et sans délai des droits et principes de navigation », a déclaré aux journalistes le ministre des Affaires étrangères du Bahreïn, Abdullatif ben Rashid al-Zayani, lisant une déclaration commune adoptée à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité à ce sujet.

Les soldats ont interpellé plusieurs Israéliens qui tentaient de pénétrer dans la bande de Gaza

L’armée israélienne a indiqué que les soldats ont interpellé plusieurs civils israéliens qui avaient tenté, dans la journée, de pénétrer dans la bande de Gaza.

Leur motivation reste indéterminée.

Selon Tsahal, ces civils ont franchi une barrière de sécurité et ils sont entrés dans une zone tampon située en territoire israélien, à la frontière.

Les militaires qui ont été dépêchés sur place les ont interpellés et ils les ont ramenés de l’autre côté de la barrière.

« L’armée israélienne se concentre sur sa mission défensive dans la bande de Gaza et souligne que la zone adjacente à la barrière est désignée comme zone militaire fermée ; y pénétrer est strictement interdit. Se rendre dans cette zone met en danger la sécurité des civils et des soldats de l’armée israélienne mènent des opérations dans la région », a expliqué Tsahal.

Erdogan se dit « confiant » s’agissant de l’obtention par la Turquie des avions de combat F-35 américains

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'exprime lors de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies (ONU) au siège de l'ONU, le 22 septembre 2026 à New York. (Crédit: Michael M. Santiago/Getty Images/AFP)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'exprime lors de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies (ONU) au siège de l'ONU, le 22 septembre 2026 à New York. (Crédit: Michael M. Santiago/Getty Images/AFP)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est dit confiant concernant la réintégration d’Ankara dans le programme américain d’avions de chasse F-35, affirmant qu’il attend de Washington qu’il prenne des mesures « concrètes » à cette fin.

Le président américain Donald Trump « a fait part d’une volonté positive concernant le retour de la Turquie dans le programme F-35 », a-t-il expliqué aux journalistes dans l’avion qui le ramenait de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

Le discours de Netanyahu à l’ONU présentera « sa vision sur la conduite à tenir face à l’Iran » dans un « contexte difficile pour Israël » – Danon

Danny Danon, représentant d'Israël auprès des Nations unies, prend la parole lors d'un événement en faveur des otages, à New York, le 19 septembre 2025. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)
Danny Danon, représentant d'Israël auprès des Nations unies, prend la parole lors d'un événement en faveur des otages, à New York, le 19 septembre 2025. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)

NATIONS UNIES — Le Premier ministre Benjamin Netanyahu « présentera sa vision sur la conduite à tenir face à l’Iran et sur les mesures à prendre », a indiqué l’ambassadeur auprès des Nations unies, Danny Danon, au Times of Israel.

Selon Danon, Netanyahu « fera valoir ses positions » sur l’Iran. Les « surprises » annoncées par le Premier ministre avant son discours comprendront notamment de nouvelles preuves des agissements répréhensibles de l’Iran.

Danon, en référence aux affrontements actuels entre Washington et Téhéran, a souligné que la confrontation avec l’Iran « n’est pas uniquement du ressort de la Maison Blanche, mais devrait relever de la responsabilité de l’ensemble de la civilisation occidentale ».

Danon a reconnu que Netanyahu devra tenter de convaincre son auditoire dans un contexte très difficile pour Israël. Selon les sondages, la cote de popularité du pays est à son plus bas niveau historique, sur fond de guerre à Gaza et d’affrontements sur d’autres fronts.

« C’est une période difficile pour Israël après trois ans de guerre », a-t-il fait remarquer, ajoutant : « L’hostilité ne vise pas Netanyahu. Elle vise Israël. »

Danon a nié que le fait que Netanyahu ne rencontre ni le président Donald Trump ni aucun autre haut responsable américain lors de son bref déplacement ait une quelconque signification. « Netanyahu a rencontré le président américain à huit reprises depuis son retour au pouvoir, soit plus que tout autre dirigeant mondial. Ils se sont entretenus voici deux mois, et ils sont en contact permanent. »

Il a précisé être en contact avec son homologue, l’ambassadeur aux États-Unis Yechiel Leiter, depuis qu’il a appris que le fils de ce dernier, Neriya, avait été grièvement blessé hier lors d’une attaque à la voiture-bélier.

« Il était censé être ici avec moi », a déclaré Danon. « Nous prions tous pour le rétablissement de Neriya. »

Pour Danon, cette attaque est venue souligner le caractère provocateur de la remarque faite hier par le président français Emmanuel Macron dans son discours à l’ONU, selon laquelle le Hamas n’opère pas en Cisjordanie.

Abbas, président de l’AP, dit devant l’ONU que les Palestiniens « ne disparaîtront pas »

Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s'exprime par le biais d'une vidéo préenregistrée après s'être vu refuser un visa lui permettant d'assister en personne à la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Seth Wenig)
Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s'exprime par le biais d'une vidéo préenregistrée après s'être vu refuser un visa lui permettant d'assister en personne à la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Seth Wenig)

NEW YORK — Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s’exprimant devant l’Assemblée générale des Nations unies, a insisté sur le fait que les Palestiniens « resteront sur leurs terres », malgré les appels lancés par des membres du gouvernement israélien en faveur d’une « migration volontaire » depuis Gaza.

« Ils n’accepteront pas d’être déplacés, et ils ne disparaîtront pas. Ni l’occupation militaire, ni les colonies et l’annexion, ni le terrorisme des colons ne pourront apporter de solution ni garantir une sécurité durable », a affirmé Abbas dans un discours vidéo préenregistré.

« Pour autant, nous n’allons pas continuer à attendre, et nous n’accepterons pas que les gouvernements de l’État occupant israélien décident à notre place. Aucune sécurité durable ne saurait être fondée sur l’occupation d’un autre peuple et le déni de ses droits légitimes », a-t-il ajouté.

« Notre vision de la paix est claire… un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël ; et une paix israélo-palestinienne qui ouvre la voie à la paix, à l’intégration régionale, à la coopération, à la prospérité et à la sécurité pour tous », a poursuivi Abbas.

Le président de l’Autorité palestinienne a en outre souligné son rejet du terrorisme et de l’antisémitisme.

« Au nom de l’État de Palestine, je réitère les engagements auxquels nous croyons : nous voulons la sécurité et la paix pour tous. Nous rejetons toute attaque contre des civils, quelle qu’en soit l’origine. Nous rejetons le terrorisme et l’extrémisme sous toutes leurs formes. Nous combattons l’antisémitisme, le racisme et la haine. Et nous croyons en une culture de paix, de dialogue et de coexistence », a affirmé Abbas.

« Nous voulons un État palestinien démocratique qui respecte l’État de droit et les droits de l’Homme, un État non militarisé qui vive en sécurité et en paix aux côtés de l’État d’Israël », a-t-il fait valoir.

Au cours des décennies qu’il a passées à la tête de l’Autorité palestinienne, Abbas a coordonné avec Israël les questions de sécurité en Cisjordanie. Pendant cette période, il a également tenu des propos antisémites dans des discours publics, notamment lors d’un discours de 2018 attribuant la responsabilité de la Shoah au comportement des Juifs, une déclaration qui a été largement dénoncée.

