Netanyahu s’en prend au Qatar et à la Turquie dans son discours à l’ONU
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Lazar Berman est le correspondant diplomatique du Times of Israël

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu remercie le président américain Donald Trump pour son « leadership audacieux » et son partenariat dans la lutte contre « les barbares ».
Il affirme que les États-Unis et Israël ont agi de concert pour « sauver la civilisation ».
Ils ont également collaboré pour ramener les otages de Gaza, ajoute-t-il. Un accord négocié par les États-Unis l’an dernier a conduit à la libération des derniers otages détenus par des groupes terroristes, qu’ils soient vivants ou morts.
Il déclare qu’Israël est « une nation qui se bat pour un seul avenir, de gauche comme de droite, jeunes et vieux, religieux et laïcs ».
Dans les moments critiques, les Israéliens se serrent les coudes, dit-il, unis par l’histoire, les valeurs et le courage.
Faisant référence aux munitions iraniennes, il se demande ce qu’il adviendrait si un missile balistique d’une tonne frappait le siège de l’ONU. Il raserait le complexe, affirme-t-il.
« Je rends hommage au courage du peuple d’Israël. Je rends également hommage au courage de nos vaillants soldats de l’armée israélienne, qu’ils soient juifs, musulmans, chrétiens ou druzes. L’armée la plus morale au monde, Tsahal », déclare-t-il.
Abordant les critiques internationales croissantes à l’encontre d’Israël, il affirme que le Qatar dépense des milliards pour « répandre des mensonges » sur Israël en finançant des universités américaines et en soutenant des médias comme Al Jazeera.
Ils « font un lavage de cerveau aux jeunes esprits pour qu’ils haïssent Israël, haïssent l’Amérique, haïssent l’Occident », affirme-t-il.
La Turquie est le dernier pays en date à accueillir le groupe terroriste palestinien du Hamas et à répandre des mensonges, affirme-t-il.
Il accuse le « tyran » turc Recep Tayyip Erdogan d’avoir tué des milliers de Kurdes, d’occuper illégalement le nord de Chypre depuis 1974, de menacer la Grèce et d’emprisonner des journalistes.
« Il appelle chaque jour à la destruction d’Israël. Il dit qu’il sera le souverain de Jérusalem », poursuit Netanyahu.
« Non, monsieur, vous ne le serez pas. C’est notre ville. »
Les relations turco-israéliennes se sont effondrées depuis l’assaut barbare et sadique du 7-Octobre, et de nombreux responsables israéliens considèrent Ankara comme une menace régionale.
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