Abbas dit à l’ONU que l’AP a « mené à bien » les réformes qu’elle s’était engagée à faire

Le président palestinien Mahmoud Abbas s'exprime dans une vidéo préenregistrée lors de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Seth Wenig)
Le président palestinien Mahmoud Abbas s'exprime dans une vidéo préenregistrée lors de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Seth Wenig)

NEW YORK — Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, affirme que celle-ci a « mené à bien » les réformes qu’elle s’était engagée à mettre en œuvre voici un an.

« Nous avons mené à bien le programme national de réformes que nous nous étions engagés à réaliser devant notre peuple et la communauté internationale, notamment en renforçant la gouvernance institutionnelle, les finances publiques, la transparence, la responsabilité, la lutte contre la corruption et l’État de droit », a affirmé Abbas devant l’Assemblée générale des Nations unies, dans un discours filmé, les États-Unis lui ayant refusé un visa.

Abbas a notamment souligné la réforme de son système d’aide sociale controversé, surnommé « pay-to-slay » (« payer pour tuer ») par ses détracteurs, puisqu’il garantissait le versement d’une allocation aux familles des auteurs d’attentats tués et des prisonniers palestiniens détenus pour des atteintes à la sécurité, en fonction de la durée de leur peine – une pratique qualifiée de « récompense du terrorisme » par ses critiques. L’Autorité palestinienne a supprimé ce système au profit d’un autre, strictement fondé sur les besoins, mais Israël et les États-Unis affirment que les versements aux terroristes se sont poursuivis.

Abbas a également évoqué la réforme du système éducatif menée par l’Autorité palestinienne, qui a consisté notamment à élaborer des programmes scolaires en coopération avec l’UNESCO, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Un responsable de l’Autorité palestinienne a indiqué au Times of Israel que Ramallah n’avait pas été en mesure d’imprimer la plupart des nouveaux manuels scolaires en raison de la crise financière provoquée par Jérusalem, mais que les versions numériques de ces manuels avaient été mises à jour en ligne.

Abbas a abordé le sujet des élections législatives à venir, qui devraient avoir lieu le 28 novembre, et qui seront suivies d’élections présidentielles. Il n’a toutefois pas précisé de date pour ces dernières.

Aucun de ces deux scrutins n’a eu lieu depuis deux décennies.

Abbas a en outre parlé de la retenue par Israël de plus de 6 milliards de dollars de recettes fiscales palestiniennes, que Jérusalem perçoit pour le compte de Ramallah et qu’il est censé transférer chaque mois à l’Autorité palestinienne.

Ces recettes constituent la majeure partie du budget de l’Autorité palestinienne. Le refus d’Israël d’effectuer ces versements depuis plus d’un an a empêché Ramallah de payer les salaires de plusieurs dizaines de milliers de fonctionnaires, et a considérablement affecté les services de base que l’AP est en mesure de fournir aux Palestiniens.

Auparavant, Israël ne retenait qu’une partie des recettes fiscales, correspondant à ce qu’il estimait être les sommes versées par l’Autorité palestinienne aux prisonniers détenus pour des atteintes à la sécurité et aux familles des auteurs d’attentats tués.

Mais depuis le printemps 2025, le ministre des Finances d’extrême droite Bezalel Smotrich, qui demande l’effondrement de l’Autorité palestinienne, refuse de valider le moindre de ces virements mensuels.

Le gouvernement floute à nouveau les cartes indiquant les sites militaires à Gaza

Le site officiel de cartographie publique du gouvernement israélien, GovMap, a partiellement réappliqué un floutage sur des images de certaines zones du nord de la bande de Gaza dont le floutage avait été récemment supprimé.

Les images du nord de Gaza disponibles sur govmap.gov.il, sur lesquelles apparaissent des sites militaires, sont toujours, semble-t-il, les mêmes prises de vue aériennes haute résolution qu’auparavant. Toutefois, lorsqu’on zoome, les images sont désormais floutées.

Un représentant de GovMap a expliqué hier au Times of Israel que toutes les images du site étaient publiées « conformément aux directives et autorisations en vigueur », ajoutant que le site procéderait à « un examen approfondi avec les autorités compétentes » à la suite de cette affaire.

Abbas déplore la stagnation de la reconstruction de Gaza

NEW YORK — Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déploré la stagnation du plan en vingt points du président américain Donald Trump qui vise à mettre un terme à la guerre à Gaza.

Abbas a rappelé que l’Autorité palestinienne avait soutenu ce plan, qui empêchait son institution, basée en Cisjordanie, de gouverner la bande de Gaza tant qu’elle n’aurait pas mis en œuvre des réformes globales.

« Malheureusement, nous n’avons pas vu [le plan de reconstruction de Gaza] se concrétiser sur le terrain. Les meurtres et les agressions israéliens continuent de faire des victimes parmi les hommes, les femmes et les enfants à Gaza », a-t-il regretté.

Abbas a souligné que le mandat accordé par le Conseil de sécurité de l’ONU au « Conseil de paix » de Trump concernant la supervision de la gestion de l’après-guerre de Gaza expirait à la fin de l’année prochaine.

« La période de transition ne doit pas se transformer en une situation permanente ou à durée indéterminée, dépourvue d’horizon politique et temporel clair », a-t-il dit. « Elle doit au contraire conduire à la réunification de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, sous la juridiction de l’État de Palestine et de ses institutions légitimes, selon le principe : un État, un gouvernement, une loi et une force armée légitime ».

Il a ensuite condamné les « attaques », a-t-il dit, qui sont perpétrées par des extrémistes juifs contre des lieux saints musulmans et chrétiens à Jérusalem et en Cisjordanie, ainsi que les efforts d’Israël visant à faire fermer l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Jérusalem affirme que cet organisme, chargé de fournir une éducation, des soins de santé et une formation professionnelle aux Palestiniens, est irrémédiablement infiltré par le Hamas.

Abbas a demandé à la communauté internationale d’intervenir d’urgence pour empêcher Israël de poursuivre le projet controversé d’implantation dans la Zone E1 en Cisjordanie, « qui vise à séparer le nord de la Cisjordanie du sud et à isoler Jérusalem-Est de son environnement palestinien, empêchant ainsi la création d’un État palestinien géographiquement contigu ».

Le président de l’Autorité palestinienne a remercié le Royaume-Uni et onze autres pays occidentaux qui ont récemment annoncé leur intention de sanctionner les implantations israéliennes et il a appelé Trump à respecter l’engagement qu’il a pris l’année dernière auprès des dirigeants arabes d’empêcher Israël d’annexer la Cisjordanie.

Si Jérusalem s’est abstenue de le faire officiellement, ses détracteurs affirment que la multitude de mesures qu’elle a prises pour élargir son emprise et la présence de ses implantations dans toute la Cisjordanie équivaut à une annexion de-facto.

Le consul général d’Israël à New York accueille Netanyahu sur le tarmac

Une vidéo qui a été diffusée par le cabinet du Premier ministre a montré Benjamin Netanyahu et son épouse Sara descendant les marches de son avion officiel, « l’Aile de Sion », après son atterrissage à l’aéroport international Stewart, au nord de New York.

Ils ont été accueillis par le consul général d’Israël à New York, Ofir Akunis, ainsi que par des membres de l’armée israélienne et de l’armée américaine.

L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, est actuellement en Israël après que son fils Neria a été grièvement blessé hier lors d’une attaque palestinienne à la voiture bélier en Cisjordanie.

Netanyahu devrait arriver aux Nations unies peu avant son discours, prévu à 14 heures, heure locale.

A l’ONU, Mahmoud Abbas dit qu’Israël tente de chasser les Palestiniens

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s’exprime par le biais d’une vidéo préenregistrée après s’être vu refuser un visa pour assister en personne à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit: AP/Seth Wenig)
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s’exprime par le biais d’une vidéo préenregistrée après s’être vu refuser un visa pour assister en personne à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies au siège de l’ONU, le 24 septembre 2026. (Crédit: AP/Seth Wenig)

NEW YORK — Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a accusé Israël de mener une « guerre génocidaire » à l’encontre des Palestiniens de Gaza et de protéger le « terrorisme des colons » en Cisjordanie, où se trouve le siège de son institution.

Il a affirmé qu’Israël espérait « chasser de force » les Palestiniens de leurs terres.

Si Abbas avait déjà condamné le pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023, qui avait déclenché la guerre, il n’a fait aucune mention de ce groupe terroriste dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies.

Il a également dénoncé les politiques israéliennes en Cisjordanie, où « l’expansion des colonies s’accélère, la Cisjordanie est en train d’être morcelée… et le terrorisme des colons s’intensifie sous la protection des forces d’occupation ».

« Le vol de terres, les démolitions de maisons, les postes de contrôle et les raids se poursuivent dans le cadre d’un système de lois, de mesures et de pratiques fondé sur la discrimination raciale, le nettoyage ethnique et le terrorisme d’État », a dit Abbas.

Il a déploré que « Jérusalem soit isolée et judaïsée », une référence apparente à l’expansion des quartiers juifs à Jérusalem-Est, qu’Israël considère comme faisant partie de sa capitale indivisible, mais que les Palestiniens voient largement comme la capitale d’un futur État.

« Le danger ne se limite plus à saper la solution à deux États et à empêcher la création d’un État palestinien. Il menace désormais la vie même et l’existence du peuple palestinien sur sa terre natale », a affirmé Abbas, qui a accusé Israël de mettre en œuvre « un plan colonial malveillant dont l’objectif est de rendre la vie des Palestiniens plus difficile sur leur terre natale et de les pousser de force à la quitter ».

« Ne laissez pas se produire une nouvelle Nakba et des massacres comme ceux qui ont eu lieu en 1948 », a-t-il indiqué aux membres de l’ONU, faisant référence à l’année de la guerre d’indépendance d’Israël et utilisant un terme qui désigne le déplacement massif des Palestiniens pendant ce conflit.

Abbas devant l’ONU: la politique israélienne menace « jusqu’à la vie et l’existence » des Palestiniens

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré jeudi à l’ONU que les politiques israéliennes ne se contentaient plus de compromettre la solution à deux Etats, mais qu’elles menaçaient désormais « la vie et l’existence mêmes de (son) peuple ».

« Le danger ne se limite plus à saper la solution à deux Etats et à empêcher la création de l’Etat palestinien. Il en est désormais arrivé à menacer la vie et l’existence mêmes du peuple palestinien sur sa terre natale », a affirmé M. Abbas, qui s’exprimait dans une vidéo pré-enregistrée devant l’Assemblée générale de l’ONU.

Les Émirats confirment la suspension de tous les vols des compagnies iraniennes jusqu’à nouvel ordre

Un vol d'Etihad Airways à destination de l'aéroport international Zayed d'Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, le 20 mars 2026. (Crédit : Grant Baldwin / Getty Images North America / Getty Images via l'AFP)
Un vol d'Etihad Airways à destination de l'aéroport international Zayed d'Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, le 20 mars 2026. (Crédit : Grant Baldwin / Getty Images North America / Getty Images via l'AFP)

Les Emirats arabes unis ont confirmé jeudi avoir suspendu tous les vols des compagnies iraniennes jusqu’à nouvel ordre, afin de se conformer aux nouvelles sanctions américaines visant le secteur aérien de l’Iran.

« L’Autorité générale de l’aviation civile a annoncé la suspension de tous les vols opérés par des compagnies iraniennes vers et depuis les Emirats arabes unis, à compter d’aujourd’hui (…) et ce jusqu’à nouvel ordre », indique un communiqué publié par l’agence de presse officielle WAM.

Privé de visa à l’ONU, Abbas dénonce des « mesures punitives » – discours retransmis

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, qui s’est vu refuser l’entrée aux Etats-Unis pour participer en personne à l’Assemblée générale de l’Onu, a dénoncé jeudi « des mesures punitives sans fondement légal ».

« Nous rejetons les accusations et les justifications » sur lesquelles le refus de visa a été formulé. Nous affirmons avoir rempli nos obligations, mené un vaste programme national de réforme globale, et respecté notre engagement envers le droit international, en renonçant à la violence et au terrorisme », a-t-il déclaré dans un discours retransmis à la tribune des Nations Unies.

Le pronostic vital de Neria Leiter encore engagé pour au moins 24 heures – hôpital

Neria Leiter, fils de l'ambassadeur d'Israël aux États-unis Yechiel Leiter, grièvement blessé dans une attaque à la voiture-bélier perpétrée à un poste de contrôle du centre de la Cisjordanie le 23 septembre 2026, sur une photo non datée. (Crédit : Autorisation)
Neria Leiter, fils de l'ambassadeur d'Israël aux États-unis Yechiel Leiter, grièvement blessé dans une attaque à la voiture-bélier perpétrée à un poste de contrôle du centre de la Cisjordanie le 23 septembre 2026, sur une photo non datée. (Crédit : Autorisation)

Le docteur Alon Schwartz, chef du service de traumatologie de l’hôpital Shaare Zedek, a estimé que la vie de Neria Leiter ne sera pas hors de danger avant au moins vingt-quatre heures.

Le docteur Schwartz, qui a fait le point sur l’état de santé de Neria Leiter sur la chaîne d’information N12 – Leiter est un réserviste de l’armée israélienne qui a été grièvement blessé hier lors d’une attaque à la voiture bélier – a indiqué que son état était dorénavant stable mais que sa vie était toujours en danger. Il se trouve actuellement en soins intensifs, où il restera pendant les prochaines heures, aucune autre intervention chirurgicale n’étant nécessaire dans l’immédiat, a précisé le médecin.

Leiter est le fils de Yechiel Leiter, l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis.

« Nous avons passé une longue nuit d’interventions chirurgicales », a dit Schwartz à la chaîne, ajoutant que Leiter présentait toujours « une blessure très grave ».

Le médecin a précisé que la vie de Leiter ne sera pas hors de danger avant au moins une journée entière.

« J’estime que dans les prochains jours, dès que nous pourrons affirmer que l’hémorragie cérébrale a cessé et que son état commence globalement à se stabiliser en termes de tension artérielle, nous pourrons dire qu’il est hors de danger », a-t-il expliqué. « Il faudra encore au moins une journée entière ».

A VOIR : Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, devant l’Assemblée générale de l’ONU

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s’apprête à prendre la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies.

Son discours a lieu dans un contexte de recrudescence des violences en Cisjordanie, où siège l’Autorité palestinienne, avec plusieurs attaques palestiniennes violentes qui ont récemment été perpétrées contre des Israéliens et notamment une attaque à la voiture bélier, survenue hier, qui a gravement blessé Neria Leiter, réserviste de l’armée israélienne et fils de l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis.

Des incidents quasi-quotidiens d’actes de violence et de harcèlement de la part de partisans du mouvement pro-implantations israélien à l’encontre des Palestiniens ont aussi été enregistrés.

Il s’agit du premier discours à être prononcé par Abbas devant l’ONU depuis l’annonce d’un cessez-le-feu à Gaza, au mois d’octobre dernier. Gaza est désormais divisée en deux : une partie est placée sous contrôle israélien, l’autre est placée sous le contrôle du Hamas.

Voous pouvez suivre ce discours en direct ici :

Tsahal contredit la police après l’annonce de la découverte d’un tunnel en Cisjordanie

Des soldats de l'unité d'élite du Corps du Génie Militaire Yahalom dans un puits, à Qalqilya, en Cisjordanie, le 23 septembre 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de l'unité d'élite du Corps du Génie Militaire Yahalom dans un puits, à Qalqilya, en Cisjordanie, le 23 septembre 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a accusé la police israélienne d’avoir diffusé des « déclarations irresponsables » après que cette dernière a affirmé avoir découvert hier un tunnel dans la ville de Qalqilya, en Cisjordanie.

Hier, la police avait annoncé avoir localisé à Qalqilya un tunnel de 25 mètres de profondeur. Il contenait des armes, ainsi que « le début du creusement d’un autre tunnel ».

Au cours de l’opération, quatre suspects avaient été interpellés, avait fait savoir la police, sans mentionner aucune implication de Tsahal dans ce raid.

L’armée israélienne a affirmé que « contrairement aux déclarations officielles et irresponsables qui ont pu circuler à ce sujet, après examen des puits, la présence d’un tunnel a été écartée ».

Elle a précisé que les deux puits avaient une profondeur d’environ 12 mètres, et non 25. Elle a ajouté: « Il a également été établi que les puits n’étaient pas situés à proximité de la zone de la barrière de sécurité », aux abords de la frontière avec la Cisjordanie.

Les armes découvertes par les forces de l’ordre, y compris par les soldats de Tsahal, se trouvaient « aux abords des puits », ont poursuivi les militaires, et non à l’intérieur de ces derniers.

Au Maroc, un parti centriste en tête des élections législatives ; les islamistes progressent

Une femme dépose son bulletin dans l'urne dans un bureau de vote lors des élections législatives à Rabat, au Maroc, le 23 septembre 2026. (Crédit : Mosa’ab Elshamy/AP Photo)
Une femme dépose son bulletin dans l'urne dans un bureau de vote lors des élections législatives à Rabat, au Maroc, le 23 septembre 2026. (Crédit : Mosa’ab Elshamy/AP Photo)

Selon les premiers résultats disponibles, c’est le parti libéral-centriste fondé par un conseiller du roi du Maroc qui est arrivé en tête des élections législatives, grâce au soutien de dernière minute apporté par l’homme à qui l’on a attribué e mérite d’avoir mené l’équipe nationale de football à la reconnaissance mondiale.

Ce scrutin ne devrait pas modifier fondamentalement l’équilibre politique de ce pays, une monarchie constitutionnelle dans laquelle le roi conserve des pouvoirs étendus en matière de politique étrangère, de défense et d’autres domaines clés.

Le nouveau parlement définira toutefois la composition du gouvernement qui sera chargé de superviser les dernières étapes d’un programme de 20 milliards de dollars visant à préparer la Coupe du monde 2030, que le Maroc co-organisera avec le Portugal et l’Espagne.

Il devra également mettre en œuvre des politiques économiques destinées à répondre au mécontentement général des jeunes – un problème qui a été mis en évidence par l’afflux massif de migrants vers l’enclave espagnole de Ceuta cet été ainsi que par les manifestations meurtrières menées par la génération Z l’année dernière.

Le Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) – deuxième plus grand parti de la coalition sortante – s’est hissé à la première place, fort du recrutement de Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine de football et deux fois responsable du budget de l’État, qui a rejoint le parti quelques semaines avant le scrutin.

Lekjaa est désormais considéré comme un candidat potentiel de poids au poste de Premier ministre. Ce dernier est en effet désigné par le roi parmi les membres du parti vainqueur.

Le PAM, créé en 2008 par un conseiller du roi, s’est depuis positionné comme un contrepoids au parti islamiste Justice et Développement (PJD) en prônant la modernisation sociale et des opinions plutôt laïques.

Le Rassemblement national des indépendants (RNI), partenaire de coalition du parti au sein du gouvernement actuel, a perdu sa position de leader. Il est arrivé en deuxième position lors du scrutin, d’après les résultats provisoires.

Le PAM a remporté 97 sièges au sein du parlement, qui en compte 395, contre 87 lors du dernier scrutin en 2021. Il devance ainsi le RNI, qui a obtenu 66 sièges. Le Parti de l’Istiqlal, nationaliste et conservateur, a décroché 65 sièges, selon les résultats.

Le PJD islamiste a rebondi avec 54 sièges, contre seulement 13 lors des élections précédentes, porté par le retour de l’ancien Premier ministre Abdelilah Benkirane. L’un de ses candidats élus, a fait savoir Ynet, est Aziz Hanawi, un militant anti-israélien qui s’oppose à l’établissement de relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. Il a déjà été photographié se tenant debout sur le drapeau israélien, selon ce média.

Ce parti islamiste a dirigé le gouvernement du Maroc durant deux mandats de cinq ans suite à l’adoption d’une nouvelle Constitution en 2011, dans le sillage des manifestations du « Printemps arabe ». Il a toutefois essuyé une lourde défaite aux dernières élections.

Les trois partis de gauche se sont partagé une part plus modeste des sièges.

Netanyahu atterrit dans un aéroport du nord de New York

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu arrivant pour une conférence de presse, à Jérusalem, le 19 mars 2026. (Crédit: Ronen Zvulun, photo de pool via AP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu arrivant pour une conférence de presse, à Jérusalem, le 19 mars 2026. (Crédit: Ronen Zvulun, photo de pool via AP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri à l’aéroport international Stewart, dans la vallée de l’Hudson, un aéroport qui est situé à une centaine de kilomètres au nord de Manhattan, selon les informations qui ont été divulguées par un site de suivi des vols.

Il se rendra ensuite vers le sud, au siège des Nations unies à New York, où il doit prononcer un discours devant l’Assemblée générale à 14 heures, heure locale.

Netanyahu rencontrera des dirigeants venus du monde entier pendant son séjour à New York, mais contrairement à ses précédents voyages où il avait pris la parole à la tribune de l’ONU, ce déplacement ne prévoit aucune rencontre organisée aux États-Unis et aucun entretien avec le président américain Donald Trump.

Le Premier ministre, qui devrait faire face à des manifestations à New York, devrait rentrer en Israël peu après son discours.

Des navires transportant du pétrole iranien saisis par les US se trouveraient dans l’Atlantique

Illustration : Un pétrolier (à droite) passe devant des raffineries de pétrole sur l'île de Bukom, au large de Singapour, le 17 mars 2022. (Crédit : Roslan Rahman/AFP)
Illustration : Un pétrolier (à droite) passe devant des raffineries de pétrole sur l'île de Bukom, au large de Singapour, le 17 mars 2022. (Crédit : Roslan Rahman/AFP)

Trois pétroliers liés à l’Iran, des navires qui avaient été saisis par les États-Unis et qui transportent près de six millions de barils de pétrole brut iranien, se trouvent aujourd’hui dans l’océan Atlantique, selon des données de suivi.

Leur destination n’était pas indiquée sur leurs transpondeurs, mais le site spécialisé TankerTrackers a écrit hier sur le réseau social X qu’ils se dirigeaient vers les États-Unis.

« Près de six millions de barils (d’une valeur de près de 600 millions de dollars) de pétrole brut iranien saisi traversent discrètement l’océan Atlantique en direction des États-Unis d’Amérique », a indiqué le message.

L’un des pétroliers, le Majestic X, avait brièvement fait savoir qu’il était à destination des États-Unis du 31 juillet au 2 août, alors qu’il commençait à prendre la direction de l’Atlantique depuis les eaux situées au large de la Malaisie, selon les données de suivi de la plateforme maritime Kpler.

Ces trois pétroliers font l’objet de sanctions américaines dans le cadre de programmes qui visent à limiter les exportations de pétrole de l’Iran.

Ils ont été saisis après que les États-Unis ont mis en place un blocus des ports iraniens en représailles à l’obstruction par l’Iran du détroit d’Ormuz, une voie navigable déterminante pour les exportations de pétrole des pays du Golfe, après le début de la guerre en Iran.

Deux de ces pétroliers, le Majestic X et le Tifani, se trouvent actuellement au large de la côte nord du Brésil, selon les données de Kpler.

Ces deux navires ont été saisis par les États-Unis au mois d’avril après avoir chargé du pétrole en Iran, selon Kpler.

Le ministère américain de la Guerre avait décrit ces saisies comme une initiative dont l’objectif est de « démanteler les réseaux illicites et d’intercepter les navires sanctionnés apportant un soutien matériel à l’Iran », dans des publications qui étaient parues sur X au mois d’avril dernier.

Les ministres des Affaires étrangères iranien et ukrainien échangent à New York — média

Les ministres des Affaires étrangères iranien et ukrainien se sont rencontrés aujourd’hui en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, a fait savoirl’agence de presse semi-officielle Mehr.

Il s’agit de la première rencontre de ce type depuis la montée des tensions au mois de juillet dernier, des tensions qui étaient apparues dans le sillage d’une attaque ukrainienne contre un navire commercial iranien en mer Caspienne.

Une secte haredi antisioniste proposerait de payer les Israéliens pour qu’ils ne votent pas aux élections

Illustration : Des Juifs ultra-orthodoxes appartenant au groupe hassidique Satmar, dirigé par l'Admor de Satmar de Williamsburg, le rabbin Zalman Leib Teitelbaum, attendant son arrivée dans le quartier juif ultra-orthodoxe de Mea Shearim, à Jérusalem, le 20 janvier 2013. (Crédit : Oded Balilty/AP)
Illustration : Des Juifs ultra-orthodoxes appartenant au groupe hassidique Satmar, dirigé par l'Admor de Satmar de Williamsburg, le rabbin Zalman Leib Teitelbaum, attendant son arrivée dans le quartier juif ultra-orthodoxe de Mea Shearim, à Jérusalem, le 20 janvier 2013. (Crédit : Oded Balilty/AP)

La secte religieuse Satmar, une secte ultra-orthodoxe et antisioniste, programmerait de verser 200 dollars aux Israéliens s’ils s’engagent à ne pas voter lors des prochaines élections du 27 octobre, a fait savoir la chaîne d’information N12.

Zalman Leib Teitelbaum, qui compte des dizaines de milliers d’adeptes aux États-Unis, utilisera son fonds « HaShekel HaTahor » pour rémunérer les personnes qui s’engageront, a noté le reportage.

Les versements commenceront ce soir, a fait remarquer N12.

La coalition menée par l’Arabie saoudite dit avoir intercepté six missiles tirés par les Houthis

La coalition menée par l’Arabie saoudite a dit jeudi avoir intercepté six missiles balistiques tirés du Yémen voisin par les Houthis pro-iraniens, après que des alertes ont été émises dans plusieurs régions du royaume.

« La défense aérienne a déjoué une tentative d’attaque visant Taïf et Yanbu », a affirmé le porte-parole de la coalition Turki al-Maliki sur X. « Les escalades et violations de la milice terroriste houthie feront l’objet d’une réponse ferme », a-t-il averti.

Les compagnies iraniennes ne sont plus autorisées à voler vers les Emirats – média iranien

Les Emirats arabes unis ont suspendu jeudi tous les vols de compagnies iraniennes pour se conformer aux sanctions américaines visant le secteur aérien de l’Iran, selon l’agence Isna, après déjà une série d’annulations vers d’autres destinations mercredi.

« Tous les vols des compagnies iraniennes à destination des Emirats ont également été annulés depuis minuit », écrit Isna. Un vol de la compagnie Iran Airtour à destination de Dubaï a été annulé peu avant son décollage prévu à Téhéran en matinée alors que ses passagers étaient déjà en possession de leur billet, a appris l’AFP auprès de l’un d’entre eux.

Arabie saoudite: brève alerte de danger potentiel pour la ville de La Mecque

L’Arabie saoudite a émis jeudi des alertes « signalant un danger potentiel » dans plusieurs régions du royaume, notamment La Mecque, la ville la plus sacrée de l’islam, sur fond d’intensification des hostilités avec les Houthis pro-iraniens.

Ces avertissements, qui concernaient également les régions de Taïf, de Jeddah, de Tabouk et Yanbu, sur la mer Rouge, ont été levés quelques minutes plus tard.

Yémen: le gouvernement dit avoir repoussé une attaque Houthie sur une voie d’approvisionnement stratégique

Une Yéménite portant du bois de chauffage sur sa tête à Aden, au Yémen, le 23 septembre 2026. (Crédit : Abdulnasser Alseddik/AP)
Une Yéménite portant du bois de chauffage sur sa tête à Aden, au Yémen, le 23 septembre 2026. (Crédit : Abdulnasser Alseddik/AP)

Les forces gouvernementales yéménites, soutenues par l’Arabie saoudite, ont repoussé, la nuit dernière, les attaques qui ont été lancées par les Houthis, soutenus par l’Iran, contre une voie d’approvisionnement stratégique menant à la ville portuaire d’Aden, dans le sud du pays, selon des sources gouvernementales.

C’est à Aden que siège l’administration reconnue par la communauté internationale.

Le col de montagne escarpé et sinueux, connu sous le nom de Hejat al-Abd, est une artère vitale pour les forces qui luttent aux côtés du gouvernement yéménite, qui s’est retrouvé encerclé, au mois de septembre, par une avancée fulgurante des Houthis – une avancée qui a été liée à la guerre en Iran.

Cette route est également cruciale pour l’acheminement des marchandises vers Taïz, la troisième plus grande ville du Yémen, ainsi que vers ses zones rurales du sud et de l’ouest. C’est la seule voie d’accès pour les habitants souhaitant se rendre à l’étranger, aucun vol commercial n’étant assuré au départ des zones contrôlées par les Houthis.

Les Houthis maintiennent la pression sur les forces gouvernementales alors qu’ils cherchent à consolider leurs avancées réalisées il y a près de deux semaines, quand leur offensive le long de la côte ouest du Yémen les a menés jusqu’aux rives du détroit stratégique de Bab el-Mandeb, sur la mer Rouge.

Conflit au Yémen: le chef des droits de l’homme de l’ONU « consterné » par le nombre de civils tués

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH), Volker Türk, s'adressant aux médias lors d'une conférence de presse, à Beyrouth, au Liban, le 27 juillet 2026. (Crédit : Hassan Ammar/AP)
Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH), Volker Türk, s'adressant aux médias lors d'une conférence de presse, à Beyrouth, au Liban, le 27 juillet 2026. (Crédit : Hassan Ammar/AP)

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme s’est dit jeudi « consterné » par le nombre de civils tués au moment où le conflit s’intensifie au Yémen entre rebelles pro-iraniens Houthis et les forces pro-gouvernementales et leurs alliés.

« Comme si le peuple yéménite n’avait pas déjà enduré assez, les civils subissent aujourd’hui de plein fouet cette nouvelle flambée de violence », a déploré Volker Türk dans un communiqué, alors que le Haut-Commissariat a documenté le décès de 32 civils, dont 15 enfants et trois femmes, depuis début août.

New York : Israël finance 500 panneaux dénonçant l’Iran à avant le discours de Netanyahu à l’ONU

Un panneau d’affichage soulignant les relations américano-israéliennes à la veille de la visite du Premier ministre Netanyahu à l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 24 septembre 2026. (Crédit : Direction nationale de la diplomatie publique)
Un panneau d’affichage soulignant les relations américano-israéliennes à la veille de la visite du Premier ministre Netanyahu à l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 24 septembre 2026. (Crédit : Direction nationale de la diplomatie publique)

À quelques heures du discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu devant l’Assemblée générale des Nations unies (ONU) jeudi, son cabinet a indiqué avoir intensifié ses efforts de diplomatie publique pendant la session, en déployant près du siège de l’ONU, à New York, des camions et des panneaux d’affichage soulignant la menace iranienne et saluant le partenariat entre les États-Unis et Israël.

Cinq cents panneaux d’affichage et des dizaines de camions équipés d’écrans numériques ont diffusé des messages centrés sur « la menace que le régime terroriste iranien fait peser sur le monde libre » et « sur les efforts conjoints des États-Unis et d’Israël pour y faire face », a indiqué la Direction nationale de la diplomatie publique du cabinet du Premier ministre dans un communiqué.

Plusieurs panneaux ont souligné les menaces nucléaire et terroriste iraniennes tout en arborant les drapeaux américain et israélien. Ils ont affiché des slogans tels que « La liberté ne se défend pas toute seule », « Un Iran nucléaire ne doit pas devenir une réalité » et « De quel côté êtes-vous ? ». Un autre panneau s’est adressé directement aux délégués iraniens en dénonçant la situation économique désastreuse de la population iranienne.

Israël a financé des campagnes similaires à l’occasion de précédentes Assemblées générales. L’année dernière, les messages avaient notamment rappelé les atrocités commises par le groupe terroriste palestinien du Hamas lors du pogrom du 7-Octobre et le sort des otages alors encore détenus par des groupes terroristes dans la bande de Gaza.

Trois agents de la police des frontières, soupçonnés d’avoir volé une voiture pendant leur service, interrogés

Le Département des enquêtes internes de la police, à Jérusalem, le 30 novembre 2025. (Crédit: Yonatan Sindel/ Flash90)
Le Département des enquêtes internes de la police, à Jérusalem, le 30 novembre 2025. (Crédit: Yonatan Sindel/ Flash90)

Trois agents de la police des frontières ont été interrogés hier pour vol de voiture et abus de pouvoir après avoir, semble-t-il, volé un véhicule alors qu’ils patrouillaient dans la région de Jérusalem, a indiqué le Département des enquêtes internes de la police.

Les trois agents auraient remarqué la voiture garée – les clés se trouvaient à l’intérieur – et « ils l’auraient conduite en causant des dégâts aux voitures voisines avant de l’abandonner, sans informer leurs supérieurs de l’incident », a fait savoir le DIPI dans un communiqué. Il a ajouté que le véhicule n’a pas encore été retrouvé.

Le communiqué n’a pas précisé quand les faits ont eu lieu.

Les agents ont reçu l’ordre de ne pas s’approcher des locaux de la police pendant 15 jours, a noté le DIPI.

La police de New York imperturbable que des hommes sortent d’un égout près d’un hôtel où séjournera Netanyahu

Après que plusieurs hommes mystérieux sont sortis d’un égout situé à proximité d’un hôtel new-yorkais où le Premier ministre Benjamin Netanyahu doit séjourner, la police de New York (NYPD) a indiqué que plusieurs incidents de ce type se sont produits au cours des derniers mois.

« Nous avons constaté, au cours des derniers mois, un certain nombre d’incidents au cours desquels des individus se sont introduits dans le réseau d’égouts à la recherche d’objets de valeur et de ferraille après une tempête », a dit la police de New York dans un communiqué qui a été relayé par les médias américains.

« Cet incident répond à ces mêmes caractéristiques mais par précaution – compte tenu de l’Assemblée générale des Nations unies et de la sensibilité du lieu – la police de New York est en train de mener des opérations de sécurité supplémentaires en collaboration avec nos partenaires fédéraux », a-t-elle précisé.

D’après les images, les hommes ont quitté ces égouts hier aux environs de 4 heures 30 du matin, heure de New York.

Selon NBC News, ces hommes auraient déjà été aperçus sortant des égouts à d’autres endroits de la ville.

Netanyahu s’est envolé ce matin pour New York afin d’assister à la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations unies.

L’Iran menace d’étendre le conflit « jusqu’à l’océan Indien » en cas de nouvelles attaques américaines -conseiller du guide suprême

Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre « jusqu’à l’océan Indien » en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l’Iran.

« Le conflit s’étant désormais propagé du golfe Persique et du détroit d’Ormuz à la mer Rouge (avec les Houthis, NDLR), il est possible qu’en réponse à une éventuelle guerre, ce front s’étende encore davantage, jusqu’à l’océan Indien, voire ailleurs », a déclaré ce conseiller, Yahya Rahim Safavi, dans une vidéo diffusée par l’agence de presse Fars.

L’envoyé d’Israël aux US déclare que la vie de son fils est toujours en danger après une attaque à la voiture bélier

L'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter (à droite), au centre hospitalier Shaare Zedek à Jérusalem, après que son fils, un soldat de l'armée israélienne, a été hospitalisé dans un état critique suite à de graves blessures subies lors d'une attaque à la voiture-bélier, le 24 septembre 2026. (Crédit: Chaim Goldberg/Flash90)
L'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter (à droite), au centre hospitalier Shaare Zedek à Jérusalem, après que son fils, un soldat de l'armée israélienne, a été hospitalisé dans un état critique suite à de graves blessures subies lors d'une attaque à la voiture-bélier, le 24 septembre 2026. (Crédit: Chaim Goldberg/Flash90)

L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, s’est adressé aux journalistes réunis à l’hôpital Shaare Zedek de Jérusalem où son fils, Neria, est hospitalisé dans un état grave dans le sillage d’une attaque à la voiture bélier qui a été perpétrée hier à un poste de contrôle dans le centre de la Cisjordanie.

Leiter a dit être « plein d’espoir qu’il s’en sortira cette fois-ci et qu’il reviendra parmi nous sain et sauf ».

Si les médecins sont parvenus à stabiliser l’état de Neria pendant la nuit et qu’il « y a de l’espoir », Leiter a ajouté que « sa vie est toujours en danger ».

« Ce que je vis actuellement est différent de la nuit où j’avais entendu des gens frapper à ma porte », a-t-il expliqué, faisant référence à son fils aîné, le major Moshe Yedidya Leiter, qui servait dans la réserve et qui avait été tué au combat aux côtés de trois autres réservistes dans le nord de la bande de Gaza, au mois de novembre 2023.

« Il est mort sur le coup et il n’y avait aucune possibilité de l’emmener à l’hôpital pour permettre aux médecins israéliens de lui sauver la vie. Et nous n’avons pas eu la possibilité de nous rassembler autour de son lit, de réciter des prières et de mobiliser le peuple d’Israël pour qu’il prie pour son rétablissement », a-t-il dit.

Leiter est arrivé en Israël après avoir appris que son fils avait été blessé lors de l’attentat.

Selon l’hôpital, l’état du fils de Leiter est stable grâce aux efforts qui ont été livrés par les médecins tout au long de la nuit – toutefois, sa vie est toujours en danger.

Lors de l’attaque survenue hier, l’agresseur palestinien a foncé en voiture vers une voiture de police qui était stationnée au poste de contrôle « Bell » — là où les routes 4436 et 4437, en provenance de Beit Ur et de Ramallah, rejoignent la grande autoroute 443 reliant Jérusalem à Tel- viv — écrasant Neria Leiter, qui était en service aux côtés d’un policier, ont indiqué l’armée et la police.

Des résidents d’implantation auraient incendié deux véhicules dans un village de Cisjordanie

Selon les médias palestiniens, des résidents d’implantation ont incendié deux véhicules dans le village d’Atara, dans la région de Ramallah.

Selon ces informations, des résidents d’implantation auraient également tagué en hébreu dans la région des slogans tels que : « Vengeance », « Transfert uniquement » et « Qusra (un village au sud de Naplouse), attendez jusqu’à jeudi ».

Aucun blessé n’est à déplorer.

Tsahal : Un commandant du Hamas ayant détenu 7 otages tué lors d’une frappe à Gaza-City

Mahmoud Abd al-Fattah Awad, un commandant du Hamas qui détenait sept otages pendant la guerre à Gaza et qui a été tué lors d’une frappe aérienne, sur une photo publiée le 24 septembre 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Mahmoud Abd al-Fattah Awad, un commandant du Hamas qui détenait sept otages pendant la guerre à Gaza et qui a été tué lors d’une frappe aérienne, sur une photo publiée le 24 septembre 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Un commandant du groupe terroriste palestinien du Hamas qui détenait sept otages israéliens pendant la guerre a été tué lors d’une frappe à Gaza-City ce week-end, a annoncé l’armée israélienne.

Cette frappe a éliminé Mahmoud Abd al-Fattah Awad, qui, selon Tsahal, avait détenu les otages Daniella Gilboa, Karina Ariev, Doron Steinbrecher, Naama Levy, Ziv Berman, Omri Miran et Eitan Mor dans un tunnel de Gaza-City.

Ce commandant du Hamas avait récemment planifié et orchestré des attaques contre des soldats et des civils israéliens et œuvré à la restauration des capacités opérationnelles du Hamas, « en violation systématique du cessez-le-feu », a précisé l’armée.

Par ailleurs, Tsahal a également confirmé avoir tué hier le directeur financier du Hamas dans le sud de Gaza.

Muhammad Abu Alwan, qui occupait le poste de directeur financier du groupe terroriste du Hamas, tué lors d’une frappe aérienne, sur une photo publiée le 24 septembre 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Muhammad Abu Alwan, qui occupait le poste de directeur du département financier du groupe terroriste du Hamas, a orchestré le transfert de plus d’un milliard de dollars au Hamas pendant la guerre, selon Tsahal et l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, « ce qui faisait de lui une figure clé pour le maintien du pouvoir et la survie de l’organisation terroriste ».

Abu Alwan avait également participé à la reconstruction des infrastructures du Hamas, en violation du cessez-le-feu, selon l’armée.

Netanyahu sera à l’ONU à 21 h, heure israélienne, et rencontrera plusieurs dirigeants mondiaux

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prononçant un discours lors d'une cérémonie de vœux pour le Nouvel an juif à laquelle ont assisté des membres du Likud, à Tel Aviv, le 17 septembre 2026. (Crédit : Jack Guez/AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prononçant un discours lors d'une cérémonie de vœux pour le Nouvel an juif à laquelle ont assisté des membres du Likud, à Tel Aviv, le 17 septembre 2026. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprimera devant l’Assemblée générale des Nations unies à 21 h, heure d’Israël, et rencontrera plusieurs dirigeants mondiaux lors de son déplacement à New York, a indiqué son cabinet.

Aucune rencontre avec des responsables américains n’est mentionnée dans son communiqué.

Netanyahu doit notamment rencontrer les présidents de l’Argentine, de la Bolivie, du Paraguay, du Panama et de l’Éthiopie, le vice-président de la Colombie, ainsi que les Premiers ministres de la Grèce, de la Slovénie et de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Son cabinet précise que de nombreux dirigeants mondiaux souhaitaient le rencontrer, mais que Netanyahu n’a pu les recevoir que dans cette mesure, car il doit rentrer avant les fêtes de Souccot.

Un juge fédéral ordonne à Trump de rétablir l’accès à la Maison Blanche aux médias bannis

Des affiches en faveur de l'Associated Press, de CNN, de MS NOW et de Politico accrochées dans la salle de presse de la Maison Blanche, à Washington, le 21 septembre 2026. (Crédit : Alex Wroblewski/AFP)
Des affiches en faveur de l'Associated Press, de CNN, de MS NOW et de Politico accrochées dans la salle de presse de la Maison Blanche, à Washington, le 21 septembre 2026. (Crédit : Alex Wroblewski/AFP)

Un juge fédéral a ordonné au président américain Donald Trump de rétablir l’accès à la Maison Blanche pour les journalistes de CNN, MS NOW et Politico, estimant que l’interdiction qu’il avait imposée à ces trois médias était probablement inconstitutionnelle.

Cette décision constitue un revers majeur pour Trump dans l’une de ses plus grandes batailles contre les médias. Le juge fédéral Tim Kelly a ainsi statué dans le cadre d’une action en justice intentée par ces organes de presse pour contester l’interdiction annoncée par le président républicain le 18 septembre.

Trump avait déclaré sur un réseau social que ces trois médias « ne devraient pas pouvoir écrire ou relayer en permanence des FICTIONS et des MENSONGES », et les avocats du ministère de la Justice avaient cherché à justifier cette interdiction pour des raisons de sécurité nationale.

La Chine a envoyé à l’Iran quelque 1 300 cargaisons de pièces détachées pour drones et missiles cette année, jusqu’à fin juin – média

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi (à droite) saluant son homologue iranien, Abbas Araghchi, à Pékin, en Chine, le 6 mai 2026. (Crédit :  Telegram du ministre iranien des Affaires étrangères via l'AP)
Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi (à droite) saluant son homologue iranien, Abbas Araghchi, à Pékin, en Chine, le 6 mai 2026. (Crédit : Telegram du ministre iranien des Affaires étrangères via l'AP)

La Chine a envoyé environ 1 300 envois aériens contenant des pièces de drones et de missiles à l’Iran jusqu’à fin juin cette année, rapporte le Wall Street Journal, citant des données douanières.

L’un de ces envois est arrivé le jour même où les États-Unis et l’Iran ont conclu un cessez-le-feu en avril dans le conflit qui avait débuté en février.

Toujours selon ce média, une autre cargaison, arrivée deux jours plus tard, transportait des pièces de drones d’une valeur de plus de 6 millions de dollars.

Cela fait suite à ce que le Wall Street Journal qualifie d’augmentation significative des vols de fret entre la Chine et l’Iran cette année, qui, selon lui, a joué un rôle crucial dans le maintien des programmes d’armement iraniens face aux sanctions américaines sévères.

Les responsables iraniens n’ont pas répondu au Wall Street Journal pour commenter ces informations.

10 navires ont traversé le détroit d’Ormuz hier, un chiffre inférieur à la moyenne sur 10 jours – données

SINGAPOUR — Dix navires transportant des matières premières ont transité par le détroit d’Ormuz hier, ce qui représente une hausse par rapport aux sept de la veille, mais un chiffre inférieur à la moyenne mobile sur dix jours, qui s’élève à environ 17, selon des données maritimes préliminaires.

Ces chiffres pourraient toutefois évoluer, car certains navires désactivent leurs transpondeurs pendant la traversée.

À l’ONU, le Premier ministre espagnol affirme que Netanyahu « continue de perpétrer un génocide à Gaza »

Le président espagnol Pedro Sánchez Pérez-Castejón s'exprimant lors de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, à New York, le 23 septembre 2026. (Crédit : Frank Franklin II/AP)
Le président espagnol Pedro Sánchez Pérez-Castejón s'exprimant lors de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, à New York, le 23 septembre 2026. (Crédit : Frank Franklin II/AP)

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, s’en est pris à Israël dans son discours devant les Nations unies, dénonçant les « guerres d’agression » menées en Ukraine, au Liban et en Iran.

Il a rappelé l’embargo sur les armes imposé par Madrid à Jérusalem et a déclaré que son gouvernement « condamne sans réserve le génocide que [Benjamin] Netanyahu continue de perpétrer à Gaza ».

Le président du Conseil européen exhorte l’Iran à coopérer avec l’AIEA, cesser ses frappes contre ses voisins et garantir la liberté de navigation à Ormuz

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, participant à une conférence de presse aux côtés du président chypriote Nikos Christodoulides au palais présidentiel de Nicosie, à Chypre, le 4 septembre 2026. (Crédit : Yiannis Kourtoglou/Photo Pool via AP)
Le président du Conseil européen, Antonio Costa, participant à une conférence de presse aux côtés du président chypriote Nikos Christodoulides au palais présidentiel de Nicosie, à Chypre, le 4 septembre 2026. (Crédit : Yiannis Kourtoglou/Photo Pool via AP)

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a déclaré avoir eu un entretien avec le président iranien, Massoud Pezeshkian, et a exhorté l’Iran à reprendre sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Costa a également appelé à la fin des frappes iraniennes contre ses voisins et au rétablissement total de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz.

Des centaines de personnes manifestent contre l’antisémitisme devant le siège de l’ONU à New York

Une manifestation contre l'antisémitisme à New York, le 23 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)
Une manifestation contre l'antisémitisme à New York, le 23 septembre 2026. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)

Des centaines de personnes se sont rassemblées lors d’une manifestation contre l’antisémitisme à proximité du siège des Nations unies, dans le centre-ville de Manhattan.

Organisée par de grandes organisations juives, cette manifestation appelle les dirigeants mondiaux à se pencher sur la question de l’antisémitisme lors de l’Assemblée générale annuelle de l’ONU.

Eric Goldstein, directeur de l’UJA-Federation of New York, a déclaré que, alors que les dirigeants mondiaux sont réunis dans la ville pour discuter des défis mondiaux, « nous savons qu’ils ne s’attaquent pas à la prolifération effrénée de l’antisémitisme à travers le monde ».

« Les Nations unies, créées sur les cendres de la Shoah », a-t-il ajouté, « ont laissé leur mission sacrée être détournée par une obsession exclusive pour la condamnation d’Israël ».

« Cela doit cesser. »

Il exige des dirigeants mondiaux qu’ils condamnent sans aucune ambiguïté l’antisémitisme et qu’ils mettent en place « des plans d’action nationaux sérieux » pour lutter contre la discrimination à l’encontre des Juifs.

Neria Leiter toujours « en danger » après une opération cérébrale d’urgence – hôpital

Neria Leiter, fils de l'ambassadeur d'Israël aux États-unis Yechiel Leiter, grièvement blessé dans une attaque à la voiture-bélier perpétrée à un poste de contrôle du centre de la Cisjordanie le 23 septembre 2026, sur une photo non datée. (Crédit : Autorisation)
Neria Leiter, fils de l'ambassadeur d'Israël aux États-unis Yechiel Leiter, grièvement blessé dans une attaque à la voiture-bélier perpétrée à un poste de contrôle du centre de la Cisjordanie le 23 septembre 2026, sur une photo non datée. (Crédit : Autorisation)

Neria Leiter, le réserviste de l’armée israélienne grièvement blessé lors d’une attaque à la voiture-bélier en Cisjordanie, a subi une opération cérébrale d’urgence au centre hospitalier Shaare Zedek. Selon un communiqué du Dr. Alon Schwartz, chef du service de traumatologie de l’hôpital, sa vie est toujours en danger.

Schwartz a précisé que l’intervention a duré plusieurs heures et indiqué que l’état de Neria Leiter s’est stabilisé, bien qu’il soit toujours gravement blessé.

« Il a été transporté d’urgence pour subir une intervention chirurgicale qui s’est, pour ainsi dire, poursuivie presque jusqu’à l’instant présent », a expliqué Schwartz dans une déclaration vidéo publiée vers 23 h.

« Son état s’est stabilisé, mais sa vie est toujours en danger. Il est impossible d’affirmer que sa vie n’est pas en danger. »

Schwartz a ajouté que plusieurs équipes médicales s’efforcent d’améliorer l’état de santé de Leiter. Il a précisé que le traumatisme crânien de Neria Leiter était la blessure la plus grave et la plus dangereuse qu’il ait subie.

Neria Leiter est le fils de Yechiel Leiter, l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis.

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